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Par carre, le 20/06/2012
Mon père de
Eliette Abecassis
Il y a deux types d'hommes : ceux qui cherchent leur père, et ceux qui cherchent à tuer leur père.
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Par annie, le 02/11/2011
Et te voici permise à tout homme de
Eliette Abecassis
Mais où commence l'adultère ? Au premier regard ? Au premier baiser ? A la première caresse ?L'adultère commence au premier regard, en effet : celui que votre mari ne vous accorde plus
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Par FRANGA, le 24/11/2012
Un heureux événement de
Eliette Abecassis
Léa m’enseignait le sourire. Elle se réveillait en souriant, et souriait dans son sommeil. Sourire, mystère du sourire, fraternité de l’enfant qui naît.
Il a beaucoup à nous apprendre, ce mystère du visage humain, ce sourire du bébé comme quintessence de l’autre, mais oui, c’est possible, il existe une communication, l’intersubjectivité existe, et je me dis que les philosophes se sont trompés parce qu’ils n’avaient pas de bébé, Socrate, Kant, Sartre, personne n’avait eu de bébé pour comprendre la vie, l’altérité, l’amour, la haine, la folie, la perte du réel, et comment bien souvent – Rousseau, lui, savait – le sentiment premier de l’homme c’est la pitié.
Lorsqu’elle pleurait, lorsqu’elle était en demande, lorsqu’elle était loin de moi et moi loin d’elle, j’avais pitié de Léa. C’est beau la pitié. Non, ce n’est pas le premier stade de l’humanité, c’est peut-être instinctif mais c’est le plus sacré des sentiments, celui qui fait qu’on s’arrête et qu’on regarde, qu’on ressent ce que l’autre ressent, sa souffrance, son attente, son espérance, et que par une sainte inclination, on se penche vers lui pour lui tendre la main, on l’invite en son sein. C’est originel et c’est profond, c’est humain. Le lait maternel et le sein, c’est cette générosité-là. La pitié, la pitié filiale.
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Par DBC-Anais, le 16/12/2012
Et te voici permise à tout homme de
Eliette Abecassis
Ainsi, à chaque naissance, il y aurait un homme et une femme qui seraient prédestinés l'un à l'autre. Et tout le problème est de savoir qui est le compagnon de son âme.
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Par kathy, le 02/01/2013
Une affaire conjugale de
Eliette Abecassis
Trois ans, sept ans, vingt-cinq ans, sont les trois grandes crises d'un couple. Celle de trois ans est la fin de la passion physique, celle de sept ans est la fin de l'amour, la plus terrible, celle de vingt-cinq ans la plus dure, la plus terrible, la plus sanglante est la fin de la famille, lorsque les enfants grandissent et qu'il ne reste vraiment plus rien.
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Mon père de
Eliette Abecassis
Un matin, je me suis éloignée de mon père.C'était la veille du jour de mes vingt ans, le premier anniversaire que je passais sans lui. Le lendemain, mon père me téléphona tôt dans la journée pour me dire combien il était heureux du jour de ma naissance.
- Tu es le premier, dis je .
Et le soir tard, à nouveau, mon père appelait.
- je suis le premier et le dernier.
Mon père était l'alpha et l'omega. Il commençait et finissait la journée; pourquoi sa mort n'aurait-elle pas été la fin de ma vie?
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Par FRANGA, le 23/11/2012
Un heureux événement de
Eliette Abecassis
En lisant Winnicott, j'avais appris qu'une mère sait reconnaître les pleurs de son bébé, et qu'il en existe sept types : la faim, le désir d'être changé, le désir d'être consolé, pleurs de fatigue, pleurs d'angoisse, coliques, et aussi pour s'endormir.
Pour ma part, je ne reconnaissais rien du tout. Je tentais de la comprendre, mais elle restait hermétique.
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Par elematt44, le 28/05/2012
Une affaire conjugale de
Eliette Abecassis
L'amour, c'est dormir dans le même lit, c'est s'enlacer, se caresser, s'embrasser, c'est prendre soin l'un de l'autre, c'est penser à l'autre, à chaque moment de la journée, c'est être présent dans les moments joyeux et dans les moments difficiles, c'est prendre plaisir à parler avec l'autre, l'écouter quand il parle, l'attendre quand il s'absente, c'est avoir du désir pour lui, c'est chercher le contact de son corps, c'est vouloir son bien, le respecter, le protéger, le chérir. L'amour, c'est l'appeler au téléphone pour voir s'il va bien, s'il a besoin de quelque chose, c'est lui faire des cadeaux, c'est l'emmener en vacances, au restaurant, au cinéma, c'est partager chaque moment de la vie, c'est se réveiller le matin et s'émerveiller de voir l'autre.
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Et te voici permise à tout homme de
Eliette Abecassis
un livre intéressant qui permet de s'ouvrir sur les pratiques de la religion juive, méconnue des non initiés : le pouvoir absolu pour un homme de donner le guet à son ex épouse, c'est à dire , permettre la dissolution des liens du mariage religieux quand le divorce civil a déjà séparé un couple uni maritalement...
mais un livre qui ne rassure pas sur les contraintes qu'imposent les religions aux femmes et comment elles continuent à les emprisonner et les maintenir sous le pouvoir absolu des hommes..
l'histoire d'amour qui vient se greffer sur cette narration passe du stade de pleine d'espoir à tragique ..
instructif mais désespérant au XXième siècle
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Par sylvie, le 28/11/2008
Le corset invisible de
Eliette Abecassis
La condition féminine aujourd'hui n'est plus définie par la soumission et le problème du pouvoir, mais par le corset invisible que chaque femme porte en elle.