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Et te voici permise à tout homme de
Eliette Abecassis
Je regardais Simon, qui suivait la Torah avec application, Simon le fidèle, Simon le pur, le serviable, le zélé, le séduisant Simon. Il avait le masque du Bien et il était mauvais, pourri à l'intérieur. Pourquoi? Pourquoi avait-il fallu que je le rencontre, et par quel chemin devais-je passer pour m'en délier? Peut-être jamais? Peut-être était-ce cela le péché originel? Le péché d'imagination: celui d'avoir choisi un homme qui n'était pas celui que je croyais. Celui de n'avoir pas si voir la vérité. Ou celui d'avoir voulu la connaître?
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Par annie, le 02/11/2011
Et te voici permise à tout homme de
Eliette Abecassis
Mais où commence l'adultère ? Au premier regard ? Au premier baiser ? A la première caresse ?L'adultère commence au premier regard, en effet : celui que votre mari ne vous accorde plus
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Par Silselou, le 18/05/2012
Sépharade de
Eliette Abecassis
"Les vrais couples forment une unité indissociable et divine."
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Par Silselou, le 18/05/2012
Sépharade de
Eliette Abecassis
"Les couples, les vrais couples, ne sont pas le fruit du hasard, mais d'une rencontre entre les deux moitié d'une même âme."
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Par Silselou, le 18/05/2012
Sépharade de
Eliette Abecassis
"On ne choisit pas une femme, on choisit sa femme, celle qui est la moitié de son âme depuis le commencement des temps."
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Une affaire conjugale de
Eliette Abecassis
[ Incipit ]
Il n'y a pas de vol entre époux.
La serrure toute simple, ancienne, ne devait pas poser de problème. Elle avait été lubrifiée, sans doute pour pouvoir être fermée à clef facilement. Avec un rayon de roue, pris sur un vieux vélo, je fis rebondir le crochet, en appliquant une pression régulière sur les goupilles. Je me concentrais sur le geste et non sur l'ouverture. Mes mains étaient correctement positionnées : certaines articulations immobiles, d'autres en mouvement. Pendant que le majeur et l'annulaire fournissaient un point d'appui, l'index manipulait le rayon. Il fallait visualiser la serrure pour en venir à bout. À force de tâtonnements, je commençais à m'en faire une image précise. Je remarquai qu'une seule goupille bloquait l'ouverture des deux plaques. Grâce au crochet, je forçai sur la serrure en poussant sur la plaque du bas.
Tout en maintenant la pression, je consultai ma montre : il ne devait pas revenir avant deux heures. Même s'il ne m'avait jamais fait la surprise de rentrer plus tôt, je redoutais une arrivée intempestive. Les oreilles dressées comme un chien pour entendre la porte d'entrée s'ouvrir, j'étais prête à bondir à la minute même où il surgirait. La serrure semblait de plus en plus réceptive. Je la sentis prête, cette fois, à céder. Je tentais de rester calme. Encore un tout petit effort. Enfin, j'entendis le déclic. La porte s'ouvrit.
Le bureau était dans un désordre indescriptible. Il y régnait une odeur de cendre froide, d’alcool, de haschisch, et un air de fin du monde. Un bric-à-brac encombrait la pièce : ordinateurs de plusieurs générations, scanner, imprimante, chaussettes, caleçons, livres, photos, séries de câbles et de fils, vieux emballages. Partout, des cadavres de bouteilles de bière, des mégots de cigarettes. Je consultai à nouveau ma montre : dix minutes avaient passé. Avec mon Iphone, je pris une photographie de l’ensemble de la pièce, puis d’une série de détails. J’avais préparé un sac en plastique pour collecter les pièces à conviction. A l’aide d’une spatule, j’y fis tomber les miettes de haschisch qui parsemaient son bureau. Puis je m’installai sur son siège, devant l’ordinateur. L’écran affichait la page d’accueil de son profil sur Facebook. Je me mis au travail. Tandis que je cliquais sur la fenêtre des messages reçus, je branchai un disque dur externe pour faire une copie de ses fichiers. L’ordinateur indiqua que l’opération prendrait une heure quarante-sept minutes. Je sentis mes pupilles se dilater et de nouveau la sueur sur mes paumes : j’avais à peine le temps. Je me hâtai. J’ouvris ses tiroirs les uns après les autres, photographiai les papiers administratifs, les relevés bancaires, les feuilles de salaire et les factures. Puis je revins devant l’écran de l’ordinateur pour consulter ses messages.
C’est à cet instant, je crois, que ma vie bascula.
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Un heureux événement de
Eliette Abecassis
Pourtant, j'étais attachée à elle et à lui. Mon compagnon, père de mon enfant, et elle, ma petite : un lien solide s'était tissé entre nous. Cela n'avait rien à voir avec la passion amoureuse. C'était quelque chose de viscéral et d'évident, de naturel et d'originel. Quelque chose d'organique et d'indéracinable.
Peut-être était-ce cela, l'amour ?
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Par zabeth55, le 31/03/2012
Mère et Fille, un roman de
Eliette Abecassis
Comme c’est dur d’être mère, comme c’est douloureux d’être fille. Impossible d’être semblable, impossible d’être différente.
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Une affaire conjugale de
Eliette Abecassis
Ceux qui n’ont pas divorcé ne peuvent pas comprendre, les célibataires ne peuvent pas comprendre, seuls ceux qui sont passés par cette expérience peuvent entendre ce que je dis. J’étais en survie. …c’était comme une maladie. Si on ne la traitait pas, elle allait empirer: j’avais la divorcite
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Par sylvie, le 28/11/2008
Le corset invisible de
Eliette Abecassis
La condition féminine aujourd'hui n'est plus définie par la soumission et le problème du pouvoir, mais par le corset invisible que chaque femme porte en elle.