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Eliette Abecassis

Eliette Abecassis

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Note moyenne : 3.13/5 (sur 300 notes) Eliette Abecassis

Biographie et informations

Nationalité : France
Né(e) à : Strasbourg , le 27 janvier 1969

Biographie :

Eliette Abécassis est née le 27 janvier 1969 à Strasbourg. Son père, Armand Abécassis, est un des professeurs les plus renommés du judaïsme, tandis que sa mère est psychologue pour enfants. Elle-même est pratiquante et son éducation et sa vie sont baignées de la religion et de la culture juive.
Après des études en hypokhâgne et khâgne au lycée Henri IV à Paris, elle obtient une agrégation de philosophie à l'école Normale Supérieure.
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Etiquettes

roman   écrivain femme   fiction   thriller   thriller ésotérique   couple   quête   juif   traditions   religion   judaisme   christianisme   histoire d'amour   maternité   divorce   mariage   meurtre   france   littérature française   20ème siècle  

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Les coups de coeur d'Eliette Abecassis et David Foenkinos .
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Citations de Eliette Abecassis

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  • Par annie, le 02/11/2011

    Et te voici permise à tout homme de Eliette Abecassis

    Mais où commence l'adultère ? Au premier regard ? Au premier baiser ? A la première caresse ?L'adultère commence au premier regard, en effet : celui que votre mari ne vous accorde plus

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  • Par sylvie, le 28/11/2008

    Le corset invisible de Eliette Abecassis

    La condition féminine aujourd'hui n'est plus définie par la soumission et le problème du pouvoir, mais par le corset invisible que chaque femme porte en elle.

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  • Par mandarine43, le 25/11/2011

    Une affaire conjugale de Eliette Abecassis

    [ Incipit ]

    Il n'y a pas de vol entre époux.
    La serrure toute simple, ancienne, ne devait pas poser de problème. Elle avait été lubrifiée, sans doute pour pouvoir être fermée à clef facilement. Avec un rayon de roue, pris sur un vieux vélo, je fis rebondir le crochet, en appliquant une pression régulière sur les goupilles. Je me concentrais sur le geste et non sur l'ouverture. Mes mains étaient correctement positionnées : certaines articulations immobiles, d'autres en mouvement. Pendant que le majeur et l'annulaire fournissaient un point d'appui, l'index manipulait le rayon. Il fallait visualiser la serrure pour en venir à bout. À force de tâtonnements, je commençais à m'en faire une image précise. Je remarquai qu'une seule goupille bloquait l'ouverture des deux plaques. Grâce au crochet, je forçai sur la serrure en poussant sur la plaque du bas.
    Tout en maintenant la pression, je consultai ma montre : il ne devait pas revenir avant deux heures. Même s'il ne m'avait jamais fait la surprise de rentrer plus tôt, je redoutais une arrivée intempestive. Les oreilles dressées comme un chien pour entendre la porte d'entrée s'ouvrir, j'étais prête à bondir à la minute même où il surgirait. La serrure semblait de plus en plus réceptive. Je la sentis prête, cette fois, à céder. Je tentais de rester calme. Encore un tout petit effort. Enfin, j'entendis le déclic. La porte s'ouvrit.

    Le bureau était dans un désordre indescriptible. Il y régnait une odeur de cendre froide, d’alcool, de haschisch, et un air de fin du monde. Un bric-à-brac encombrait la pièce : ordinateurs de plusieurs générations, scanner, imprimante, chaussettes, caleçons, livres, photos, séries de câbles et de fils, vieux emballages. Partout, des cadavres de bouteilles de bière, des mégots de cigarettes. Je consultai à nouveau ma montre : dix minutes avaient passé. Avec mon Iphone, je pris une photographie de l’ensemble de la pièce, puis d’une série de détails. J’avais préparé un sac en plastique pour collecter les pièces à conviction. A l’aide d’une spatule, j’y fis tomber les miettes de haschisch qui parsemaient son bureau. Puis je m’installai sur son siège, devant l’ordinateur. L’écran affichait la page d’accueil de son profil sur Facebook. Je me mis au travail. Tandis que je cliquais sur la fenêtre des messages reçus, je branchai un disque dur externe pour faire une copie de ses fichiers. L’ordinateur indiqua que l’opération prendrait une heure quarante-sept minutes. Je sentis mes pupilles se dilater et de nouveau la sueur sur mes paumes : j’avais à peine le temps. Je me hâtai. J’ouvris ses tiroirs les uns après les autres, photographiai les papiers administratifs, les relevés bancaires, les feuilles de salaire et les factures. Puis je revins devant l’écran de l’ordinateur pour consulter ses messages.
    C’est à cet instant, je crois, que ma vie bascula.
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  • Par liratouva2, le 12/11/2010

    Une affaire conjugale de Eliette Abecassis

    Ceux qui n’ont pas divorcé ne peuvent pas comprendre, les célibataires ne peuvent pas comprendre, seuls ceux qui sont passés par cette expérience peuvent entendre ce que je dis. J’étais en survie. …c’était comme une maladie. Si on ne la traitait pas, elle allait empirer: j’avais la divorcite

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  • Par antigoneCH, le 20/01/2008

    La Répudiée de Eliette Abecassis

    "Tous les mois, c'est la même chose. Je pleure. Je soupire. J'attends. Que le linge au-dessous de moi ne soit point taché de rouge. Et tous les mois, mon ventre me fait mal. Le sang s'échappe, je saigne, je prie, je pleure. Mes larmes mouillent le mur occidental. Telle une brebis abandonnée, ainsi j'erre dans les rues. Mes paupières tremblent, mes jambes vacillent, mes yeux brillent de douleur. Je regarde autour de moi, je ne vois personne pour m'aider.

    Ma mère, qui est la gardienne du mikvé, le bain rituel, a honte de ma stérilité. Chaque mois, je viens me tremper dans l'eau de pluie car, à la fin des sept jours sans tache, la femme doit s'immerger dans le mikvé à la nuit tombée, après que trois étoiles ont été visibles.

    Il me semble que j'expie quelque chose. Je souffre, je vomis, je me traîne par terre, je cogne ma tête contre les murs. Toute la journée, je reste couchée. Nathan a trouvé un nom pour les jours impurs. Il me demande quand sera finie "ma maladie". Il n'a pas pas tort. L'impureté mensuelle, c'est la maladie de la femme stérile.

    Mais on ne peut devenir pure que parce que l'on est impure. C'est pourquoi la femme, chaque mois, s'élève en se purifiant. Quand tout est fini, je me rends au bain rituel, je me déshabille, et, aidée par ma mère Hanna, je plonge dans le bassin d'eau froide, tête comprise : c'est une naissance.

    - Toujours rien ? demande ma mère.

    - Toujours rien.

    - Cela va bientôt faire dix ans.

    - Je sais. S'il le veut, Nathan peut me répudier."



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  • Par mandarine43, le 16/03/2011

    Un heureux événement de Eliette Abecassis

    Pourtant, j'étais attachée à elle et à lui. Mon compagnon, père de mon enfant, et elle, ma petite : un lien solide s'était tissé entre nous. Cela n'avait rien à voir avec la passion amoureuse. C'était quelque chose de viscéral et d'évident, de naturel et d'originel. Quelque chose d'organique et d'indéracinable.
    Peut-être était-ce cela, l'amour ?

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  • Par mandarine43, le 16/03/2011

    Un heureux événement de Eliette Abecassis

    Dans l'ordre, mais quel ordre ? L'ordre de ceux qui divorcent six mois après avoir eu un enfant, ou l'ordre de ceux qui en refont un autre pour tenter de réparer les dégâts ? L'ordre de ceux qui se séparent au bout de sept ans de mariage et trois enfants, ou l'ordre de ceux qui font trois enfants, passent vingt ans ensemble et finissent par se séparer après que les enfants ont grandi ? L'ordre de ceux qui font deux enfants et qui restent ensemble même s'ils ne s'aiment plus parce qu'ils n'ont pas le courage de se séparer, ou l'ordre de ceux qui ont des enfants et sont malheureux ensemble, et ont chacun des maîtresses ou des amants ? Ou encore l'ordre de ceux qui sont malheureux en famille, qui s'arrangent pour être très pris par leur travail et voyager un maximum pour les voir le moins possible ? Il existe tous les cas de figure. Mais de couple amoureux avec des enfants, sur la durée, je n'en connaissais pas un seul. Pas un seul.
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  • Par Chouchane, le 18/07/2011

    Qumran de Eliette Abecassis

    Je lui enseignai les marques distinctes du visage, qui ne sont pas innées, mais se modifient selon la condition de l'homme. Car les vingt-deux-lettres de l'alphabet sont imprimées sur chaque âme, et celle-ci à son tour s'exprime sur le corps qu'elle anime. Si la condition de l'homme est bonne, les lettres sont disposées sur son visage d'une façon régulière : sinon,elles subissent une interversion qui laisse une trace visible. Je lui montrait l'homme qui marche dans la voie de la vérité, aisément reconnaissable pour le cabaliste, à la veinule horizontale qu'il porte sur les tempes.

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  • Par Chouchane, le 18/07/2011

    Qumran de Eliette Abecassis

    (La tenue des hassidim) " Le jour et la nuit, je ne quittais la calotte faite de velours noir, qui recouvrait largement ma tête, sous mon chapeau. J'avais des souliers noirs, plats et sans lacets qui accueillaient mes pieds déjà enfilés dans des bas noirs. Noirs aussi mes pantalons, selon la tradition. Mais ma chemise était blanche sous ma longue veste sombre et, sous la chemise, je portais toujours un petit châle de prière fait de deux carrés de laine de couleur crème, avec une ouverture sur le haut, un pan reposant sur la poitrine et l'autre sur le dos, et dont dépassait, attachée à chaque angle inférieur, une frange rituelle en souvenir de l'Alliance (...) autour de ma taille, je nouais une cordelière, le guertl, long ruban de soie noire tressée, afin que soient séparées la partie directrice du corps et la partie prosaïque. Pour le Chabbath et les jours de fêtes, je me revêtais de ma lévite de soie noire, satinée et brillante."
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  • Par sylvie, le 28/11/2008

    Le corset invisible de Eliette Abecassis

    "La société entretient avec la femme des rapports sado- maso. En cherchant à briser son corps et son esprit, son esprit par son corps, la société lui impose un corset invisible. Apparemment libre, la femme, en vérité, ne peut plus ni marcher, ni respirer, ni manger, ni vieillir, ni finalement vivre. Anorexique, boulimique, dysmorphophobique, elle s’étiole, abime sa santé, sa joie de vivre, et, dans des cas extrêmes, meurt de cette quête impossible. La femme doit comprendre que ce n’est pas elle qui est en cause, ce n’est pas d’elle qu’elle doit douter, c’est de la société actuelle. Pour libérer la femme du corset invisible, c’est la société qu’il faut changer.
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    • Qumran
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    • Un heureux événement
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    • La Répudiée
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    • Une affaire conjugale
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