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Les sorcières de Skelleftestad, Tome 1 : L'étrange mariage de Nils Swedenborg
de
Jean-François Chabas
Vous aimez les histoires de sorcières vous ? Pas moi ! Mais j’ai quand même lu celle-ci intitulée « Les sorcières de Skelleftestad » – un nom illisible et imprononçable – et finalement elle m’a beaucoup plu.
Parce qu’en réalité toutes les sorcières ne sont pas de vieilles mochetés avec des verrues sur le menton et du poil aux jambes, le nez crochu, un œil en verre et un affreux balai pour taper tout le monde et puis disparaître dans les nuages obscurs d’un orage en un éclair.
En réalité les sorcières, les vraies, nous les connaissons…nous vivons avec elles…ça change tout. Nous les croisons tous les jours.
Dans ces conditions là, pas étonnant que le mariage, qui est un lien sacré, comme chacun sait, devienne un de leurs atouts et les inspire.
En plus elles savent parler avec les chats !
Et leur gestation n’est que de trois mois !
Vive la magie !
Et à quel âge devient-on une sorcière ?
A seize ans. Seize ans ! Le bel âge !
Lien : http://crdp.ac-amiens.fr/cddpoise/blog_petits_lecteurs/?p=3182
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Par zazimuth, le 29/09/2010
Circé
de
Jean-François Chabas
"Circé" raconte l'histoire d'un garçon qui a perdu ses parents (et à vrai dire toute sa famille) et se retrouve donc placé en foyer. Le livre est assez dur car il montre comment d'un garçon plutôt gentil et sans histoire, les placements successifs et surtout le fait de côtoyer d'autres enfants "détruits" ou fragiles en font un petit sauvage grossier et violent. L'auteur ne critique pas le système mais il expose dans cette fiction qu'il ne suffit pas de grand chose pour faire basculer un enfant "du côté obscur de la force" pour reprendre une image "starwaresque".
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Par atchoumgirl, le 23/01/2012
Le coffre enchanté
de
Jean-François Chabas
Tout d'abord, un très bel objet livre avec une couverture originale car offrant une découpe en forme d'ogive ouvrant sur une des illustrations de l'album. On a effectivement l'impression que l'on va ouvrir une porte, un coffre permettant l'accès à un autre univers.
Dès le début, on est séduit par les illustrations de David Sala qui rappelle l'univers du peintre Klimt (par les couleurs, les formes).
Le texte de Jean François Chabas est empli de finesse et nous amène tout doucement, de façon imperceptible vers une morale qui prête à réfléchir.
C'est donc l'histoire d'un modeste pêcheur qui un jour ordinaire ramène dans ses filets une prise, un coffre. Ayant eu vent de cet évènement, l'un des émissaires du cupide empereur du royaume décide de ramener cette trouvaille pour obtenir les bonnes grâces ce dernier. Très vite, le coffre qui s'avère impossible à ouvrir devient l'élèment central. Il obsède l'empereur qui veut découvrir ce qu'il contient. Toute une galerie de personnages défile pour tenter d'ouvrir le coffre, en vain...
Une réflexion sur la notion de convoitise, de possession qui permettra de d'aborder avec les enfants la notion de mystère (est ce que le plaisir de voir une pile de cadeaux ne supplante pas la joie de les ouvrir?), de consommation (on veut toujours plus mais on ne savoure pas ce qu'on a). Un régal !!
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Par Jumax, le 24/08/2011
La colère de Banshee
de
Jean-François Chabas
Une histoire très mignonne et des illustrations somptueuses qui m'ont fortement fait penser à du Klimt (surtout au niveau des dorures).
Du grand art!
Lien : http://latetedelart.over-blog.net/article-david-sala-73639750.html
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Par Biname, le 07/03/2011
Les sorcières de Skelleftestad, Tome 2 : Soeurs Swe
de
Jean-François Chabas
La suite est un véritable délice: bien plus délirant , piquant, accompagné d'une petite morale qui donne tout son charme à cette histoire.
Nous sommes toujours à Skelleftestad, nos trois sœurs sont enfin devenues des sorcières et abusent allègrement de leurs nouveaux pouvoirs.
Ingrid leur mère part toujours au 4 coins du monde pour faire la nouba, tandis que leur père Nils est toujours aussi gentil (oui il se fait toujours autant avoir par autrui). Nous retrouvons donc tout le plaisir du premier livre, avec une écriture beaucoup plus rythmée et une petite intrigue.
Ingrid souhaite que son aînée face honneur au monde des sorciers en utilisant ses pouvoirs dans un sort abominable qui toucherait l'intégralité de la ville. Pas de doute le challenge est énorme mais il sera réalisé au-délà de toute espérance.
A déguster!
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Par Biname, le 23/02/2011
Les sorcières de Skelleftestad, Tome 1 : L'étrange mariage de Nils Swedenborg
de
Jean-François Chabas
A mon âge, on ne lit plus vraiment des romans pour les enfants mais le nom imprononçable de ce village m'a donné une folle envie de découvrir ce petit roman. J'ai plus envie de parler d'un conte décapant pour ce premier tome qu'une simple histoire de sorcière.
Ici on ne parle pas d'une sorcière classique: Ingrid est très belle, peut faire pousser des maisons, pond des oeufs, peint une pièce en un claquement de doigts, peut être un amour comme d'une grande cruauté. J'ai vraiment apprécié ce changement radical de caractéristiques d'une sorcière.
Dans ce premier tome on pose les personnages, le milieu de vie, la façon dont les enfants voient leur mère sorcière, aucune intrigue: juste une seule et unique affirmation, "ma mère est une sorcière et je vous le prouve."
Il faudra donc attendre la lecture du deuxième tome pour savoir comment la première fille de la sorcière va accepter ou non le fait qu'elle devient une sorcière.
Livre se lisant extrêmement vite, amusant mais obligation de lire le 2eme tome car aucune intrigue n'est posée dans le premier.
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Par elfe, le 17/07/2010
Les mille ruses du renard volant
de
Jean-François Chabas
Jean François Chabas est un des auteurs dont j'attends toujours avec impatience la sortie d'un nouveau roman. Son écriture me touche.
Ici nous faisons la connaissance de Lillian Wyatt, jeune femme de 20 ans qui s'est engagée dans l'armée afin de financer ses études. Envoyée en Irak, elle est très vite rappatriée à cause d'une blessure importante à la tête. Non mortelle, cette blessure lui cause tout de même de graves soucis, puisque son comportement n'est plus le même.
Son retour parmi les siens nous est alors racontée. Son père souffrant terriblement de la séparation d'avec son ex-femme, semble maladroit face à sa fille si différente et si vulnérable. Malgré tout, face à la difficulté et grâce à son entourage, il va réussir à surmonter ses peurs et aider sa fille à grandir malgré son handicap.
C'est un très très beau roman, terriblement touchant, terriblement vivant, ... Lisez le et laissez vous emporter...
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Par sylvie, le 12/11/2009
Les monts de l'éléphant
de
Jean-François Chabas
Voilà un bien joli roman qui fait figure d'OVNI dans une collection de romans pour ados.
Le héros a 47 ans et il fait un retour sur son passé d'enfant né avec une "petite cuillère en or massif dans la bouche".
Rien de bien exaltant ni rien qui puisse appeler une quelconque identification ou empathie jusque là.
Mais le récit est mené avec originalité et sincérité.
Le point de départ de ce flash back est le prénom d'une femme. La rencontre de Promesse marque un tournant décisif dans la vie du narrateur.
C'est à ce personnage qu'il choisit de parler des errements de sa famille et de sa jeunesse.
Petit à petit il déroule le fil d'une enfance de moins en moins heureuse au cours des années qui passent et d'une famille qui se délite.
Nous suivons par le menu le climat malsain dans lequel celui qui raconte son histoire a grandit coûte que coûte. Nous comprenons comment son refus et sa révolte l'ont amené à tourner le dos à ses origines à particule pour échouer à son âge avancé en tant que veilleur de nuit d'un immeuble des beaux quartiers.
Mais il se trouve que c'est là qu'il va se réveiller. Le rire enchanteur d'une femme de ménage va l'intriguer autant que le réchauffer.
C'est seulement à la fin du livre que nous connaîtrons l'histoire terrible de Kateka, prénom khmer qui veut dire Promesse.
Derrière son rire et sa présence rayonnante et chaleureuse se cache un drame humain d'une violence rare.
Toute cette douleur contenue est ramassée dans les dernières pages avec beaucoup d'intensité.
Ce livre parle des drames familiaux, de la méchanceté et de la cruauté, du racisme et du pouvoir. Il pose des questions, déplace des frontières, multiplie les points de vue en tentant de situer ou de cerner le bien et le mal, deux camps qui s'affrontent dans un mouvement qui semble perpétuel.
Des beaux quartiers de Paris au sommet des Monts de l'éléphant, un pont s'est élancé, le temps d'une brève conversation dans le noir d'un ascenseur en panne...
des liens sur le blog :
Lien : http://sylvie-lectures.blogspot.com/2009/11/les-monts-de-lelephant-jean-franc...
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Par Mirabilia, le 21/10/2009
Les monts de l'éléphant
de
Jean-François Chabas
Naître dans une famille de riches, de personnes butées sur des principes rétrogrades et stupides, ce n'est pas facile. Chaque enfant de Anne de Lespagne, née Castries, prendra une voie différente.
Lisez la suite en cliquant sur le lien !
Lien : http://123otium.canalblog.com/archives/2009/10/21/15515277.html
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Par Ori, le 28/06/2008
Le jardin de l'homme-léopard
de
Jean-François Chabas
Le jardin de l'homme-léopard de Jean-François Chabas, Ecole des loisirs
Drôle de roman... sans vraiment de fin... avec un mystère, un secret... (nan, nan rien à voir avec Grimbert)
Walt nous conte un moment de son enfance qu'il a passé dans le désert de Mojave. Un jour, au milieu de nulle part un fort a poussé... Qui l'habite ? Pourquoi ? Qui pleure la nuit derrière ses murs ? Ces questions hantent notre héros... Tout comme nous!! Avec en plus cette intrigante question "Mais qui est donc cet homme-léopard??"...
Je ne vous dirai rien, mais rassurez-vous, nous sommes loin du roman de Wells L'île du Dr Moreau, nous assistons plutôt à une tranche d'enfance, teintée d'un brin de poétisme....
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Par liliwenn, le 26/12/2011
Le coffre enchanté
de
Jean-François Chabas
Grâce à l'opération Masse critique jeunesse lancée par Babelio, j'ai eu le plaisir de recevoir (avec un petit peu d'avance sur le père noël) l'album Le coffre enchanté. J'ai été séduite par les illustrations de David Sala qui sont vraiment très belles, pleines de couleurs et de fantaisie. L'album en lui-même est également réussi avec sa couverture cartonnée violette et dorée ouverte sur la première illustration.
Mais si les dessins m'ont emporté, je suis un peu déçue par le texte. D'abord, dès le début le pêcheur se fait un peu avoir, il faut le dire, et puis la morale de la fin m'a laissé un peu songeuse... J'espérais autre chose, je peux difficilement vous en dire plus sans révéler le dénouement de l'intrigue mais après une narration plutôt répétitive, on aimerait un plus gros retournement de situation.
Lien : http://cestdurdetreunetortue.over-blog.com/article-le-coffre-enchante-jean-fr...
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Le farfadet
de
Jean-François Chabas
« Le farfadet » commence par « -mon petit gars, tu perds des boulons… » et se termine sur ce mot : « rhinocéros » !
Entre les deux il y a plein de mots dans des phrases. Mais avant, un coup d'œil sur la dédicace. Si elle ne vous ouvre pas grand les portes de la lecture…! Qu’est-ce qui le fera ? Peut-être le petit texte en exergue de 1898 ?
Attention aux mots du farfadet : « intransmissibilité » (un gros mot), « innée », « insouciance », « intempérance » (un de ses traits de caractère principaux), « intangible »… Le farfadet, qui est espiègle, est aussi immortel et « nyctalope »… Petit, avec des rêves de grandeur mais il a des démons, le gin par exemple. En mer il parle avec les mouettes mais il ne faut surtout pas que les humains le voient. Jamais. (Sauf une petite fille enfermée dans la cave par ses parents pour la punir.) « La Maîtresse » veille sur le farfadet farfelu. Il parle aussi avec les orques et autres espèces mais il ne reconnaît pas un mâle d’une femelle. Ni une femelle d’un mâle d'ailleurs !
Croyez-vous à la magie ? Au pouvoir ? Est-ce que « La Maîtresse » règne sur le farfadet ? Réponse dans le livre…Neuf dizaines de pages. A peu près.
Lien : http://crdp.ac-amiens.fr/cddpoise/blog_petits_lecteurs/?p=3146
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Par friedrich_rabbit, le 30/06/2011
La colère de Banshee
de
Jean-François Chabas
[...] Une très jolie histoire dans laquelle on reconnait nos colères démesurées de marmots. Banshee est une créature présente dans les mythologies celtiques dont le cri était redouté de tous car il annonçait la mort d’un proche à qui l’entendait. Mais dans ce livre, c’est une petite fille haute en couleurs qui transforme sa colère en œuvre d’art dans les flamboyantes illustrations de David Sala. La beauté de la nature est mise en valeur par les dorures de la robe de Banshee… à moins que ce ne soit l’inverse ! [...]
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Par Bookclub_Tulikoi, le 02/04/2011
Le jardin de l'homme-léopard
de
Jean-François Chabas
mystérieux car on ne dit pas qui est l'homme léopard, et une grande partie de l'histoire sert à raconter la vie d'un des héros.
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Par bibliophage, le 23/03/2011
Les sorcières de Skelleftestad, Tome 2 : Soeurs Swe
de
Jean-François Chabas
Vraiment bien écrit, beaucoup d'humour ("hou, hi, hi !"), un petit suspense dans l'histoire, et une fin, mais une fin !! Excellentissime !! :-D
Je renchéris sur la critique précédente de Biname : à déguster, vraiment !
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Par bouma, le 13/01/2011
La colère de Banshee
de
Jean-François Chabas
Une couverture très attirante avec un trait à la Klimt et une touche de doré ; et en plus avec Jean-François Chabas au texte, j'étais sûre de m'aventurer au pays des merveilles.
Aucune déception, cet album est une petite pépite magique tout comme le personnage de la Banshee, emprunté à l'imaginaire irlandais (elle est la plus puissante des fées).
Lien : http://boumabib.over-blog.com/article-la-colere-de-banshee-de-jean-fran-ois-c...
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Par krol-franca, le 25/12/2010
Les Hermines
de
Jean-François Chabas
Ce qui m'a vraiment plu dans ce livre, c'est le traitement "à l'envers" de l'intolérance. D'ordinaire, dans les histoires, ce sont les gens de classe moyenne qui n'acceptent pas la différence (un enfant noir ou un enfant très pauvre arrivant dans leur monde ouaté) et dans ce roman, c'est l'inverse : dans un monde de brutalité, de difficultés, de gens qui ont baissé les bras devant l'adversité, apparaissent deux personnages, blondes de surcroit, propres sur elles, trop pures mais avec la volonté de s'en sortir. Elles vont progressivement déteindre sur le reste de la population... Beaucoup d'humour, de poésie mêlée à un langage assez cru... un mélange subtil et détonnant !
Lien : http://francastel.free.fr/bibliographie.htm
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Par krol-franca, le 25/12/2010
Aurélien Malte
de
Jean-François Chabas
Très bien écrit, très dur dans les propos, qui fait réfléchir, qui touche très fort...
Lien : http://francastel.free.fr/bibliographie.htm
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Par docidf, le 25/11/2010
Saia
de
Jean-François Chabas
Saia. – CHABAS, Jean-François -
Ecole des Loisirs – Octobre 2008.- 99 p. – Medium Poche
ISBN :978-2-211-09115-2 Prix : 8 €
Résumé :
Farid, Sofiane et Karim sont frères. Ils sont seuls car leur mère vient de mourir et leur père est reparti en Algérie depuis longtemps. Ils fuient Annemasse pour retrouver Omar, leur oncle, qui habite au pays basque. Ils ne savent pas s'il voudra d'eux car il était fâché avec leur mère. Le voyage ne se passe pas sans tracas mais leurs efforts seront récompensés.
Mots-clé :
RELATION ENTRE FRERE/ RELATION PARENT ENFANT/ INTEGRATION/DEUIL
Commentaires :
Les 3 frères, éduqués durement mais affectueusement par leur mère, font preuve (juste après sa mort) d'initiatives brouillonnes et maladroites, mais sympathiques. Les relations entre les frères sont bien décrites, très crédibles et attachantes, plus que leur aventure.
Un des aspects intéressants est celui de l'intégration telle qu'elle est prônée par la mère, professeur de français d'origine algérienne, qui a élevé ses fils dans le respect de la langue française. Retourner en Algérie auprès du père, ce serait tourner le dos à tout ce qu'a été leur mère et qu'elle leur a enseigné. Un autre aspect intéressant du livre c'est l'approche de la culture et de la langue basque que l'auteur semble bien connaître.
Par contre on peut être gêné par la forme car de nombreux dialogues hachent le texte et se poser des questions sur la vraisemblance de leur attitude très assurée des trois frères face aux adultes après un tel deuil.
Pistes de discussion :
• Culture et intégration : faut-il renier ses origines pour s’intégrer (du moins pour les premières générations) ?
• Les relations dans une fratrie.
• La perte d’un être cher.
• Les transformations de la vie en cas de séparation des parents.
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Par glow, le 11/10/2010
Perce-Neige et les démons
de
Jean-François Chabas
Pas mal pour faire découvrir l'histoire de l'Amérique aux enfants, mais sans plus (vers 11 ans et plus). L'histoire est quelque peu curieuse, et je reste un peu mitigée et sur ma faim. Car même si elle est pas mal, je n'ai pas eu de réel coup de coeur sans vraiment .... la suite sur le blog !
Lien : http://glowmoonlight.unblog.fr/2007/11/20/perce-neige-et-les-demons/