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Par pelote, le 28/02/2010
La colère de Banshee de
Jean-François Chabas
"Le cri de fureur de Banshee
remonte de son ventre,
glisse le long de ses petites côtes,
s'engouffre dans sa gorge,
et jaillit enfin de ses lèvres."
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Par zazimuth, le 29/09/2010
Circé de
Jean-François Chabas
On l'a dit avant moi, mais c'est une chose d'entendre des vérités, autre chose de les vivre : il est beaucoup plus difficile de n'avoir personne à aimer que de n'être aimé de personne. (p.9)
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Par zazimuth, le 19/06/2011
Les sorcières de Skelleftestad, Tome 1 : L'étrange mariage de Nils Swedenborg de
Jean-François Chabas
Une sorcière douce et câline, ce n'est plus une sorcière, c'est un lapin angora. (p.34)
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Par sylvie, le 12/11/2009
Les monts de l'éléphant de
Jean-François Chabas
Pol Pot est mort sans avoir été jugé. Aujourd'hui, on n'a fait le procès de presqu'aucun des autres dirigeants de l'Angkar, mais les touristes du monde entier viennent au Cambodge pour admirer l'art khmer. Nous n'avons pas eu notre Nuremberg, et les victimes doivent vivre à côté de leur bourreaux, pendant que les occidentaux prennent les temples en photo. C'est répugnant. Alors je n'irai pas. J'ai obtenu mes papiers pour rester en France, je suis très bien ici."
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Par sylvie, le 12/11/2009
Les monts de l'éléphant de
Jean-François Chabas
Oui, il faut que je te parle de Promesse, celle qui m'a réveillé alors que j'avais fermé les yeux sur le monde."
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Par Skritt, le 22/12/2011
Le coffre enchanté de
Jean-François Chabas
Ce que nous croyons posséder ne compte-t-il pas autant à nos yeux que ce que nous possédons vraiment ?
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Par zazimuth, le 29/09/2010
Circé de
Jean-François Chabas
Aux humains qui souffrent, présentez des bêtes : souvent, elles les effraieront moins que leurs frères, et leur offriront un universel réconfort." (p.103)
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Par poppy64, le 23/01/2012
Les secrets de faith green de
Jean-François Chabas
"Lorsque mes parents et moi sommes allés la chercher à la station de car, je m'attendais à trouver une espèce de débris chevrotant, à peine capable de tenir debout. Elle a sauté du marchepied (Je dis bien sauté) et a promené ses yeux gris sur les quelques personnes présentes avant de nous apercevoir".
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Par Biname, le 03/03/2011
Les sorcières de Skelleftestad, Tome 2 : Soeurs Swe de
Jean-François Chabas
Chaque fois que je le croise, je suis prise d'une de ces envies de lui coller une mornifle! C'est un attrape-taloche.
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Par Biname, le 23/02/2011
Les sorcières de Skelleftestad, Tome 1 : L'étrange mariage de Nils Swedenborg de
Jean-François Chabas
Si les sorcières n'ont pas toutes le nez crochu et ne chevauchent pas forcément des balais, il est encore une particularité qu'elles partagent, sans exception: pour avoir un enfant, il faut d'abord qu'elles pondent un oeuf. Elles sont ovipares, comme diraient les savants, qui sont pourtant bien ignorants en matière de sorcières.
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Par Gwendo, le 28/11/2010
La colère de Banshee de
Jean-François Chabas
Banshee, plissant les yeux, lève la tête vers le ciel bleu.
Beaucoup trop bleu pour s'accorder à sa colère.
Alors Banshee convoque les plus noirs des nuages,
afin qu'ils la couvrent de leur sombre manteau.
C'est comme si une petite nuit surgissait à cette heure précoce du matin.
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Par zazimuth, le 29/09/2010
Circé de
Jean-François Chabas
Il ne suffit pas d'être gentil avec ceux qui sont mal engagés : il faut mettre beaucoup d'énergie dans cette gentillesse, faute de quoi elle glisse sur l'affreux ; de l'eau sur une vitre.
On doit engager ses sentiments, comme un coin dans une bille de bois. Ceux qui ont le plus besoin d'aide sont souvent ceux qui la refusent. (p.16)
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La boxe du Grand Accomplissement de
Jean-François Chabas
La récompense, elle est dans votre tête. Quand vous connaissez votre valeur, sans avoir besoin de la montrer aux autres. (page 136)
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La femme-nuage de
Jean-François Chabas
Ma rage entretiendra ma rage, je songerai aux millions de blessures infligées, aux cœurs étroits n’ayant jamais rien livré, à l’ivresse imbécile des batailles, aux eaux salies, aux terres souillées, à l’air empuanti de gaz méphitiques, aux engins volant dans l’espace pour de nombreuses raisons futiles, et j’enflerai encore lorsque je me pencherai sur les pays arides où meurent les nourrissons avant que d’avoir pu marcher. Où on est vieillard, avant d’avoir été adulte. Je retournerai mon ire contre ceux qui ne les aidèrent pas, qui acceptèrent avec indifférence leurs maladies, leur faim, et leur disparition.
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La Charme de
Jean-François Chabas
Mais mon pauv'garçon, la, la Charme, c'est ma petite touche perso, pour pas expliquer comme tout le monde. Alors tu vois, moi, j'ai la Charme, ou la Charmerie, la Charmanceté, comme tu veux, la touche qui fait flamber les coeurs, eh, ouais...
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La Charme de
Jean-François Chabas
Mais les cités, à part peut-être quelques-unes que je connais pas, ça n'a rien à voir avec ce qu'ils veulent te montrer à la télé, comme quoi Chicago à l'époque d'Al Capone, à côté, c'était "La petite maison dans la prairie". La télé, y sautent sur les embrouilles comme des puces dans du poil de saint-bernard. Que c'est le carnage permanent, qu'en cité tu vis en serrant tellement les miches que tu pourrais casser des noix avec. Je ne sais pas pourquoi y font ce numéro. Foutre les jetons à tout le monde, on dirait que ça leur rapporte ; ça intéresse peut-être les gens qui sont pas en cité et qui se disent qu'ils ont du bol de pas risquer l'égorgement dès qu'ils sortent sur leur palier. En fait, si t'as une chance de mourir en cité, c'est plutôt d'ennui, de manque de thunes, et la cervelle toute bouffée par le béton. Moi je dis, et je sais, que si tu crèves c'est du gris que t'as partout autour de toi, et qui finit par t'entrer dans la peau.