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Par pelote, le 28/02/2010
La colère de Banshee de
Jean-François Chabas
"Le cri de fureur de Banshee
remonte de son ventre,
glisse le long de ses petites côtes,
s'engouffre dans sa gorge,
et jaillit enfin de ses lèvres."
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Par mila0707, le 09/04/2012
La Terre de l'Impiété de
Jean-François Chabas
Penché sur son bureau, le teint rose tout à coup, le prêtre avait presque crié.
- Je n'ai pas le temps de m'amuser avec toi. Je n'ai pas l'énergie d'écouter des âneries. Est-ce que tu es seulement baptisée ? Est-ce que tu es une chrétienne ?
La petite fille avait vacillé devant cette attaque inattendue.
- C'est celui qui croit en Dieu qui est chrétien. C'est ça qui est important.
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Par Jumax, le 06/03/2012
La boxe du Grand Accomplissement de
Jean-François Chabas
"Je ne peux plus manger d'enfants. Mon médecin me l'a interdit. Je l'ai digère mal."
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Par mila0707, le 05/04/2012
La Terre de l'Impiété de
Jean-François Chabas
Abdelhamid se rappela l'époque où il n'avait jamais peur, et, constatant qu'un demi-siècle avait passé, il maudit la bêtise du jeune homme qu'il avait été, mais également sa poltronnerie de vieillard.
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Par mila0707, le 04/04/2012
La Terre de l'Impiété de
Jean-François Chabas
Avertissement
La guerre d'Algérie a laissé derrière elle de nombreuses blessures morales, qui sont loin d'être refermées. C'est un sujet délicat,assez largement abordé dans ce roman. Mon propos est ici de défendre la mémoire des harkis, et plus précisément de décrire à la jeune génération la trahison dont ont été victimes ceux qui s'étaient mis au service de la France.
Je serais très heureux que mes lecteurs viennent à s'y intéresser. Cependant je leur recommande la plus grande prudence s'ils décident de se documenter en profondeur. Tout ce qui touche à la guerre d'Algérie est entaché d'idéologie, parfois extrême. Si vous errez sur le Net afin de compléter vos connaissances, méfiez-vous de ce que vous y trouverez. Sans doute serait-il sage de prendre conseil auprès de professeurs d'histoire, de documentalistes et de bibliothécaires. Je sais aussi que beaucoup d'entre vous ont des grands-parents ayant participé à la guerre d'Algérie, de manière directe ou indirecte. Interrogez-les.
Dans l'idée de faciliter la lecture de ce roman, je vous donne de succinctes explications pour quelques mots-clés. Ce sera forcément lapidaire. Les événements de cette époque sont d'une grande complexité, et je ne voudrais pas transformer ce qui n'est qu'un roman en manuel d'histoire.
(Mots-clés : OAS ; FLN ; 17 octobre 1961 ; Fusillade de la rue d'Ysly du 26 mars 1962)
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Par mila0707, le 06/04/2012
La Terre de l'Impiété de
Jean-François Chabas
De ses religions, simplement, elle ne connaissait aucune clé. On ne pouvait toutes les embrasser.
Il en allait ainsi de son esprit libre. Au fond, peu lui importait l'endroit où l'on rendait grâce à celui qui déversait sur elle l'avalanche de ses Magies, puisque, sans aucun doute, il était partout en sa demeure.
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Par Jumax, le 01/05/2012
La femme-nuage de
Jean-François Chabas
"Les rudes climats forgent l'âme, mais sans doute, en même temps, la durcissent-ils."
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Par zazimuth, le 29/09/2010
Circé de
Jean-François Chabas
On l'a dit avant moi, mais c'est une chose d'entendre des vérités, autre chose de les vivre : il est beaucoup plus difficile de n'avoir personne à aimer que de n'être aimé de personne. (p.9)
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Par sylvie, le 12/11/2009
Les monts de l'éléphant de
Jean-François Chabas
Pol Pot est mort sans avoir été jugé. Aujourd'hui, on n'a fait le procès de presqu'aucun des autres dirigeants de l'Angkar, mais les touristes du monde entier viennent au Cambodge pour admirer l'art khmer. Nous n'avons pas eu notre Nuremberg, et les victimes doivent vivre à côté de leur bourreaux, pendant que les occidentaux prennent les temples en photo. C'est répugnant. Alors je n'irai pas. J'ai obtenu mes papiers pour rester en France, je suis très bien ici."
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Par mila0707, le 13/04/2012
La Terre de l'Impiété de
Jean-François Chabas
Philippe savait désormais qu'il y avait, dans la foule de ceux qui depuis si longtemps avaient adopté une politique de feinte ignorance, autre chose que la simple volonté d'être tranquille. On trouvait là une perversion, la jouissance de nier une réalité que les victimes ne peuvent prouver, ajoutant aux tourments des sacrifiés le venin du déni. Tout, pendant et autour de cette guerre, n'avait été que vice et mensonge.