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Par Melo, le 04/11/2010
Extrêmement fort et incroyablement près de
Jonathan Safran Foer
Et si l’eau de la douche était traitée avec un produit chimique qui réagirait à une combinaison de choses, les battements du coeur, la température du corps, les ondes du cerveau, de manière à ce que la couleur de la peau change selon les humeurs ? Quand on serait extrêmement excité, la peau deviendrait verte, si on était en colère, on deviendrait rouge, évidemment, d’une humeur de mer(de)Chine on virerait au marron et quand on aurait le blues, on deviendrait bleu.
Tout le monde saurait comment tout le monde se sent et on pourrait être plus attentionné les uns envers les autres. Parce qu’on ne voudrait jamais dire à une personne dont la peau serait violette qu’on lui en veut d’arriver en retard, exactement comme en rencontrant quelqu’un de rose on aurait envie de lui taper dans le dos en disant « Félicitations ! ».
Une autre raison pour laquelle ce serait une bonne invention, c’est toutes les fois où on sait qu’on ressent très fort quelque chose mais qu’on ne sait pas quoi. C’est de la colère ? Ou en fait simplement de la panique ? On est perdu et ca change notre humeur et on devient une personne perdue, grise. Mais avec cette eau spéciale, on aurait qu’à regarder ses mains orange pour se dire, Je suis heureux ! Pendant tout ce temps-là, j’étais heureux en fait ! Quel soulagement !
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Par alicejo, le 18/11/2010
Extrêmement fort et incroyablement près de
Jonathan Safran Foer
OSCAR SCHELL
INVENTEUR, CONCEPTEUR DE BIJOUX, FABRICANT DE BIJOUX, ENTOMOLOGISTE AMATEUR, FRANCOPHILE, VÉGÉTALIEN, ORIGAMISTE, PACIFISTE, PERCUSSIONNISTE, ASTRONOME AMATEUR, CONSULTANT EN INFORMATIQUE, ARCHÉOLOGUE AMATEUR, COLLECTIONNEUR DE : monnaies rares, papillons morts de mort naturelle, cactées miniatures, souvenirs des Beatles, pierre semi-précieuses, et autres.
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Par Reka, le 06/11/2008
Extrêmement fort et incroyablement près de
Jonathan Safran Foer
On ne peut se protéger de la tristesse sans se protéger du bonheur. (p. 254)
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Par beroune, le 24/05/2009
Extrêmement fort et incroyablement près de
Jonathan Safran Foer
J'espère que jamais tu ne penseras à rien autant que je pense à toi
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Par Ari, le 28/03/2012
Extrêmement fort et incroyablement près de
Jonathan Safran Foer
Je regrette qu'il faille une vie pour apprendre à vivre, Oskar, parce que si je pouvais revivre ma vie, je ferais les choses différemment.
Je changerais ma vie.
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Par beroune, le 24/05/2009
Extrêmement fort et incroyablement près de
Jonathan Safran Foer
Il y a des choses que je voulais lui dire mais je savais qu'elles lui feraient mal. Alors je les enfouis, les laissant me faire du mal à moi
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Faut-il manger les animaux ? de
Jonathan Safran Foer
La question de manger des animaux fait vibrer des cordes qui entrent en résonance profonde avec le sentiment que nous avons de nous-mêmes –nos souvenirs, nos désirs, nos valeurs. Ces résonances sont potentiellement sujettes à controverse, potentiellement menaçantes, potentiellement exaltantes, mais toujours chargées de sens. La nourriture importe, les animaux importent, et le fait de s’en nourrir importe plus encore. La question de manger des animaux dépend, au bout du compte, de la perception que nous avons de cet idéal que nous appelons, peut-être imparfaitement, « le fait d’être humain ».
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Par carre, le 02/03/2012
Extrêmement fort et incroyablement près de
Jonathan Safran Foer
– Vous connaissez beaucoup de gros mots ?
– Quelques-uns.
– J’ai pas le droit de dire des gros mots.
– C’est naze.
– C’est quoi, “naze” ?
– Un truc pas bien.
– Vous connaissez “merde” ?
– C’est pas un gros mot, ça ?
– Pas si on dit “mer de Chine”.
– T’as raison.
– Jean Cunégonde ta Racine, t’es qu’une mer de Chine. »
Gerald a secoué la tête et s’est un peu fendu la pêche, mais pas dans le mauvais sens, pas à mes dépens.
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Par Melo, le 05/11/2010
Extrêmement fort et incroyablement près de
Jonathan Safran Foer
Dans mon lit ce soir là j’ai inventé un écoulement spécial qui serait sous tous les oreillers de New-York et aboutirait au réservoir. Chaque fois que quelqu’un pleurerait en s’endormant, les larmes iraient toutes au même endroit et le lendemain matin la météo pourrait annoncer si le niveau du Réservoir des Larmes avait monté ou baissé, on saurait si New-York porte ou non des semelles de plomb
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Faut-il manger les animaux ? de
Jonathan Safran Foer
Il n’y a plus de fermiers, mais des managers, des usines d’élevage, d’abattage, de découpe et de conditionnement dont les responsables n’ont plus aucune notion de ce qu’est un animal. Ils n’ont qu’une pensée : comment gagner plus en dépensant moins, et s’ils pensent que des animaux malades leur feront gagner plus que des animaux sains, ils le font. S’ils pensent que cela revient moins cher d’élever des animaux hors nature, à l’intérieur, sans voir le jour, ils le font. S’ils pensent qu’on peut les nourrir avec autre chose que de l’herbe et du fourrage, ce que jamais un fermier n’aurait pu penser il y a cinquante ans, ils le font et les nourrissent de maïs ou de tourteaux de soja, ou même de résidus animaux, faisant d’espèces herbivores des carnivores malgré elles. Savez-vous qu’un poulet dans la nature vit dix ans et celui que vous mangez au McDonald’s, quarante-cinq jours ? S’il vivait plus longtemps, ses pattes se casseraient sous son poids.
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