Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

> Alphonse de Neuville (Illustrateur)
> Christian Chelebourg (Préfacier, etc.)

ISBN : 2253006327
Éditeur : Le Livre de Poche (2001)


Note moyenne : 3.9/5 (sur 786 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Le professeur Aronnax, son domestique Conseil et le harponneur Ned Land, qui cherchaient à capturer un fantastique monstre marin, se retrouvent prisonniers du capitaine Némo, à bord de son sous-marin le Nautilus.
Quel lourd secret cache Némo pour vouloir les rete... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (49)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 2.00/5
    Par Nastasia-B, le 06 novembre 2012

    Nastasia-B
    Au risque de heurter les fans et adorateurs de Jules Verne, j'ose avouer que j'ai toutes les peines du monde à lire et plus encore à m'enthousiasmer pour ce livre célèbre, au style précis, si précis, oh oui précis, combien précis... précis jusqu'à l'ennui total, étonnant mélange de laxatif et de soporifique.
    Ce ressenti ne semble pas être le reflet de la majorité mais je me dis néanmoins que ce que j'éprouve, d'autres peuvent l'éprouver également et donc que cela pourra peut-être leur être utile ou profitable.
    Dans la première partie, j'ai souffert de cette espèce de catalogue, façon Quid, où l'on passe d'une litanie technique sur chaque rivet ou chaque tête de boulon du Nautilus à une litanie zoologique sur la classification des madrépores (et pourtant je suis biologiste marine de formation et je me suis mortellement ennuyée) puis à une litanie géographique où aucun degré de latitude ni de longitude ne vous sera épargné, pour enfin passer à une litanie historique où l'on vous énumère toutes les dates et tous les découvreurs de tel ou tel îlot perdu de la Micronésie sub-équatoriale.
    Pouaahhoouuffff ! C'est éprouvant et, si je dois trouver quelque chose de positif à dire, il me faut louer l'immense somme de recherches et de travail qu'a dû représenter l'écriture de ce livre pour l'auteur, mais ça n'en fait pas, à mon sens, un chef-d'œuvre pour autant, bien au contraire.
    J'ai cependant bien aimé la personnalité du capitaine Némo, un bon vieux misanthrope, père d'une maxime merveilleuse : " Ce ne sont pas de nouveaux continents qu'il faut à la terre, mais de nouveaux hommes ! "
    La deuxième partie, sans être mieux écrite ni très différente (toujours aussi verbeux, toujours les mêmes listes interminables de noms latins auxquels l'auteur ne semble comprendre goutte, par exemple les phoques sont pour lui des cétacés) est un soupçon plus intéressante et laisse plus de place au suspense.
    L'auteur y est aussi engagé beaucoup plus avant dans l'imagination que dans la réalité avec son exploration de l'Atlantide, son passage secret entre la Mer Rouge et la Méditerranée ainsi que son avancée jusqu'au pôle sud à bord du Nautilus et presque en bras de chemise.
    En somme, si vous aimez la belle et bonne littérature française du XIXème de type Balzac, Stendhal, Hugo ou même Dumas, vous risquez fort d'être déçu car je ne peux pas dire que je trouve ça du même calibre.
    C'est vrai, ce livre a un intérêt historique d'anticipation mais a trèèèèèès mal vieilli contrairement à d'autres romans d'anticipation et de science-fiction comme le Meilleur des mondes d'Huxley ou 1984 d'Orwell.
    Les ficelles sont grosses et malhabiles, le domestique Conseil est pathétique (déjà rien que le nom dont Verne l'affuble!), le harponneur Ned Land est une bonne grosse et grasse caricature du bûcheron canadien, bref, vous avez compris, inutile d'en dire plus...
    Voilà, ne m'en veuillez pas, je vous ai donné sincèrement mon avis, mon tout petit avis qui ne signifie pas grand-chose, maintenant, c'est à vous de voir et de juger.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          1 47         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par Luniver, le 22 février 2013

    Luniver
    1866. C'est la panique sur les océans : des témoignages de plus en plus nombreux parlent de l'apparition soudaine d'un gigantesque animal d'une force colossale, capable de provoquer de sérieux dégâts, même sur les navires les plus perfectionnés. Une chasse s'organise, à laquelle participe le scientifique français Pierre Aronnax, spécialiste du monde sous-marin.
    Après de longues recherches, la confrontation a enfin lieu. Elle tourne rapidement à l'avantage du mystérieux monstre. Plusieurs hommes se retrouvent à la mer, dont Ned, harponneur renommé, Pierre Aronnax, et son serviteur Conseil, qui, voyant son maître à la mer, n'a pas hésité une seule seconde à plonger pour le rejoindre.
    Les trois compagnons d'infortune atterrissent sur le dos du monstre... qui se révèle être un sous-marin, dirigé par le Capitaine Nemo. Misanthrope au possible, il a décidé de ne plus jamais remettre les pieds sur terre et vit entièrement des ressources de la mer. Il laisse la vie sauve aux trois rescapés, tout en leur faisant savoir qu'il ne les relâchera jamais. En échange, il sillonne tous les mers du globe et leur en fait découvrir toutes les merveilles.
    Et des merveilles, il y en a ! Car la mer est la véritable héroïne de ce roman, avec ses poissons, ses méduses, et ses forêts sous-marines. Jules Verne en donne une description très détaillée (et même trop détaillée parfois, j'avoue avoir passé plusieurs passages de classification fastidieuse). On sent bien qu'il s'est beaucoup appuyé sur les connaissances scientifiques de l'époque.
    Ces passages scientifiques sont interrompus par Ned et Conseil, qui viennent rajouter une touche d'humour au récit de temps en temps. On peut cependant regretter que ces deux personnages n'aient pas été plus développés : leur principale occupation est de rester patiemment dans leur cabine en attendant qu'Aronnax vienne leur raconter quelque chose de neuf.
    Je découvre Verne tardivement, mais je dois dire que j'ai été plutôt conquis. Quelques uns de ses livres vont rejoindre mon pense-bête, qui n'en finit plus de grandir.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 24         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par gill, le 06 juillet 2012

    gill
    Paru initialement en deux tomes, l'un en 1869 et l'autre en 1870, ce livre est le chef-d'œuvre de Jules Verne.
    Pierre Aronnax - scientifique français, son domestique Conseil et le harponneur Ned Land sont recueillis après que leur frégate l' "Abraham Lincoln" ait sombré et retenus prisonnier à bord du submersible "Nautilus" dont le commandant est le terrible capitaine Nemo.
    Cette histoire formidable, à la fois voyage à travers les océans, récit épique et anticipation moderne, est la grande oeuvre de Jules Verne, nantais attiré par la mer et vulgarisateur tourné vers les découvertes scientifiques de son temps.
    Il nous offre, en outre, des descriptions fabuleuses, notamment du fond des océans, qui sont autant de toiles de maître.
    L'imaginaire collectif s'est emparé de son roman et je me souviens, qu'enfant je restai admiratif devant une superbe affiche qui annonçait l'adaptation de "20000lieues sous les mers" par Richard Fleischer avec un casting prestigieux emmené par Kirk Douglas et James Mason.
    Ce roman est une prodigieuse source de littérature.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 22         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par Mounou12, le 03 février 2013

    Mounou12
    Assurément mon Jules Verne préféré, l'histoire est passionnante, les personnages sont exellents et on a l'impression de parcourir les mers avec nos héros.
    Roman scientifique et d'anticipation, M. Verne invente tout simplement le sous-marin électrique 30 ans avant l'heure!
    Décrivant avec réalisme des lieux encore peu ou pas explorés, l'Ecrivain démontre encore son génie et son pouvoir de prédiction.
    Ajoutez à cela une intrigue efficace et un récit bien rythmé, vous obtenez ainsi un chef d'oeuvre de littérature française.
    « Je travaille avec rage. Il m'est venu une bonne idée qui naît bien du sujet. Il faut que cet inconnu n'ait plus aucun rapport avec l'humanité dont il s'est séparé. Il n'est plus sur terre, il se passe de la terre. La mer lui suffit, mais il faut que la mer lui fournisse tout, vêtement et nourriture. Jamais il ne met le pied sur un continent. Les continents et les îles viendraient à disparaître sous un nouveau déluge, qu'il vivrait tout comme, et je vous prie de croire que son arche sera un peu mieux installée que celle de Noé. Je crois que cette situation “absolue” donnera beaucoup de relief à l'ouvrage. Ah ! mon cher Hetzel, si je ratais ce livre-là, je ne m'en consolerais pas. Je n'ai jamais eu un plus beau sujet entre les mains. »
    Source: http://www.rdm-edition.fr/20-000-lieues-sous-les-mers-jean-gabin-jean-paul-lituac-jean-galipeau/A000463029.html
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 18         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par TwiTwi, le 07 septembre 2011

    TwiTwi
    Vingt mille lieues sous les mers raconte la fabuleuse épopée du Professeur Arronax, son serviteur Conseil et Ned Land, chasseur de baleines impénitent à bord du Nautilus. A son bord un personnage répondant au nom de Capitaine Nemo, misanthrope assumé qui voue une passion sans limite à l'océan.
    Une relecture pour moi, effectuée dans le cadre de la lecture commune avec le Cercle d'Atuan. C'est avec grand plaisir que j'ai retrouvé la plume de Jules Verne. Je n'avais plus ni lu ni relu un de ses romans depuis une dizaine d'années.
    Vingt mille lieues sous les mers est très plaisant à lire. le style est un poil désuet (c'est bien de le dire) mais ça donne du charme à l'ensemble, surtout quand le narrateur (le prof Arronax) part dans des descriptions de théories scientifiques de nos jours complètement saugrenues. Moins drôles sont les listes complètes de poissons dont il vaudra mieux les passer si on ne veut pas s'y noyer :
    "Et si je ne pus observer ni miralets, ni balistes, ni tétrodons, ni hippocampes, ni jouans, ni centrisques, ni blennies, ni surmulets, ni labres, ni éperlans, ni exocets, ni anchois, ni pagels, ni bogues, ni orphes, ni tous ces principaux représentants de l'ordre des pleuronectes, les limandes, les flets, les plies, les soles, les carrelets, communs à l'Atlantique et à la Méditerranée, il faut en accuser la vertigineuse vitesse qui emportait le Nautilus à travers ces eaux opulents. "
    Et ce n'est ni la pire ni la plus longue. Cela dit, on ne pourra pas dire que Jules Verne ne s'est pas renseigné sur la vie sous-marine en écrivant son livre. Mis à part ce petit inconvénient, l'écriture est facile d'accès et non dénuée d'humour :
    "Faites moi donc le plaisir d'attendre pour vous former une opinion sur le commandant et l'équipage de ce bateau.
    - Mon opinion est toute faite, riposta Ned Land. Ce sont des coquins...
    - Bon ! et de quel pays ?
    - du pays des coquins !"
    Les personnages sont attachants, quoi que très caricaturaux mais cela rend le récit encore plus savoureux : Arronax le professeur émérite tellement fasciné par ce qu'il vit que cela ne le dérange pas de rester enfermé dans un sous-marin ; Conseil, son très fidèle domestique ; Ned Land, le harponneur sans peur et sans reproche avide de liberté et un petit peu caractériel sur les bords ; et bien sûr l'inégalable Capitaine Nemo, misanthrope qui a fui la compagnie des hommes en se réfugiant dans les fonds marins.
    Vingt mille lieues sous les mers est un roman d'aventures, certes, c'est bien connu. Mais attention c'est de l'aventure contemplative. Il n'y a pas d'intrigue trépidante pleine de rebondissements : nous est racontée le voyage de nos trois personnages et régulièrement il se passe des choses comme des balades sous-marines diverses et variées, des rencontres avec des animaux marins plus ou moins amicaux, des chasses, des explorations jamais réalisées jusqu'alors, des tas de choses au final mais tout ceci est assez contemplatif. Personnellement ça m'a beaucoup plu mais ce ne sera peut-être pas le cas de tout le monde.
    Il y a quelques considérations bien du 19ème à propos de l'écologie et des ravages faits par l'homme parmi la faune, ainsi que sur les soi-disant sauvages. Ça peut chatouiller notre façon de concevoir les choses mais il est difficile de faire le moindre reproche à Verne vu l'époque où il vivait. On sent d'ailleurs chez lui un petit penchant à la révolte contre les idées bien pensantes de son siècle. Dans l'extrait suivant, le Capitaine Nemo remonte les bretelles du professeur Arronax :
    "Des sauvages ! répondit le Capitaine Nemo d'un ton ironique. Et vous vous étonnez, monsieur le professeur, qu'ayant mis le pied sur une des terres de ce globe, vous y trouviez des sauvages ? Des sauvages, où n'y en a t-il pas ? Et d'ailleurs, sont-ils pires que les autres, ceux que vous appelez des sauvages ?
    - Mais, capitaine ...
    - Pour mon compte, monsieur, j'en ai rencontré partout."
    Un petit mot de la préface (qui date de 1990) : elle est très intéressante et donne pas mal d'informations sur la genèse du livre. Par exemple, saviez-vous que George Sand aurait glissé à l'oreille de Jules Verne l'idée d'écrire un livre qui parlerait d'un sous-marin ? Par contre, si vous ne voulez pas être spoilé sur l'identité du Capitaine Nemo, lisez-la après avoir lu L'île mystérieuse.
    POUR ALLER PLUS LOIN
    Publié pour la première fois en 1869-1870 en feuilleton pour le Magasin d'Éducation et Récréation.
    Préface de Christian Chelebourg.
    Illustrations de l'édition originale Hetzel.
    606 pages


    Lien : http://ledragongalactique.blogspot.com/2011/09/vingt-mille-lieues-so..
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 12         Page de la critique

> voir toutes (50)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par Kanelbulle, le 04 avril 2011

    La mer est le vaste réservoir de la nature. C'est par la mer que le globe a pour ainsi dire commencé, et qui sait s'il ne finira pas par elle ! Là est la suprême tranquillité. La mer n'appartient pas aux despotes. À sa surface, ils peuvent encore exercer des droits iniques, s'y battre, s'y dévorer, y transporter toutes les horreurs terrestres. Mais à trente pieds au-dessous de son niveau, leur pouvoir cesse, leur influence s'éteint, leur puissance disparaît ! Ah ! Monsieur, vivez, vivez au sein des mers ! Là seulement est l'indépendance ! Là je ne reconnais plus de maîtres ! Là je suis libre !
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 34         Page de la citation

  • Par Luniver, le 10 février 2013

    Conseil était mon domestique. Un garçon dévoué qui m'accompagnait dans tous mes voyages ; un brave Flamand que j'aimais et qui me le rendait bien ; un être flegmatique par nature, régulier par principe, zélé par habitude, s'étonnant peu des surprises de la vie, très adroit de ses mains, apte à tout service, et, en dépit de son nom, ne donnant jamais de conseils – même quand on ne lui en demandait pas.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 19         Page de la citation

  • Par skyso, le 12 juin 2011

    Je me retournai vers le capitaine Nemo, et d'une voix émue :
    'Un homme ! un naufragé ! m'écriai-je. Il faut le sauver à tout prix !'
    Le capitaine ne me répondit pas et vint s'appuyer à la vitre.
    L' homme s'était rapproché, et, la face collée au panneau, il nous regardait.
    A ma profonde stupéfaction, le capitaine Nemo lui fit un signe. Le plongeur lui répondit de la main, remonta immédiatement vers la surface de la mer, et ne reparut plus.
    'Ne vous inquiétez pas, me dit la capitaine. C'est Nicolas, du cap Matapan, surnommé le Pesce. Il est bien connu de toutes les Cyclades. Un hardi plongeur ! L'eau est son élément, et il y vit plus que sur terre, allant sans cesse d'une île à l'autre et jusqu'à la Crète.'
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 7         Page de la citation

  • Par iarsenea, le 07 octobre 2010

    -Ce que vous croyez être de la viande, monsieur le professeur, n'est autre chose que du filet de tortue de mer. Voici également quelques foies de dauphin que vous prendriez pour un ragoût de porc. Mon cuisinier est un habile préparateur, qui excelle à conserver ces produits variés de l'océan. Goûtez à tous ces mets. Voici une conserve d'holothuries qu'un Malais déclarerait sans rivale au monde, voilà une crème dont le lait a été fourni par la mamelle des cétacés, et le sucre par les grands fucus de la mer du Nord, et enfin, permettez-moi de vous offrir des confitures d'anémones qui valent celles des fruits les plus savoureux.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 8         Page de la citation

  • Par skyso, le 12 juin 2011

    'Une chasse ! s'écria Ned.
    - Et dans ses forêts de l'île Crespo ! ajouta Conseil.
    - Mais il va donc à terre, ce particulier-là ? reprit Ned Land.
    - Cela me paraît clairement indiqué, dis-je en relisant la lettre.
    - Et bien ! Il faut accepter, répliqua le Canadien. Une fois sur le terre ferme, nous aviserons à prendre un parti. D'ailleurs, je ne serai pas fâché de manger quelques morceaux de venaison fraîche.'
    Sans chercher à consilier ce qu'il y avait de contradictoire entre l'horreur manifeste du capitaine Nemo pour les continents et les îles, et son invitation de chasser en forêt, je me contentait de répondre :
    'Voyons d'abord ce que c'est que l'île Crespo.'
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 6         Page de la citation

> voir toutes (91)

Videos de Jules Verne

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Jules Verne


Philippe Vanderheyden présente Jules Verne, "Michel Strogoff", le livre de poche
Les provinces sibériennes de la Russie sont envahies par des hordes tartares dont Ivan Ogareff est l'âme. Ce traître, poussé par une ambition insensée autant que par la haine, projette...








Sur Amazon
à partir de :
6,05 € (neuf)
3,95 € (occasion)

   

Faire découvrir Vingt mille lieues sous les mers par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (2299)

> voir plus

Quiz