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> Alphonse de Neuville (Illustrateur)
> Léon Benett (Illustrateur)

ISBN : 2253012696
Éditeur : Le Livre de Poche (1976)


Note moyenne : 3.93/5 (sur 1208 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Faire le tour du globe en 1920 heures ou 15200 minutes, c'est le pari fou que le gentleman anglais Phileas Fogg relève en 1872 contre les membres du Reform Club de Londres ! Il entraîne Passepartout, son valet, dans une course effrénée...
Poursuivi, de steamboat ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par doudou94, le 26 février 2014

    doudou94
    Qui aurait pu parier, à part Mr Fogg, de faire le tour du monde en 80 jours ? Personne. En passant par l'Inde, la Chine, le Japon et les États-Unis, Phileas Fogg et Passepartout, son domestique, gagnent des jours sur leur programme, grâce au Mongolia, un bateau qui arrive toujours en avance, mais en perdent aussi, ce qui fait durer le suspense. J'ai apprécié Phileas Fogg, car il est prêt, pour forcer des gens à lui obéir, à leur donner une somme importante. J'ai aimé l'arrivée de Phileas Fogg, car il croyait que son pari était perdu, mais il l'a remporté, car il avait fait le tour du monde vers l'est, il a donc gagné un jour. Il pensait être arrivé un dimanche, mais c'était un samedi !
    Ce livre était mon deuxième Jules Verne, (après Voyage au centre de la Terre, et j'aimerais bien continuer à lire des livres du même auteur, par exemple L'île mystérieuse ou 20 000 lieues sous les mers.
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    • Livres 4.00/5
    Par Gwen21, le 05 novembre 2012

    Gwen21
    Challenge ABC 2012 - 2013
    6/26
    Honte à moi qui, la trentaine passée, n'avait pas encore mis le nez dans les pages d'un Jules Verne ! Pourtant, un auteur à l'imagination aussi fertile avait tout pour me plaire !
    Ce fut le cas à la lecture de ce premier opus. J'avais choisi ce titre parmi tant d'autres pour une seule raison : la délicieuse réminiscence du dessin animé de mon enfance quand un lion plein de noblesse campait un Phileas Fogg plus attachant à l'écran que dans le roman ! :-)
    Oui, je soutiens que celui ou celle qui a réussi à se prendre d'affection pour Phileas Fogg avant l'antépénultième chapitre a véritablement un coeur d'artichaut !
    Parfait dans son rôle de gentleman anglais plus flegmatique qu'un Mr. Darcy et un Mr. Holmes réunis, le personnage principal de ce court roman se distingue en effet par sa froideur, son sang-froid et la noblesse de son attitude, quelles que soient les circonstances. Autant dire que vous et moi, simples mortels, ne sommes vraiment pas au niveau !
    Mais Jules Verne a veillé à entourer son intrépide voyageur de personnages secondaires (ça se discute) truculents qui, notamment sous les traits d'un Français maladroit mais courageux et d'une jolie princesse indienne, rendent toute son humanité à "leur maître" et "sauveur". Ainsi Passepartout et Aouda permettent, par leur reconnaissance et leur admiration à l'égard du sieur Fogg, de ne pas nous le rendre complètement insupportable.
    Le rythme du récit est effréné. Logique puisque le roman tout entier est une course perpétuelle contre la montre. Suite à un pari hardi, nos héros ne disposent (comme le titre nous l'indique) que de 80 jours pour accomplir l'exploit de faire le tour du globe en employant tous les moyens de locomotion possibles et imaginables, du steamer à l'éléphant en passant par le vapeur à aubes et le traîneau à voile ! Autant dire qu'en pleine période d'ébullition de l'ingénierie technique civile et militaire, Mr Verne s'est fait grand plaisir !
    La narration et le style sont brefs, quasi mathématiques. Ici, vous pouvez être tranquilles si vous craignez les longues descriptions ! Vous n'en trouverez pas. En l'espace d'un chapitre vous aurez changé de lieu et parcouru plusieurs centaines de lieues. Ce qui explique en partie pourquoi c'est une littérature très accessible aux jeunes lecteurs. Vous aurez un peu l'impression de parcourir un Guide Vert Michelin, avec, très souvent, cette agaçante sensation que vous auriez voulu en savoir un peu plus justement là où l'auteur n'a consacré que quelques phrases (ou quelques mots quand ledit auteur est Jules Verne!).
    *** ALERT SPOILER ***
    Le suspense est bien entretenu jusqu'au dénouement. Cependant, on regrettera les quelques "ficelles" un peu grosses qui servent si bien le personnage principal sur le chemin de la réussite de son projet fou. Il est tellement plus aisé de réaliser l'impossible quand on est richissime ! La chute est pleine de noblesse, à l'image du charmant couple formé par Phileas Fogg et Aouda.
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    • Livres 5.00/5
    Par Celkana, le 26 mars 2014

    Celkana
    Voilà, je viens de boucler le Tour du monde en 80 jours, grâce à Jules Verne et quel plaisir j'en ai retiré!!!! Plus que ça même, un moment de partage particulier et tendre avec ma fille car cette lecture, je l'ai faite avec elle. Elle venait d'entendre parler de Jules Verne, écrivain qui raconte apparemment des histoires fabuleuses. Maman, tu as des livres de Jules Verne? Oui, plusieurs même, ça te dirait d'en lire un? Oui, oui, oui!!!! Et ça te dirait que je le lise avec toi? Ça fait longtemps (je dirais quelque chose comme une quinzaine d'années...) que j'ai envie de le lire mais je n'ai jamais pris le temps... Ah ben oui alors, comme ça, s'il y a des choses que je ne comprends pas, tu pourras m'expliquer!
    Alors, nous voilà embarquées pour un grand voyage, une sacrée belle aventure, en compagnie de Philéas Fogg, impassible permanent, et son domestique, l'acrobatique Passepartout, suite au pari fou de ce gentleman de se lancer dans un tour du monde en seulement 80 jours, en 1872!
    Et là, c'est un monde superbement décrit par Jules Verne que nous parcourons, avec tant de détails, descriptions de pays, de personnages, de traditions, de moyens de transports de l'époque et j'en passe. Des décors décrits avec poésie parfois, et toujours avec minutie. Bref, un enchantement et un réel plaisir d'enfant de le lire! Puis, on fait la rencontre de Mrs Aouda, de Fix, qui se joignent alors au duo incroyable. L'aventure prend encore du piquant (s'il en fallait) et l'on vibre à chaque instant, à chaque prise de relais d'un paquebot pour un train ou d'un train pour un éléphant, d'un éléphant pour un autre bateau, etc.
    Ce livre est en perpétuel mouvement et c'est ce qui en fait aussi toute l'atmosphère, et qui rend le rythme de ce livre si époustouflant parfois...
    Je découvre donc, à presque 40 ans, l'univers de Jules Verne et je regrette de ne pas avoir fait l'effort de m'y être plonger plus tôt tant il m'a plu! Ma fille a adoré et je peux donc être déjà ravie qu'elle puisse continuer et plus tôt que moi, à s'enrichir de cet auteur génial!
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    • Livres 5.00/5
    Par Claudepuret, le 11 avril 2013

    Claudepuret
    Quel plaisir que de suivre Phileas Fogg et Passepartout qui courent autour du monde, empruntant tous les moyens de transport possibles de l'époque, dans des conditions parfois épiques et qui nous emmènent à leur suite dans tous les pays du monde où d'incroyables aventures les attendent.
    Jules Verne nous tient en haleine jusqu'à la fin, et en particulier jusqu'à ce que l'on découvre, à l'initiative de Passepartout, qu'il faut retrancher 24 heures à ce tour du monde réalisé d'ouest en est !
    On dispose, dans ce roman, d'un véritable catalogue des moyens de transport de la fin du XIXème siècle (rail, marine à vapeur, ballon) et on visite même le tout nouveau canal de Suez.
    Cette histoire n'est pas seulement l'œuvre d'un chantre béat du progrès technique puisque Fogg et Passepartout vivent aussi de belles expériences humaines.
    Un voyage extraordinaire..
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    • Livres 4.00/5
    Par belette2911, le 09 mai 2013

    belette2911
    Sorry, veuillez excuser mon léger retard, mais je viens de boucler un tour du monde en 80 jours en compagnie de mon ami Passepartout et son nouvel employeur, Mr Phileas Fogg.
    Y'a pas à dire, c'était une sacrée aventure que nous venons de vivre, tout ça pour un pari avec ses amis du club auquel il appartient ! Monsieur Fogg a tout de même parié la moitié de sa fortune.
    Qui je suis ? Mais enfin, je suis Tico et je voyage dans la poche de Passe-Partout.
    Quoi ? Ah, pardon, je vous présente mes excuses. Tico ne fait pas partie du roman de Verne. Là, je me croyais revenue en 1983, sur Récré A2, dans ce grand classique du dessin animé japonais "animalier" (comme dans le dessin animé "Sherlock Holmes").
    Voilà tout le paradoxe de ma lecture : l'omniprésence des images du dessin animé qui avait bercé mon enfance et que j'avais revu avec plaisir il y a 10 ans.
    Le dessin animé, bien que fidèle au livre, possédait quelque différences, dont une de taille : l'humour !
    Ici, le Philéas Fogg n'a pas une tête de lion et est moins sympa, l'inspecteur Fix du livre n'est pas aussi crétin que celui de la version animée (et sans compère encore plus crétin) et pas de Tico pour faire des bêtises.
    Alors, j'ai dû faire table rase sur mes souvenirs et une fois que ce fut fait, ma lecture s'est accélérée et bien que connaissant la fin, j'ai ressenti l'ivresse de la course et du poteau final qui s'approchait. Oui, on peut connaître la fin et jouir du suspense malgré tout.
    Verne n'est pas avare de descriptions, que se soit au niveau des personnages ou des endroits qu'ils traversent. On voyage à peu de frais en compagnie de nos deux compères, Fogg gardant son flegme quoi qu'il arrive.
    Quant à Passepartout, il fera bien quelques bêtises, bien vite pardonnées et puis, il se rattrape à la fin !
    Le seul bémol est la princesse que j'ai trouvée un peu trop lisse, pas assez présente et Fogg moins sympa que sa représentation en lion.
    Pour le reste, une lecture agréable, rapide, sans prise de tête, un voyage autour du monde à une vitesse folle et un dépaysement certain. Je me devais de le lire et j'ai bien fait.
    "80 jours à courir, pas plus pour réussir
    Le tour complet de la planète
    Personne ne l'a jamais fait
    Mais on fera tout pour être les premiers
    80 jours à courir, pas plus pour réussir
    Le tour complet de la planète
    Pla_nète, quel pari de fou mais on y arrivera
    Oh, quel pari de fou mais on y arrivera"
    Y'a pas de raison qu'elle ne vous trotte pas dans la tête à vous aussi !

    Lien : http://the-cannibal-lecteur.jimdo.com/9-romans-classiques/#0022
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Citations et extraits

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  • Par TheBookFetish, le 12 novembre 2012

    Si nous sauvions cette femme ? dit-il.
    — Sauver cette femme, monsieur Fogg !… s’écria le brigadier général.
    — J’ai encore douze heures d’avance. Je puis les consacrer à cela.
    — Tiens ! Mais vous êtes un homme de cœur ! dit sir Francis Cromarty.
    — Quelquefois, répondit simplement Phileas Fogg. Quand j’ai le temps.
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  • Par ladyoga, le 02 avril 2013

    Et maintenant, comment un homme si exact, si méticuleux, avait-il pu commettre cette erreur de jour ? Comment se croyait-il au samedi soir, 21 décembre, quand il débarqua à Londres, alors qu'il n'était qu'au vendredi, 20 décembre, soixante dix neuf jours seulement après son départ ?

    Voici la raison de cette erreur. Elle est fort simple.

    Phileas Fogg avait, « sans s'en douter », gagné un jour sur son itinéraire, -- et cela uniquement parce qu'il avait fait le tour du monde en allant vers l'est, et il eût, au contraire, perdu ce jour en allant en sens inverse, soit vers l'ouest.

    En effet, en marchant vers l'est, Phileas Fogg allait au-devant du soleil, et, par conséquent les jours diminuaient pour lui d'autant de fois quatre minutes qu'il franchissait de degrés dans cette direction. Or, on compte trois cent soixante degrés sur la circonférence terrestre, et ces trois cent soixante degrés, multipliés par quatre minutes, donnent précisément vingt-quatre heures, -- c'est-à-dire ce jour inconsciemment gagné. En d'autres termes, pendant que Phileas Fogg, marchant vers l'est, voyait le soleil passer quatre-vingts fois au méridien, ses collègues restés à Londres ne le voyaient passer que soixante-dix-neuf fois. C'est pourquoi, ce jour-là même, qui était le samedi et non le dimanche, comme le croyait Mr. Fogg, ceux-ci l'attendaient dans le salon du Reform-Club.
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  • Par madamecharlotte, le 21 février 2010

    “On ne connaissait à Phileas Fogg, ni femme ni enfants,- ce qui peut arriver aux gens les plus honnêtes -, ni parents ni amis, - ce qui est plus rare en vérité.”

    “Passepartout eut comme une sensation d’humidité autour de la prunelle. Son maître avait fait un pas dans son cœur.”

    “Quant à voir la ville il n’y pensait même pas, étant de cette race d’Anglais qui font visiter par leur domestique les pays qu’ils traversent.”
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  • Par Meduzantic, le 10 septembre 2011

    Ainsi donc Phileas Fogg avait gagné son pari. Il avait accompli en quatre-vingts jours ce voyage autour du monde ! Il avait employé pour ce faire tous les moyens de transport, paquebots, railways, voitures, yachts, bâtiments de commerce, traîneaux, éléphant. L'excentrique gentleman avait déployé dans cette affaire ses merveilleuses qualités de sang froid et d'exactitude. Mais après ? Qu'avait-il gagné à ce déplacement ? Qu'avait-il rapporté de ce voyage ?
    Rien, dira-t-on ? Rien, soit, si ce n'est une charmante femme, qui - quelque invraisemblable que cela puisse paraître - le rendit le plus heureux des hommes.
    En vérité, ne ferait-on pas, pour moins que cela, le Tour du Monde ?
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  • Par gill, le 16 août 2012

    Premier tableau - un pari d'un million
    Le théâtre représente un salon de lecture et de jeu du club des Excentriques à Londres, sur lequel s'ouvrent d'autres salons latéraux. Divans, fauteuils. Table de jeu au premier plan. Au milieu, large table ovale couverte de journaux. Cheminée à gauche, avec foyer allumé. On est en hiver. Horloge au dessus de la porte du fond. Les salons sont confortablement meublés, mais sans luxe. Ils sont vastes. Un lustre, qui pend au dessus de la grande table, des candélabres sur la cheminée sont allumés.
    (lever de rideau de "Le tour du monde en quatre-vingt jours", pièce en quinze tableaux)
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