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> Alphonse de Neuville (Illustrateur)
> Léon Benett (Illustrateur)

ISBN : 2253012696
Éditeur : Le Livre de Poche (1976)


Note moyenne : 3.91/5 (sur 644 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Faire le tour du globe en 1920 heures ou 15200 minutes, c'est le pari fou que le gentleman anglais Phileas Fogg relève en 1872 contre les membres du Reform Club de Londres ! Il entraîne Passepartout, son valet, dans une course effrénée...
Poursuivi, de steamboat ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par belette2911, le 09 mai 2013

    belette2911
    Sorry, veuillez excuser mon léger retard, mais je viens de boucler un tour du monde en 80 jours en compagnie de mon ami Passepartout et son nouvel employeur, Mr Phileas Fogg.
    Y'a pas à dire, c'était une sacrée aventure que nous venons de vivre, tout ça pour un pari avec ses amis du club auquel il appartient ! Monsieur Fogg a tout de même parié la moitié de sa fortune.
    Qui je suis ? Mais enfin, je suis Tico et je voyage dans la poche de Passe-Partout.
    Quoi ? Ah, pardon, je vous présente mes excuses. Tico ne fait pas partie du roman de Verne. Là, je me croyais revenue en 1983, sur Récré A2, dans ce grand classique du dessin animé japonais "animalier" (comme dans le dessin animé "Sherlock Holmes").
    Voilà tout le paradoxe de ma lecture : l'omniprésence des images du dessin animé qui avait bercé mon enfance et que j'avais revu avec plaisir il y a 10 ans.
    Le dessin animé, bien que fidèle au livre, possédait quelque différences, dont une de taille : l'humour !
    Ici, le Philéas Fogg n'a pas une tête de lion et est moins sympa, l'inspecteur Fix du livre n'est pas aussi crétin que celui de la version animée (et sans compère encore plus crétin) et pas de Tico pour faire des bêtises.
    Alors, j'ai dû faire table rase sur mes souvenirs et une fois que ce fut fait, ma lecture s'est accélérée et bien que connaissant la fin, j'ai ressenti l'ivresse de la course et du poteau final qui s'approchait. Oui, on peut connaître la fin et jouir du suspense malgré tout.
    Verne n'est pas avare de descriptions, que se soit au niveau des personnages ou des endroits qu'ils traversent. On voyage à peu de frais en compagnie de nos deux compères, Fogg gardant son flegme quoi qu'il arrive.
    Quant à Passepartout, il fera bien quelques bêtises, bien vite pardonnées et puis, il se rattrape à la fin !
    Le seul bémol est la princesse que j'ai trouvée un peu trop lisse, pas assez présente et Fogg moins sympa que sa représentation en lion.
    Pour le reste, une lecture agréable, rapide, sans prise de tête, un voyage autour du monde à une vitesse folle et un dépaysement certain. Je me devais de le lire et j'ai bien fait.
    "80 jours à courir, pas plus pour réussir
    Le tour complet de la planète
    Personne ne l'a jamais fait
    Mais on fera tout pour être les premiers
    80 jours à courir, pas plus pour réussir
    Le tour complet de la planète
    Pla_nète, quel pari de fou mais on y arrivera
    Oh, quel pari de fou mais on y arrivera"
    Y'a pas de raison qu'elle ne vous trotte pas dans la tête à vous aussi !

    Lien : http://the-cannibal-lecteur.jimdo.com/9-romans-classiques/#0022
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    • Livres 4.00/5
    Par Gwen21, le 05 novembre 2012

    Gwen21
    Challenge ABC 2012-2013
    6/26
    Honte à moi qui, la trentaine passée, n'avait pas encore mis le nez dans les pages d'un Jules Verne ! Pourtant, un auteur à l'imagination aussi fertile avait tout pour me plaire !
    Ce fut le cas à la lecture de ce premier opus. J'avais choisi ce titre parmi tant d'autres pour une seule raison : la délicieuse réminiscence du dessin animé de mon enfance quand un lion plein de noblesse campait un Phileas Fogg plus attachant à l'écran que dans le roman ! :-)
    Oui, je soutiens que celui ou celle qui a réussi à se prendre d'affection pour Phileas Fogg avant l'antépénultième chapitre a véritablement un coeur d'artichaut !
    Parfait dans son rôle de gentleman anglais plus flegmatique qu'un Mr. Darcy et un Mr. Holmes réunis, le personnage principal de ce court roman se distingue en effet par sa froideur, son sang-froid et la noblesse de son attitude, quelles que soient les circonstances. Autant dire que vous et moi, simples mortels, ne sommes vraiment pas au niveau !
    Mais Jules Verne a veillé à entourer son intrépide voyageur de personnages secondaires (ça se discute) truculents qui, notamment sous les traits d'un Français maladroit mais courageux et d'une jolie princesse indienne, rendent toute son humanité à "leur maître" et "sauveur". Ainsi Passepartout et Aouda permettent, par leur reconnaissance et leur admiration à l'égard du sieur Fogg, de ne pas nous le rendre complètement insupportable.
    Le rythme du récit est effréné. Logique puisque le roman tout entier est une course perpétuelle contre la montre. Suite à un pari hardi, nos héros ne disposent (comme le titre nous l'indique) que de 80 jours pour accomplir l'exploit de faire le tour du globe en employant tous les moyens de locomotion possibles et imaginables, du steamer à l'éléphant en passant par le vapeur à aubes et le traîneau à voile ! Autant dire qu'en pleine période d'ébullition de l'ingénierie technique civile et militaire, Mr Verne s'est fait grand plaisir !
    La narration et le style sont brefs, quasi mathématiques. Ici, vous pouvez être tranquilles si vous craignez les longues descriptions ! Vous n'en trouverez pas. En l'espace d'un chapitre vous aurez changé de lieu et parcouru plusieurs centaines de lieues. Ce qui explique en partie pourquoi c'est une littérature très accessible aux jeunes lecteurs. Vous aurez un peu l'impression de parcourir un Guide Vert Michelin, avec, très souvent, cette agaçante sensation que vous auriez voulu en savoir un peu plus justement là où l'auteur n'a consacré que quelques phrases (ou quelques mots quand ledit auteur est Jules Verne!).
    #Spoiler Alert#
    Le suspense est bien entretenu jusqu'au dénouement. Cependant, on regrettera les quelques "ficelles" un peu grosses qui servent si bien le personnage principal sur le chemin de la réussite de son projet fou. Il est tellement plus aisé de réaliser l'impossible quand on est richissime ! La chute est pleine de noblesse, à l'image du charmant couple formé par Phileas Fogg et Aouda.
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    • Livres 4.00/5
    Par gill, le 18 août 2012

    gill
    Au club des Excentriques, l'émotion est à son comble car la conversation porte sur un sujet essentiel : le nouvel hôtel en construction qui abritera, bientôt, ses heureux membres.
    Jusque là au service du club, Passepartout, "ex-acrobate et premier athlète de France, qui porte 500 kilos et qui a eu l'honneur de tomber plusieurs fois M. Nicolas Kretz, le taureau de la Provence", recherche à tout prix une vie monotone et sans péripétie.
    Il a déniché le maître idéal Philéas Fogg dont la vie est réglée comme du papier à musique, et a refusé la main que lui offrait Margaret.
    Mais Philéas Fogg est un Excentrique, et, à la suite d'un pari chiffré à un million, il décide de partir, le soir même, pour un tour du monde qu'il devra boucler en quatre-vingt jours.
    La première escale est Suez, où un policier dénommé Fix est en embuscade pour arrêter le voleur qui a dérobé, quinze jours auparavant, à la banque d'Angleterre la somme fabuleuse de deux millions. Une prime alléchante a été promise à celui qui permettrait l'arrestation du coupable.
    Et la course poursuite s'engage, peut-être la plus célèbre, de la littérature française. Elle est, ici, adaptée au théâtre par Adolphe d'Ennery, dramaturge célèbre du dix-neuvième siècle qui écrivit plus de deux cent pièces dont beaucoup eurent un véritable succès.
    Cette pièce est une réussite, son rythme est rapide, le ton du roman y est conservé, l'originalité des personnages est bien retranscrite par des dialogues ciselés et efficaces. C'est un "voyage extraordinaire" sur scène.
    Il y a quelques années, une troupe sillonnait la France en jouant cette pièce et lors de leur passage à St Brieuc, je n'ai pas pu, malheureusement, y aller.
    Le talent de la troupe et la richesse des décors firent ce soir là le bonheur de tous les spectateurs.
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    • Livres 5.00/5
    Par Claudepuret, le 11 avril 2013

    Claudepuret
    Quel plaisir que de suivre Phileas Fogg et Passepartout qui courent autour du monde, empruntant tous les moyens de transport possibles de l'époque, dans des conditions parfois épiques et qui nous emmènent à leur suite dans tous les pays du monde où d'incroyables aventures les attendent.
    Jules Verne nous tient en haleine jusqu'à la fin, et en particulier jusqu'à ce que l'on découvre, à l'initiative de Passepartout, qu'il faut retrancher 24 heures à ce tour du monde réalisé d'ouest en est !
    On dispose, dans ce roman, d'un véritable catalogue des moyens de transport de la fin du XIXème siècle (rail, marine à vapeur, ballon) et on visite même le tout nouveau canal de Suez.
    Cette histoire n'est pas seulement l'œuvre d'un chantre béat du progrès technique puisque Fogg et Passepartout vivent aussi de belles expériences humaines.
    Un voyage extraordinaire..
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    • Livres 5.00/5
    Par fanfanlatulipe29, le 01 septembre 2012

    fanfanlatulipe29
    Le Tour du monde en 80 jours, grand classique de la littérature française. Ce livre a été écrit par le célèbre écrivain, Jules Verne. Ce roman est un récit d'aventures avec des rebondissements et des surprises que l'on découvrent tout au long des 37 chapitres.
    Tout commence en Angleterre, Monsieur Phileas Fogg, un gentleman membre du prestigieux club, le Reform Club. Mr Fogg est un homme curieux, raffiné et ultra ponctuel. Lors de son rendez-vous quotidien à son club, il participe comme à son habitude à une partie de Whish, jeu de cartes typique anglais. Un de ces comparses parlent d'un voleur qui aurait réussit à dérober une grande somme d'argent à une célèbre et grande banque anglaise et il parle de l'avenir de ce voleur. D'après certains, il est parti avec le butin et à quitter l'Angleterre, d'autres pensent qu'il se cache en Angleterre tout simplement. Puis ils se mettent à parler du Tour du monde, et d'après les derniers statistiques, il serait possible de faire le tour de la Terre en seulement 80 jours. Certains sont perplexes mais Mr Fogg est sur que les statistiques sont cohérents et tentent de prouver d'après de rapides calculs. Mais très vite certains émettent que les pannes de bateaux et de trains sont à prendre en comptent et que le voyage n'est jamais sur que les chiffres sont ceux émis lorsqu'aucun problème n'est rencontré. Mr Fogg est sur que les 80 jours avancés dans les livres sont une valeur sure et qu'il est possible de faire le tour du monde en ce nombre cité. Alors comme ces compairs restent hésitants, Mr Fogg parie 20 000 livres avec les autres membres du club qu'il fera le tour du monde en 8O jours pour leur prouver que c'est possible. Et en Angleterre le pari est sacré, un anglais ne plaisante jamais avec un pari !!! Alors dès le soir même il partirait pour tenter de boucler son tour du monde en 80 jours passeport faisant foi. Donc était le 2 Octobre, il devrai être de retour avanr le 21 Décembre à Londres pour gagner ce pari, et s'il ne parvenait pas à tenir ces dates, il leur donneraient 20 000 livres qui sont déposés sur un compte en banque. le soir même, accompagné de son domestique, le français nommé Passepartout, il part à l'aventure en commençant par un voyage pour Paris.
    Mais très vite son pari est publié dans les quotidiens londoniens. Et certains se risquent à le déclarer comme étant le potentiel voleur de la célèbre banque d'Angleterre. Il sera suivi tout au long de son périple sans toujours le savoir par un inspecteur anglais qui tentera de l'arrêter mais le mandat tarde à arriver !!!
    Les aventures de nos deux hommes, Mr Fogg et Passepartout, commencent en Europe puis continuent en Inde, en Chine, au Japon, se poursuivent en Amérique pour se finir en Europe, avec un retour en Angleterre à Londres.
    Le délai sera-t-il respecté ???
    Le livre est assez volumineux mais pas de quoi être effrayé car l'histoire vous emporte assez vite dans le vif du sujet. Les péripéties sont aux rendez-vous et les surprises ainsi que les rebondissements. Il faut dire que Jules Verne était un maître à l'époque et excellait dans le domaine. le roman est très bien ficelé. J'ai beaucoup apprécié ce roman, j'avais un peu d'appréhension avant de le commencer car j'avais peur que se soit très longuet et barbant. Mais en fait pas du tout, il y a beaucoup rebondissements et l'histoire est très rythmée. Une bonne découverte !!!

    Lien : http://leslecturesdemademoisellefanfan.over-blog.com/article-le-tour..
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Citations et extraits

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  • Par ladyoga, le 02 avril 2013

    Et maintenant, comment un homme si exact, si méticuleux, avait-il pu commettre cette erreur de jour ? Comment se croyait-il au samedi soir, 21 décembre, quand il débarqua à Londres, alors qu'il n'était qu'au vendredi, 20 décembre, soixante dix neuf jours seulement après son départ ?

    Voici la raison de cette erreur. Elle est fort simple.

    Phileas Fogg avait, « sans s'en douter », gagné un jour sur son itinéraire, -- et cela uniquement parce qu'il avait fait le tour du monde en allant vers l'est, et il eût, au contraire, perdu ce jour en allant en sens inverse, soit vers l'ouest.

    En effet, en marchant vers l'est, Phileas Fogg allait au-devant du soleil, et, par conséquent les jours diminuaient pour lui d'autant de fois quatre minutes qu'il franchissait de degrés dans cette direction. Or, on compte trois cent soixante degrés sur la circonférence terrestre, et ces trois cent soixante degrés, multipliés par quatre minutes, donnent précisément vingt-quatre heures, -- c'est-à-dire ce jour inconsciemment gagné. En d'autres termes, pendant que Phileas Fogg, marchant vers l'est, voyait le soleil passer quatre-vingts fois au méridien, ses collègues restés à Londres ne le voyaient passer que soixante-dix-neuf fois. C'est pourquoi, ce jour-là même, qui était le samedi et non le dimanche, comme le croyait Mr. Fogg, ceux-ci l'attendaient dans le salon du Reform-Club.
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  • Par madamecharlotte, le 21 février 2010

    “On ne connaissait à Phileas Fogg, ni femme ni enfants,- ce qui peut arriver aux gens les plus honnêtes -, ni parents ni amis, - ce qui est plus rare en vérité.”

    “Passepartout eut comme une sensation d’humidité autour de la prunelle. Son maître avait fait un pas dans son cœur.”

    “Quant à voir la ville il n’y pensait même pas, étant de cette race d’Anglais qui font visiter par leur domestique les pays qu’ils traversent.”
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  • Par gill, le 16 août 2012

    Premier tableau - un pari d'un million
    Le théâtre représente un salon de lecture et de jeu du club des Excentriques à Londres, sur lequel s'ouvrent d'autres salons latéraux. Divans, fauteuils. Table de jeu au premier plan. Au milieu, large table ovale couverte de journaux. Cheminée à gauche, avec foyer allumé. On est en hiver. Horloge au dessus de la porte du fond. Les salons sont confortablement meublés, mais sans luxe. Ils sont vastes. Un lustre, qui pend au dessus de la grande table, des candélabres sur la cheminée sont allumés.
    (lever de rideau de "Le tour du monde en quatre-vingt jours", pièce en quinze tableaux)
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  • Par sallycinnamon, le 12 novembre 2012

    Si nous sauvions cette femme ? dit-il.
    — Sauver cette femme, monsieur Fogg !… s’écria le brigadier général.
    — J’ai encore douze heures d’avance. Je puis les consacrer à cela.
    — Tiens ! Mais vous êtes un homme de cœur ! dit sir Francis Cromarty.
    — Quelquefois, répondit simplement Phileas Fogg. Quand j’ai le temps.
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  • Par Meduzantic, le 10 septembre 2011

    Ainsi donc Phileas Fogg avait gagné son pari. Il avait accompli en quatre-vingts jours ce voyage autour du monde ! Il avait employé pour ce faire tous les moyens de transport, paquebots, railways, voitures, yachts, bâtiments de commerce, traîneaux, éléphant. L'excentrique gentleman avait déployé dans cette affaire ses merveilleuses qualités de sang froid et d'exactitude. Mais après ? Qu'avait-il gagné à ce déplacement ? Qu'avait-il rapporté de ce voyage ?
    Rien, dira-t-on ? Rien, soit, si ce n'est une charmante femme, qui - quelque invraisemblable que cela puisse paraître - le rendit le plus heureux des hommes.
    En vérité, ne ferait-on pas, pour moins que cela, le Tour du Monde ?
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