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> Jules Férat (Illustrateur)

ISBN : 2253160865
Éditeur : Le Livre de Poche (2002)


Note moyenne : 4.08/5 (sur 522 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Au cours de la guerre de Sécession, cinq Nordistes : l'ingénieur Cyrus Smith et son chien Top, le reporter Gédéon Spilett, le Noir Nab, le marin Pencroff et le jeune Harbert, prisonniers des troupes séparatistes, se sont enfuis en balIon. Pris dans la tempête, ils échou... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par MarieC, le 26 juillet 2012

    MarieC
    Une relecture de ce roman qui m'avait enthousiasmée enfant. Et la magie fonctionne toujours ! J'ai été captivée par les aventures de ces 5 robinsons, dépourvus de tout sauf de leur courage et de leurs compétences techniques et scientifiques, qui parviennent à recréer une "colonie", pourvue du confort dernier cri de l'époque. Cyrus Smith, l'ingénieur qui s'impose comme le chef naturel de la compagnie, sait fabriquer verre, explosifs, vêtements... il ne reste plus qu'à faire ! On peut trouver assez invraisemblable que toutes les matières premières soient miraculeusement présentes sur l'île, et plus encore que ces cinq individus travaillent de concert sans hésitation, sans tensions ni désaccords... Certains accents, très 19e siècle, prêtent parfois à sourire : l'image du "bon nègre", certes égal, mais pas tout à fait, la science permettant un progrès (y compris moral) à l'infini. Mais tout cela est passionnant et surtout très sympathique.
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    • Livres 5.00/5
    Par Claudepuret, le 11 avril 2013

    Claudepuret
    Ce Voyage Extraordinaire nous mène cette fois sur une île déserte sur laquelle cinq naufragés prennent pied et où ils parviennent rapidement à s'installer dans des conditions de confort presque incroyables.
    Par la suite, ce voyage sera immobile, mais particulièrement trépidant puisqu'une présence invisible se fait sentir un peu partout sur l'île Lincoln, et d'une manière très mystérieuse.
    On finit par retrouver le capitaine Nemo dont l'île était, depuis 20.000 Lieues Sous Les Mers, la base arrière.
    Également adapté à plusieurs reprises, ce roman est une merveille dans laquelle on prend plaisir à replonger, tant la magie opère à chaque fois.
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    • Livres 5.00/5
    Par Domichel, le 24 septembre 2013

    Domichel
    Je suis né à Nantes, et j'y vis toujours, et l'une de nos figures emblématiques est Jules Verne, né ici au bord de la Loire, émigré à Paris et qui nous a quitté à Amiens. Tout ça pour dire que j'étais sans doute prédestiné à lire son œuvre. De fait, j'ai lu une bonne partie de ses livres, à partir de l'âge de 8 ou 9 ans, âge où l'on rêve de voyages et d'aventures. Mais le livre qui par excellence regroupe tous les secrets de la littérature “Vernienne” est à mon sens L'Île Mystérieuse…
    Déjà le titre nous emmène ailleurs… Pendant la guerre de sécession, un groupe de prisonniers s'évade en ballon (…), et au gré des vents et des tempêtes va s'échouer sur une île au milieu de nulle part. Tous survivent, un ingénieur Cyrus Smith et son chien Top, un journaliste Gédéon Spilett, un marin Pencroff et son protégé un jeune orphelin Harbert Brown, et un ancien esclave Nab(uchodonosor) affranchi par son ancien maître C. Smith.
    À travers ce livre, Jules Verne nous emmène au-delà de l'aventure géographique proprement dite puisqu'il fait appel au savoir de chacun dans un domaine bien précis pour apprendre à survivre dans un univers inconnu et inhabité (encore que…).
    L'ingéniosité technique de Cyrus Smith - qui prend en fait la tête de cette colonie disparate - transforme une terre brute, une forêt inextricable, des montagnes hostiles, en une colonie habitable presque rêvée tant la capacité de chacun participe à la survie des autres. L'aventure humaine aussi à travers la confrontation et l'entr'aide de tous les personnages. Le banal dicton “l'union fait la force” prend ici une dimension héroïque et les rapports humains en sont transformés. Même l'animal dans sa “naturalité” la plus simple acquiert une humanité relative et s'intègre à la colonie.
    Des éléments extérieurs viendront troubler, améliorer, détruire cette micro-société, et l'homme en sortira grandi.
    Je ne suis pas philosophe - loin s'en faut - et je n'ai pas la prétention de faire une exégèse de l'œuvre de Verne mais je vois différemment l'aventure avec le recul de l'âge. J'ai dû lire au moins cinq versions différentes avant de tomber sur le texte intégral dans une édition Hetzel appartenant à mon père (ou son père). Et je le relis régulièrement. Quel bonheur, quelle richesse, quelle fraîcheur. Attention, je prends toujours autant de plaisir à me plonger dans ce livre tant il est riche par son écriture, son vocabulaire, sa capacité à faire à chaque fois une nouvelle micro-aventure des péripéties des personnages.
    On comprend mieux l'engouement des lecteurs du XIXe siècle qui lisaient ces aventures en feuilleton
    Si vous ne l'avez pas lu, courez vite vous l'acheter et plongez-y avec délices, amours et orgues (si, si, vous verrez à la fin.)
    N.B. : si l'on vous propose de voir une adaptation ciné ou télévisuelle, fuyez pauvres fous !
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    • Livres 4.00/5
    Par gill, le 31 mai 2012

    gill
    Durant la guerre de sécession, l'ingénieur Smith, Nab son domestique, le journaliste Spilett, le marin Pencroff et l'adolescent Harbert, pour échapper aux sudistes qui les retiennent prisonniers, fuient à l'aide d'un ballon.
    Ils atterrissent en catastrophe sur une île inconnue qu'ils baptiseront "l'île Lincoln".
    Cette île semble déserte mais un mystère plane au dessus d'elle, les naufragés ressentent une présence bienveillante et énigmatique...
    Dans ce roman mythique, Jules Verne reprend deux personnages issus d'autres ouvrages, le capitaine Nemo (de "20000 lieues sous les mers") et Ayrton ("Les Enfants du Capitaine Grant").
    C'est un livre d'aventures formidables et étranges où Jules Verne s'est amusé avec son immense talent à nous conter l'histoire de ces cinq robinsons.
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    • Livres 5.00/5
    Par PetitDragon, le 19 janvier 2013

    PetitDragon
    Mes éblouissements de petit garçon, ou comment, grâce à cette science toute neuve de la fin du XIX° siècle, on arrive, lorsqu'on est un naufragé (5, en fait) privé de tout, à survivre et à recréer toute une civilisation.
    Et puis, la plongée dans les abîmes, le volcan, le sous marin du capitiane Nemo. Sans parler des abîmes de l'inconscient de Jules Verne lui-même...
    Un livre oublié et inoubliable, qui a construit toute ma génération, j'imagine.
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Citations et extraits

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  • Par LydiaB, le 04 décembre 2010

    L'île Lincoln n'est pas dans les conditions où sont les autres îles du Pacifique, et une disposition particulière que m'a fait connaître le capitaine Nemo doit amener tôt ou tard la dislocation de sa charpente sous-marine.

    — Une dislocation ! L'île Lincoln ! Allons donc !

    S'écria Pencroff, qui, malgré tout le respect qu'il avait pour Cyrus Smith, ne put s'empêcher de hausser les épaules.

    — Ecoutez-moi, Pencroff, reprit l'ingénieur. Voici ce qu'avait constaté le capitaine Nemo, et ce que j'ai constaté moi-même, hier, pendant l'exploration que j'ai faite à la crypte Dakkar. Cette crypte se prolonge sous l'île jusqu'au volcan, et elle n'est séparée de la cheminée centrale que par la paroi qui en ferme le chevet. Or, cette paroi est sillonnée de fractures et de fentes qui laissent déjà passer les gaz sulfureux développés à l'intérieur du volcan.
    — Eh bien ? demanda Pencroff, dont le front se plissait violemment.
    — Eh bien, j'ai reconnu que ces fractures s'agrandissaient sous la pression intérieure, que la muraille de basalte se fendait peu à peu, et que, dans un temps plus ou moins court, elle livrerait passage aux eaux de la mer dont la caverne est remplie.
    — Bon ! répliqua Pencroff, qui essaya de plaisanter encore une fois. La mer éteindra le volcan, et tout sera fini !
    — Oui, tout sera fini ! répondit Cyrus Smith. Le jour où la mer se précipitera à travers la paroi et pénétrera par la cheminée centrale jusque dans les entrailles de l'île, où bouillonnent les matières éruptives, ce jour-là, Pencroff, l'île Lincoln sautera comme sauterait la Sicile si la Méditerranée se précipitait dans l'Etna ! »
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  • Par Cielvariable, le 11 mai 2013

    Personne n’a sans doute oublié le terrible coup de vent de nord-est qui se déchaîna au milieu de l’équinoxe de cette année, et pendant lequel le baromètre tomba à sept cent dix millimètres. Ce fut un ouragan, sans intermittence, qui dura du 18 au 26 mars. Les ravages qu’il produisit furent immenses en Amérique, en Europe, en Asie, sur une zone large de dix-huit cents milles, qui se dessinait obliquement à l’équateur, depuis le trente-cinquième parallèle nord jusqu’au quarantième parallèle sud !
    Villes renversées, forêts déracinées, rivages dévastés par des montagnes d’eau qui se précipitaient comme des mascarets, navires jetés à la côte, que les relevés du Bureau-Veritas chiffrèrent par centaines, territoires entiers nivelés par des trombes qui broyaient tout sur leur passage, plusieurs milliers de personnes écrasées sur terre ou englouties en mer : tels furent les témoignages de sa fureur, qui furent laissés après lui par ce formidable ouragan. Il dépassait en désastres ceux qui ravagèrent si épouvantablement la Havane et la Guadeloupe, l’un le 25 octobre 1810, l’autre le 26 juillet 1825.
    Or, au moment même où tant de catastrophes s’accomplissaient sur terre et sur mer, un drame, non moins saisissant, se jouait dans les airs bouleversés. En effet, un ballon, porté comme une boule au sommet d’une trombe, et pris dans le mouvement giratoire de la colonne d’air, parcourait l’espace avec une vitesse de quatre-vingt-dix milles à l’heure, en tournant sur lui-même, comme s’il eût été saisi par quelque maelström aérien. Au-dessous de l’appendice inférieur de ce ballon oscillait une nacelle, qui contenait cinq passagers, à peine visibles au milieu de ces épaisses vapeurs, mêlées d’eau pulvérisée, qui traînaient jusqu’à la surface de l’Océan.
    D’où venait cet aérostat, véritable jouet de l’effroyable tempête ? De quel point du monde s’était-il élancé ? Il n’avait évidemment pas pu partir pendant l’ouragan. Or, l’ouragan durait depuis cinq jours déjà, et ses premiers symptômes s’étaient manifestés le 18. On eût donc été fondé à croire que ce ballon venait de très loin, car il n’avait pas dû franchir moins de deux mille milles par vingt-quatre heures ? en tout cas, les passagers n’avaient pu avoir à leur disposition aucun moyen d’estimer la route parcourue depuis leur départ, car tout point de repère leur manquait.
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  • Par lysslec, le 30 août 2012

    C'était l'immense mer, dont les flots se heurtaient encore avec une incomparable violence ! C'était l'Océan sans limites visibles, même pour eux, qui le dominaient de haut et dont les regards s'étendaient alors sur un rayon de quarante milles ! C'était cette plaine liquide, battue sans merci, fouettée par l'ouragan, qui devait leur apparaître comme une chevauchée de lames échevelées, sur lesquelles eût été jeté un vaste réseau de crêtes blanches ! Pas une terre en vue, pas un navire !
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  • Par Carosand, le 11 octobre 2013

    La lumière entra à flots et produisit un effet magique en inondant cette splendide caverne ! Sa voûte s'arrondissait à plus de quatre-vingts pieds de hauteur. Des piliers de granit, irrégulièrement disposés, en supportaient les retombées comme celles d'une nef de cathédrale. Appuyée sur des espèces de pieds-droits latéraux, ici se surbaissant en cintres, là s'élevant sur des nervures ogivales, se perdant sur des travées obscures dont on entrevoyait les capricieux arceaux dans l'ombre, ornée à profusion de saillies qui formaient comme autant de pendentifs, cette voûte offrait un mélange pittoresque de tout ce que les architectures byzantine, romane et gothique ont produit sous la main de l'homme. Et ici, pourtant, ce n'était que l'œuvre de la nature !
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  • Par celinemaya23, le 16 mars 2013

    Le souper fut bientôt dévoré, car on avait faim, et il ne fut plus question que de dormir. Mais, quelques rugissements de nature suspecte s’étant fait entendre avec la tombée du jour, le foyer fut alimenté pour la nuit, de manière à protéger les dormeurs de ses flammes pétillantes. Nab et Pencroff veillèrent même à tour de rôle et n’épargnèrent pas le combustible. Peut-être ne se trompèrent-ils pas, lorsqu’ils crurent voir quelques ombres d’animaux errer autour du campement, soit sous le taillis, soit entre les ramures ; mais la nuit se passa sans accident, et le lendemain, 31 octobre, à cinq heures du matin, tous étaient sur pied, prêts à partir.
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