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Critiques de Julia Kristeva


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    • Livres 4.00/5
    Par peloignon, le 05/01/2013


    Le langage, cet inconnu Le langage, cet inconnu de Julia Kristeva

    Ce livre offre un compte rendu exhaustif et sommaire du questionnement humain sur le langage. Il s’amorce en nous donnant les outils terminologiques essentiels pour nous orienter, avant de brosser un portrait historique des pensées sur le langage à travers les diverses civilisations jusqu’aux derniers aboutissements de la linguistique moderne et il aboutit sur la nécessité que nous imposerait la psychanalyse et la sémiotique de disposer d’une conception plus englobante du langage que celle qu'englobe la linguistique.
    Personnellement, j’y ai trouvé le livre dont j’avais besoin pour avoir un point de vue général sur la linguistique, en plus de pouvoir m’initier à l’auteure qu’est Kristeva et dont la réputation un tant soi peu sulfureuse de « féministe-postmoderne » m’intriguait.
    En fait, comme la plupart des auteurs qui lui sont associés à tord et à travers en tant que « postmodernes », que ce soit Lyotard, Foucault, Derrida ou encore Deleuze, elle expose ses idées brillamment, précisément, avec une irréprochable rigueur. Pour ce qui est de son positionnement féministe, il n’apparaît jamais dans ce livre.
    Par contre, elle assume très clairement, et de manière même un peu insistante, un impératif de « matérialisme », à partir duquel elle semble repousser toute tentative de réflexion d’ordre philosophique vers l’idéologie, et elle m’apparaît aussi avoir une sorte de foi religieuse envers le postulat psychanalytique que l’individualité consciente n’est qu’une illusion et que la vérité demeure dans l’inconscient. Ces deux positionnements ne sont jamais défendus. Ils sont simplement donnés et répétés avec constance. Mais, la situation est peut-être moins due à une naïveté de sa part qu’à la conséquence d’assumer l’absence de conscience individuelle de même que tout recours aux idéologies philosophiques...

    Critique de qualité ? (30 l'ont appréciée)


    • Livres 5.00/5
    Par mazou31, le 20/08/2014


    Un été avec Proust Un été avec Proust de Julia Kristeva

    Par quelques éminents spécialistes, des angles de vue variés qui ont le mérite d'être alertes, originaux et limpides. Les auteurs ne pontifient pas trop et surtout donnent envie de lire ou relire Proust dans son intégralité. Des extraits suffisamment longs pour avoir du sens illustrent leurs propos. Une lecture réjouissante et instructive.

    Critique de qualité ? (9 l'ont appréciée)


    • Livres 3.00/5
    Par Nadael, le 16/11/2011


    Colette : Un génie féminin Colette : Un génie féminin de Julia Kristeva

    Je connais assez mal Colette. Alors, commencer mes déambulations à travers son œuvre avec cet essai m'a semblé pertinent pour appréhender la femme qu'elle était. Ce texte de Julia Kristeva n'est pas d'un abord facile – du moins en ce qui me concerne – , certaines analyses psychologiques ont échappé à ma compréhension, mais le visage de Colette a surgi tout de même parmi les mots.
    J'ai découvert une femme obstinée et persévérante, dôtée d'une incroyable volonté. Aucun obstacle sur son chemin ne la décourage. Sans cesse, elle a ce désir de s'élever, d'aller au-delà.
    De nature curieuse, elle tente de nouvelles expériences d'ordre professionnelle ; romancière, journaliste, collaboration à des projets musicaux. En quête des sens, elle explore également l'amour et ses affres.
    En ce début de vingtième siècle, on dit qu'elle est volage et libertine. Mais les liens amoureux qu'elles tissent avec les hommes et les femmes tout au long de sa vie sont plus complexes qu'un simple libertinage semble-t-il. Colette est une femme libre. Ce qu'elle désire atteindre est ce que Kristeva nomme une liberté sensuelle, façonnant ainsi une nouvelle conception de l'amour, opérant une métamorphose dans les relations amoureuses.
    L'image d'une femme indépendante lui colle à la peau d'où le glissement de génie féminin à féministe ; qu'elle ne cautionnait pas d'ailleurs.
    Colette se veut libre, mais malgré elle, elle est entravée par l'attachement qu'elle a avec sa mère, par l'enivrement du sentiment amoureux, par ses origines paysannes et les roulements de « r » qui emplissent sa voix.
    Etonnamment, elle semble complètement hermétique aux événements politiques et sociaux de l'époque. Les conflits armés ne l'intéressent pas outre mesure préférant les plaisirs de la vie, les lumières, l'apparence. La joie de vivre qu'elle préconise choque bon nombre de gens.
    J'ai beaucoup aimé l'étude que fait Julia Kristeva d'un texte de l'écrivain : Les vrilles de la vigne. On prend la mesure de l'immense écriture de Colette, la musicalité de ses phrases, la puissance de ses mots, les différents degrés de lecture employés... L'image d'un rossignol chantant – l'écrivain qu'on admire – entravé par les vrilles, qui poussent qui poussent, de la vigne – symbolisant l'ivresse, l'extase, la volupté – .
    Maintenant que j'en sais un peu plus sur la femme qu'elle était, la lecture de ses ouvrages s'annonce riche et agréable.


    Lien : http://lesmotsdelafin.wordpress.com/2011/11/16/colette-un-genie-feminin-julia...

    Critique de qualité ? (9 l'ont appréciée)


    • Livres 3.00/5
    Par Desmotscritiques, le 30/09/2014


    Un été avec Proust Un été avec Proust de Julia Kristeva

    Passer l’été avec Proust ressemble étrangement à un Entretien avec un vampire. Souffrant de graves crises d’asthme, l’écrivain passa les dernières années de sa vie seul, calfeutré dans son lit, travaillant la nuit et dormant le jour, dans une chambre dont les murs furent recouverts de liège et les volets constamment clos. On peut imaginer cette fin de vie comme une recette pour garder le teint (et la tête) de Marie-Antoinette.

    Heureusement, 8 auteurs, qui n’ont de pâle que l’iris de leurs yeux, nous offrent ce bijou littéraire, Un été avec Proust.

    La série d’émissions de Laura El Makki sur France Inter est enfin disponible en livre. Pas de panique, il n’y a rien de compliqué ni d’ennuyeux ! Bien au contraire, les plus grands spécialistes de Proust se penchent sur les thèmes cruciaux et dressent un fascinant portrait de l’œuvre. Chaque étude (sur le temps, l’amour, l’imaginaire, les arts, etc.) tient en quelques pages, ponctuée de citations et de passages d’une des plus grands œuvres du XXème siècle. Vous n’avez jamais lu Proust ? Aucun problème, le livre se déguste sans prétention ni prérequis. Il est même conseillé pour être un peu moins sot en cette rentrée. On découvre Proust comme un subtil chroniqueur mondain, un esprit satirique, un capteur de sensations (il les attrape au vol comme des papillons pour qu’elles ne s’enfuient), un gay non refoulé (contrairement à son collègue André Gide, qui lui refusa la première fois le manuscrit de Du côté de chez Swann), en somme, un écrivain MODERNE.

    C’est l’occasion de briller en société en chopant des phrases comme “tâcher de garder toujours avec vous un morceau de ciel au-dessus de votre tête” ou encore “on se souvient de l’atmosphère parce que des jeunes filles y ont souri”.

    Pour les amoureux de Proust, ce livre vous fera l’effet d’une délicieuse madeleine dans votre vie.

    L’anecdote proustienne à connaître : Marcel Proust a écrit la A la Recherche du temps perdu à 40 ans. Cette œuvre s’étale sur 7 tomes : Du côté de chez Swann, A l’ombre des jeunes filles en fleurs, Prix Goncourt 1918, Le Côté de Guermantes, Sodome et Gomorrhe, La Prisonnière, Albertine disparue et Le Temps retrouvé. Il mourut en 1922 à 51 ans avant que tous ces tomes soient édités mais en réussissant le pari fou de finir d’écrire son œuvre. A ce sujet, il dit un jour à sa gouvernante Céleste Albaret “Je viens de mettre FIN à mon livre, maintenant je peux mourir”.


    Lien : http://desmotscritiques.tumblr.com/

    Critique de qualité ? (7 l'ont appréciée)


    • Livres 5.00/5
    Par lutinielle, le 18/11/2012


    Histoires d'amour Histoires d'amour de Julia Kristeva

    C'est toujours un plaisir de plonger dans la pensée luxuriante de cette grande dame. Voir les figures mythiques culturelles faire écho à nos histoires et schémas psychologiques, c'est un peu poursuivre le travail de mythodologie de Durand en terres de psychanalyse. Lisez-le, vous ne vous percevrez plus de la même manière ! Quels rapports au lien, à l'amour, au don de soi créons nous ? Quels sont les chemins et matériaux culturels à notre disposition ? Ce livre est bien utile pour choisir ou créer de nouveaux axes de vie ainsi que comprendre nos rapports aux autres.

    Critique de qualité ? (7 l'ont appréciée)


    • Livres 1.00/5
    Par madameduberry, le 29/01/2014


    Colette : Un génie féminin Colette : Un génie féminin de Julia Kristeva

    Mince opuscule, que je trouve mal écrit et décevant. Je connais bien Colette, et mal Kristeva, cette situation va perdurer. Faut-il vraiment publier les fonds de tiroir des universitaires de renom? Qu'est-ce que cela ajoute à leur gloire? De plus, j'ai relevé deux erreurs grossières dans l'orthographe des noms propres, dont celui d'Henry Gauthier- Villars.Que sont les correcteurs devenus? Petits éditeurs, encore un effort pour devenir grands!

    Critique de qualité ? (6 l'ont appréciée)


    • Livres 4.00/5
    Par isaoubienrien, le 05/08/2014


    Un été avec Proust Un été avec Proust de Julia Kristeva

    Ce collectif autour de "notre " Proust national est bien agréable à lire, mais j'y ferais une objection première : les larges extraits que chacun des intervenants a élus sont à mon avis un peu trop longs, voire nombreux et souffrent d'être déconnectés de leur contexte et cotexte. Ma préférence irait à Grimaldi et Enthoven qui me semblent apporter une réflexion un tantinet profonde et plaisante. Mais ce livre n'est rien de mieux qu'un exercice propre à flatter les lecteurs de Proust qui pourront se gargariser, une fois encore, de faire partie des happy few : Nous L'avons lu, sommes sommes élus !
    Un peu d'humour nuit rarement, n'est-il pas?
    Veuillez excuser cette pointe d'esprit inutile, comme l'est le livre qui reste un malin travail d'édition;-)

    Critique de qualité ? (4 l'ont appréciée)


    • Livres 3.00/5
    Par chartel, le 03/11/2012


    Le temps sensible Le temps sensible de Julia Kristeva

    Certes, il est préférable d’avoir lu À la Recherche du temps perdu avant de s’attaquer à ce Temps sensible de Kristeva. Cet essai est bien entendu complémentaire de l’œuvre de Proust. Pourtant, si l’aventurier-lecteur n’est pas armé d’une érudition certaine tant en psychanalyse qu’en philosophie, il sortira quelque peu groggy de sa lecture. Si le premier chapitre consacré à l’analyse des caractères d’À la Recherche est passionnant, tout se complique à partir de la troisième partie du deuxième chapitre. Julia Kristeva s’adresse alors à un public éclairé en traitant de la perception et de la conscience freudienne. On se dit alors que ce n’est qu’une difficile étape avant la traversée du champ philosophique, mais, là encore, le novice est laissé sur le bas du chemin. De la volonté schopenhauerienne aux théories heideggériennes, Julia Kristeva s’en donne à cœur joie. Le pauvre amateur, dépité, voit alors défiler sous ses yeux un sabir incompréhensible qui le laisse quelque peu amer. Mais il retrouve quelques couleurs vers la fin, dans la partie consacrée à la remarquable analyse de la phrase proustienne, sentant alors qu’il n’a pas tout à fait perdu son temps.

    Critique de qualité ? (4 l'ont appréciée)


    • Livres 1.00/5
    Par charlottelit, le 20/03/2012


    Le Génie féminin, tome 3 : Colette Le Génie féminin, tome 3 : Colette de Julia Kristeva

    du mal à entrer dans ce enième livre sur cette prodigieuse Colette ... trop psychanalitique.

    Critique de qualité ? (3 l'ont appréciée)


    • Livres 3.00/5
    Par maylibel, le 16/03/2015


    Un été avec Proust Un été avec Proust de Julia Kristeva

    8 spécialistes de Proust, amoureux de La Recherche, parlent de leur rapport à cette œuvre hors de toute mesure. Ils se penchent sur les lieux, les personnages, des thèmes tels que l’amour ou les arts…

    A l’origine, Un été avec Proust est une série d’émissions diffusées sur France Inter durant l’été 2013. C’est la productrice Laura El Makki qui a réuni ces intellectuels proustiens pour demander à chacun 3 à 5 chroniques qui sont devenues dans ce livre autant de courts chapitres se concluant tous par une longue citation extraite d’un des tomes de La Recherche. Antoine Compagnon, Raphaël Enthoven, Adrien Goetz, Julia Kristeva… évoquent leur découverte de l’œuvre et les passages, les personnages, qui les ont marqués : le début du livre, la rencontre du narrateur avec Albertine, la petite sonate de Vinteuil, le baron de Charlus, Swann… le tout avec un plaisir communicatif.

    Résultat ? Un livre tout sauf pontifiant, à picorer au fil de vos envies, pour vous donner le goût de (re)lire toute l’œuvre de Proust.

    Critique de qualité ? (2 l'ont appréciée)


    • Livres 2.00/5
    Par miriam, le 05/06/2012


    Meurtre à Byzance Meurtre à Byzance de Julia Kristeva

    Une déception : j'attendais trop de ce livre. Un sujet passionnant, un auteur originaire de la région. Une sommité littéraire. Pourtant c'est bâclé, écrit à la va-vite, avec des tics verbaux à la mode, des anglicismes, un thriller historique conventionnel, une sorte de Da Vinci code...


    Lien : http://miriampanigel.blog.lemonde.fr/

    Critique de qualité ? (2 l'ont appréciée)


    • Livres 0.00/5
    Par Telerama, le 09/07/2014


    Un été avec Proust Un été avec Proust de Julia Kristeva

    Un été avec Proust, opus intelligent, limpide, vif.


    Lien : http://www.telerama.fr/critiques/critique.php?id=114597#xtor=RSS-31

    Critique de qualité ? (1 l'ont appréciée)


    • Livres 0.00/5
    Par sophiamoulinovna, le 18/12/2011


    Les samouraïs Les samouraïs de Julia Kristeva

    Je n'ai pas du tout aimé ce livre et n'ai même pas pu le finir. L'auteure ne cesse de se mettre en valeur, de raconter des détails "croustillants" sur sa relation avec Sollers.

    Critique de qualité ? (1 l'ont appréciée)


    • Livres 1.00/5
    Par ohvanille, le 30/01/2008


    Possessions Possessions de Julia Kristeva

    Indigeste !
    http://mademoiselleo.spaces.live.com

    Critique de qualité ? (1 l'ont appréciée)


    • Livres 2.00/5
    Par Bchara, le 13/10/2014


    Meurtre à Byzance Meurtre à Byzance de Julia Kristeva

    Le titre dit : "meurtre à Byzance". Donc, "meurtre" et "Byzance". Cependant:
    Coté meurtre, après une entrée en matière intéressante, nous devons attendre une bonne centaine de pages avant de découvrir le meurtrier, mais entretemps, ce n'est pas une intrigue, loin de là, mais des divagations et introspections diverses sur tout et rien. La découverte du meurtrier, cependant, n'arrête pas ces réflexions, qui continuent pour 40 dernières pages.
    Côté Byzance, c'est une byzance trop subjective qu'expose l'auteure.

    Le roman m'a semblé tellement subjectif, qu'il en a été tellement ennuyant. C'est une soupe confuse de diatribes personnelles sur la migration, la politique, la religion, le mondialisme, le sexe, les genres, surtout la psychanalyse et la psychologie (l'auteure étant professionnelle dans ces domaines. A noter les références que l'auteure fait à ses propres théories!). bref tout ce qu'on espère éviter en lisant un roman intitulé "meurtre à byzance"

    Le style lui-même n'a rien de byzantin: si Byzance est le classicisme, les canons et la beauté, le style du livre m'a semblé extrémement pénible, sans aucune beauté, prétentieux, que les "'nutile de le dire" parsemés ici et là ne rendent aucunement plus sympathique.

    C'était une déception, du moins pour quelqu'un qui n'a lu le livre que pour l'espoir d'y trouver une byzance historique.

    Critique de qualité ? (0 l'ont appréciée)


    • Livres 0.00/5
    Par Zoreillivre, le 15/08/2014


    Leur regard perce nos ombres Leur regard perce nos ombres de Julia Kristeva

    Dialogue épistolaire entre deux regards différents sur le monde, Julia Kristeva, la psychanalyste et mère d'un enfant handicapé et le croyant et Jean Vanier, fondateur de l'Arche et mu par la foi . Les auteurs se rejoignent sur la valeur et les ressources largement ignorées de la vulnérabilité humaine et des personnes en situation de handicap en particulier.

    L'intéressant est sans doute le constat de Julia Kristeva sur l'impossibilité constatée de notre monde rationnel de dépasser le point de vue d'une "prise en charge", souvent minimale des personnes en situation de handicap (pour elles) alors qu'à l'Arche, un autre paradigme (avec elles) semble toucher à une certaine harmonie via un chemin spirituel.

    C'est très poli et très consensuel, cela débat peu, voire pas du tout. D'où l'impression parfois que deux livres ont été imbriqué l'un dans l'autre...

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    • Livres 1.00/5
    Par miriam, le 25/11/2013


    Seule, une femme Seule, une femme de Julia Kristeva

    je n'y arrive vraiment pas....pourtant le sujet m'intéresse.


    Lien : http://miriampanigel.blog.lemonde.fr/

    Critique de qualité ? (0 l'ont appréciée)


    • Livres 0.00/5
    Par makizares, le 30/07/2013


    Leur regard perce nos ombres Leur regard perce nos ombres de Julia Kristeva

    "Témoignage de la rencontre d'une psychanalyste et mère de famille, Julia Christeva, avec un philosophe, écrivain, Jean Vannier. La vie des autres est un miroir; le combat des uns peut devenir un secours, un voie de salut et de libération pour les autres"

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