AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizForum
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription

Citations à l'affiche
 Coluche
palamede22 mars 2017
Coluche
Je ferai aimablement remarquer aux hommes politiques qui me prennent pour un rigolo que ce n'est pas moi qui ai commencé.
Commenter  J’apprécie          704
 Voltaire
palamede23 mars 2017
Voltaire
La politique a sa source dans la perversité plus que dans la grandeur de l’esprit humain.
Commenter  J’apprécie          653
Mark Twain
MissSherlock21 mars 2017
Mark Twain
Son whisky était si extraordinaire que quand il en buvait, il parlait écossais.
Commenter  J’apprécie          495
Boris Vian
palamede27 mars 2017
Boris Vian
Bourrée de complexes



Elle s'appelle Marie-France, elle a tout juste vingt ans

Et elle vient d'épouser un inspecteur des finances

Un jeune homme très brillant, qui a beaucoup d'espérances

Mais depuis son mariage, chacun dit en la voyant



Bourrée de complexes

Elle a bien changé



Faut la faire psychanalyser

Chez un docteur pour la débarrasser

De ses complexes à tout casser

Sinon elle deviendra cinglée...



Elle s'ennuie tout le jour dans son bel appartement

Et pour passer le temps, elle élève dans sa baignoire

Des têtards et le soir quand son mari est rentré

Elle préfère s'enfermer avec ses invertébrés



Bourrée de complexes

Elle est dérangée



Il n'y a rien à espérer

Il n'y a vraiment qu'à la laisser crever

Tout ça passe qu'elle a épousé

Un coquelicot déjà fané



Elle s'est inscrite au Racing pour y apprendre à nager

Les têtards tôt ou tard ont fini par l'inspirer

Et là-bas, un beau soir, elle a enfin rencontré

Un sportif, un mastard, un costaud bien baraqué



Bourrée de complexes

Et tout a changé



Car il est venu vivre chez eux

Et le coquelicot soudain s'est senti mieux

Ayant repris toute sa vigueur

Il a enlevé le maître nageur



Adieu les complexes

Finis les complexes

Elle a changé de sexe

Tout est arrangé
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          320
Johann Wolfgang von Goethe
coco464923 mars 2017
Johann Wolfgang von Goethe
 

 

Si les singes savaient s'ennuyer, ils pourraient devenir des hommes.
Commenter  J’apprécie          400
Eric7626 mars 2017
Shibumi de Trevanian
Tu traites les Américains de barbares. Tu as raison, bien sûr. Je le sais aussi bien que toi. Je sais qu'ils ont torturé, mutilé sexuellement des prisonniers. Je sais qu'ils ont enflammé des hommes au lance-flamme, pour voir où ils étaient capables de courir avant de s'écrouler. Oui, des barbares. Mais Nikko, nos soldats ont commis des actes similaires, des actes de cruauté et d'atrocité au-delà de toute description. La guerre, la haine, la peur ont fait de nos compatriotes de véritables bêtes. Et nous ne sommes pas des barbares ; notre moralité aurait dû être étayé par mille ans de civilisation et de culture. Dans un certain sens, la barbarie fondamentale des Américains est leur excuse - non, de telles choses sont inexcusables - , leur justification. Comment condamnerions-nous la brutalité de ces hommes dont la culture n'est qu'un mince patchwork hâtivement tissé en une poignée de décennies, quand nous nous transformons nous-mêmes en bêtes sauvages sans pitié et sans humanité, malgré des centaines d'années de civilisation ? L'Amérique a été peuplée par la lie de l'Europe. Ceci étant, nous devons les considérer comme innocents. Innocents comme la vipère, le chacal. Dangereux et perfides, mais non coupables. Tu les méprises en tant que race. Mais ce n'est pas une race. Pas même une civilisation. Seulement un ragoût culturel des détritus et des restes du banquet européen.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          393
dgwickert21 mars 2017
Le philosophe ignorant de Voltaire
Tout est fin dans mon corps ; tout est ressort, poulie, force mouvante, machine hydraulique, équilibre des liqueurs, laboratoire de chimie. Il est donc arrangé par une intelligence. Ce n'est pas l'intelligence de mes parents à qui je dois cet arrangement, car assurément ils ne savaient pas ce qu'ils faisaient quand ils m'ont mis au monde ; ils n'étaient que les aveugles instruments de cet éternel fabricateur qui anime le ver de terre, et qui fait tourner le soleil sur son axe.
Commenter  J’apprécie          416
lyoko25 mars 2017
Les Mentats de Dune de Kevin J. Anderson
Franchir la ligne qui sépare l'ami de l'ennemi ne nécessite qu'un tout petit pas. Le trajet inverse, lui, est beaucoup plus difficile.
Commenter  J’apprécie          343
ninosairosse26 mars 2017
Le prophète de Khalil Gibran
Puissiez-vous laissez plus de votre peau et moins de vos habits aller à la rencontre du soleil et du vent.

Car le souffle de la vie est dans la lumière du soleil et la main de la vie est dans le vent.



p50
Commenter  J’apprécie          340
John Lennon
carre21 mars 2017
John Lennon
«Si on rebaptisait le rock'n'roll, on l'appellerait Chuck Berry. C'est le plus grand poète du rock. On lui doit tout.»
Commenter  J’apprécie          310
Piatka23 mars 2017
Laver les ombres de Jeanne Benameur
Bruno, c'est son océan.

Si un jour il s'écarte d'elle alors il n'y aura plus rien pour relier son corps au monde et elle sera devenue une île. Inabordable.
Commenter  J’apprécie          380
Le Monde
Bookycooky25 mars 2017
Le Monde
Comédie française.

La clause Molière ? D'abord, on a cru à un nouvel épisode de la saga de François " Harpagon " Fillon. Mais non. La clause Molière, c'est encore autre chose. Pour ceux qui n'en auraient toujours pas humé le fumet d'arrière-cuisine électorale, il s'agit d'exiger que la langue parlée sur un chantier soit le français. Les présidents (LR) des régions Île-de-France, Hauts-de-France et Auvergne-Rhône-Alpes comptent bien l'appliquer. Avec une poignée de conseils départementaux, ils y voient un moyen de remédier à l'arrivée de travailleurs venus de contrées lointaines sous le statut de travailleur détaché. Faire de la préférence nationale comme -Monsieur Jourdain faisait de la prose, c'est cela la clause Molière. Va-t-on, en conséquence, exiger, que les vrais francophones autorisés à manier la truelle portent perruque sous leur casque de chantier ? S'expriment en alexandrins, fassent rimer parpaing avec pourpoint ? Attention, une fois imposée au BTP, l'exigence de s'exprimer en toutes circonstances dans une langue châtiée et grammaticalement correcte pourrait aussi s'exercer ailleurs. Les rédactions risquent d'être décimées. Sans parler du personnel politique. Parce que, pour le coup, c'est un vrai chantier. Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France participant il y a quelques semaines à un débat télévisé, a évoqué " les métiers de l'enseignement qui sont tellement crucials " sans oublier David Douillet et ses " domaines possibles et inimaginaux ". Et ne parlons pas de l'orthographe. Celle de Nadine Morano, entrée " dans les anales " ou de Marion Maréchal-Le Pen lançant sur Twitter un triomphant " on a gagner " un soir d'élection régionale. Ce n'est pas parce que l'on fait de la politique à la truelle qu'il ne faut pas soigner la forme.

( 25/03/2017)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          333
dgwickert26 mars 2017
Les Rougon-Macquart, tome 4 : La conquête de Plassans de Émile Zola
Mouret revint soucieux, vieilli. Octave lui donnait peu de consolation. Il l'avait trouvé menant joyeuse vie, criblé de dettes, cachant des maîtresses dans ses armoires ; d'ailleurs, il n'ouvrit pas les lèvres sur ces choses. Il devenait tout-à-fait sédentaire, ne faisait plus un seul de ses bons coups, un de ces achats de récolte sur pied, dont il était si glorieux autrefois.
Commenter  J’apprécie          340
ninosairosse21 mars 2017
La Conjuration des imbéciles de John Kennedy Toole
Bien qu'habitant les bords du Mississipi (fleuve célébré par des vers et des chansons exécrables dont le motif prévalant consiste à faire du fleuve une espèce de substitut du père, mais qui n'est en fait qu'un cours d'eau perfide et sinistre, dont les courants et les remous font, chaque année, de nombreuses victimes. Jamais je n'ai connu quiconque qui s'aventurât ne fût-ce qu'à tremper un orteil dans ses eaux brunes et polluées, qui bouillonnent de l'apport des égouts, des effluents industriels et de mortels insecticides. Même les poissons meurent. C'est pourquoi le Mississipi Père-Dieu-Moïse-Papa-Phallus-Bon Vieux est un thème particulièrement mensonger, lancé, j'imagine, par cet affreux imposteur de Mark Twain. Cette complète absence de contact avec la réalité est d'ailleurs, soyons juste, caractéristique de la quasi-totalité de "l'art" d'Amérique. Toute ressemblance entre l'art américain et la nature américaine serait purement fortuite et relèverait de la coïncidence, mais c'est seulement parce que le pays dans son ensemble n'a pas de contact avec la réalité. On tient là une seulement des raisons pour lesquelles j'ai toujours été contraint d'exister à la lisière de sa société, consigné dans les limbes réservés à ceux qui savent reconnaître la réalité quand ils la rencontrent), je n'ai jamais vu pousser le coton et n'en n'éprouve pas le besoin.



p170
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          313
Bookycooky23 mars 2017
Nouvelles définitions de l'amour de Brina Svit
Tout ce qui ne va pas comme il veut, c’est certainement à cause de moi. Ça doit être bien commode d’avoir un père comme moi.
Commenter  J’apprécie          310
le_Bison22 mars 2017
La succession de Jean-Paul Dubois
Nous sommes allés boire un verre dans un café du quartier cubain accompagnés par le chien. Il y avait de la musique américaine, du tabac de Virginie, des bières mexicaines et du café de Colombie. De jolies filles riaient en dévoilant leurs dents faites pour mordre dans la vie. Elles portaient des robes latines confectionnées pour danser et qui ne dissimulaient qu’une infime partie de leur corps.
Commenter  J’apprécie          330
fnitter28 mars 2017
La saga de l'Antévers, tome 1 : Le chevalier à la canne à pêche de Guilhem (II)
Les femelles n'apportent que la tristesse. La seule bonne compagne pour un homme, c'est la pêche.
Commenter  J’apprécie          355
genou21 mars 2017
Samaléou celui qui touche le ciel, suivi de "Sur les traces des dinosaures" de PEMF
L'amitié ne s'explique pas :

Piliki n'a rien de commun avec moi.

Je suis immense, il est minuscule.

Je suis végétarien, il raffole des insectes et des petits lézards.

Je me promène pesamment sur quatre pattes, il file en zigzag sur ses pattes arrière.

"Pourtant, rien ne peut nous séparer !"
Commenter  J’apprécie          350
genou23 mars 2017
Les aventures du dernier Abencerage de François-René de Chateaubriand
On place souvent dans les tableaux quelque personnage difforme pour faire ressortir la beauté des autres : dans cette Nouvelle, j’ai voulu peindre trois hommes d’un caractère également élevé, mais ne sortant point de la nature et conservant, avec des passions, les mœurs et les préjugés mêmes de leur pays. Le caractère de la femme est aussi dessiné dans les mêmes proportions. Il faut au moins que le monde chimérique, quand on s’y transporte, nous dédommage du monde réel.

(p3 - Avertissement)
Commenter  J’apprécie          340
joedi22 mars 2017
Eux sur la photo de Hélène Gestern
Je me demandais ce qui fait la vérité d'un être, ce que l'on devient quand on a grandit sans souvenirs, qui étaient ces gens qui m'avaient connue et dont je ne savais rien, s'il restait en moi quelque chose d'eux, un mot, une image, une odeur.
Commenter  J’apprécie          320