> Carine Bruy (Traducteur)

ISBN : 2753300976
Éditeur : Editions SW Télémaque (2010)


Note moyenne : 3.92/5 (sur 36 notes) Ajouter à mes livres
" - Oskar... Cela provenait de la fenêtre. Il ouvrit les yeux et regarda dans cette direction. Il vit les contours d'un petit visage de l'autre côté de la vitre. Il écarta ses couvertures mais avant qu'il ait eu le temps de sortir de son lit, Eli murmura : - Attends. Re... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par fleurdusoleil, le 11 mai 2010

    fleurdusoleil
    " - Oskar... Cela provenait de la fenêtre. Il ouvrit les yeux et regarda dans cette direction. Il vit les contours d'un petit visage de l'autre côté de la vitre. Il écarta ses couvertures mais avant qu'il ait eu le temps de sortir de son lit, Eli murmura : - Attends. Reste dans ton lit. Est-ce que je peux entrer ? Oskar chuchota : - Oui. - Dis que je peux entrer. - Tu peux entrer. " Oskar a 12 ans, il vit seul avec sa mère au cœur d'une banlieue glacée de Stockholm. Il est martyrisé par trois adolescents de son collège. Eli emménagé un soir dans l'appartement voisin. Un homme l'accompagnait. Elle sort le soir, semble ne craindre ni le froid ni la neige et exhale une odeur douceâtre et indéfinissable. Une magnifique et sanglante histoire d'amour et d'amitié entre deux êtres désespérément seuls et différents.

    Mon avis :
    Tout à commencer en lisant un article du magazine Mad Movies. Et oui, je suis une adepte de ce genre ! Vous ne vous en doutiez pas ? Mais si. le chroniqueur y faisait l'éloge d'un film de vampires d'un nouveau genre : MORSE de Tomas Alfredson ( réalisateur suédois).
    Tomas Alfredson nous offre un film inédit, tourné à la façon d'un conte initiatique où tout cliché sur le vampirisme est balayé. Dans un décor glacial, la chaleur des sentiments qui unissent les deux enfants est troublante et fantastique. Bref, j'ai adoré ce film.
    Donc c'est tout naturellement que j'ai souhaité me procurer le roman qui en était à l'origine : Laisse-moi entrer du suédois John Ajvide Lindqvist.
    Ayant aimé le film, je ne pouvais pas être déçue par le livre. La seule appréhension était d'avoir un sentiment de répétition. Mais non, car tant de choses qui apparaissent dans le roman ne sont pas dans le film. Dans le livre nous apprenons l'histoire de Eli, pourquoi et quand est-il ou elle devenu cette chose, sa relation ambigu avec l'homme âgé qui l'accompagne et qui pourvoit à sa nourriture. Car à la différence du film qui est surtout basé sur le point de vue d' Oskar, le roman nous permet d'avoir un regard sur les différents personnages. Lindqvist traite le sujet plus en profondeur que dans Morse car malheureusement la réalisation d'un film ( le visuel ) a ses limites.
    J'ai aimé ce jeu des oppositions : féminin/masculin, beau/pourri, bien/mal, innocence /monstruosité. Les camarades d'école d'Oskar sont des enfants qui incarnent l'innocence mais sont cruels avec lui alors qu' Eli qui incarne le mal, le pourri comprend et respecte Oskar.
    Bien entendu, malgré le côté poétique de l'histoire, il ne faut pas oublier qu'avant tout ce roman et ce film se rangent dans la catégorie “Epouvante/horreur, et ont leur lot d' hémoglobine. En quantité très raisonnable, rassurez-vous.
    Si vous êtes amateur du genre, n'hésitez pas à vous laisser conter l'histoire d'Eli et Oskar, et si vous êtes novice, n'ayez pas de crainte, ici les vampires ne sont pas des monstres.
    Oskar aime Eli, Eli aime le sang...


    Lien : http://ecritureetpoesie.canalblog.com/archives/2010/05/11/17860490.h..
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    Critique de qualité ? (8 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Sycorax, le 26 mars 2012

    Sycorax
    Comme grand nombre des lecteurs ayant laissé leurs critiques sur ce roman, je m'y suis plongé après en avoir vu l'adaptation suédoise il y a déjà quelques années.
    Je n'axerai toutefois pas la présente sur un comparatif livre-film, même si l'existence de deux adaptations cinématographiques en a certainement amené plus d'un au roman.
    Ne lisez ce roman que si vous êtes un lecteur curieux de découvrir une
    thématique "vampiresque" autre, une histoire qui "dépayse" et "change les idées", mais pas comme on l'entend en général.
    Le récit se déroule sous des latitudes bien lointaines de la nôtre ce qui pourrait valoir à ces vampires-là l'appellation d'"exotiques", mais la trame prend corps dans un univers occidental au final pas si éloigné du nôtre.
    Vous ne passerez pas forcément un moment de détente pour oublier
    les tracas de la vie quotidienne ou voir le monde en rose avec des histoires d'amour échevelées ou de doux états d'âmes adolescents (amateurs des
    bluettes à la "Twilight", ce roman risque de ne pas vous plaire !).
    Ici, les pages suintent le glauque et la vie a tendance à se conjuguer sur le mode grisâtre.
    Sans pour autant en faire des tonnes ou se vautrer dans le sordide,
    l'auteur nous livre un roman à l'atmosphère générale crapoteuse, sans fioritures stylistiques, ni patte littéraire particulière (presque un roman de gare).
    Lecture éprouvante, donc, tant le roman ne broie quasiment que du noir
    du début à la fin, mais ne se limite pas à cela.
    C'est grâce à un solide sous-texte psychanalytique que ce roman (au style somme toute banal) échappe au genre "roman de gare", car les thématiques déployées par l'auteur lui confèrent un puissant pouvoir de fascination.
    L'on a un personnage principal confronté aux affres du passage à l'âge
    adulte : difficultés d'une quête d'identité sexuelle (habilement amenée par l'ambigüité sexuelle du personnage d'Eli) et d'identité tout court parmi ses camarades de classe qui le rejettent cruellement.
    Sont très présentes aussi les peurs du noir et de la mort (la toute dernière partie du roman - parfois gênante dans son insistance à barboter dans le gore - est à ce titre révélatrice du sous-texte voulu par l'auteur).
    Il y a également l'omniprésence de la thématique de l'inceste et de la pédophilie (à travers le personnage du vieil homme qui tient lieu de père nourricier et passe sa vie à protéger Eli, enfermé(e) dans un corps d'enfant).
    Malgré quelques débordements gore sur la toute fin, le Fantastique en tant que genre noble n'est heureusement pas trop malmené.
    Le vampire de ce roman scandinave donne littéralement chair à la définition du genre "fantastique" qu'en donne Roger Caillois : "irruption de l'inadmissible au sein de l'inaltérable légalité quotidienne".
    Les éléments qui relèvent du fantastique sont amenés - je trouve - d'une
    manière très progressive, si bien que la porosité entre le réel et le fantastique s'efface graduellement.
    La "légalité quotidienne" telle que la nomme Caillois est ici celle vécue par le jeune Oskar, mais pour ce jeune adolescent solitaire et rejeté par ses camarades, admettre la présence d'un vampires dans son entourage proche ne se révèle au final pas si rebutante que cela.
    Elle lui permettra même de connaître ses premiers émois sensuels, mais aussi de s'affranchir de son manque de confiance en lui.
    Mises en parallèle, les vies solitaires et ostracisées d'Oskar et Eli confèrent à ce roman le petit plus qu'un lecteur du 21e siècle est en droit d'attendre d'un écrivain qui écrit une histoire de vampires.
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    • Livres 4.00/5
    Par aidoku, le 10 novembre 2011

    aidoku
    Dès le début du roman, John Ajvide Lindqvist plonge le lecteur dans une ambiance très sombre, limite glauque en nous narrant les aventures d'un petit garçon qui vit dans un quartier qui ne semble pas très bien fréquenté. Il est question de maltraitance, de violence, de drogue, de meurtre. Les personnages sont des alcooliques, des pervers, des meurtriers, des voyous. Et la plupart du temps, l'action se déroule de nuit.
    En plus du décor mis en place par l'auteur, c'est aussi son style qui contribue fortement à développer cette atmosphère particulière. John Ajvide Lindqvist maîtrise parfaitement ses descriptions, ni trop longues, ni trop courtes, mais suffisamment détaillées pour qu'on puisse se représenter les lieux et les personnages. le style est précis, très agréable à lire, avec des phrases courtes, dépourvus d'effets stylistiques, parallèlement à la sobriété des lieux du roman.
    Malheureusement, bien que tous ces éléments contribuent fortement à l'atmosphère générale de l'ouvrage, 600 pages, c'est un peu long. Il arrive un moment où on se demande où l'auteur veut en venir. Il y a beaucoup de personnages secondaires sur lesquels le lecteur apprend beaucoup de choses, sans que ce lui soit forcément très utile. On a aussi envie de secouer Oskar car il est un peu lent à réaliser la véritable nature d'Eli.
    Les débuts sont un peu laborieux et puis finalement, le dernier quart révèle tous les éléments qui manquaient à notre compréhension.
    Eli est un monstre. Elle tue des gens pour se nourrir. Mais parallèlement, c'est un enfant en souffrance, terriblement seule, avec pour seule compagnie un détraqué sexuel. Au fur et à mesure du roman, on en découvre un peu plus sur la jeune fille, sur son passé, sur ses douleurs, bien qu'elle multiplie les cadavres. Les sentiments que suscitent ce personnages sont très contradictoires. Ce qu'elle fait est horrible, inhumain, pourtant, on ne peut s'empêcher d'éprouver de la compassion pour elle.
    C'est un peu le même genre de ressenti pour Oskar, mais dans l'autre sens. le petit garçon est persécuté à l'école, assez violemment, et vit dans une famille qui bien qu'aimante, ne semble pas toujours à l'écoute de ses problèmes. C'est un enfant très attachant, qui suscite beaucoup d 'empathie, pourtant, il a des passe-temps plutôt surprenants et est sans doute un tueur en série en puissance.
    John Ajvide Lindqvist parvient à rendre attachants des personnages plutôt horribles et à susciter de la pitié de la part du lecteur pour ses enfants en souffrance.
    Finalement, le sujet central de ce livre est la relation qui va se développer entre les deux enfants. Eli sait qu'elle ne peut pas avoir d'ami, Oskar sent bien que sa nouvelle amie n'est pas comme les autres, mais pourtant, un lien indescriptible va se développer entre eux. Au milieu de la violence, de la souffrance, de la solitude, ces deux enfants vont se trouver et le lecteur est spectateur de ce lien. Parallèlement à Oskar, on ressent de la curiosité, du dégoût, de la haine, puis de l'amour pour Eli. On comprend ce qui va amener le petit garçon a se rapprocher de cette créature au détriment de sa famille et c'est la grande force de roman véritablement passionnant.

    Lien : http://biblio-steph.over-blog.com/article-laisse-moi-entrer-de-john-..
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    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Pascaline59, le 22 juillet 2011

    Pascaline59
    Après deux adaptations cinématographiques, le best-seller suédois de John Ajvide Lindqvist sort enfin en format poche. Encore une histoire de vampires, me direz-vous ! Effectivement, mais attention, on est loin de la bit-lit qui fleurit sur les étagères de nos libraires.
    Lindqvist nous emmène dans sa ville natale : Blackeberg, une ville nouvelle, dont la construction a débuté dans les années 1950. Souvent, on ne résume l'histoire qu'à l'amitié qui va unir Oskar, petit garçon de douze ans, souffre-douleur de ses camarades, et Eli, une vampire de plusieurs siècles. Pourtant, Laisse-moi entrer, c'est aussi une série de destins croisés. Lacke, un alcoolique un peu paumé, Häkan, un mystérieux criminel, Tommy, un gamin indiscipliné, Virginia, une femme seule. Laisse-moi entrer est aussi leur histoire. On peut donc plus facilement résumer le livre comme étant un horrible fait divers qui touche la banlieue de Stockholm.
    J'ai été surprise d'apprendre que l'auteur était né dans la ville où se passent l'action du roman. En effet, l'image de Blackeberg n'est pas très flatteuse et malgré le côté surnaturel, Lindqvist en profite pour aborder certains thèmes forts : violence, alcoolisme, pédophilie. le décor est froid, inquiétant. Pourtant, rien n'est totalement… noir. L'auteur joue constamment sur les contrastes : la monstruosité et l'innocence des personnages, la violence et l'amour, la vie et la mort. Tout est flou, jamais totalement net. Les morts ne le sont pas vraiment, les parents n'assument pas leur rôle de parents, les amis font souvent preuve d'égoïsme, même la nature d'Eli n'est pas claire :
    - Est-ce que tu es un vampire ?
    - Je… me nourris de sang. Mais je ne suis pas… ça.
    On tourne donc les pages, complètement intrigué : on s'attend forcément à des révélations et je n'ai pas été déçue. John A. Lindqvist a su me surprendre en donnant une touche personnelle au thème des vampires. Il a réussi à renouveler un sujet déjà beaucoup exploité.
    Pourtant paru en 2004, Laisse-moi entrer nous plonge au cœur des années 80. J'ai aimé la nostalgie que cette époque a insuflé au roman : l'arrivée du Rubik's Cube, l'apogée du Heavy metal, avec des clins d'œil à Kiss ou à Iron Maiden, Lindqvist a su créer une ambiance particulière au livre : on sent qu'il ne nous fait pas de cadeaux. Tout est retranscrit, même les détails les plus gores. Il conviendra donc aux âmes sensibles de s'abstenir. L'écriture est fluide et rend ainsi la lecture facile. Une fois commencé, il est difficile de lâcher Laisse-moi entrer. On se retrouve happé par l'histoire. Et même si l'auteur fait de nombreuses descriptions, elles n'alourdissent pas le texte, bien au contraire, elles apportent une profondeur à l'histoire et font en sorte que le lecteur ait suffisamment de détails pour être intégré complètement à l'histoire, ce qui a été mon cas. J'ai été séduite par cette histoire d'amitié sur un fond d'horreur.
    Laisse-moi entrer est une très bonne surprise et une lecture que je recommande à tous les mordus de vampires qui veulent s'éloigner de la tendance Twilight. le roman de J.A. Lindqvist s'éloigne, en effet, du côté sentimental dans lequel évolue les vampires aujourd'hui.


    Lien : http://alittlematterwhatever.over-blog.fr/article-dis-que-je-peux-en..
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    • Livres 2.00/5
    Par kailia5263, le 20 août 2011

    kailia5263
    CHOIX DU LIVRE :
    Commandé sur France Loisir, le résumé me paraissait vraiment terrible.
    MON AVIS :
    Tout d'abord on retrouve l'histoire de plusieurs protagonistes qui vont se retrouver bien entendu au cours de l'histoire. de ce fait j'ai trouvé le début plutôt long. On a un peu du mal à se repérer au début. Les moments que j'ai aimé découvrir ce sont ceux sur la vie d'Oskar et sa rencontre avec Eli.
    Oskar c'est le personnage attachant par excellence, le petit martyr de l'école qui vit seul avec sa mère. Lui tout ce qu'il souhaite, c'est se trouver quelqu'un avec qui parler. Et il va donc rencontrer Eli, personnage énigmatique, qui se promène en petit pull alors qu'il fait un froid terrible, toute seule et qui sent super mauvais. Dans le résumé on peut lire "exhale une odeur douceâtre" ben dans le livre il n'arrive même pas à rester à coté d'elle ! Douceâtre je suis pas sur!!
    Eli qui vit avec un homme que Oskar pense être son père, mais que personne ne voit jamais.
    Tommy l'ado perturbé, dont la mère c'est mis en tête de vivre avec un flic et que Tommy déteste déjà avant de le connaître.
    Il y a Hakan le type super louche, qui tue autour de lui et qui est carrément pédophile. Il vit avec Eli c'est l'homme qu'elle fait passer pour son père, mais qui est en fait amoureux d'elle.
    Vous vous dites "bizarre hein", je me suis dis la même chose. Quand j'ai fermé le livre je me suis dis qu'il est hors norme ce bouquin. On y parle de pédophile, d'alcoolique, de gamins paumés, de mort vivant et au milieu de tout ça il y a ces deux gosses qui tombent amoureux, lui le gamin solitaire et elle la vampire qui va s'attacher à ce petit garçon.
    Le personnage que je n'ai pas aimé c'est vraiment celui d'Akan, ce psychopathe, violeur d'enfant et totalement fou. On se demande quand est ce qu'il va mourir celui là.
    MA NOTE:
    2/5 J'ai aimé l'histoire mais le ton est assez spéciale, difficile d'expliquer.
    Leur amitié est jolie, mais c'est vraiment un thriller noir et glauque pourtant j'en ai lu des un peu dur mais la il est plutot dans la catégorie bizarre. On est tout de même pris dans cette histoire un peu folle et on souhaite en connaitre la fin.
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Citations et extraits

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  • Par sentinelle, le 19 mars 2011

    Une petite amie enceinte. Un jeune homme qui ne prenait pas ses responsabilités. Voilà comment les choses allaient. Encore et toujours. On ne pensait qu'à soi-même et à son propre intérêt. Mon bonheur, mon avenir étaient les seules choses dont vous entendiez parler. Le véritable amour, c'est de déposer sa vie aux pieds d'une autre personne, ce dont les gens sont incapables de nos jours.
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  • Par sentinelle, le 19 mars 2011

    Une personne arrivait sur le sentier. Il se tapit, les battements de son coeur résonnaient dans ses oreilles. Non. Un vieil homme accompagné de son chien. Doublement mauvais. primo, un chien qu'il faudrait faire taire, secundo, de la piètre qualité.
    Tant de cris pour si peu de laine, disait l'homme qui tondait le cochon.
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  • Par sentinelle, le 19 mars 2011

    Oskar Eriksson était recroquevilé, un morceau de papier dans une main et sa boule de pisse à l'autre. Il saignait du nez, mouillait son pantalon et parlait trop. Fuyait par tous les orifices. Bientôt, il se mettrait sans doute aussi à faire dans son froc. Cochonou.

    Il se leva et quitta les toilettes. N'essuya pas la goutte de sang. Que quelqu'un s'imagine qu'une personne avait été tuée à cet endroit parce que c'était effectivement le cas. Et pour la centième fois.
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  • Par biblioneewi, le 09 septembre 2011

    Oskar... Cela provenait de la fenêtre. Il ouvrit les yeux et regarda dans cette direction. Il vit les contours d'un petit visage de l'autre côté de la vitre. Il écarta ses couvertures mais avant qu'il ait eu le temps de sortir de son lit, Eli murmura : - Attends. Reste dans ton lit. Est-ce que je peux entrer ? Oskar chuchota : - Oui. - Dis que je peux entrer. - Tu peux entrer.
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  • Par sentinelle, le 19 mars 2011

    Il avait levé la main en classe, affirmé son existence et revendiqué qu'il savait quelque chose. C'était interdit. Ca lui était interdit. Ils trouvaient des tas de raisons pour le tourmenter : il était trop gros, trop laid, trop répugnant. Mais le vrai problème, c'était tout simplement qu'il existait, et tout rappel de son existence constituait un crime.
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Vidéo de John Ajvide Lindqvist

Laisse-moi entrer (Let Me In), film (2010) américain de Matt Reeves avec Kodi Smit-McPhee, Chloe Moretz, adapté d’un roman de Jonh Ajvide Lindqvist, bande-annonce








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