ISBN : 2070407985
Éditeur : Gallimard (1999)


Note moyenne : 3.83/5 (sur 40 notes) Ajouter à mes livres
La raison de vivre d'Antoine Andrieux, c'est le billard. Employé dans une galerie d'art le jour, il vit sa passion la nuit et rêve de devenir champion du tapis vert. Lors d'une exposition consacrée au peintre Emile Morand, un inconnu découpe au cutte... > voir plus
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Critiques et avis(5)

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  • Par lilicrapota, le 29 octobre 2011

    lilicrapota
    Dites moi pas qu'c'est pas vrai, je viens de lire un roman policier, eh oui, incroyable (je suis censée ne pas aimer ça !!!) et j'ai adoré. Bon, c'est sûr, il n'a pas fait long feu, je l'ai pris hier je l'ai relâché quand il a été fini donc ça vous donne une petite idée (que je n'ai rien d'autre à faire que lire, oui, mais surtout que le bouquin est bien !!!). En résumé : le héros travaille la journée dans une galerie d'art, et le soir va jouer au billard (sa passion) jusqu'au jour où il manque de se faire tuer par un visiteur qui dérobe une des toiles (il n'y perdra pas la vie, mais sa main, enquiquinant pour jouer au billard n'est-ce pas ?). Donc désireux de comprendre il se met à « enquêter » sur cette toile, son auteur, puis il tisse des rapprochements avec une autre toile, une autre époque, d'autres peintres… Jusqu'à trouver l'explication finale bien sûr. C'est super bien écrit (enfin, ça coule quoi) et tout n'est pas centré uniquement sur l'enquête il y a aussi tout le décor (la vie du héros, ses rapports avec ses parents, son médecin, ses collègues etc) et donc voilà, je me suis laissée séduire et convaincre !
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    • Livres 4.00/5
    Par belledeschamps, le 21 juillet 2009

    belledeschamps
    C'est l'histoire d'Antoine qui accroche des toiles dans une galerie d'art le jour, pour vivre, et qui se voue à sa passion la nuit : le billard. Mais un jour, la galerie d'art est victime d'un vol et Antoine reçoit une statue sur le bras et les chirurgiens l'amputent de la main droite. C'est la fin de sa carrière de joueur de billard. Il décide alors d'enquêter sur la toile qui a été dérobée et renoue les fils d'une histoire datant des années 1960 dans le milieu du marché de l'art. Un très bon Tonino Benacquista.
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    • Livres 3.00/5
    Par vieuchamp, le 20 avril 2011

    vieuchamp
    Après un début de lecture assez difficile, jusqu'à me poser la question de savoir si je devais continuer ou non, l'histoire a pris son envol, et sans être véritablement passionnante, elle a réussi à me faire aller au bout.
    C'est mon premier roman de Benaquista, je vais certainement en essayer un autre.
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  • Par Antoine_95, le 13 janvier 2011

    Antoine_95
    Je n'ai pas aimé, je ne l'ai pas terminé. Je trouve qu'il y a trop de description.
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  • Par Antoine_95, le 23 novembre 2010

    Antoine_95
    Moin bon que je pensais.
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Citations et extraits

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  • Par bibliophage, le 05 septembre 2010

    [...] en cherchant bien on peut mêler l'histoire de la criminalité à celle de la peinture. Au début, on peignait comme on tue, à main nue. L'art brut, on pourrait dire. L'instinct avant la technique. Ensuite est intervenu l'outil, le pinceau, le bâton, on s'est aperçu de la redoutable efficacité d'avoir ça au bout du bras. Et puis, on a sophistiqué le matériel, on s'est mis à peindre au couteau. Regardez le travail d'un Jack l'éventreur. Ensuite, avec l'avènement de la technologie, on a inventé le pistolet. Peindre au pistolet apportait quelque chose de nouveau et de terriblement dangereux. Pas étonnant que ça ait plu autant aux Américains. Et maintenant, à l'ère terroriste, on peint à la bombe, dans la ville, dans le métro. C'est une autre conception du métier. Le graffiti anonyme, qui saut au coin de la rue.
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  • Par bibliophage, le 05 septembre 2010

    "- A ton avis, Papa, c'est de quelle couleur, le doute ?
    - Blanc.
    - Et le remords ?
    - Jaune.
    - Et le regret ?
    - Gris, avec une nuance de bleu.
    - Et le silence ?
    - Va savoir..."
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  • Par bibliophage, le 05 septembre 2010

    Comment leur expliquer que des gens pouvaient s'entre-tuer pour trois carrés rouges sur fond noir, ou trois bassines renversées sur des boîtes de conserve ?
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  • Par StephD, le 09 décembre 2010


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Les comédiens des Fous de la Rampe présentent SAGA de Tonino Benacquista à Bordeaux en Février 2011. Date : 12 et 15 février 2011 Lieu : au marché de Lerme à Bordeaux








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