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ISBN : 2070405923
Éditeur : Gallimard (1998)


Note moyenne : 4.43/5 (sur 535 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
On fit encore quatre ou cinq pas en montant toujours, puis Dantès sentit qu'on le prenait par la tête et par les pieds et qu'on le balançait.
« Une, dirent les fossoyeurs.
- Deux.
- Trois ! »
En même temps, Dantès se sentit lancé, en effet, ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par CorinneCo, le 09 novembre 2013

    CorinneCo
    Je ne suis pas une férue d'Alexandre Dumas. Celui-ci est sans contexte mon préféré. Ah ! la figure d'Edmond Dantes, figure qui devient presque biblique de part son parcours, son histoire, sa psychologie... Tous ces pièges qu'il tend à ses ennemis et qu'il se tend à lui-même ? Il y a des passages épiques bien rendus. Le comte de Monte-Cristo est un peu le "côté obscur". Cette galerie de personnages, qui résument bien une époque, une atmosphère sociale et politique, "une ambition" personnelle. Pour moi il y a un peu des Erinyes chez Dantès et rien que cela est passionnant.
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    • Livres 5.00/5
    Par basileusa, le 27 avril 2013

    basileusa
    Magnifique histoire ,très bien écrite ,pleine d'humanité même si Le Comte de Monte Cristo semble parfois perdre la sienne.
    Jusqu'au bout on se demande ce que vont devenir les personnages principaux et on comprend au fur et à mesure quel terrible vengeance Edmond Dantès a mise en place ! Et on se pose ,comme lui bien plus tard ,la question de savoir si la vengeance doit être totale ,si elle a encore une raison d'être...
    Je me suis régalée ,je découvre cet auteur avec ce roman ( il vaut mieux tard que jamais !) et je ne vais pas m'arrêter là. A lire absolument
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    • Livres 5.00/5
    Par iarsenea, le 29 juillet 2011

    iarsenea
    Génialissime ! Est-ce un mot ? Peu importe, vous aurez compris ce que j'ai pensé de cette deuxième partie du comte de Monte-Cristo.
    Dans cette deuxième partie, le comte continue sa mission de se venger de ceux qui l'ont fait emprisonner juste comme il allait toucher au bonheur il y a plusieurs années. Pour une rancoeur, ça en est toute une, puisque cette vengeance s'étale sur plusieurs années et semble occuper toutes les pensées du comte de monte cristo. Ce choix de passer une bonne partie de sa vie à exercer sa vengeance alors qu'on peut finalement, après plusieurs années, profiter de sa liberté, peut paraître douteux. Mais en même temps, c'est compréhensible, étant donné toutes les souffrances et les injustices par lesquelles sont passées le personnage principal.
    Dire que j'ai adoré Le comte de Monte-Cristo ne serait pas assez. J'ai été complètement éblouie par le talent d'Alexandre Dumas à maintenir l'intérêt de ses lecteurs sur plus de 1400 pages écrites en caractères tout petits, tout petits ! Chaque jour, je ne pensais qu'au moment de sortir du travail pour dévorer quelques pages de plus ! J'ai bien fait une petite pause pour lire quelques autres livres, mais une fois commencée la deuxième partie, je n'ai plus arrêté jusqu'à l'avoir terminée. J'avais TELLEMENT hâte de voir comment Monte-Cristo réussirait à exercer sa vengeance. Je me mourrais aussi de savoir quel serait son état d'esprit une fois sa mission accomplie. Heureusement, la fin a répondu à toutes mes interrogations, et j'en ressors ravie ! Jamais je ne me suis ennuyée au cours de cette lecture.
    Tout au long de ma lecture, je me disais que cette histoire aurait fait des merveilles comme feuilleton ou comme chronique hebdomadaire dans un journal. En effet, le fait que Dumas traite de plusieurs familles à la fois fait en sorte qu'il y a une espèce de coupure qui se fait à la fin de chapitre. C'est donc sans trop de surprise que j'ai appris que c'est justement sous forme de feuilleton dans un journal que sont d'abord parues les aventures du Comte de Monte-Cristo ! Comme j'aurais aimé pouvoir découvrir cette histoire petit à petit, savourant ainsi tout mon plaisir !
    Je relirai sans nul doute Le comte de Monte-Cristo un jour. C'est si bien pensé, et il y a tellement de petits détails que je suis certaine qu'une relecture me permettrait de faire de nouvelles découvertes.
    Je peux le dire maintenant, je suis vendue Dumas et j'ai très très hâte de dévorer ses autres oeuvres. Les trois mousquetaires m'attendent dans ma PAL... Combien de temps saurais-je y résister ? Les paris sont ouverts !


    Lien : http://lecturesdisabelle.blogspot.com/2011/07/le-comte-de-monte-cris..
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    • Livres 3.00/5
    Par spyeagle, le 31 janvier 2012

    spyeagle
    De point de vue globale, l'histoire, est prenante et on veut connaître le dénouement. Dumas nous entraîne dans la peau, les différents personnages, avec chacun leur particulier. On découvre au fur et à mesure, que tous les personnages sont liées entre eux par le passé ce qui met un peu de piment à l'œuvre. Ce livre est très orienté sur le côté calculateur du comte, où il manipule les gens très très subtilement autour de lui afin de savourer sa vengeance en étant spectateur du malheur de ses ennemis qui étaient responsable de son emprisonnement pendant 14ans au château d'If. Bien entendu ses ennemies ne savent pas qui, il est vraiment. le comte est très fort aussi en réplique, est les dialogues sont recherchés.
    Pour résumer l'intrigue est assez sympa. MAIS il y a un MAIS!
    Etant un lecteur, du 21e siècle dans la vingtaine d'année, je trouve d'un longuet, mais d'un longuet sur des pages et des pages, l'histoire n'avance jamais, tout est bien détaillé, c'est trop, c'est limite de la torture psychique! Tellement qu'on est noyé dans le blabla qu'on sait pas ce qui est important et ce qui ne l'est pas, et pas de pot, 300 pages plus loin on fait référence à quelques choses et vu qu'on met plusieurs jours à lire le pavé ben on se rappel plus trop, donc c'est pas vraiment une lecture de détente... Par fois, je comprend pas la signification d'un mot dans une phrase malgré que je connais tous les mots la composant et ce mot en question... Est-ce un sens non commun au mot clé de cette phrase? Est-ce une mauvaise retranscription de l'ancien français? Je ne saurai dire... surtout que y'a des métaphores à gogo, n'ayant pas le temps et la motive de prendre un dico dans le train je passe et continue pas lecture. Bon globalement, Dumas essaye de raconter des choses en rapport avec la trame de fond, mais par moment ça apporte peu de chose à l'histoire, à voir si la version non intégrale n'est pas mieux... Franchement, on voit clairement qu'il était payé à ligne vu qu'il écrivait pour des journaux...dommage...
    Par contre j'ai trop aimé, la partie autour du duel, ça m'a trop tenue en haleine, mais ça a refait un flop très rapidement, autour de valentine qui a failli être empoisonnée et de l'éventuel mariage d'Eugénie... L'histoire ne se termine pas en happyend comme on pourrait s'y attendre mais Dumas s'en sort bien, je vous laisse le découvrir en lisant le livre.
    Bon voilà, je sais pas si dans quelques année je relirai cette œuvre mais je suis content en tout cas content de l'avoir lu au moins une fois.
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    • Livres 5.00/5
    Par DD78, le 05 octobre 2013

    DD78
    Cette fois-ci, changement radical de décor: le bagne du château d'If laisse sa place à la haute société parisienne: richesses, intrigues, bref, une mise en place de la vengeance d'Edmond Dantes, qui laisse présager une fin passionnante. Les détails sont nombreux, et je crois que le troisième tome sera délicieux...
    Je me suis tellement intéressée à l'intrigue qui s'il m'avait fallu un mois pour lire le premier tome, je n'ai eu besoin que de deux semaines pour dévorer le second!
    Bref, un régal.
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Citations et extraits

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  • Par steppe, le 10 novembre 2010

    Quand à vous, Morrel, voici tout le secret de ma conduite envers vous : il n'y a ni bonheur ni malheur en ce monde, il y a la comparaison d'un état à un autre, voilà tout. Celui là seul qui a éprouvé l'extrême infortune est apte à ressentir l'extrême félicité. Il faut avoir voulu mourir, Maximilien, pour savoir combien il est bon de Vivre.
    Vivez donc et soyez heureux, enfants chéris de mon coeur, et n'oubliez jamais que, jusqu'au jour où Dieu daignera dévoiler l'avenir à l'homme, toute la sagesse humaine sera dans ces deux mots :
    Attendre et espérer !
    Edmond Dantès,
    Comte de Monte-Cristo.
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  • Par Cielvariable, le 11 mai 2013

    Le 24 février 1815, la vigie de Notre−Dame de la Garde signala le trois−mâts le Pharaon, venant de Smyrne, Trieste et Naples. Comme d’habitude, un pilote côtier partit aussitôt du port, rasa le château d’If, et alla aborder le navire entre le cap de Morgion et l ’île de Rion.
    Aussitôt, comme d’habitude encore, la plate−forme du fort Saint−Jean s’était couverte de curieux ; car c’est toujours une grande affaire à Marseille que l’arrivée d’un bâtiment, surtout quand ce bâtiment, comme le Pharaon, a été construit, gréé, arrimé sur les chantiers de la vieille Phocée, et appartient à un armateur de la ville. Cependant ce bâtiment s’avançait ; il avait heureusement franchi le détroit que quelque secousse volcanique a creusé entre l’île de Calasareigne et l’île de Jaros ; il avait doublé Pomègue, et il s’avançait sous ses trois huniers, son grand foc et sa brigantine, mais si lentement et d’une allure si triste, que les curieux, avec cet instinct qui pressent un malheur, se demandaient quel accident pouvait être arrivé à bord. Néanmoins les experts en navigation reconnaissaient que si un accident était arrivé, ce ne pouvait être au bâtiment lui−même ; car il s’avançait dans toutes les conditions d’un navire parfaitement gouverné : son ancre était en mouillage, ses haubans de beaupré décrochés ; et près du pilote, qui s’apprêtait à diriger le Pharaon parl’étroite entrée du port de Marseille, était un jeune homme au geste rapide et à l’oeil actif, qui surveillait chaque mouvement du navire et répétait chaque ordre du pilote.
    La vague inquiétude qui planait sur la foule avait particulièrement atteint un des spectateurs de l’esplanade de Saint−Jean, de sorte qu’il ne put attendre l’entrée du bâtiment dans le port ; il sauta dans une petite barque et ordonna de ramer au−devant du Pharaon, qu’il atteignit en face de l’anse de la Réserve.En voyant venir cet homme, le jeune marin quitta son poste à côté du pilote, et vint, le chapeau à la main, s’appuyer à la muraille du bâtiment.
    C’était un jeune homme de dix−huit à vingt ans, grand, svelte, avec de beaux yeux noirs et des cheveux d’ébène ; il y avait dans toute sa personne cet air calme et de résolution particulier aux hommes habitués depuis leur enfance à lutter avec le danger.
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  • Par patrick75, le 20 mai 2013

    -" Toutes mes espérances sont ruinées, mon coeur est brisé, ma vie est éteinte, il n'y a plus que deuil et dégoût autour de moi; la terre est devenue de la cendre; toute voix humaine me déchire".

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  • Par iarsenea, le 22 juillet 2011

    Que vous êtes bonne en toutes choses, Valentine et que vous avez en vous une chose que mademoiselle Danglars n'aura jamais : c'est ce charme indéfini qui est à la femme ce que le parfum est à la fleur, ce que la saveur est au fruit; car ce n'est pas le tout pour une fleur que d'être belle, ce n'est pas le tout pour un fruit que d'être beau.

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  • Par iarsenea, le 22 juillet 2011

    Il est donc vrai que toutes nos actions laissent leurs traces, les unes sombres, les autres lumineuses, dans notre passé ! Il est donc vrai que tous nos pas dans cette vie ressemblent à la marche du reptile sur le sable et font un sillon ! Hélas, pour beaucoup, ce sillon est celui de leurs larmes !

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Immortalisés par Alexandre Dumas, les mousquetaires font partie des mythes de l'histoire de France. Pourtant, en les représentant en duellistes plein de panache, à la fois truculents et...











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