ISBN : 1447707524
Éditeur : Sandra Ganneval (2011)


Note moyenne : 3/5 (sur 3 notes) Ajouter à mes livres
Qui n’a pas souhaité devenir riche sans pour cela lever le petit doigt ? C’est le rêve éveillé que fait Joseph, le jour où il reçoit dans sa boîte e-mail le message d’un certain Monsieur Mumba. Heureusement, Joseph, amateur de bière, coureur de jupons et moqueur invétér... > voir plus
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Critiques et avis(5)

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    • Livres 3.00/5
    Par yv1, le 05 décembre 2011

    yv1
    Comment résister à ce titre, moi qui n'aime pas vraiment le travail et à la description qui suit ? Eh, bien, étant d'une nature très faible (je peux ajouter vénale, corruptible, ...), j'ai cédé et j'ai reçu ce livre. Un résumé plus personnel : ce roman s'attache à deux garçons sympathiques, Joseph et Martial, copains d'enfance, qui vont entrer dans la vie active, dans la vie amoureuse avec un certain détachement, beaucoup d'humour et beaucoup de joie de vivre. C'est dire si, en ces temps de morosité ambiante sa lecture est bienvenue.
    Passons maintenant à ma critique, je vois déjà l'auteure qui tremble (c'est une façon de parler puisque nous ne nous connaissons pas, donc, je devrais écrire plus exactement : j'imagine déjà l'auteure qui tremble). Ne craignez rien chère Sandra, si j'ai bien quelques points qui me gênent ma lecture a été très agréable et j'ai beaucoup aimé faire un bout de chemin avec Joseph et Martial. Evacuons alors mes réserves :
    - d'abord et essentiellement, le livre part un peu dans tous les sens et aborde énormément de sujets annexes sans jamais les approfondir. Peut-être eut-il été plus judicieux de se concentrer sur les quelques domaines bien triturés, disséqués et bien appropriés par l'auteure, comme par exemple la vie des employés de l'ex-ANPE avec leurs doutes, leurs convictions, leurs envies de bien faire pour les chômeurs ou au contraire leurs démissions devant les tâches insurmontables, comme aussi la difficulté pour Joseph et Martial de franchir le petit pas qui les propulsera vers le monde adulte ; eux ne rêvent que de continuer à vivre au jour le jour, sans se prendre trop le chou
    - ensuite, et c'est lié, le roman est copieux par ce fait de vouloir aborder trop de sujets divers, comme si l'auteure avait voulu tout mettre dans son livre ; je me suis laissé dire que c'était souvent les erreurs d'un premier roman. Donc, gageons que le deuxième sera plus resserré.
    Maintenant passons aux bonnes choses :
    - d'abord, et Sandra le dit très bien, son livre (l'objet) est bien fait, de qualité : point de fautes, une mise en page dense, mais lisible, un format poche très pratique.
    - ensuite, lorsqu'elle s'attèle à un sujet et qu'elle le développe l'auteure en fait le tour et nous intéresse ; je l'ai dit, le chômage vu des deux côtés de la barrière, mais aussi la difficulté d'être noir et de réussir professionnellement (parce que je ne l'ai pas dit exprès au début, mais les héros sont noirs, Antillais, Guadeloupéens, mâtinés de Sénégalais ou de plein d'autres origines pas toutes forcément noires : vive les mélanges !) Sandra Ganneval a des réflexions sur le sujet, très justes, jamais pleurnicheuses toujours positives, enlevées, amusantes (malheureusement, je n'ai pas noté les pages) qui me touchent car, dans le cadre de mon travail j'accueille chez moi deux petits garçons noirs (enfin marron, comme ils disent eux-mêmes) et je me souviens de la réaction étonnée de certaines personnes lorsqu'ils les ont vus la première fois : non pas du racisme mais de l'étonnement parce que je n'avais pas précisé la couleur de peau, comme si le blanc était la couleur normale et le noir, celle qu'il faut indiquer.
    - puis, l'auteure, dans un langage direct envoie quelques belles et très drôles saillies -si je puis me permettre ce terme
    Deux garçons très attachants, modernes, bien dans leur époque dans un roman drôle et peut-être un peu copieux mais bourré de qualités.

    Lien : http://www.lyvres.over-blog.com
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    • Livres 3.00/5
    Par Nahe, le 14 mars 2012

    Nahe
    C'est grâce au Bouquinovore que ce petit livre est arrivé chez moi pour une lecture en partenariat : auto-publié, il était accompagné d'un petit mot de l'auteur, ce qui fait toujours plaisir.
    Sandra Ganneval me souhaitait donc un bon moment en compagnie de Martial et Joseph, ses deux héros. Et c'est assurément le résultat de ma lecture : j'ai pris grand'plaisir à rencontrer ces deux acolytes et à partager leur vie tout au long des trois cents pages de cet ouvrage.
    Entre les premiers emplois, la grande sœur autoritaire, les démêlés sentimentaux, l'épreuve des fêtes en famille, les thèmes sont nombreux et tous prêtent à rire en compagnie de Joseph et Martial. Autant l'un est sérieux, ordonné, autant l'autre est bohème et nonchalant… Au final, la rencontre des deux est savoureuse et agréable à étudier, sous la plume de Sandra Ganneval.
    Ainsi, la dissection des cadeaux de Noël ou le baby sitting de la petite nièce sont deux extraits que j'ai fortement appréciés, pour ne citer qu'eux. Difficile de ne pas s'y retrouver ou de ne pas y voir l'un ou l'autre de nos proches … Une proximité encouragée par le style direct et sans chichis de Sandra Ganneval qui donne ainsi vie et réalisme à ses deux personnages et à leurs proches et assure à son lecteur de passer un moment très distrayant et bien agréable.

    Lien : http://nahe-lit.blogspot.com/2012/02/sos-flemmards-de-sandra-ganneva..
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    • Livres 3.00/5
    Par ChezLo, le 19 janvier 2012

    ChezLo
    Joseph et Martial sont deux amis d'enfance trentenaires, et partagent un appartement en colocation. Recherche d'emploi, queue à l'ANPE, débuts en tant que conseiller de l'autre côté de la barrière, relations plus ou moins suivies avec la gente féminine, rapports familiaux, découverte des mails frauduleux d'appels à la participation d'héritages africains... Ils se démènent dans une France en crise qui ne leur réserve pas forcément la meilleure place, et ne perdent jamais humour et énergie.
    Passons outre la couverture peu attirante avec cette photo désuète. Passons outre également les défauts de mise en page (pagination au bas de pages vierges, défauts de tabulation, texte situé trop prêt de la reliure que l'on doit aplatir pour lire plus agréablement ...), les rares fautes d'orthographe et les tournures un peu bancales. On a alors l'oeil bienveillant face à une auto édition. Et l'on peut se laisser attendrir par l'histoire de ces deux adolescents attardés face à leurs déboires quotidiens et leur humour potache.
    Ils sont métis ou noirs, ils sont jeunes mais pas tant que ça, ils galèrent dans des métiers qui n'étaient pas forcément leur ambition, mais qu'à cela ne tienne, la vie est ailleurs. Et d'ailleurs, le boulot ils sont loin d'en redemander, préférant s'intéresser à la gente masculine ou simplement passer de bons moments ensembles à s'invectiver, à échanger sur leurs conditions et leurs caractères respectifs, à se réconforter un peu, à se chambrer beaucoup. Leur nonchalance, leur réactions juvéniles, leur crainte non feinte de savoir qu'ils sont à un tournant de leur vie, voulant retarder inconsciemment leur saut dans la vie "adulte", tous ces aspects sont décrits avec une familiarité qui les rend réalistes. Beaucoup de dialogues pour rendre vivant un texte plein de fraîcheur. Loin du roman social qui signerait une analyse approfondie de la situation actuelle de la jeunesse, SOS FLEMMARDS est plutôt un livre léger et sympathique à lire pour passer un agréable moment avec deux compères à la frontière de la maturité qui peuvent nous rappeler d'anciens potes. Et sourire un peu.

    Lien : http://chezlorraine.blogspot.com/2012/01/sos-flemmards.html
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  • Par SandraGanneval, le 28 novembre 2011

    SandraGanneval
    Vous pouvez lire les critiques de "SOS FLEMMARDS" en suivant les liens ci-dessous :
    Sur "Les agents littéraires"
    http://www.les-agents-litteraires.fr/sos-flemmards-de-sandra-ganneval
    Sur "La grotte des livres"
    http://lagrottedeslivres.over-blog.com/article-sos-flemmards-sandra-ganneval-87678467-comments.html#anchorComment
    Sur "Le blog de YV"
    http://lyvres.over-blog.com/article-sos-flemmards-89574265.html
    Sur le blog "Le bouquinovore modéré"
    http://bouquinovore.blogspot.com/2011/11/sos-flemmards-sandra-ganneval.html?spref=fb
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  • Par SandraGanneval, le 06 décembre 2011

    SandraGanneval
    Je ne vais pas critiquer mon propre livre, quand même... mais sachez juste que je l'ai écrit avec beaucoup d'amour. Son but premier est de vous faire passer un bon moment. Il a trouvé quelques lecteurs et espère en rencontrer d'autres. N'hésitez pas à me contacter si vous avez envie de le découvrir. Cordialement.

    Lien : http://sosflemmards.blog4ever.com/blog/lire-article-490189-2516125-l..
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Citations et extraits

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  • Par ChezLo, le 19 janvier 2012

    C’était ça, le hic : des projets, des envies, il n’en n’avait pas. Il ne se souvenait même pas d’en avoir eu un jour. Il fit des études de droit parce que Joseph avait décidé de faire des études de droit. Cela n’avait pas été une réussite, et l’année suivante, il avait préféré liquider son service militaire. Son idéal était la tranquillité, et dans un boulot sans évolution, il pensait pouvoir la trouver. Joseph jugeait cette conception d’un parcours professionnel insupportable. Il avait sa propre liste de « il faut » : s’épanouir et se réaliser dans son travail, être autonome, avoir des responsabilités, gagner beaucoup d’argent, être reconnu, lutter contre la discrimination dont nous les Noirs sommes victimes dans ce pays…
    - Tu me désespères !
    - Allez vieux, disait Martial, le nègre sans ambition et qui gagne mal sa vie, mais la gagne quand même, t’invite à bouffer.
    - Bon, j’accepte… parce que la chair est faible…
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  • Par yv1, le 05 décembre 2011

    Exercer le métier qu'il avait choisi revêtait dans son esprit un aspect ludique. Il faisait partie de cette génération qui ambitionnait de travailler aussi pour le plaisir.[...] Travailler, c'est une contrainte, une contrainte ne peut pas être épanouissante. (p.13/17)
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  • Par yv1, le 05 décembre 2011

    Bien sûr, toi, tout ce que tu recherches chez une fille, c'est une belle plastique.

    - Faux !

    - Attends, les nanas avec lesquelles tu es resté le plus longtemps avaient leur QI autour de leur poitrine.

    - Si haut ? demanda Joseph (p.101)
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