Los Angeles, de nos jours. Le lieutenant Clara Redfield est chargé de retrouver les candidats de l'émission de télé-réalité The last one, qui fait trembler l'Amérique. C'est d'un suspens et d'un humour insoutenables, mais répétez-vous ce n'est qu'un roman... Ce n'est qu... > voir plus
Entrons dans le monde sanglant de la télé réalité. Univers impitoyable où les candidats vendent leur image au diable. Ils deviennent les pantins d'une super-production qui n'hésite pas à dénaturer, capter, couper des moments pour tailler une personnalité aux joueurs. Sur les sept candidats sélectionnés, il n'en restera qu'un seul à la fin de la semaine.En somme, une émission bien banale, comme on en voit tous les jours depuis quelques années... quoique...Grégoire Hervier, pour son premier roman, nous entraîne dans une critique de la société, de la télé, du système judiciaire. Il nous présente les dérives de chaque secteur avec une pointe d'humour. On pourrait y voir une caricature, mais c'est plus proche de la réalité que de la moquerie. J'ai passé un bon moment de lecture. Je l'ai découvert... parce que j'adore cette collection "Au diable Vauvert", puis le résumé m'a également séduit. Même si on constate que le style n'est pas encore tout à fait certain, et que l'auteur va sans doute s'améliorer sur ce point au fil de ses écrits, il s'agit tout de même d'un bon thriller. le suspense est là, les personnages sont crédibles, l'enquête nous entraine au fil des pages, on ne s'ennuie pas. L'auteur ne nous entraîne pas dans de longs passages sans fin. Une bonne dynamique fait tourner ce roman. Un bon conseil de lecture pour cet hiver!
Après avoir lu Zen city, je me suis laissé tenter par Scream test le premier roman de Grégoire Hervier et bien un vrai coup de cœur. Tout comme Zen city je l'ai dévoré, impossible de s'arrêter. Scream test est une critique de la télé-réalité, ce roman va à l'extrême !
Il montre les dérives de la télévision.
L'histoire est un jeu de télé-réalité qui se passe pendant six jours, il y a 7 candidats et un seul vainqueur. Cependant les règles du jeu sont terribles, en effet l'élimination est réel !
PRIX POLAR DERRIERE LES MURS , PRIX MEDITERRANEE DES LYCEENS 2007 ,PRIX LA PASSERELLE 2006 , PRIX INTER LYCEES DE NANTES Cet auteur a un véritable don pour faire passer au lecteur un moment inoubliable.
Ce roman est une critique à la fois ludique et acerbe de l'évolution de la téléréalité actuelle et plus généralement de notre société de communication.
Dans le style du thriller, l'écriture est très accessible. le roman est court, les chapitres vifs, alternant action et réflexions sur une certaine dérive de notre civilisation du paraître.
C'est plaisant, sans grande prétention, mais on est assez loin de l'ambition, de l'humour et de la profondeur du second et excellent roman de l'auteur : "Zen city".
Un premier écrit, loin d'être inoubliable, mais sympathique et attachant.
Conseil, ne lisez pas ce livre avant d'aller dormir ( ou comme moi en pleine nuit ). Mais je vous assure il est génial ! A sa façon... Mais génial ^^
Bref, l'auteur raconte l'histoire de l'enlèvement de 7 jeunes. Où plutôt...rah c'est compliqué !!!
On va dire que les 7 ados savent qu'il participe à un jeu télévisé, mais ils ne savent pas qu'à chaque fois que l'un d'eux est éliminé, il est exécuté froidement. mais les famille et l'Amérique tout entière le sais.
Comme vous pouvez le remarquer, c'est spécial... Mais le style de l'auteur donne tellement de charisme au livre, s'en est affolent. Il nous entraine dans une histoire absolument irréaliste mais on n'y croit, on est dedans. C'est absolument GRANDISSIME !
En plus lire sous le point de vue d'un psychopathe dont l'idole est digne des pire film d'horreur, c'est hilarant...et un peu traumatisant. Mais on s'habitue ^^
Le problème du livre, c'est qu'il est vendu comme un Slasher alors qu'il est plutôt un thriller. De bonne qualité d'ailleurs. Totalement dans l'air du temps avec l'idée d'un loft Story sur internet qui part en couille... Mais peut être pas suffisamment fou et relativement classique.
Sur Channel 6, Jennifer O'Brien s’apprêtait à prendre l'antenne.
La maquilleuse effectuait ses dernières retouches tandis que la coiffeuse l'aspergeait d'une laque fixante qui dégageait une douce senteur d'isobutane, propane, triacétine, glycérine, niacinamide, amodicéthicone, trideceth-12, copolymères d'acrylate, alcool dénaturé, extraits de violettes et autres.
Une voix, légèrement maquillée, expliquait plus en détail le brillant concept: tous les jours, à 14 heures, le groupe désignerait deux d'entre eux.
Puis, pendant dix heures, on pourrait voter pour son candidat préféré pour la modique somme de cinq dollars l'appel. A minuit, les votes seraient arrêtés et rendus publics.