Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

ISBN : 2253121185
Éditeur : Le Livre de Poche (2007)


Note moyenne : 3.54/5 (sur 1204 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Concentration : la dernière-née des émissions télévisées. On enlève des gens, on recrute des kapos, on filme… Tout de suite, le plus haut score de téléspectateurs, l’audimat absolu qui se nourrit autant de la cruauté filmée que de l’horreur dénoncée.

Etud... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (128)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 3.00/5
    Par Bibliolibra, le 09 mars 2012

    Bibliolibra
    Un titre acide pour un roman acide. Pas de mystères. Il s'agit bien là de la plume d'Amélie Nothomb, celle du début, celle qui avait réussi à rabaisser mon caquet de lectrice avec son stupeur et tremblements. Certes, ce roman n'est pas mon préféré... Mais quel délice cette satire de ce que l'on appelle téléréalité... Cette chose abrutissante, sans intérêt et dont tout le monde raffole. Cette espèce de mal-bouffe télévisuelle, aspirateur de neurones et d'intelligence.
    Ce roman est remarquable d'originalité et de réalisme. Dans Acide sulfurique ce sont deux réalités, historique et actuelle, qui se superposent:
    Première réalité: le traitement des juifs déportés au cours de la seconde Guerre mondiale.
    Deuxième réalité: l'influence de la téléréalité dans notre société.
    Toutes deux sont terribles, putrides et ont fait des dégâts (ou continue d'en faire...). Toutes deux sont le pur fruit de la bêtise humaine. Bêtise humaine que le regard d'Amélie Nothomb, 'légèrement' cynique, sait reconnaître. Chose qu'elle fait d'ailleurs très souvent. En effet, dans bon nombre de ses romans l'auteure a toujours le chic pour mettre en scène les travers de la société, les tortiller avec sa plume, les entremêler, le tout enrobé d'une fine couche d'ironie et de cynisme.
    Un style unique, un bagou spécial, un univers fictionnel qui vacille entre réalité et science-fiction (parfois) et surtout ce sens de l'humour qui frôle toutes les couleurs et surtout le noir. Cet humour si particulier et au public restreint qui, manié habilement, arriverait à faire tordre de rire les plus réticents à son encontre.
    Des épices 'Nothomboresques' malheureusement en voix de disparition pour les 'Nothombphiles' comme moi qui ne redemandent qu'à retrouver cette Amélie Nothomb, petite graine de raison douce dans une société tristement acidifiante, dont la voix de la sagesse aurait pu, fut un temps, être comparée à celle de maître Yoda (ou pas).
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 38         Page de la critique

    • Livres 3.00/5
    Par latina, le 11 décembre 2013

    latina
    Amélie Nothomb est une intellectuelle. du moins dans ses romans. Et particulièrement dans « Acide sulfurique ».
    Alors que les thèmes – la téléréalité et les camps de concentration – portent à s'émouvoir, à s'indigner, à réagir avec ses tripes, ici, tout est mis à plat, décortiqué, disséqué. Donc pas de réaction instinctive, mais plutôt une mise à distance, une analyse...intellectuelle.
    Le propos ? En 2 mots : dans un futur (très ?) lointain, des organisateurs de téléréalité ont mis en scène l'innommable, reconstituer un camp de concentration pour y faire mourir les gens à petit feu, et ce devant des milliers de téléspectateurs. Et curieusement, personne, non, personne ne réagit, que ce soit parmi ceux qui regardent, que parmi ceux qui dirigent le pays, ou même ceux qui subissent, sauf une ! Une très jolie jeune fille ose se détacher du moule et défier l'autorité de l'image. Les conséquences s'enchainent très rapidement : les « kapos » (quand je vous dis que c'est une reconstitution des camps, il faut me croire !), les autres détenus, les organisateurs et les spectateurs se positionnent. Et c'est l'effet boule de neige, car chacun, en tant qu'être humain (si, si, il parait que c'est encore des êtres humains) est obligé de se placer par rapport à cette frêle jeune femme au mental phénoménal.
    Et donc, tout va se jouer, comme dans un (bon ?) jeu de stratégie. Un pion se déplace ? Les autres aussi, forcément. Mais ici, c'est d'un déplacement intellectuel qu'il faut parler. Chaque phrase est assassine (quasiment dans les 2 sens du terme). Chaque mot porte, tire et tue...ou sauve.
    Amélie Nothomb en profite pour parler
    - de la force du prénom (« le prénom est la clé de la personne. C'est le cliquetis délicat de sa serrure quand on veut ouvrir sa porte »),
    - du langage (« On est toujours plus beau quand on a un mot rien que pour soi. le langage est moins pratique qu'esthétique »),
    - et même de Dieu (« Au fond, la création accomplie, quelle était la tâche de Dieu ? Sans doute celle d'un écrivain quand son livre est édité : aimer publiquement son texte, recevoir pour lui les compliments, les quolibets, l'indifférence. Affronter certains lecteurs qui dénoncent les défauts de l'œuvre alors que, même s'ils avaient raison, on serait impuissant à la changer. L'aimer jusqu'au bout »).
    Et de toute une série de petites choses auxquelles on ne pense pas nécessairement dans la vie courante, mais auxquelles on acquiesce quand c'est dit à la manière nothombienne.
    Bref, un roman qui, à défaut d'émouvoir, fait réfléchir. Ce qui n'est pas plus mal, en ces temps où les cerveaux sont souvent sclérosés par la pensée télévisuelle...
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 31         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par Aline1102, le 27 septembre 2012

    Aline1102
    Une société de production vient de lancer une émission de télé-réalité d'un genre nouveau. Intitulée " Concentration ", elle met en scène des kapos chargés de torturer des prisonniers choisis au hasard parmi la population. Ces prisonniers sont chargés de creuser un tunnel inutile et sont affamés par les kapos. Lorsqu'ils deviennent trop faible pour travailler, les prisonniers sont envoyés à la mort et le public assiste en direct à leur agonie.

    Parmi les kapos se trouve Zdena. Celle-ci a toujours tout râté et voit " Concentration " comme la chance de sa vie : elle va pouvoir prouver aux autres et surtout à elle-même ce qu'elle vaut réellement. Elle prend donc très au sérieux son rôle de bourreau des prisonniers et prévoit de briller devant les caméras.

    C'était compter sans la présence de Pannonique, une jeune et jolie jeune fille, ancienne étudiante en paléontologie. le matricule de Pannonique est CKZ 114 et pendant des mois, Zdena ne va connaître de la jeune fille que ce matricule. Obsédée par la beauté de Pannonique, Zdena va tenter à tout prix de connaître le prénom de la prisonnière, de lui parler et de lui plaire. Pour cela elle alimente discrétement Pannonique en barre de chocolat que la jeune fille partage avec son groupe de prisonniers.

    Bien involontairement, Zdena permet ainsi aux prisonniers de ce groupe de se rapprocher et de créer des liens entre eux, ce qui les aide à survivre aux conditions déplorables de leur incarcération.

    " Vint le moment où la souffrance des autres ne leur suffit plus; il leur en fallut le spectacle. "

    C'est ainsi que commence ce roman choc d'Amélie Nothomb.

    Ce qui est particulièrement effrayant dans Acide sulfurique, c'est que la situation qu'il décrit pourrait parfaitement se produire un jour dans notre société. Cette réouverture des camps de concentration pour le bon plaisir des amateurs de télé-réalité serait bien la pire dérive possible, mais de la manière dont Nothomb la décrit, elle devient réaliste.

    Heureusement, le texte ne se focalise pas uniquement sur l'horreur vécue par les prisonniers. Des lueurs d'espoir animent les prisonniers du groupe de Pannonique. le courage dont cette jeune fille fait preuve est tout à fait admirable étant donné les conditions dans lesquelles elle doit vivre. La situation peut être aussi désespérée que possible, Pannonique conserve sa dignité et lutte contre la déshumanisation infligée aux prisonniers par les responsables de l'émission. Petit à petit, la détenue CKZ 114 devient ainsi le porte-drapeau de " Concentration ".

    Grâce à Pannonique, Zdena aussi s'humanise. La kapo cruelle et sans scrupules finit par prendre conscience de l'horreur à laquelle elle participe. Petit à petit, Zdena va changer de camp.

    Acide sulfurique est un roman assez court, qui se lit en maximum trois jours, mais qui laisse des traces chez celui ou celle qui l'a lu. le texte nous pousse à réfléchir à la société dans laquelle nous vivons et aux dérives possibles de la tendance au voyeurisme que les émissions de télé-réalité et les réseaux sociaux alimentent de plus en plus. Comme le souligne si bien Pannonique, ce ne sont pas les kapos qui sont responsables du succès d'un concept tel que " Concentration ". Ce ne sont pas non plus les producteurs de l'émission. C'est le public qui, demandeur d'émotions de plus en plus fortes, de sensationnel, fait exploser l'audimat et renforce la position de force des producteurs. Ce sont ces téléspectateurs que plus rien ne choque qui mène réellement les prisonniers de " Concentration " à la mort.
    Le tout dernier paragraphe du roman, conversation entre Pannonique et l'un de ses co-détenus, m'a particulièrement touchée :

    " - Vous n'étudiez plus la paléontologie ?
    - Si, autant terminer ce qu'on a commencé. Mais maintenant, chaque fois que je rencontre une nouvelle personne, je lui demande son nom et je répète ce nom à haute voix.
    - Je comprends.
    - Ce n'est pas tout. J'ai décidé de rendre les gens heureux.
    - Ah, dit Pietro Livi, consterné à l'idée de voir la sublime Pannonique se lancer dans la bienfaisance. Cela consiste en quoi ? Vous allez devenir dame d'oeuvres ?
    - Non. J'apprends le violoncelle.
    Il rit de soulagement.
    - le violoncelle ! C'est magnifique. Et pourquoi le violoncelle ?
    - Parce que c'est l'instrument qui ressemble le plus à la voix humaine. "

    Amélie Nothomb a tout à fait raison : le violoncelle rend heureux.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 26         Page de la critique

    • Livres 2.00/5
    Par Eric75, le 29 janvier 2011

    Eric75
    Ce court roman est bien entendu un pamphlet critiquant les dérives et les excès de la téléréalité : le loft est ici métaphoriquement remplacé par un camp de concentration. Allant jusqu'au bout de son raisonnement, Amélie Nothomb transforme le plateau des émissions de téléréalité en camp de la mort, avec son lot de tortures mentales et physiques, la mise en scène des sévices, la destruction des personnalités et les exécutions de masse organisées au gré des votes du public (tout ceci est quand même un peu excessif, mais c'est le parti pris du livre).
    Sont bien sûr dénoncés la dictature de l'audimat, le voyeurisme, les bas instincts des organisateurs et des téléspectateurs, mais les mécanismes décrits ne vont jamais beaucoup plus loin que ces simples constats. La démonstration occulte en particulier le principe du volontariat et le fait que les joueurs, tous volontaires, sont motivés par l'envie d'exister aux yeux du public (de se faire connaître, de se stariser, de se forger a minima une identité médiatique, même si elle frise le ridicule) donc de se construire plutôt que de se détruire.
    Les vrais joueurs de la téléréalité sont sans doute impudiques, égocentriques et mégalomanes, et peut-être ne méritent-ils pas leur célébrité, mais ces travers ne sont pas exploités. Les victimes du jeu sont ici tirées au sort, vouées à l'anonymat, condamnées à une mort certaine et supposées se résigner. C'est donc un total contresens.
    Par ailleurs, même en acceptant la démonstration, les situations imaginées par Amélie Nothomb ne sont pas exploitées au mieux (comment faire autrement dans un roman aussi court ?) : les petits trafics et arrangements organisés sont invraisemblables sous le regard des caméras, la relation insolite qui se crée entre le bourreau et sa victime se cantonne au niveau d'une aimable discussion de salon.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 17         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par DOMS, le 12 octobre 2014

    DOMS
    Amélie Nothomb fait une fois de plus très fort. Dans ce roman qui se lit d'une traite tant il est court, mais qui laisse un sentiment de malaise tant il est intense, elle nous raconte d'histoire poussé à l'extrême d'une émission de téléréalité.
    Mais pas n'importe laquelle bien-sûr !! Là les participants sont tout simplement enlevés dans les villes, et conduits dans un camp de concentration. Surveillés par des kapos à qui tout est permis surtout la plus grande violence, et sous l'œil de caméras postées partout dans le camp et qui filment tout et tout le monde 24h sur 24. L'horreur absolue des camps de concentration de la dernière guerre, pour le plaisir des téléspectateurs d'aujourd'hui ?
    Les prisonniers sont des hommes et des femmes totalement déshumanisés. Comme dans les camps nazis on leur a simplement tatoué un chiffre sur le bras pour annihiler, en effaçant leur nom, jusqu'à leur personne. Et après tout, ignorer le nom de celui ou celle qui est face à soi permet d'agir avec plus de violence et sans aucune compassion, enlève toute proximité et réalité « humaine » à la personne car « le prénom est la clé de la personne."
    Ils sont prisonniers, ils vont subir l'arbitraire des gardiens, la faim, la soif, l'épuisement provoqué par des tâches difficiles, répétitives et parfaitement inutiles. Ils sont soumis au bon vouloir des kapos qui décident chaque matin qui doit mourir. Car de ce camp nul ne s'échappe et la seule issue est la mort. Horrible, filmée elle aussi, pour le plus grand plaisir des téléspectateurs toujours plus nombreux à faire de l'audience.
    Nous suivons de près trois personnages en particulier : la kapo Zedna, une jeune femme de 20 qui avant d'être embauchée comme kapo n'avait rien réussi dans sa vie ; Pannonique, étudiante en paléontologie, jeune femme de 20 ans également, si belle et lumineuse qu'elle attire le regard de tous et en particulier celui des caméras et des réalisateurs de l'émission, mais qui n'est plus que CKZ114 dans le camps ; EPJ327, un professeur d'histoire dans la vraie vie, qui est très attiré par CKZ114.
    CKZ114 fait figure de résistante, car elle comprend immédiatement qu'il faut être différente et ne pas flancher devant les caméras (même si celles-ci sont vite oubliées). Elle ne pleure pas, se désespère pas, en tout cas pas face aux caméras, au contraire, elle va les utiliser pour essayer de faire bouger les téléspectateurs, les faire réagir et leur demander d'arrêter d'être complices d'une telle horreur.
    Des téléspectateurs justement, qui par leur simple présence devant leur écran, font que cette horreur puisse exister. Ils sont passifs, mais du coup terriblement acteurs, et pourtant noyés dans la masse des « transparents », des anonymes, ils n'ont pas l'impression d'avoir une énorme part de responsabilité dans la vie et la mort des prisonniers. La puissance de la masse anonyme, cela fait peur !
    La presse va également jouer un rôle, et quel rôle ! Leurs interventions ne servent pas à grand-chose, leurs condamnations sont bien timides, peu actives, et ne vont au contraire qu'avoir un effet contraire à celui souhaité : faire monter l'audimat !
    Mais comme toujours, les vraies personnalités, les sentiments nobles et courageux, vont sortir de toute cette horreur, et l'humanité qui est en chacun va s'exprimer là où on ne l'attend plus.
    Bien sûr il y a là une véritable satire des extrêmes de la téléréalité, mais peut être aussi est-il question de voir comment on peut facilement retourner vers l'horreur avec tellement de laisser-faire et sans pour autant se sentir ni coupable ni acteur ! comme une alerte, d'ailleurs mise en exergue du roman : « Vint le moment où le souffrance des autres ne leur suffit plus : il leur en fallu le spectacle ». faisons tout pour ne jamais en arriver là !
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 6         Page de la critique

> voir toutes (101)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par abrazie, le 24 octobre 2014

    - Je me suis souvenue de cette phrase d'un héros algérien, dit Pannonique : "Si tu parles, tu meurs ; si tu ne parles pas, tu meurs. Alors parle et meurs."

    Commenter     J’apprécie          0 1         Page de la citation

  • Par CoralieLeboucher, le 10 octobre 2014

    Tout ce que j'ai fait, c'est pour t'avoir. Ça m'est égal, d'être quelqu'un de bien. L'unique chose qui compte pour moi, c'est de t'avoir. Rien n'a changé en moi.

    Commenter     J’apprécie          0 8         Page de la citation

  • Par SEcriture, le 13 avril 2010

    Tandis qu’elle peinait au déblaiement des gravats, elle eut une crise de haine en pensant aux spectateurs. C’était une implosion lente qui partait de la cage thoracique et qui montait aux dents, les changeant en crocs : « Dire qu’ils sont là, avachis devant leur poste, à savourer notre enfer, en feignant sûrement de s’en indigner ! Il n’y en a pas un pour venir concrètement nous sauver, cela va de soi, mais je n’en demande pas tant : il n’y en a pas un pour éteindre son téléviseur ou pour changer de chaîne, j’en mets ma main à couper. »
    Le kapo Zdena vint alors l’arroser de coups de schlague en l’invectivant, puis alla s’occuper ailleurs.
    « Je la déteste aussi, et pourtant beaucoup moins que le public. Je préfère celle qui me frappe à ceux qui me regardent recevoir sa hargne. Elle n’est pas hypocrite, elle jour ouvertement un rôle infâme. Il y a une hiérarchie dans le mal, et ce n’est pas le kapo Zdena qui occupe la place la plus répugnante. »
    p.93
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 10         Page de la citation

  • Par x-Kah-mi, le 20 décembre 2010

    A la revue matinale, Pannonique vit le kapo Marko ramener la fillette. Elle sourit à la petite qui avait une mine de déterrée.
    Puis le Kapo Jan vint sélectionner les condamnés du jour : normalement, il passait en revue l'effectif et jugeait qui méritait de mourir ; cette fois, sans hésitation, il sortit du rang ZHF 911 et PFX 150.
    Un frémissement parcourut l'assemblée. On avait beau avoir l'habitude du mal, la condamnation d'un enfant, c'était autre chose. On ne parvint même pas à se réjouir d'être enfin débarrassé de la vieille.
    On entendit pour la première fois la voix de ZHF 911, qui résonnait toujours à mi-chemin entre le grincement et le ricanement.
    - Les extrêmes s'attirent, on dirait.
    Il lui était égal de mourir.
    PFX 150, elle, resta abasourdie de silence.
    On dut la pousser pour la faire marcher.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 9         Page de la citation

  • Par MarcBibliotheca, le 17 août 2008

    Vint le moment où la souffrance des autres ne leur suffit plus; il leur en fallut le spectacle.

    Commenter     J’apprécie          0 45         Page de la citation







Sur Amazon
à partir de :
4,47 € (neuf)
2,45 € (occasion)

   

Faire découvrir Acide sulfurique par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (2401)

> voir plus

Quiz