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ISBN : 2213704074
Éditeur : Fayard (28/10/2016)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.55/5 (sur 129 notes)
Résumé :

Le décor : l'hôpital John Carpendar, imposant établissement d'époque victorienne abritant plusieurs sera vices, dont une école d'infirmières. La première victime : une des élèves, tuée d'une manière particulièrement atroce. Les suspects : les infirmières, et, surtout, la directrice, la formidable Mary Taylor, ses trois « secondes », mais aussi le grand patron, le docteur Courtney-Briggs, dont on découvre bientôt qu'il a eu une liaison avec l'une des victimes... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
Pas-chacha
20 mars 2017
★★★★★
★★★★★
Des morts suspectes dans un univers de femmes, et voilà le commissaire chargé de l'enquête obligé de s'introduire dans le quotidien de cet école d'infirmières.
Un roman bien mené, une intrigue intéressante. Beaucoup se lasseront des descriptions à foison de tout et n'importe quoi mais moi ça m'a aidée à me mettre dans l'ambiance.
Je me perdais un peu pendant la scène d'exposition entre tous les personnages, mais au final on cerne bien les personnages. L'auteur prend son temps.
Bref, un bon petit policier désuet qui m'a fait passer un agréable moment. Je réessayerai cet auteur avec plaisir.
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Corboland78
05 avril 2015
★★★★★
★★★★★
Phyllis Dorothy James (1920-2014) est une célèbre écrivaine britannique auteur de romans policiers. A vingt et un ans, elle épouse Connor Bantry White, qui sert dans le corps médical de la Royal Army, et dont elle aura deux filles. Malheureusement, son mari revient traumatisé des Indes et jusqu'à sa mort en 1964, il partage sa vie entre les hôpitaux psychiatriques et sa maison. Pour nourrir ses deux filles et assurer la vie quotidienne, P.D. James doit travailler, d'abord employée de bureau à l'hôpital de Paddington, elle suit les cours du soir pour gravir les échelons de l'administration médicale. Par ailleurs, elle souhaite écrire depuis longtemps. Menant tout de front, elle s'attelle alors à la tâche, tous les matins entre six et huit heures. Sa détermination et son intelligence lui permettent d'accéder à un poste de cadre supérieur au ministère de l'Intérieur où elle travaille au département judiciaire (service de la médecine légale), puis occupe la fonction de magistrat jusqu'en 1984 (section juridique de la brigade criminelle), ce qui enrichit sa connaissance du système policier et juridique. Elle est anoblie en 1990 par la reine, qui la fait baronne James of Holland Park. Son premier roman, A visage couvert, paraît en 1962 et son dernier, La mort s'invite à Pemberley, en 2011. Meurtres en blouse blanche, date de 1971.
Il m'aura fallu attendre le décès de P.D. James pour réaliser que je ne l'avais jamais lue ! Il n'est jamais trop tard pour bien faire alors j'ai ouvert ce Meurtres en blouse blanche, considéré comme l'un de ses meilleurs.
L'hôpital John Carpendar, « une bâtisse extraordinaire, énorme édifice victorien en brique rouge crénelé, attestant d'une véritable folie ornementale, et que couronnaient quatre grandes tourelles », abrite plusieurs services, dont une école d'infirmières. Deux sont assassinées successivement en ces murs et vont perturber la vie quotidienne du milieu hospitalier sous la direction de Mary Taylor secondée par trois adjointes. L'enquête est confiée au commissaire Adam Dalgliesh, héros récurrent de quatorze romans de P.D. James.
Comme il s'agit du premier bouquin de l'écrivaine que j'aborde et connaissant sa renommée, j'avoue avoir été surpris car j'ai eu du mal à entrer dans le roman. le texte est dense, l'écriture très précise en détails et descriptions, je me demandais où tout cela allait nous mener et même les deux cadavres ne semblaient pas pouvoir me sortir d'une lecture qui n'était certes pas ennuyeuse mais pas d'un intérêt réel non plus. L'arrivée du commissaire Dalgliesh, à peine comme une ombre dans le décor et les différents acteurs peu sympathiques, se répandant en propos peu aimables ou perfides sur un ton pète-sec, n'avaient rien pour modifier mon impression. Surtout, en tant que lecteur, je me sentais extérieur à l'intrigue car jamais l'écrivaine ne cherche à aider ou tromper le lecteur qui inconsciemment ou pas, mène sa propre enquête.
Et puis le dernier tiers du bouquin m'a sorti de mon indifférence. M'étais-je fait au style de P.D. James, à moins que ce ne soit l'enquête qui prenne un rythme plus soutenu, mais tout m'est enfin apparu plus riche et digne du talent d'un grand écrivain. L'étude des caractères m'a ébloui par sa finesse et sa richesse, Adam Dalgliesh m'a dévoilé des aspects de sa personnalité (poète publié, amateur de spectacles mais sans assez de temps libres).
La patience de Dalgliesh, au milieu de ce gynécée, est remarquable ; il devra essuyer la froideur des responsables des lieux perturbés par sa présence pouvant remettre en cause leurs pouvoirs, le secret professionnel et la respectabilité de l'institution, ou bien endurer les remarques féministes, « - Les hommes ne semblent pas vous inspirer un grand respect, n'est-ce pas Miss Rolfe ? – Si, beaucoup. Mais il se trouve que je ne les aime pas. On doit néanmoins respecter un sexe qui a su faire de l'égoïsme un art si poussé. C'est ça qui vous rend fort, cette aptitude à ne vous intéresser qu'à vous-même. » Et quand la solution révèlera que ces morts sont la conséquence d'un crash inopiné entre passé et présent, Dalgliesh devra encore se débattre avec sa conscience…
Un très bon roman, qui m'a déconcerté au début car je ne connaissais pas le style de P.D. James mais qui me donne envie de m'en imprégner mieux encore.
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Fortuna
21 juin 2014
★★★★★
★★★★★
Un mois de janvier froid et pluvieux.
Un hôpital dans le Hampshire, à 70 km de Londres, entouré d'un grand parc boisé.
Un chirurgien très opportuniste.
Une vieille bâtisse du XVIIIe siècle abritant une école d'infirmières tenue par des femmes, toutes célibataires.
Nous sommes au début des années 70. La discipline est rigoureuse pour une profession exigeante.
Le décors est planté. Deux élèves vont mourir empoisonnées, à quelques jours d'intervalle, dans de mystérieuses conditions...Le commissaire Adam Dalgliesh et l'inspecteur Charles Masterson sont sur les lieux. L'enquête s'avère complexe.
Au fil des interrogatoires, des rituels, des vies intimes, des passions, des haines, vont se révéler...
Une intrigue machiavélique, une histoire très documentée, un dévouement inattendu.
le tout servi entre deux tasses de thé. Avec un nuage de lait, mais méfiance...
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Pirouette0001
09 février 2014
★★★★★
★★★★★
Comme le titre l'indique, l'intrigue se déroule dans un hôpital anglais. Un hôpital un peu à la vieille mode, j'ai envie de dire, et l'inspecteur Dalgliesh parviendra bien évidemment à dénouer tous les fils de cette intrigue juste à temps avant la fin du roman.
Je gardais un excellent souvenir de mes précédentes incursions dans l'univers de P.D. James, notamment de son livre 'Meurtres en soutane', lu il est vrai il y a déjà bien longtemps. Est-ce cela ? L'écoulement du temps ? L'envie d'autre chose ? En tout cas, j'ai trouvé le style et l'histoire désuets, lents et un peu poussiéreux. Pas un mauvais livre, non, mais un livre moyen comme il y en a tant. Mais certainement pas un coup de coeur.
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LaForceduTemps
07 octobre 2015
★★★★★
★★★★★
Une grande littérature policière
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Citations & extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
Corboland78Corboland7805 avril 2015
« - Celle qui est décédée… qui est morte la première, était une élève infirmière de vingt et un ans, Heather Pearce… » Il rapporta tous les faits qu’il avait pu recueillir en s’efforçant d’éviter l’emploi des termes les plus criants du jargon policier auxquels il savait son chef particulièrement allergique et résista à la tentation de faire étalage de son récent savoir sur les sondes gastriques, sujet qu’il avait pris la peine de se faire expliquer longuement – bien qu’à contrecœur – par Miss Rolfe. « Nous avons donc, conclut-il, plusieurs possibilités : un suicide ou un accident dans le premier cas, ou les deux. Un meurtre dans le premier cas, qui n’aurait pas atteint la bonne victime. Ou encore deux meurtres. Un choix complexe, commissaire.
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FortunaFortuna21 juin 2014
Un dernier tournant et elle se retrouva soudain devant Nightingale House. Elle écrasa les freins de surprise. C'était une bâtisse extraordinaire, énorme édifice victorien en brique rouge crénelé, attestant une véritable folie ornementale, et que couronnaient quatre grandes tourelles. Brillamment éclairé dans la sombre lumière de janvier, elle eut l'impression, après la nuit du tunnel, de voir apparaître un étincelant château de contes de fées.
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gorjussgorjuss16 décembre 2012
Certes ! Ils voulaient tous lui en toucher un mot ! Et tous repartaient soulagés ! Sa vie professionnelle n'était qu'une liturgie de réconforts et d'absolutions. Comme le doux miel de cette bienveillance était plus facile à donner et à recevoir que l'acide vérité ! Elle imaginait l'incompréhension, le ressentiment, qui accueilleraient son credo intime si elle se hasardait à le dire tout haut.
"Je ne peux rien pour vous. Je suis incapable de vous aider. Nous sommes seuls, tous, autant que nous sommes, depuis notre naissance jusqu'à notre mort. Notre passé nous poursuit dans le présent et dans l'avenir. Si vous cherchez le salut, regardez en vous-même. Il n'y a pas d'autre moyen."
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gorjussgorjuss19 décembre 2012
Chaque décret et avis de commissions nous éloigne davantage des malades.
Les diététiciens s'occupent de leurs menus, les physiothérapeutes leur font faire de l'exercice, les assistantes sociales écoutent leurs problèmes, les agents hospitaliers font leurs lits, les laborantins, les prises de sang, les réceptionnistes mettent les fleurs dans les vases et reçoivent la famille, les techniciens du bloc opératoire tendent les instruments au chirurgien.
Si nous n'y prenons garde, nous n'aurons plus qu'une sorte de métier résiduel, fait de ce que toutes les catégories de techniciens auront bien voulu nous laisser.
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gorjussgorjuss16 décembre 2012
Elle avait un grand nez aux pores dilatés, une bouche mince, inflexible. C'était le visage d'une femme qui n'avait jamais appris à transiger avec la vie, ou qui y avait renoncé. Il se surprit à penser que si elle se révélait être la meurtrière, d'autres femmes scruteraient avidement dans la presse les photographies de ce masque intraitable à la recherche des signes de sa dépravation, et finiraient par se déclarer peu étonnées. Il éprouva soudain pour elle cette peine faite de compassion et d'irritation que l'on ressent envers ceux que la nature a affligés d'un physique bizarre ou d'une malformation.
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