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ISBN : 2213668833
Éditeur : Fayard (2012)

Existe en édition audio



Note moyenne : 2.88/5 (sur 424 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Rien ne semble devoir troubler l'existence ordonnée et protégée de Pemberley, le domaine ancestral de la famille Darcy, dans le Derbyshire, ni perturber le bonheur conjugal de la maitresse des lieux, Elizabeth Darcy. Elle est la mère de deux charmants bambins; sa soeur ... > Voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par LiliGalipette, le 29 mars 2014

    LiliGalipette
    Six ans après leur mariage, Elizabeth et Darcy vivent un parfait bonheur avec leurs deux fils et leurs nombreux amis. Alors qu'ils préparent leur bal annuel, Lydia, la jeune soeur d'Elizabeth, frappe à la porte de Pemberley. Depuis qu'elle a épousé Wickham, jeune officier qui avait tenté de séduire la soeur de Darcy, Lydia n'est pas vraiment la bienvenue dans la demeure des Darcy. Mais il fait nuit, le vent rugit dans les bois et la jeune femme est hystérique. Quelque part, dans la forêt, Wickham a disparu avec son ami Denny et des coups de fusils ont retenti. « Il n'est guère d'avantage social à attendre du meurtre brutal d'un capitaine d'infanterie ordinaire, sans argent ni lignage susceptible de lui prêter quelque intérêt. » (p. 211) Et de fait, Darcy et son cousin Fitzwilliam trouvent un cadavre dans les bois de Pemberley. Wickham est-il coupable ? Si oui, de quoi faut-il l'accuser ?
    Passé le premier plaisir de retrouver les personnages de Jane Austen, j'ai été bien en peine de retrouver leur caractère. L'intérêt principal d'Orgueil et préjugés réside dans l'opposition entre les deux caractères, plutôt bien trempés, d'Elizabeth et Darcy. Ici, il n'y a qu'harmonie conjugale et concorde amoureuse entre eux. C'est très joli et fleur bleue, mais ça manque du piquant qui rend le chef-d'oeuvre de Jane Austen si délicieux. Quel intérêt trouver à Darcy s'il n'est pas un très riche gentilhomme aux idées un peu bornées et à Elizabeth si elle n'est pas un peu finaude et taquine ? P. D. James essaie d'expliquer le comportement des deux héros dans le roman de Jane Austen, mais ses démonstrations sont artificielles et quelques peu grotesques. Il est tout à fait inutile, voire dommage, de décortiquer des personnages dont la complexité donne tout son sel aux joutes verbales qui les opposent.
    Une suite policière à Orgueil et préjugés ? Shocking ! L'intrigue est assez plate et n'a pas vraiment su m'intéresser, tant j'avais pressenti que Wickham resterait Wickham, ce qui suffit à résumer le personnage pour qui a lu le roman de Jane Austen. P. D. James a saupoudré son texte de fantômes, de vieilles rancunes et de promenades nocturnes secrètes, autant d'éléments que l'on pourrait trouver dans des romans de la grande Jane, mais qui sont loin d'être exploités avec le même talent. Pour finir, je m'indigne : l'auteure a choisi de redessiner la figure du colonel Fitzwilliam, le cousin de Darcy. Ce n'est plus le parfait gentleman d'Orgueil et préjugés, mais un homme avec des défauts et des zones d'ombre. Certes, dans la réalité, les hommes ont des défauts, mais le colonel Fitzwilliam est au-dessus de cette masse. Fallait pas toucher au colonel, Madame ! Non, fallait vraiment pas ! Je vais retrouver le texte original de Jane Austen et la perfection de son style.
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    • Livres 4.00/5
    Par Deuzenn, le 08 juin 2012

    Deuzenn
    Six ans se sont écoulés depuis le mariage de Mr Darcy avec Elizabeth Bennett. Ils vivent désormais à Pemberley, le domaine des Darcy, entourés de leurs enfants et de domestiques entièrement dévoués. Jane, la soeur d'Elizabeth, et son mari Bingley, viennent fréquemment leur rendre visite. Rien ne semble manquer à leur bonheur.
    Un bonheur qui va pourtant vaciller à la veille du Bal de Lady Anne, que les époux donnent chaque année : Lydia, la soeur d'Elizabeth et l'épouse de (l'infâme!) Wickham, fait irruption chez eux hystérique, hurlant au meurtre de son mari. Darcy, accompagné de deux autres hommes, va se rendre dans les bois à la recherche du disparu. La surprise est de taille quand ils le retrouvent, les mains ensanglantées, penché au-dessus du cadavre de son meilleur ami. le meurtre va secouer les habitants de Pemberley et les remettre devant des événements qu'ils auraient sans doute aimé oublier.

    Comment refuser le plaisir de retrouver l'univers et les personnages d'Orgueil et Préjugés, le chef-d'oeuvre de Jane Austen? Car cette lecture est un vrai plaisir : passionnée des livres de cette auteur, P.D. James lui rend hommage avec ce roman et réussit à s'approprier la psychologie et le caractère de chacun pour leur redonner vie dans cette intrigue policière. Mieux, leur évolution semble parfaitement cohérente.
    Les points de vue oscillent entre celui d'Elizabeth et celui de Darcy, même si j'ai trouvé que ce dernier tenait une plus grande place. L'écriture est fluide, agréable, et, si c'est possible, fidèle : P.D. James ne se départit pas de son propre style mais on retrouve également l'ironie subtile et élégante de Jane Austen dans ses lignes.
    Néanmoins, il faut reprocher à ce pastiche quelques longueurs et quelques redondances qui viennent alourdir le propos : on a parfois le sentiment à la lecture d'avoir déjà lu un passage quelques pages auparavant. de plus, les amateurs de romans policiers pourraient être déçus, car on ne suit pas le déroulement de l'enquête mais plutôt celui du procès. Ce qui m'a amenée à me poser cette question (restée sans réponse) : si, à n'en pas douter, les admirateurs de l'oeuvre d'Austen seront enchantés par cette lecture, quelqu'un n'ayant jamais lu Orgueil et Préjugés pourra-t-il y trouver lui aussi son compte?
    En somme, un roman très agréable et qui restitue fidèlement l'esprit de l'oeuvre d'origine, que les lecteurs assidus de Jane Austen ne devraient manquer sous aucun prétexte!
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    • Livres 1.00/5
    Par ivredelivres, le 10 juin 2012

    ivredelivres
    Quelle idée séduisante de nous transporter au temps de Jane Austen. Nous voilà dans le somptueux domaine de Pemberley où vivent Elizabeth et Mr Darcy et leurs deux enfants.
    Nous voilà renouant avec Bingley et Jane, avec Mr Benett qui squatte la bibliothèque du château et Georgiana qui s'est trouvée un soupirant.
    Nous sommes un sombre soir d'octobre, la tempête souffle, tout ce beau monde se prépare pour le grand bal annuel qui doit avoir lieu le lendemain quand un meurtre est commis dans les bois entourant Pemberley et devinez qui est suspecté du meurtre ? Mais oui , lui, l'affreux, l'infâme Wickam. Tout le passé resurgit...........
    On arpente les bois de Pemberley, toute la famille se met à la disposition de la justice pour faire la lumière sur cette étrange mort. On boit du thé comme il se doit, on réconforte la pauvre Lydia, toute la famille se met à la disposition de la justice pour faire la lumière sur cette étrange mort.
    Si ce polar n'avait pas été écrit par Phyllis Dorothy James je serais moins triste, j'ai comme l'impression que Mme PD James devrait prendre une retraite bien méritée, la reine du crime a 90 ans passés et il est l'heure de passer la main.
    Les fans de Jane Austen dont je suis ne retrouveront pas l'atmosphère si particulière qui s'attache à ses romans et les amateurs de polars (dont je suis aussi) trouveront l'intrigue d'une lenteur désespérante et d'un convenu affligeant.

    Lien : http://asautsetagambades.hautetfort.com/archive/2012/06/05/la-mort-s..
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    • Livres 4.00/5
    Par AliceFee, le 04 juin 2012

    AliceFee
    Vous ne pouvez pas être passés à côté de cet évènement qu'est la sortie d'une sequel d'Orgueil et Préjugés, non seulement écrite par P.D. James mais également traduite en français! de quoi secouer le monde des Janéites!

    L'histoire prend place quelques années après le mariage d'Elizabeth et Darcy, dans leur domaine de Pemberley où ils vivent paisiblement auprès de leurs deux enfants. Mais la veille du bal de Lady Anne, Lydia se présente chez eux au milieu de la nuit, dans un état d'hystérie total et clamant que son mari vient d'être assassiné dans les bois...

    Je n'ai jamais lu de P.D. James auparavant, je ne pourrais donc pas comparer avec ces autres livres, mais il est assez évident que côté écriture, la grande dame n'a plus grand chose à prouver. Nous ne trouvons pas ici toutes les incohérences et maladresses que l'on trouve régulièrement dans la littérature para-austenienne, et rien que ça, c'est reposant!

    Pour ce qui est de l'histoire, P.D. James commence très fort avec un prologue tout en sarcasme qui tend à montrer qu'elle n'a pas grand chose à envier, en ce qui concerne l'humour, à notre chère Jane Austen. Les personnages là encore sont respéctés. On n'assiste ni à des changements radicaux de caractère, ni à des répétitions des comportements observés dans l'oeuvre de Jane Austen. Pour une fois, il nous semble être en présence des mêmes protagonistes, tout en constatant une évolution dûe à leur âge et leurs expériences passées. Quoi de plus normal pensez-vous? C'est pourtant une combinaison que j'ai rarement rencontré jusqu'à présent.

    Les défauts maintenant, parce qu'il en faut bien un peu. Quand je vous parle des personnages, j'émettrais quand même une réserve en ce qui concerne le Colonel Fitzwilliam, que j'ai trouvé bien malmené, pauvre homme. Où est donc passé le jeune homme sympathique et enjoué que nous avions rencontré? Certes, P.D. James justifie parfaitement ce changement, mais j'ai malgré tout eu beaucoup de peine pour ce personnage que j'aime beaucoup. J'ai également été un peu déçu de ne pas suivre d'enquête à proprement parlé. En fait, l'auteur nous décrit admirablement le système juridique de l'époque et puisque quelqu'un est soupçonné et arrêté dès les premières pages, on va se contenter de suivre le déroulement des procédures jusqu'à la révélation finale. C'est un peu frustrant.

    Pas un coup de coeur donc, mais un très bon livre malgré tout qui, je l'espère, donnera envie à d'autres grands auteurs de faire de même et aux maison d'édition de traduire plus d'oeuvres de ce genre.

    Lien : http://janeausten.hautetfort.com/archive/2012/05/29/la-mort-s-invite..
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    • Livres 2.00/5
    Par livrevie, le 15 juillet 2014

    livrevie
    Six ans ont passé, Elizabeth et Mr Darcy sont les heureux parents de deux charmants garçons et vivent paisiblement à Pemberley, lorsqu'un drame les frappe et vient troubler leur quiétude.
    Pour être honnête, je crois que l'auteure elle-même ne savait pas trop où situer son roman… Roman policier? roman historique? Romance? Il est indéniable qu'elle a eu le souci constant de ne pas trahir Jane Austen, mais à trop vouloir respecter l'original, elle s'est, à mon avis, égarée.
    On nous a promis intrigues et mystères… Rien de tout cela pour moi.
    Certes, il y a un meurtre, c'est même le point de départ du roman. Hormis cela, il n'y a rien ce qui tout ce qui va avec un roman d'enquêtes. L'on aurait pu imaginer par exemple, une véritable enquête avec les moyens de l'époque, menée par l'un des personnages de Jane Austen (Je voyais bien Mr Bennet mener la danse, voire même Mrs Bennet, ce qui nous aurait assuré des scènes inoubliables!) par exemple, ou par un tout nouveau sorti tout droit de l'imagination de l'auteure. Non. On nous décrit en détails le déroulement du procès, avec des discours, des interrogatoires à n'en plus finir, mais rien de très palpitant. Tout n'est que lenteur… le rythme est inexistant, et je me suis perdue dans des descriptions ou les quasi-monologues à n'en plus finir.
    J'espérais aussi, et surtout, retrouver le couple Lizzy/ Darcy, évidemment… Pas de rencontre entre eux et moi… J'aurais même tendance à dire presque pas de rencontre tout court. J'aurais aimé les découvrir leur vie à Pemberley, même avec un meurtre en toile de fond. Malheureusement, ce ne fut pas le cas. Ce roman manque cruellement de scènes intimes (au sens de l'époque) entre nos protagonistes. Il tourne essentiellement autour des hommes, Darcy, le colonel Fitzwilliam, Wickham, et les femmes ne sont que des atours. Lizzy est même reléguée au second plan.
    Donc, vous l'avez compris, pas de coeur qui vibre sous l'effet de la caresse d'une scène qui vous emporte, pas de palpitations dues à l'angoisse de ce qui va venir… C'est vraiment dommage, car le cocktail s'annonçait alléchant…Le roman est d'ailleurs bien écrit, et l'atmosphère de l'époque bien restituée. Mais j'ai l'impression que P.D.James n'a pas osé aller jusqu'au bout de son propos.

    Lien : http://lelivrevie.blogspot.fr/2013/09/la-mort-sinvite-pemberley-p-d-..
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Critiques presse (4)


  • LaLibreBelgique , le 27 juin 2012
    Une intrigue sinueuse et une plume affûtée: P.D. James prend plaisir à s’immiscer dans une période régie par le bonheur domestique et ses codes inflexibles, les responsabilités à l’endroit d’une propriété et de ceux qui y travaillent, l’argent, le lignage, les conventions.
    Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
  • Bibliobs , le 18 juin 2012
    Plus qu'une suite criminelle, ce roman est […] une variation sur des personnages archétypaux. Et une forme d'hommage plein de vivacité et de sel. L'auteur a pris un plaisir évident à écrire cette intrigue fort bien ficelée.
    Lire la critique sur le site : Bibliobs
  • Lexpress , le 08 juin 2012
    P.D. James mêle habilement son art de l'intrigue et l'atmosphère propre à ce milieu de la gentry anglaise, où l'obsession de la bienséance le dispute à celle de l'argent. Mais attention : la veine "austienne", avec ses phrases empesées et ses personnages innombrables, peut parfois rebuter.
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • Telerama , le 30 mai 2012
    La mort s'invite à Pemberley […]s'offre à lire comme le savoureux hommage rendu à Jane Austen par une lectrice passionnée, qui se trouve être aussi une romancière particulièrement astucieuse et sûre de ses moyens.
    Lire la critique sur le site : Telerama

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Citations et extraits

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  • Par Stellabloggeuse, le 22 janvier 2013

    Georgiana portait un bouquet de fleurs des champs qu’Alveston avait cueillies pour elle. Il était surprenant de voir quelle gaieté, quelles réminiscences du printemps pouvaient émaner de ces quelques vestiges d’un octobre ensoleillé. Il avait trouvé une gerbe de fleurs d’automne blanches sur des tiges rigides, quelques baies, d’un rouge profond, mais qui ne s’apprêtaient pas encore à tomber, et une ou deux feuilles veinées d’or. Elizabeth, l’esprit déjà tourmenté par quantité de préoccupations, se demandait si cette petite expédition était raisonnable, sans trop savoir en quoi elle pourrait être jugée imprudente. C’était une journée ou tout évènement sortant de l’ordinaire semblait entaché d’appréhension et de danger potentiel.
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  • Par Nadael, le 20 juillet 2012

    Ne serait-il donc jamais débarrassé de George Wickham ? C'était la forêt dans laquelle ils venaient jouer tous deux quand ils étaient petits. Cette époque lui avait paru remplie de bonheur et d'insouciance, mais il se demandait à présent si cette amitié d'enfance avait jamais été sincère. Le jeune Wickham nourrissait-il déjà des sentiments d'envie, de ressentiment, d'aversion ? Ces jeux brutaux de garçons, ces bagarres pour rire qui le laissaient parfois couvert de bleus : Wickham ne l'avait-il pas rudoyer délibérément ? Certaines réflexions mesquines, blessantes, surgissaient à présent à sa conscience, après être restée enfouies au fond de sa mémoire des années durant.
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  • Par LiliGalipette, le 29 mars 2014

    « Il n’est guère d’avantage social à attendre du meurtre brutal d’un capitaine d’infanterie ordinaire, sans argent ni lignage susceptible de lui prêter quelque intérêt. » (p. 211)

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  • Par Domichel, le 16 novembre 2013

    Il est fort regrettable que l'on ait fait aussi grand cas de Wickham autrefois. Il a été élevé avec Darcy comme s'ils étaient frères. Dans leur enfance, cela a probablement été bénéfique à l'un comme à l'autre ; de fait, eu égard à l'affection que le regretté Mr Darcy portait à son régisseur, assumer la responsabilité du jeune Wickham à la mort de son père était un geste des plus naturels. Mais il était dangereux de laisser un garçon doté d'un tel tempérament - intéressé, ambitieux, enclin à l'envie - jouir de privilèges auxquels il ne pourrait plus avoir droit au sortir de l'enfance…
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  • Par gscot, le 16 novembre 2012

    La paix et la sécurité de l'Angleterre dépendent de l'existence de gentlemen vivant dans leurs demeures en bons propriétaires fonciers et en bons maîtres, attentionnés à l'égard de leurs domestiques, faisant la charité aux pauvres, et prêts, en qualité de juges de paix, à jouer un rôle actif en assurant la paix et l'ordre au sein de leurs communautés. Si les aristocrates français avaient mené pareille existence, il n'y aurait jamais eu de révolution.
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