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ISBN : 2253164984
Éditeur : Le Livre de Poche (2013)

Existe en édition audio



Note moyenne : 2.92/5 (sur 309 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Rien ne semble devoir troubler l'existence ordonnée et protégée de Pemberley, le domaine ancestral de la famille Darcy, dans le Derbyshire, ni perturber le bonheur conjugal de la maitresse des lieux, Elizabeth Darcy. Elle est la mère de deux charmants bambins; sa soeur ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Deuzenn, le 08 juin 2012

    Deuzenn
    Six ans se sont écoulés depuis le mariage de Mr Darcy avec Elizabeth Bennett. Ils vivent désormais à Pemberley, le domaine des Darcy, entourés de leurs enfants et de domestiques entièrement dévoués. Jane, la sœur d'Elizabeth, et son mari Bingley, viennent fréquemment leur rendre visite. Rien ne semble manquer à leur bonheur.
    Un bonheur qui va pourtant vaciller à la veille du Bal de Lady Anne, que les époux donnent chaque année : Lydia, la sœur d'Elizabeth et l'épouse de (l'infâme!) Wickham, fait irruption chez eux hystérique, hurlant au meurtre de son mari. Darcy, accompagné de deux autres hommes, va se rendre dans les bois à la recherche du disparu. La surprise est de taille quand ils le retrouvent, les mains ensanglantées, penché au-dessus du cadavre de son meilleur ami. le meurtre va secouer les habitants de Pemberley et les remettre devant des événements qu'ils auraient sans doute aimé oublier.

    Comment refuser le plaisir de retrouver l'univers et les personnages d'Orgueil et préjugés, le chef-d'œuvre de Jane Austen? Car cette lecture est un vrai plaisir : passionnée des livres de cette auteur, P.D. James lui rend hommage avec ce roman et réussit à s'approprier la psychologie et le caractère de chacun pour leur redonner vie dans cette intrigue policière. Mieux, leur évolution semble parfaitement cohérente.
    Les points de vue oscillent entre celui d'Elizabeth et celui de Darcy, même si j'ai trouvé que ce dernier tenait une plus grande place. L'écriture est fluide, agréable, et, si c'est possible, fidèle : P.D. James ne se départit pas de son propre style mais on retrouve également l'ironie subtile et élégante de Jane Austen dans ses lignes.
    Néanmoins, il faut reprocher à ce pastiche quelques longueurs et quelques redondances qui viennent alourdir le propos : on a parfois le sentiment à la lecture d'avoir déjà lu un passage quelques pages auparavant. de plus, les amateurs de Romans policiers pourraient être déçus, car on ne suit pas le déroulement de l'enquête mais plutôt celui du procès. Ce qui m'a amenée à me poser cette question (restée sans réponse) : si, à n'en pas douter, les admirateurs de l'œuvre d'Austen seront enchantés par cette lecture, quelqu'un n'ayant jamais lu Orgueil et préjugés pourra-t-il y trouver lui aussi son compte?
    En somme, un roman très agréable et qui restitue fidèlement l'esprit de l'œuvre d'origine, que les lecteurs assidus de Jane Austen ne devraient manquer sous aucun prétexte!
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    • Livres 2.00/5
    Par LiliGalipette, le 29 mars 2014

    LiliGalipette
    Six ans après leur mariage, Elizabeth et Darcy vivent un parfait bonheur avec leurs deux fils et leurs nombreux amis. Alors qu'ils préparent leur bal annuel, Lydia, la jeune sœur d'Elizabeth, frappe à la porte de Pemberley. Depuis qu'elle a épousé Wickham, jeune officier qui avait tenté de séduire la sœur de Darcy, Lydia n'est pas vraiment la bienvenue dans la demeure des Darcy. Mais il fait nuit, le vent rugit dans les bois et la jeune femme est hystérique. Quelque part, dans la forêt, Wickham a disparu avec son ami Denny et des coups de fusils ont retenti. « Il n'est guère d'avantage social à attendre du meurtre brutal d'un capitaine d'infanterie ordinaire, sans argent ni lignage susceptible de lui prêter quelque intérêt. » (p. 211) Et de fait, Darcy et son cousin Fitzwilliam trouvent un cadavre dans les bois de Pemberley. Wickham est-il coupable ? Si oui, de quoi faut-il l'accuser ?
    Passé le premier plaisir de retrouver les personnages de Jane Austen, j'ai été bien en peine de retrouver leur caractère. L'intérêt principal d'Orgueil et préjugés réside dans l'opposition entre les deux caractères, plutôt bien trempés, d'Elizabeth et Darcy. Ici, il n'y a qu'harmonie conjugale et concorde amoureuse entre eux. C'est très joli et fleur bleue, mais ça manque du piquant qui rend le chef-d'œuvre de Jane Austen si délicieux. Quel intérêt trouver à Darcy s'il n'est pas un très riche gentilhomme aux idées un peu bornées et à Elizabeth si elle n'est pas un peu finaude et taquine ? P. D. James essaie d'expliquer le comportement des deux héros dans le roman de Jane Austen, mais ses démonstrations sont artificielles et quelques peu grotesques. Il est tout à fait inutile, voire dommage, de décortiquer des personnages dont la complexité donne tout son sel aux joutes verbales qui les opposent.
    Une suite policière à Orgueil et préjugés ? Shocking ! L'intrigue est assez plate et n'a pas vraiment su m'intéresser, tant j'avais pressenti que Wickham resterait Wickham, ce qui suffit à résumer le personnage pour qui a lu le roman de Jane Austen. P. D. James a saupoudré son texte de fantômes, de vieilles rancunes et de promenades nocturnes secrètes, autant d'éléments que l'on pourrait trouver dans des Romans de la grande Jane, mais qui sont loin d'être exploités avec le même talent. Pour finir, je m'indigne : l'auteure a choisi de redessiner la figure du colonel Fitzwilliam, le cousin de Darcy. Ce n'est plus le parfait gentleman d'Orgueil et préjugés, mais un homme avec des défauts et des zones d'ombre. Certes, dans la réalité, les hommes ont des défauts, mais le colonel Fitzwilliam est au-dessus de cette masse. Fallait pas toucher au colonel, Madame ! Non, fallait vraiment pas ! Je vais retrouver le texte original de Jane Austen et la perfection de son style.
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    • Livres 3.00/5
    Par Aline1102, le 25 août 2012

    Aline1102
    Nous sommes en 1803. Fitzwilliam Darcy et Elizabeth Bennet sont mariés depuis six ans et ont deux enfants.

    Avec l'aide de Georgiana Darcy et des domestiques de Pemberley, Elizabeth prépare le bal annuel offert par les Darcy aux habitants du village. Cette soirée de réjouissance est toujours qualifiée de " bal de Lady Anne ", du nom de la mère de Darcy, qui a introduit cette coutume.

    Elizabeth est donc sous pression. Elle espère que tout sera prêt à temps et, la veille du bal, alors que les préparatifs de la célèbre soirée réclament toute son énergie, Elizabeth doit encore accepter de recevoir le colonel Fitzwilliam qui lui demande une audience privée. Ce dernier souhaite épouser Georgiana et demande à Elizabeth d'en toucher un mot à Darcy. Or, Elizabeth n'est pas certaine des sentiments de sa belle-soeur qui lui semble très proche d'un jeune et ambitieux avocat, Henry Alveston.

    C'est donc dans un état d'esprit assez agité qu'Elizabeth rejoint les premiers invités de Pemberley : Jane et Bingley, Georgiana, Alveston et le colonel Fitzwilliam se joignent à elle et à son époux pour un dîner intime mais plutôt morose, les convives faisant preuve de moins d'entrain que d'habitude.

    La soirée s'étire en longueur et, finalement, Jane et Bingley décident de se retirer dans leur chambre. C'est à ce moment que le bruit d'une voiture se fait entendre. Elle se dirige à toute vitesse vers Pemberley.

    Lorsque les convives arrivent à l'entrée, ils aperçoivent une femme qui descend de la voiture. C'est Lydia Wickham, la soeur de Jane et d'Elizabeth qui en descend. Elle semble en proie à une véritable crise d'hystérie et tombe dans les bras de Jane en hurlant que Wickham, son époux, s'est fait assassiner dans les bois de Pemberley...

    J'ai beaucoup aimé les premières pages de ce polar mettant en scène les personnages les plus célèbres de Jane Austen. Chacun est dépeint selon le " rôle " qu'il occupait dans la version originale : Mrs Bennet semble toujours aussi gênante pour ses filles aînées, Mr Bennet se plonge toujours aussi volontiers dans ses chers livres, les braves gens de Meryton ont gardé leur passion pour les ragots. Ces passages durant lesquels P.D. James rappelle le caractère de chacun et nous parle des beaux mariages des deux aînées de la famille Bennet nous transportent réellement dans cet univers austenien à l'ambiance si particulière, à la fois ironique et légère.

    Par contre, par la suite, cela se gâte ! Elizabeth semble s'être définitivement rangée, comme si son mariage avec Darcy l'avait embourgeoisée pour de bon. Sa spontanéité, sa fraîcheur et son franc-parler ont disparu. Elle a perdu sa vivacité (ou alors les préparatifs du bal l'ont vraiment épuisée ! ) et paraît même un peu transparente une fois le sujet des préparatifs du bal épuisé. Alors qu'elle accompagne Darcy à Londres pour un certain procès, l'auteure ne parle même plus d'elle, puisque Elizabeth décide de rester chez les Gardiner pendant que Darcy se rend au tribunal. La Lizzie de Jane Austen n'aurait-elle pas insisté pour accompagner son époux ?

    Le colonel Fitzwilliam est, après Elizabeth, celui qui a certainement le plus changé. On est loin du chaleureux jeune homme qui réchauffait quelque peu l'atmosphère sinistre de Rosings, la demeure de Lady Catherinede Burgh. Fitzwilliam est devenu snob et sinistre.

    En ce qui concerne Darcy, rien ne va plus ! Il semble être réduit à l'état de petit garçon timide face aux juges londoniens. Où est passé l'orgueilleux Darcy ? Sa froideur et son autorité se sont-elles émoussées après six ans de mariage ? En tout cas, les doutes et les incertitudes de ce personnage principal paraissent peu crédibles et surtout bien éloignés du Darcy de Jane Austen.

    Par contre, le changement dans le caractère de Wickham m'a plutôt intéressée. Ce n'est pas plus mal de voir ce sale petit intrigant plongé dans de sales draps : ce genre d'ennuis lui permet au moins de réfléchir et de mettre de l'ordre dans la vie assez dissipée qu'il a menée jusque là. La façon dont Wickham s'amende et semble vouloir réparer ses erreurs est une bonne idée de la part de P.D. James.

    De même, la recréation d'une enquête " d'époque ", avec tous les détails que cela implique, tant au niveau juridique que médicaux, était passionnante. P.D. James a certainement été chercher de vieux ouvrages de common law bien poussiéreux pour pouvoir fournir à ses lecteurs autant de détails sur les procès criminels de l'époque et sur la façon dont les juges de paix anglais devaient gérer les crimes violents.

    Finalement, Death Comes To Pemberley était une bonne découverte, même si l'ambiance un peu noire qui plâne sur Pemberley et ses habitants semble très peu adaptée aux personnages de Jane Austen.

    A relire une seconde fois pour peut-être l'apprécier un peu plus.
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    • Livres 4.00/5
    Par Cath36, le 25 mars 2013

    Cath36
    Ce n'est peut-être pas le meilleur livre de PD James, mais tout de même, l'intrigue tournant autour d'un meurtre dans le domaine de la famille Darcy est bien construite, on retrouve avec plaisir les personnages de Jane Austen et on en découvre de nouveaux qui, non seulement s'intègrent parfaitement au récit, mais de plus en donne le ton et le rythme.
    Que demander de plus ? L'esprit d'époque est admirablement rendu, les caractères des personnages font honneur à ceux de Jane Austen (les vrais!) à s'y tromper, bref pourquoi bouder son plaisir, en dépit de quelques longueurs qui, finalement ajoutent au charme de la reconstitution (et en costume s'il vous plaît !)
    Sic transit gloria mundi !
    Bref, j'ai adoré.
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    • Livres 4.00/5
    Par Madamedub, le 16 juin 2012

    Madamedub
    Rappelez vous, Elisabeth Bennet, sa mère infernale, mélodramatique et obsédée par le mariage réussi (donc riche), ses quatre sœurs plus ou moins sages, son père pragmatique et un brin cynique….
    Vous voyez ?
    Elisabeth et ses préjugés un peu orgueilleux, il faut bien le dire, mais qui a finalement franchi tous les obstacles (les préjugés donc, l'absence de fortune, les commérages, la méchanceté des bien-pensant et les redoutables représentantes féminines de la bonne société anglaise du XIXe siècle) pour réussir le plus inattendu des mariages, quelque part entre le Derbyshire et l'Hertfordshire.
    P.D. James nous convie au cœur de l'un des plus notables monuments de la littérature anglaise, pour une immersion en forme d'hommage, inattendu lui aussi : plonger la tranquille petite société de Jane Austen au cœur d'une intrigue policière, et de la pire des manières, le meurtre … !
    Jouant à merveille avec les codes de la littérature classique, James prend un plaisir évident à recréer l'ambiance du roman original pour en faire le cadre de son enquête. Et elle y réussit parfaitement. Invitant quasiment tous les personnages « austeniens », elle s'offre un luxe de détails pour poursuivre leur destinée là où son illustre devancière les avait laissé. Tous sont là, et c'est avec plaisir que l'on renoue avec cette grande famille, au propre comme au figuré car les divers mariages issus du premier volet ont plus ou moins lié chaque foyer à tous les autres.
    Elisabeth est donc devenue Mrs Darcy et coule des jours heureux auprès d'un homme qui l'aime et la comprend, de leurs deux petits garçons et de la sœur de son époux, miss Georgiana Darcy. C'est à elle maintenant d'être entourée de prétendants, ayant heureusement atteint l'âge requis, car il ne saurait y avoir de suite à Jane Austen sans un mariage potentiel dans l'air !
    Elle est toujours aussi proche de sa sœur Jane, maintenant Mrs Bingley, mère de trois bambins, et de son père Mr Bennet, qui lui rend visite aussi souvent que possible, tant pour consulter sans relache la très riche bibliothèque de son gendre que pour fuir son hydre de femme et ses lamentations perpétuelles.
    Mais alors que les maîtres de Pemberley s'apprêtent à recevoir une foule pour le traditionnel bal de Lady Anne ressurgissent dans leurs vies, et pour leur plus grand désarroi, la sœur terrible d'Elisabeth, Lydia et son indésirable époux, ennemi intime de Darcy, le séduisant mais malhonnête Mr Wickham !
    Ne se contentant pas d'arriver sans invitation, mais se payant le luxe d'être accusé du meurtre de son seul ami, ce satané Wickham va causer bien du tort à sa belle famille, pour notre grand bonheur de lecteurs.
    Phyllis Dorothy James a bien entendu mis sa « patte » à cet enquête en créant nombre de nouveaux personnages, et en approfondissant grandement la psychologie de ceux qu'elle reprend, et l'on retrouve tout son talent à créer des univers dans la minutie qu'elle a mis à inventer le petit monde de Pemberley.
    Spécialement experte en huis clos, c'est dans ce domaine qu'elle excelle, avec cependant une grande fidélité au style de son modèle. Leurs deux plumes se mèlent littéralement et on se dit de miss Austen aurait pu écrire elle-même les passages sur la domesticité de Pemberley ou les notable du Derbyshire, pour peu qu'elle ait eu un tant soit peu de goût pour les intrigues policières.
    Ce qui n'était probablement pas le cas, comme le fait remarquer l'auteur dans sa note introductive, en citant son aînée qui écrivait dans Mansfield Park : « Laissons à d'autres plumes que la mienne le soin de s'attarder sur la culpabilité et le malheur. J'abandonne promptement des sujets aussi détestables, car je suis impatiente de faire retrouver à ceux qui n'ont pas grand-chose à se reprocher une certaine tranquillité, et d'en avoir terminé avec les autres. »
    Mais si Mrs James se sent obligée de présenter ses excuses symboliques à l'ombre de Jane Austen, elle n'a vraiment pas à voir honte de sa prestation, qui ravira sans doute leurs lecteurs à toutes deux.
    Peut-être certains trouveront-ils seulement les passages consacrés à l'enquête proprement dite un peu courts, et les inconditionnels du polar resteront-ils légèrement sur leur faim. Les codes sont pourtant respectés, le crime, l'enquête, le procès et le dénouement final s'enchaînent parfaitement, au rythme de la campagne anglaise et entrecoupés de longs passages sur les émotions des uns et des autres, leurs doutes et leurs choix complexes, entravés par les si lourds codes sociaux du début du XIXe siècle.
    du suspens, des sentiments et une étude de mœurs intelligente, la joie de retrouver un univers familier si fidèlement adapté et la plume parfaitement maîtrisée de Phyllis Dorothy James, voilà les ingrédients qui feront de ce roman un plaisir bienvenu à la veille des vacances.
    S.L.

    Lien : http://madamedub.com/WordPresse3/
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Critiques presse (4)


  • LaLibreBelgique , le 27 juin 2012
    Une intrigue sinueuse et une plume affûtée: P.D. James prend plaisir à s’immiscer dans une période régie par le bonheur domestique et ses codes inflexibles, les responsabilités à l’endroit d’une propriété et de ceux qui y travaillent, l’argent, le lignage, les conventions.
    Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
  • Bibliobs , le 18 juin 2012
    Plus qu'une suite criminelle, ce roman est […] une variation sur des personnages archétypaux. Et une forme d'hommage plein de vivacité et de sel. L'auteur a pris un plaisir évident à écrire cette intrigue fort bien ficelée.
    Lire la critique sur le site : Bibliobs
  • Lexpress , le 08 juin 2012
    P.D. James mêle habilement son art de l'intrigue et l'atmosphère propre à ce milieu de la gentry anglaise, où l'obsession de la bienséance le dispute à celle de l'argent. Mais attention : la veine "austienne", avec ses phrases empesées et ses personnages innombrables, peut parfois rebuter.
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • Telerama , le 30 mai 2012
    La mort s'invite à Pemberley […]s'offre à lire comme le savoureux hommage rendu à Jane Austen par une lectrice passionnée, qui se trouve être aussi une romancière particulièrement astucieuse et sûre de ses moyens.
    Lire la critique sur le site : Telerama

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Citations et extraits

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  • Par tassedeculture, le 10 juin 2012

    La paix et la sécurité de l'Angleterre dépendent de l'existence de gentlemen vivant dans leurs demeures en bons propriétaires fonciers et en bons maîtres, attentionnés à l'égard de leurs domestiques, faisant la charité aux pauvres, et prêts, en qualité de juges de paix, à jouer un rôle actif en assurant la paix et l'ordre au sein de leurs communautés. Si les aristocrates français avaient menés pareille existence, il n'y aurait jamais eu de révolution.
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  • Par Stellabloggeuse, le 22 janvier 2013

    Georgiana portait un bouquet de fleurs des champs qu’Alveston avait cueillies pour elle. Il était surprenant de voir quelle gaieté, quelles réminiscences du printemps pouvaient émaner de ces quelques vestiges d’un octobre ensoleillé. Il avait trouvé une gerbe de fleurs d’automne blanches sur des tiges rigides, quelques baies, d’un rouge profond, mais qui ne s’apprêtaient pas encore à tomber, et une ou deux feuilles veinées d’or. Elizabeth, l’esprit déjà tourmenté par quantité de préoccupations, se demandait si cette petite expédition était raisonnable, sans trop savoir en quoi elle pourrait être jugée imprudente. C’était une journée ou tout évènement sortant de l’ordinaire semblait entaché d’appréhension et de danger potentiel.
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  • Par Nadael, le 20 juillet 2012

    Ne serait-il donc jamais débarrassé de George Wickham ? C'était la forêt dans laquelle ils venaient jouer tous deux quand ils étaient petits. Cette époque lui avait paru remplie de bonheur et d'insouciance, mais il se demandait à présent si cette amitié d'enfance avait jamais été sincère. Le jeune Wickham nourrissait-il déjà des sentiments d'envie, de ressentiment, d'aversion ? Ces jeux brutaux de garçons, ces bagarres pour rire qui le laissaient parfois couvert de bleus : Wickham ne l'avait-il pas rudoyer délibérément ? Certaines réflexions mesquines, blessantes, surgissaient à présent à sa conscience, après être restée enfouies au fond de sa mémoire des années durant.
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  • Par Domichel, le 16 novembre 2013

    Il est fort regrettable que l'on ait fait aussi grand cas de Wickham autrefois. Il a été élevé avec Darcy comme s'ils étaient frères. Dans leur enfance, cela a probablement été bénéfique à l'un comme à l'autre ; de fait, eu égard à l'affection que le regretté Mr Darcy portait à son régisseur, assumer la responsabilité du jeune Wickham à la mort de son père était un geste des plus naturels. Mais il était dangereux de laisser un garçon doté d'un tel tempérament - intéressé, ambitieux, enclin à l'envie - jouir de privilèges auxquels il ne pourrait plus avoir droit au sortir de l'enfance…
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  • Par gscot, le 16 novembre 2012

    La paix et la sécurité de l'Angleterre dépendent de l'existence de gentlemen vivant dans leurs demeures en bons propriétaires fonciers et en bons maîtres, attentionnés à l'égard de leurs domestiques, faisant la charité aux pauvres, et prêts, en qualité de juges de paix, à jouer un rôle actif en assurant la paix et l'ordre au sein de leurs communautés. Si les aristocrates français avaient mené pareille existence, il n'y aurait jamais eu de révolution.
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Vidéo de P.D. James

Bande annonce de "Death comes to Pemberley", mini série de trois épisodes diffusée sur BBC one.








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