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ISBN : 2253022667
Éditeur : Le Livre de Poche (2014)


Note moyenne : 4/5 (sur 30 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Le monde est en guerre.
Aekir, la cité ramusienne, vient de tomber aux mains des armées du sultan Aurungzeb. Partout, les intégrismes religieux progressent, et la magie même est menacée. Débarqué au port d'Abrusio, le noble Hawkwood, qui a vu une partie de son éq... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par tatooa2001, le 11 mai 2014

    tatooa2001
    Je me suis positivement régalé !
    Un grand merci aux Editions Le livre de poche et à Babelio pour cette belle découverte, me voilà conquise (et obligée d'acheter la suite !) !
    Après un début un peu difficile, toutefois. Passé un prologue quelque peu intriguant, on est plongés sans sommations dans un monde moyenâgeux, les 5 Royaumes Ramusiens (clairement basé sur notre propre histoire entre 1000 et 1500, à aucun moment l'auteur ne s'en cache) aux prises avec un système religieux des plus envahissants (Cf Eglise Catholique) et en guerre, qui plus est, contre les "Medruks" (Cf Ottomans), le tout assaisonné de la quête d'un nouveau continent à l'Ouest, et à la mode fantasy, c'est à dire avec magie, lycanthropes et autres curiosités propres à ce genre !
    J'avoue que j'ai été un peu perdue pendant une bonne centaine de pages, tant il y a de personnages et d'éléments à retenir pour arriver à s'y retrouver.
    Mais une fois passé ce moment de mise en place, on plonge dans un monde de pouvoir, de complots, d'alliances et de trahisons, de violence, plutôt réaliste, en fait ! Il y a des gens biens et des affreux dans tous les camps (sauf peut-être chez les "Inceptines", cet équivalent de l'église catholique du moyen-âge), dont un des dirigeants veut à la fois asseoir son autorité sur les royaumes (devenir plus puissant que les rois) et "purger" les royaumes de toute magie... Vive l'Inquisition !
    La narration passe d'un personnage à l'autre. Dans ce tome, les plus important sont Corfe, déserteur et seul survivant de la bataille d'Aekir contre les Medruks, mais qui se rattrape par la suite, Hawkwood, capitaine du vaisseau qui va vers l'Ouest, Himerius le prêlat bouffi d'ambition (son fanatisme n'est là que pour servir cette ambition), Abeleyn, roi d'Abrusio et opposé au fanatisme d'Himerius et enfin Shahr Baraz, le khedive (chef de l'armée) du Sultan medruk Aurungzeb.
    Une foule de personnages gravite autour d'eux mais ceux-là ont été mes "repères" pour savoir où j'étais tout au long de ce récit très prenant, et épique à tous les niveaux !
    Peu de personnages féminins importants, à part peut-être Jemilla, mais clairement les histoires "galantes" ne sont pas au centre de ce récit, même si l'amour est évoqué, surtout pour Corfe.

    Les batailles sont énormes et grandioses, même le voyage d'Hawkwood et ses tempêtes sont épiques dans ce bouquin !
    J'ai également appris des tas de mots de marine et de navigation dans ce livre, ainsi que des termes techniques de batailles et de siège, sans que ça m'agace (ce qui est le signe que c'est bien dosé) !
    Bref, j'ai commandé le tome 2, et j'apprécie grandement le fait que cette série ne comporte que 5 tomes, c'est tout à fait raisonnable, en ces temps de sagas à rallonge...
    Le seul tout petit moins, et je le signale à l'éditeur, c'est que certaines phrases narratives sont, dans mon édition, présentées avec un tiret comme les phrases de dialogues, ce qui est assez perturbant...
    C'est une série qu'on peut conseiller aux amateurs de GoT, c'est à peu près du même acabit, en plus court (ce qui, perso, me séduit davantage).
    Ma note : 4,5 (5 sur Babelio).
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    • Livres 3.00/5
    Par Gwen21, le 27 mai 2014

    Gwen21
    J'ai peut-être fait grand tort à ce livre sans le vouloir en enchaînant sa lecture après 13 tomes du "Trône de Fer" de G. R. R. Martin... Aussi, même avec les meilleures intentions, n'ai-je pas réussi à complètement adhérer à ce nouvel univers fantasy.
    Tout premier tome d'un cycle peut paraître un peu laborieux car il a pour tâche de planter le décor et de faire découvrir un tout nouvel univers au lecteur avec ses codes propres, ses créatures propres, ses traditions et ses politiques propres... Et ma lecture fut en effet quelque peu laborieuse. C'est moins le style à mettre en cause que le rythme que j'ai trouvé longuet et le manque de personnalité criant des personnages principaux qui me sont apparus lisses et prévisibles et en aucun cas attachants.
    Côté narration, j'ai quand même eu quelques loupés à des moments qui semblaient pourtant clé : là où j'aurais eu besoin que mon imagination soit étayée de descriptions assez précises, l'auteur m'a souvent abandonnée.
    Côté histoire, les férus du genre retrouveront sans doute avec plaisir des aventures sur mer et sur terre, des conflits armés, de la magie, des créatures mythologiques mi-humaines mi-bêtes, des dynasties, une carte du monde (qui ne fut pas sans m'évoquer notre vieille Europe) et un grand défi, à savoir la découverte d'un nouveau continent (qui ne peut manquer de vous rappeler notre bon vieux Christophe Colomb). Par ce dernier point, j'ai eu un peu l'impression de lire un savant mélange du "Trône de fer" et de "Rouge Brésil", deux œuvres pourtant diamétralement opposées, va comprendre...
    En ce qui me concerne, ce tome introductif ne sera sans doute pas suivi de ses petits frères.
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    • Livres 2.00/5
    Par Munin, le 07 septembre 2011

    Munin
    Tiens ! Une pseudo-Europe, avec ses guerres de religion, mise en scène dans un cycle mal traduit : un coup je te traduis les noms propres, un coup non, et vas-y que je t'invente des expressions en faisant des barbarismes... ("le reflet de la mer se gondolait dans ses orbites" ou un truc du style...) le côté "gritty" est exagéré (le vieux loup de mer encule les mousses, le soldat vaincu piétine dans sa fuite des cadavres d'enfants, le pseudo-pape se fait violer par un loup-garou en forme Crinos, ça se torture, s'éviscère et s'empale à tout va), mais cette violence est tellement mal utilisée qu'elle n'est ni crédible, ni choquante. Les personnages, à peu près inintéressants, sont, dans la soif de l'auteur de n'en faire ni des gentils, ni des méchants, totalement transparents. Si on ajoute à cela que, dans la grande tradition des livres "choraux" qui fleurissent en ce moment, aucune description autre que les adjectifs utilisés dans le cours du récit n'est proposée pour les personnages, on obtient les aventures inintéressantes de personnages fades dans un monde sans charme. Ah ! Et n'oublions un récit basé sur le développement de deux intrigues parallèles (le choc des civilisations et la découverte d'un nouveau continent), entre lesquelles l'auteur n'arrive pas à garder l'équilibre, et on obtient une belle perle de la fantasy. Seule originalité du style : l'utilisation abondante de termes techniques maritimes ou militaires, donnant un vernis de crédibilité aux scènes décrites. Il parait que l'auteur a été lâché par l'éditeur au moment de publier son second cycle. Quelle perte pour la littérature. Finalement, la seule chose intriguante, c'est la raison pour laquelle Robert Silverberg a écrit : "Une voie nouvelle dans la fantasy, audacieuse et puissante."... Robert !!! Que t'ont-ils fait ?
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    • Livres 3.00/5
    Par Slava, le 04 août 2013

    Slava
    Au début réticente de cette fantasy, j'ai osée voyager à l'intérieur et finalement, j'ai bien aimée.
    Dans une époque troublé par la montée d'une Eglise fanatique et d'une guerre contre les Medruks (peuple qui m'à fait penser étrangement aux Ottomans mais en plus sauvage et en plus violent alors que les Ottomans étaient un peu plus respectueux et raffinés), un noble marin, Richark Hawkwood décide d'entreprendre une expédition à la mer avec son équipage, pour découvrir un continent occidentale énigmatique. Les surprise au cours du voyage seront à la hauteur. Pendant ce temps, un roi doit régler ses problèmes entre la guerre, les fanatiques religieux et sa maîtresse.
    Il y beaucoup d'intrigue dans ce roman que je ne peux pas réduire en simple résumé telle ils sont laborieux. Dés lé début, nous sommes jetés dans l'action, sans quelques repères, directement lâchés dans ce contexte barbare.
    Ce roman ne fait pas la dentelle et tous les personnages subissent des horreurs qu'on ne peut imaginer. Mais malgré ces débauches de violences, on y voit aussi une bonne reprise d'une part de notre histoire : celle ou la guerre contre les Ottomans avaient pris son ampleur après qu'ils aient envahit Constantinople.
    Loups-garous, magiciens, lutin peuplent ce roman. Tout comme les histoires d'amours.
    En bref, un bon roman certes pas extraordinaire mais à voir pour la suite.
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    • Livres 1.00/5
    Par LeManegeDePsylook, le 01 juin 2014

    LeManegeDePsylook
    Tout d'abord, je tiens à remercier l'équipe de Babelio ainsi que les éditions le Livre de Poche pour la confiance qu'ils ont placée en moi en acceptant ce partenariat.
    Cette lecture a été une terrible déception. Je m'attendais à une découverte, à un voyage à travers un univers nouveau et intéressant, ça n'a malheureusement pas été concluant en ce qui me concerne. J'ai été propulsée dans un monde dont j'ignorais tout mais au lieu d'y pénétrer en douceur et progressivement, on m'a jetée en eau profonde et je me suis débattue tant bien que mal, noyée devrais-je même dire, entre personnages multiples (Corfe, Bardolin, Griella, Hawkwood, Abeleyn, Jemilla, Murad, etc…), histoire politique et manœuvres gouvernementales diverses.
    J'ai eu la désagréable sensation d'être une boule de flipper, catapultée d'un personnage à un autre. sans en voir le lien. J'ai réussi vaguement vers la page 150 à comprendre que la prise d'Aekir par les Medruks a permis aux Inceptines d'étendre leur pouvoir et surtout de massacrer les Dweomers qui pratiquent la magie et sont donc considérés comme hérétiques. le roi, afin de contrer les religieux fanatiques décident alors d'organiser un voyage qui permettra aux Dweomers de créer leur colonie dans un monde inconnu.
    Donc tout est finalement lié, sauf que pour le comprendre, il faut subir 150 pages. Puis, lorsque j'ai enfin trouvé le fil conducteur, j'ai pu prendre plaisir à entrer dans l'histoire… pendant environ 100 pages avant d'être balancée chez les Inceptines, au milieu d'étrangers… Ça a fini par me gaver.
    Le dernier détail qui a fait que le courant n'est pas passé: le vocabulaire employé. L'auteur s'y connait très bien en navigation, ça se sent… Je trouve que quelque part, ça a du mérite… quand on écrit pour un public spécifique. J'ai appris assez jeune que lorsqu'on conte une histoire, la règle d'or est de se faire comprendre de tous ; pour se faire, il y a deux solutions, soit l'auteur emploie un vocabulaire complexe et parvient à les rendre compréhensible au lecteur par le récit et le contexte, soit il ne l'utilise qu'occasionnellement, et principalement dans les dialogues de ses personnages. Mais Kearney n'a fait aucun de ces choix, il a utilisé outrancièrement un vocabulaire nautique, la moitié des actions des marins, on ne les comprend pas et ça use à la longue. Je suppose que c'était par un soucis d'authenticité, mais il aurait dû s'en tenir à son utilisation lors des dialogues de ses personnages… ou alors écrire un traité de navigation mais pas de la fantasy.
    Alors, rassurez-vous, vers la fin, il y a un mieux… malheureusement, pour moi, c'était trop tard… mon enthousiasme s'en est trouvé sévèrement émoussé.
    Bref, je n'ai pas été emballée du tout par ce livre, j'y ai même été à reculons ; j'ai été déçue, j'irai même jusqu'à dire que j'ai détesté… Pourtant, il parait que la suite est géniale… Je ne le saurai jamais, tant pis, je passe mon tour sur ce coup-là.

    Lien : http://psylook.kimengumi.fr/2014/05/31/les-monarchies-divines-tome-1..
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Citations et extraits

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  • Par tatooa2001, le 07 mai 2014

    - Lycanthrope, m'entendez-vous ? Ecoutez-vous ?
    - Douleur agonie florissant dans mon crâne les gueules des armes pointées sur moi me font pleurer boire du sang sucré mourir. Mourir.
    - Lycanthrope ! Ecoutez-moi, je suis un ami, regardez-moi ! Regardez le lutin devant vous.
    Les yeux jaunes s'illuminèrent, injectés de sang.
    - Je vous vois. A qui appartenez-vous ?
    Le lutin parla avec la voix de son maître, tremblotant de soulagement. Son cerveau était presque en surcharge.
    - Bardolin. Je suis le mage Bardolin. Suivez ce lutin et il vous conduira à moi.
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  • Par tatooa2001, le 10 mai 2014

    Les pensées de Baraz s'assombrirent. Les Torunniens avaient incendié la bibliothèque de Gadorian Hagus quand ils avaient battu en retraite. Deux cent mille livres et parchemins, dont certains remontaient aux Temps Troublés, juste avant l'hégémonie fimbrienne. Tout était perdu. Horb, le secrétaire de Shahr Baraz, avait fondu en larmes en l'apprenant.
    John Mogen n'aurait pas fait ce genre de choses. Il aurait su que les Medruks allaient préserver la bibliothèque et n'y toucheraient pas. Mais ce Lejer, c'était un barbare. Il méritait le destin qui l'attendait.
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  • Par tatooa2001, le 11 mai 2014

    La population de la cité, un quart de million de personnes, était presque aussi dense que celle d'Abrusio, mais il y avait quelque chose de plus frénétique dans la patrie d'Abeleyn. Son extrême diversité de couleurs, peut-être. Son désordre animé dans la promiscuité. Si Val Ephrir était une grande dame digne qui accueillait ses invités avec une majesté souveraine, Abrusio était une vieille catin paillarde qui écartait les jambes au monde.
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  • Par tatooa2001, le 06 mai 2014

    Il n'y avait aucun bruit, hormis le sifflement et le clapotis de la mer, le craquement du bois et du gréement, le martèlement d'un tonneau défoncé qui roulait d'avant en arrière entre les dalots. Le capitaine leva la tête quand il flaira l'odeur de la corruption dans l'air. Il croisa le regard entendu du vieux Jakob. Ils hochèrent la tête. Il y avait la mort à bord, des cadavres qui pourrissaient quelque part.
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  • Par tatooa2001, le 09 mai 2014

    - Merci pour votre confiance, Golophin, dit le roi avec une pointe d'ironie.
    - Vous l'avez, sire, autant que n'importe quel autre homme. Mais je me fais du souci. Les Ramusiens ont résisté aussi longtemps à la menace des Medruks car ils étaient unis, forts et d'une seule foi. A présent, les hommes saints de l'Ouest semblent déterminés à diviser chaque royaume dans la quête de... quoi ? De la piété ou de l'autorité terrestre ? Je ne peux encore le dire mais cela m'inquiète. Peut-être l'heure d'un changement est-elle arrivée. Peut-être que la chute de Macrobius et la prise d'Aekir sont un nouveau début. Ou le début de la fin.
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