AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix BabelioRencontresLe Carnet
43, rue du Vieux-Cimetière tome 1 sur 7
EAN : 9782226242396
160 pages
Albin Michel (29/08/2012)
4.11/5   194 notes
Résumé :
Critique de Matéo

Ignace Bronchon est un écrivain de séries pour enfant nommée «le dompteur de fantôme». Il cherche une maison tranquille pour écrire le douzième tome qu'il ne parvient pas à écrire depuis vingt ans. La maison où il va demeurer se trouve au 43 rue vieux cimetière; c'est un vieux manoir qu'il pense tranquille et vide. Mais au fil du temps, il entend des voix, sent des odeurs de cuisine et finit par se rendre compte qu'à l'étage vive... >Voir plus
Que lire après 43, rue du vieux cimetière, tome 1 : Trépassez vote cheminVoir plus
Critiques, Analyses et Avis (70) Voir plus Ajouter une critique
4,11

sur 194 notes
5
28 avis
4
24 avis
3
5 avis
2
2 avis
1
0 avis
Récemment ma grand-mère Dora m'a rendu visite pour me parler d'une de ses nouvelles amies. Dora est décédée, il y a une trentaine d'années et réside maintenant dans le Paradis-hors-terre où elle a fait la connaissance d'Adele I. Vranstock. Cette dernière, morte depuis un siècle hante encore la maison victorienne qu'elle avait fait construire en 1874, dans l'Illinois.
Elle y veille aussi, aujourd'hui sur un garçon de 11 ans : Les Perrance, qui a (quelque part) des parents bien plus évanescents qu'Adèle elle-même. "Un certain été, a raconté Adèle, la maison avait été loué à un auteur-de-livres-pour-enfants ronchonneur qui n'aimait pas "ces espèces de petits monstres" pour lesquels il était sensé écrire un Xe tome d'une série sur les fantômes"
"Ah, mais Dora, si tu savais de quel fort farceuse façon, je suis intervenue dans la vie de ce vieux garçon grognon ! J'ai même rédigé un bouquin sur ce grincheux coquin"... fait livresque que ma grand-mère s'est dépêchée de me rapporter...

C'est ainsi qu'un dimanche après-midi, j'ai lu, ravie,
ce roman épistolaire pour une jeunesse sans âge défini.
J'y ai trouvé humour, jeux de mots et ironie...
dans un va-et-vient entre émotions (!) et esprit.
Commenter  J’apprécie          380
La relève de Roald Dahl est là !

Voici un nouveau titre pour la collection jeunesse d'Albin Michel, Witty, destinée aux 9-12 ans. Cette fois-ci, ce sont deux soeurs qui s'y collent, Kate et M. Sarah Klise, chargées respectivement du texte et des illustrations. 43, rue du vieux cimetière : Trépassez votre chemin est en fait le premier tome d'une série de romans, dont quatre sont déjà parus aux États-Unis, et vu la drôlerie de ce premier opus, on espère avoir vite la suite en France !

Un roman épistolaire parodique !

Ignace Bronchon est un écrivain pour la jeunesse en manque d'inspiration. Il s'installe pour l'été dans une vieille maison victorienne qu'il pense abandonnée, pour enfin rédiger tranquillement le treizième tome de sa série. Très vite, il s'aperçoit qu'il va devoir partager la demeure avec Lester, le fils des propriétaires, et une certaine Adèle L. Vranstock, l'ancienne propriétaire des lieux. Or, s'il y a une chose que Bronchon déteste, ce sont bien les enfants ! Surtout ceux qui lui racontent des sornettes sur les fantômes !

43, rue du vieux cimetière utilise plusieurs codes des histoires de fantômes. En effet, le récit se déroule dans une demeure victorienne hantée par son ancienne propriétaire, une véritable poltergeist qui manifeste ses humeurs en déplaçant des meubles et en faisant disparaître des objets. le roman est constitué de coupures de journaux et de lettres que s'échangent les personnages. Pour nous donner la chair de poule, un avertissement en début d'ouvrage nous assure que toute la correspondance présentée est ... authentique !

Mais pas le temps d'avoir des frissons, nous avons là affaire à une parodie. le roman est bourré d'humour du début à la fin et on ne peut s'empêcher de glousser grâce à de succulents jeux de mots : un détective qui s'appelle « Teddy Skray », un rédacteur en chef de journal qui signe « Eddy Torial »... le ton est donné !

Le plus drôle reste évidemment le traitement que le jeune Lester et la vieille dame fantôme réservent à notre ronchon de Bronchon !

De l'humour certes, mais pas que ça

Attention cependant, 43, rue du vieux cimetière n'est pas qu'un roman léger qui fait rire ! Au fil du texte, l'humour se transforme en émotion, les personnages évoluent et nous apprennent des choses. Les illustrations sont en parfait accord avec le texte, tantôt drôles, tantôt attendrissantes. C'est en cela que ce roman, ainsi que d'autres textes de la collection Witty, font penser aux productions de Roald Dahl : des livres de jeunesse parfaitement aboutis, avec un texte et des dessins de qualité, beaucoup de moments drôles et d'autres qui nous marquent et nous font réfléchir. Gros coup de coeur pour la galerie de portraits des personnages qui tient lieu d'épilogue et la double page qui suit avec des illustrations et des courts textes pour nous renseigner sur l'architecture victorienne...

Voilà un début de série généreux dont on attend les suites avec impatience ! Pour vous aider à patienter, n'hésitez pas à visiter le site Internet des soeurs Klise : www.kateandsarahklise.com/index.html
Commenter  J’apprécie          240
Ignace Bronchon est un écrivain jeunesse ruiné, en panne d'inspiration. Au pied du mur, il s'installe dans un vieux manoir victorien en espérant enfin pouvoir écrire un nouveau livre. Ce qu'il ne sait pas c'est que cette demeure est habitée par le jeune Les Perrance, fils des propriétaires actuels, mais aussi que le fantôme d'Adèle, l'ancienne propriétaire, hante les lieux....
Ce roman épistolaire est une vraie réussite : il est très drôle, bourré de jeux de mots et facile à lire car les lettres échangées sont très courtes.
Je me suis beaucoup amusée à suivre les déboires de cet écrivain ronchon qui voit sa vie bouleverser par un enfant très indépendant et un fantôme facétieux.
C'est une belle histoire d'amitié qui remet en cause l'attitude d'Ignace : tout d'abord égoïste et déplaisant, on le voit petit à petit changer sous nos yeux pour s'ouvrir au monde et devenir plus humain.
43, rue du vieux-cimetière : trépassez votre chemin est le premier tome d'une série à conseiller à partir de 8 ans.
Commenter  J’apprécie          180
Avoir un auteur sans succès sous son toit,
passons,
avoir deux auteurs sans succès sous son toit,
c'est toute une histoire!
Une histoire de revenants à ne pas y revenir! Si si!
Le jeune Lester a été laissé en cadeau par ses parents avec la location de leur propre maison.
Personne ne veut acheter cette maison car selon les légendes, elle se trouve hantée, alors la location, cela reste bien, pour arrondir les fins de mois et les recherches scientifiques autour de la non-existence des fantômes.
Quoi que.
Lester s'y trouvait très bien, dans sa maison, avec son fantôme, Adèle, jusqu'à ce que Ignace Bronchon, un romancier raté pour la jeunesse, viennent y séjourner pour trouver l'inspiration.
Ecrire des romans pour la jeunesse et ne pas l'apprécier, quelle ironie!
Ah oui, vraiment, Ignace est une anomalie.
Quoi que. Peut-être que tout peut s'expliquer ?
Pour Ignace et Lester, c'est chacun chez soi et les moutons seront bien gardés et le livre d'Ignace rapidement terminé.
Quoi que. Sa maison d'édition en doute, son notaire pas payé depuis longtemps aussi.
Lester ne souhaite pas que ce vieux casse-pied d'Ignace s'installe trop longtemps,
Adèle, au contraire, à bien envie de s'amuser un peu.
L'éternité, ça peut être long et ennuyeux parfois et sous le ronchon, il y a peut-être un doux coeur qui bat.
: Ce premier tome donne le ton de la série, follement absurde et drôle évidement.
On ne badine pas avec la mort assurément sauf que le fantôme d'Adèle ne souhaite pas s'en aller comme cela.
Généreuse et « bon vivante »-Adèle continue de se faire plaisir à coups de bonnes recettes et de bons repas, si si elle peut!- et accésoirement joue les parents de substitution pour le jeune Lester considérer comme un peu encombrant pour ses parents (vous comprendrez en lisant, tout simplement!).
La forme épistolaire du récit est originale, il n'y a pas qu'une mais plusieurs voies puisque l'ensemble des personnages s'adressent les uns aux autres par courrier ou petits mots interposés.
Ce fameux ton très apprécié dès les premières pages est maintenu tout du long, ironique, malicieux parfois incisif, un humour pince sans rire très anglais dans l'âme.
Lester et Ignace, un adulte grincheux et un enfant un peu solitaire, se disputent comme chien et chat sans jamais s'adresser l'un à l'autre directement, Adèle semant la zizanie.
Entretenant la même passion pour l'écriture, Adèle dérobe tous les livres d'Ignace et deviendra un peu sa muse, chacun profitant de l'expérience de l'autre et trouvant enfin le succès ensemble.
Ensemble ? du moins le croit-elle.
Ignace s'en mordra les doigts et se brisera de nouveau le coeur, ou presque.
Le début d'une love story un peu spéciale, la formation d'une vraie famille pour Lester.
Une très bonne série pour les jeunes ados, légère, agréable et fantaisiste !
Commenter  J’apprécie          90
Après la belle mélancolie de "L'hiver du commissaire Ricciardi" de Maurizio de Giovanni et le poignant "Petits combattants" de Raquel Robles, j'avais besoin de me changer les idées. J'ai donc lu le premier tome de la série "43 rue du vieux cimetière", avec un sourire du début à la fin!
"Chroniques littéraires" dit dans sa chronique sur Babelio que "C'est un des rares romans épistolaires de la littérature jeunesse". J'avoue ne pas en savoir assez sur la littérature jeunesse pour confirmer mais une chose est sure, c'est très original. Pas de dialogues ou presque, sinon par ordinateur interposé, quand l'écrivain ronchon voit apparaître sur son écran des phrases qu'il n'a pas tapées. Esprit, es-tu là? Oui, c'est le fantôme qui vit tout en haut de la belle maison victorienne que l'écrivain a louée pour l'été. Toute l'histoire sera donc racontée dans des lettres et des extraits de la gazette locale.
Mais le charme de cette histoire réside aussi dans ce qui peut paraître à l'opposé de l'originalité, à savoir son côté traditionnel, qui fait de nous des complices. Oui, nous sommes d'accord pour lire une histoire qui se passe dans une vieille maison qui craque et où un fantôme mal luné claque des portes, joue du piano à des heures indues, et pris de colère, décroche un lustre pour l'abattre...juste à côté du pauvre écrivain. le fantôme est mal luné mais pas assassin, et on n'est jamais secoué de peur pendant la lecture, mais de rire.
Une dernière chose. Merci à Witty de ne pas se moquer du monde en ayant chargé un vrai traducteur et non Google de traduire ce livre. Il y a en effet un être humain, Mickey Gaboriaud, donc, qui s'est un peu "cassé la nénette" (pardonnez mon langage) pour traduire notamment les noms de certains personnages de manière spirituelle (le détective Teddy Skray, ou le journaliste Eddy Torial) La vivacité de l'ensemble lui doit sans doute beaucoup, et je lirai la suite.
Commenter  J’apprécie          80


critiques presse (1)
Ricochet
18 décembre 2012
Le titre du livre est trompeur : on ne frissonne jamais, on sourit constamment.
Lire la critique sur le site : Ricochet
Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
>La Gazette de Livid City< "Nous rapportons vos secrets, vos secrets nous rapportent"
Commenter  J’apprécie          241
Mon cher Lester,
Je n'en ai pas encore fini avec M. Bronchon. Je m'amuse trop bien avec lui ! De plus, je suis en train de lire son journal intime. C’est bien meilleur que l’atroce petit volume du Dompteur de fantômes qu’il essaye d’écrire.
Mais parlons d’autres choses. As-tu vraiment l’intention d’acheter la maison ? Si tel est le cas, il va te falloir beaucoup plus que les trente-six dollars et soixante-quinze cents que tu as économisés grâce à tes distributions de journaux.
Pourquoi ne tondrais-tu pas la pelouse de Madame Kadavreski ? Je le ferais bien moi-même mais que diraient les gens s'ils voyaient une tondeuse circuler toute seule dans le jardin ? Etre invisible est souvent très pratique mais cela a aussi ses petits inconvénients.
Si tu travailles dur aujourd’hui, samedi soir, je ferai un poulet au paprika à la hongroise. Vingt-heures heures pile. Tenue correcte exigée, merci.
Cela te dérangerait-il si j’invitais M. Bronchon à se joindre à nous ?
Tendrement,
Adèle
Commenter  J’apprécie          10
Je la prends. Je m'installe dans la maison de la rue du Vieux-Cimetière ce week-end.

J'ai choisi ce passage, car c'est celui où M Bronchon décide d'habiter le 43 rue du Vieux-Cimetière. Sans cette maison, rien de tout cela ne serait arrivé. On se doute qu'il va se passer d'étranges aventures, le suspense est au rendez-vous...

titotaux31
Commenter  J’apprécie          40
J'écris des livres pour enfants mais cela ne veut pas dire que j'ai envie de voir ou d'entendre ces espèces de petits monstres quand j'essaie de travailler.
Commenter  J’apprécie          90
Je sais parfaitement que les enfants ont une étrange fascination pour tout ce qui est macabre. C'est précisément grâce à cela que j'ai gagné une véritable fortune (que j'ai perdue depuis).
Commenter  J’apprécie          50

autres livres classés : roman épistolaireVoir plus
Les plus populaires : Jeunesse Voir plus


Lecteurs (375) Voir plus



Quiz Voir plus

43 rue du vieux cimetière

Dans le livre comment s' appelle l'écrivain?

Ignace Bouchon
Ignace Bronchon
Lester Bouchon

7 questions
15 lecteurs ont répondu
Thème : 43, rue du vieux cimetière, tome 1 : Trépassez vote chemin de Kate KliseCréer un quiz sur ce livre

{* *} .._..