ISBN : 2070338967
Éditeur : Gallimard (2006)

Existe en édition audio



Note moyenne : 4.28/5 (sur 783 notes) Ajouter à mes livres
Au petit jeu du libertinage, l'adorable Valmont et la délicieuse Madame de Merteuil se livrent à une compétition amicale et néanmoins acharnée : c'est à celui qui aura le plus de succès galants, et le moins de scrupules. Peu impor... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par nastasiabuergo, le 21 mars 2012

    nastasiabuergo
    Quand, sous l'Ancien Régime, un improbable militaire de haute noblesse empoigne sa plume pour rédiger un improbable roman épistolaire devisant d'amours libertines, on parle de curiosité.
    Quand ce singulier roman, plus de deux siècles plus tard, malgré les changements de tous ordres et le fossé des classes sociales arrive encore à émouvoir jusques aux tréfonds de la moelle une insignifiante créature roturière de tout juste dix-huit ans, qui sait à peine ce que le mot "littérature" veut dire, on parle de chef-d'œuvre.
    Quand, à travers les époques, ils sont des millions, de tous âges, de tous sexes, de toutes sensibilités, de toutes confessions, nationalités ou conditions sociales à avoir éprouvé un émoi comparable en tous points à celui de l'insignifiante roturière, on vénère l'un des plus grands patrimoines mondiaux de la littérature.
    Aaaah ! Combien plus belle, combien plus grande eut été votre contribution aux choses de la littérature qu'à celles des armées, Monsieur le Général Choderlos de Laclos !
    La Bruyère écrivait que: "Qui peut, avec les plus rares talents et le plus excellent mérite, n'être pas convaincu de son inutilité, quand il considère qu'il laisse en mourant un monde qui ne se sent pas de sa perte, et où tant de gens se trouvent pour le remplacer ? Combien d'hommes admirables, et qui avaient de très beaux génies, sont morts sans qu'on en ait parlé ! Combien vivent encore dont on ne parle point, et dont on ne parlera jamais !"
    Certes, vous n'êtes pas mort sans nous rien laisser, Monsieur de Laclos, mais un seul, un seul malheureux et orphelin petit roman, c'est bien peu, c'est trop peu, quand on sait faire autant.
    Que dire maintenant? L'histoire? tout le monde la connaît et si, par chance, vous l'ignoriez encore, ce serait sacrilège que de vous la déflorer. Les turpitudes du Vicomte de Valmont et de la Marquise de Merteuil auprès de la Présidente de Tourvel, sont, je suppose, à peu près connues de tous. Les dommages collatéraux également. Lisez-la, c'est la meilleure chose que vous ayez à faire. Qu'est-ce que vous risquez? Juste une superbe émotion dont vous vous réjouirez encore dans des décennies. Au pire, de l'indifférence... Si! Tous comptes faits, si! Il faut que je vous dise quelque chose, lorsque du haut de mes dix-huit ans, ignorante de tout et même de mon niveau d'ignorance, je lisais ces lettres, j'ignorais la classification des titres de noblesse. Aussi, peut-il être intéressant que je vous glisse cette information qui peut avoir son importance pour la bonne intelligence de deux ou trois subtilités. le titre de noblesse le plus bas est celui de Chevalier, puis Banneret, puis Baron, puis Vicomte, puis Comte, puis Marquis et enfin, le plus élevé, Duc. Président n'est normalement pas un titre de noblesse, mais il peut être utilisé pour désigner une personne noble occupant un emploi élevé, par exemple dans la magistrature. Quant à "Madame", c'est la version féminine de Sire ou Monseigneur et évoque un titre de noblesse accompagné d'un apparentement avec une famille royale, impériale ou princière. Autre précision d'importance, ce roman n'est ABSOLUMENT PAS pro libertinage et n'a ABSOLUMENT RIEN à voir avec les écrits de Sade.
    Sachez, pour conclure, que si aujourd'hui je lis des romans, vous y êtes vraisemblablement pour quelque chose, mes trois vibrants mousquetaires, Hugo, Laclos & Corneille. A vous trois, merci, et respect.
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    Critique de qualité ? (18 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par brigittelascombe, le 01 décembre 2011

    brigittelascombe
    Lettres compromettantes,lettres innocentes,lettres perverses,lettres à double sens,lettres d'amour,lettres cruelles Les Liaisons dangereuses ont fait couler beaucoup d'encre à la veille de la Révolution dans un XVIII° siècle des Lumières où les écrivains s'émancipent de toute hypocrisie pudibonde, elles font encore de nos jours plancher les bacheliers et ont été adaptées (sur scène théatrale ou cinématographique) de nombreuses fois.
    Rien pourtant ne prédestinait Choderlos de Laclos, essayiste virulent,époux fidèle et général d'artillerie à écrire une telle oeuvre épistolaire libertine, véritable chassé croisé manichéen.
    Un couple machiavélique de bourreaux règle ses comptes et avance ses pions sur l'échiquier de l'amour au gré de ses envies:la Marquise de Mertheuil mondaine ,calculatrice, perverse et le Vicomte de Valmont séducteur cruel débauché et bon comédien vont créer un méli mélo de sentiments ambigus chez leurs victimes.
    Cécile Volanges,oie blanche sortie du couvent (promise au comte de Gercourt) ne voit que du feu dans les subterfuges vengeurs de la Marquise pour la jeter dans les bras de Valmont qui lui même la précipite dans les bras de son maître de musique Danceny avant de la lui reprendre en même temps que la dévote et pathétique Madame de Tourvel sacrifiée sur l'autel de sa propre vertu.
    Ruse,sensualité,emprise,manipulation,ironie,mépris,souffrance, mensonges,outrage,pardon, c'est tout le désordre amoureux, l'ambivalence des sentiments,la confidence des secrets d'alcove qui nous sont donnés à voir.
    Un ouvrage toujours d'actualité de nos jours où l'immoralité des machinations perverses, virtuelles ou non, visant à pousser à bout une victime, banderille par banderille sous les yeux d'un public égrillard, dans le seul but de la détruire est à déplorer et à dénoncer.
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    Critique de qualité ? (21 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Bibliolibra, le 05 décembre 2011

    Bibliolibra
    Ah quel livre!
    Il est dommage que j'ai du le lire à l'époque dans le cadre contraint et forcé qu'est celui du lycée pour un de mes cours. Je suis sûre que si je l'avais lu pour mon plaisir et non pour une future analyse textuelle, je l'aurais encore plus apprécié!
    C'est pourquoi, huit ans après, je me suis décidée à le relire pour moi, ce qui est d'autant plus extasiant.
    Je n'ai, certes, à 24 ans plus le même regard que j'avais à 16 ans, mais je dois reconnaître que ce livre a été et reste une perle de grandeur, une perle d'écriture, une perle passionnante et dévorante!
    A lire, à lire et à relire!
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    Critique de qualité ? (26 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Woland, le 29 février 2008

    Woland
    Voici un autre livre qui m'a fascinée, tant par sa construction et son intrigue que par la vigueur de ses personnages - notamment la marquise de Merteuil. Pour celles et ceux qui ne le connaissent pas encore, voilà quel en est le sujet.
    Demeurés bons amis après avoir été amants, la marquise de Merteuil et le vicomte de Valmont ont l'habitude de partager expériences libertines et épîtres explicatives détaillées. C'est vrai qu'ils n'ont rien à se cacher car chacun sait tout de l'autre, y compris le pire - cet acte par exemple qui vaudrait au vicomte les prisons du Roy et à tout le moins l'exil hors du Royaume s'il venait à être claironné sur la place publique.
    Ayant un compte à régler avec l'un de ses anciens amants, le comte de Gercourt, lequel a commis l'incivilité de la quitter avant qu'elle-même se fût lassée de lui, Mme de Merteuil fait appel à Valmont pour séduire la fiancée de Gercourt, la jeune Cécile de Volanges, tout juste sortie du couvent.
    Fort occupé chez sa tante, Mme de Rosemonde, à faire le siège de la sage et douce Présidente de Tourvel, femme vertueuse et pieuse qui, en l'absence de son époux, séjourne "à la campagne" de Mme de Rosemonde, le vicomte se fait un peu tirer l'oreille. Il se doute bien que la mère de Cécile, amie très proche de Mme de Tourvel, fait tout son possible pour mettre celle-ci en garde contre lui mais il conserve bon espoir de l'emporter. Et puis, regagner Paris en laissant derrière lui la séduisante Présidente ne le tente pas ...
    Mais à Paris, justement, les choses s'emballent. Mme de Volanges découvre un début de correspondance amoureuse entre le chevalier Danceny et Cécile et, bien décidée à mettre un terme à cette folie qui risque de compromettre la riche union avec Gercourt, se laisse inspirer par Mme de Merteuil - qu'elle estime beaucoup - l'idée d'expédier sa fille elle aussi à la campagne, chez sa vieille amie, Mme de Rosemonde.
    A partir de là, on peut dire que le destin de tous les personnages est scellé. Sous prétexte d'aider Danceny - l'une de ses relations - à correspondre avec Cécile, Valmont séduit peu à peu celle-ci et devient son amant. En parallèle, le fringant roué continue à faire à Mme de Tourvel une cour tenace mais respectueuse qui, à la longue et après quelques petites aventures, portera ses fruits.
    Mme de Merteuil, qui observe cela de loin, se distrait un peu en perdant de réputation Prévan, un officier des Gardes qui avait juré de prouver qu'elle n'était pas plus vertueuse qu'une autre. Puis, perdant patience car la jalousie s'éveille en elle, elle convainc Valmont d'abandonner Mme de Tourvel et, afin de faire souffrir un peu plus cet homme qui, finalement, est le seul qu'elle a jamais réellement aimé, elle prend Danceny pour amant.
    Sous le coup de la douleur provoquée par l'abandon de Valmont, Mme de Tourvel court se réfugier au couvent où elle a été élevée et où elle sombre dans le délire. Elle n'en sortira que pour apprendre la nouvelle de la mort du vicomte, tué en duel par Danceny. Mme de Merteuil avait en effet révélé au chevalier le rôle pour le moins ambigu qu'avait joué son prétendu ami dans la séduction de Cécile.
    Parce qu'elle l'aimait - et aussi parce qu'il fallait à Laclos une fin qui sauvegardât la morale - Mme de Tourvel ne survit pas à l'annonce du décès de ce Valmont à qui elle a tout sacrifié. A Paris, Danceny, qui a reçu des mains de son adversaire mourant une grande partie des lettres qu'il avait échangées avec Mme de Merteuil et qu'elle lui avait adressées, en diffuse quelques unes pour établir enfin la vérité sur la marquise. Prévan est réhabilité et Mme de Rosemonde renonce à porter plainte contre Danceny pour le meurtre de son neveu. Devant la décision de sa fille de prendre le voile, Mme de Volanges reprend la parole qu'elle avait donnée au comte de Gercourt.
    Quant à Mme de Merteuil, elle perd le procès qui devait lui sauvegarder l'héritage de son époux, attrape la petite vérole et s'en retrouve toute défigurée. Pourtant, ne pouvant sans doute se résoudre à accabler totalement celui de ses personnages qui avait le plus de personnalité, Laclos la fait monter en carosse avec plus de 50 000 livres et tous ses bijoux et lui permet de passer la frontière.
    Le Mal court toujours ... ;o)
    Au-delà d'une certaine sécheresse, le style de Laclos ressuscite une langue châtiée et proche de la perfection. Curieusement, la forme du roman à lettres, si en vogue à l'époque et dont les Britanniques avaient donné une version éblouissante avec la "Pamela" de Richardson, reste tolérable. Et cela tient beaucoup à une intrigue et à des personnages bien plus modernes, en fait, que nous ne pouvions le supposer au début.
    Un livre à lire et à relire. A voix haute en particulier, et pour tous ceux qui apprécient tout particulièrement la langue française, c'est un authentique régal. ;o)
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    • Livres 5.00/5
    Par juliette2a, le 27 décembre 2011

    juliette2a
    Un magnifique roman épistolaire entre différents personnages tous les plus intéressants les uns que les autres : la jeune et jolie Cécile Volanges, qui vient de sortir du couvent et découvre le monde (d'ailleurs se première lettre est adressée à Sophie, une amie de ce Couvent) - La Marquise de Merteuil, plus âgée mais toujours belle, une femme perfide, hypocrite et méchante..., le Vicomte de Valmont, libertin et ancien amant de Mme de Merteuil, fabuleux personnage - La Présidente de Tourvel, "cible" de Valmont, passionnée ainsi qu'amoureuse jusqu'à la mort - le Chevalier Danceny, jeune homme dévoué mais jaloux- et bien d'autres comme Mme de Rosemonde, tante de Valmont mais aussi Mme de Volanges, la maman de Cécile, méprisant le Vicomte de Valmont.
    Ce livre chargé de lettres révélatrices ainsi que de correspondances secrètes est menée par la méprisante Marquise de Merteuil voulant se venger de son anicen amant le Comte de Gercourt; ce dernier étant promis à la jeune Cécile Volanges. La marquise fait donc appel au Vicomte de Valmont qui décline tout d'abord sa proposition, trop occupé à séduire la présidente de Tourvel, puis acceptant, par un pur hasard. Toutefois, celui-ci sera pris au piège dans un délire amoureux avec cette chère présidente... Les passions amoureuses entre Cécile et le chevalier Danceny mais aussi entre Valmont et la présidente de Tourvel, les confidences de Valmont à la Marquise et de la présidente à Mme de Rosemonde mèneront finalement à une issue fatale qui ravagera le bonheur de chacun de ces personnages.
    J'ai beaucoup aimé le style des lettres de Choderlos de Laclos, n'ayant lu avant que "Lady Susan" de Jane Austen, autre roman épistolaire. Parallèlement, les manières et les actions de la marquise m'ont beaucoup déplues, je l'ai ainsi méprisé tout au long du roman. Au contraire, le Vicomte de Valmont, dont la réputation est critiquée, était pour moi intéressant, plein de charme, aimant : je l'ai ainsi beaucoup apprécié. Pour conclure, je dirais que ce récit, malgré une fin chargée de désespoir, est touchant. En un mot, MAGNIFIQUE.
    A lire absolument !!!!
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Citations et extraits

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  • Par marina53, le 27 mai 2012

    Ou vous avez un rival ou vous n'en n'avez pas. Si vous en avez un, il faut plaire pour lui être préféré, si vous n'en n'avez pas, il faut encore plaire pour éviter d'en avoir.
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  • Par marina53, le 20 mai 2012

    En vérité, Vicomte, vous êtes bien comme les enfants, devant qui il ne faut rien dire, et à qui on ne peut rien montrer qu’il ne veuille s’en emparer aussitôt ! Une simple idée me vient, à laquelle même je vous avertis que je ne veux pas m’arrêter, parce que je vous en parle, vous en abusez pour y ramener mon attention ; pour m’y fixer, quand je cherche à m’en distraire ; et de me faire, en quelque sorte, partager malgré moi vos désirs étourdis !
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  • Par Bigmammy, le 17 janvier 2012

    On s'ennuie de tout, mon Ange, c'est une loi de la nature ; ce n'est pas ma faute.
    Si donc je m'ennuie aujourd'hui d'une aventure qui m'a occupé entièrement depuis quatre mortels mois, ce n'est pas ma faute.
    Si, par exemple, j'ai eu juste autant d'amour que toi de vertu, et c'est sûrement beaucoup dire, il n'est pas étonnant que l'un ait fini en même temps que l'autre. Ce n'est pas ma faute.
    Il suit de là, que depuis quelques temps je t'ai trompée : mais aussi, ton impitoyable tendresse m'y forçait en quelque sorte ! Ce n'est pas ma faute.
    Aujourd'hui, une femme que j'aime éperdument exige que je te sacrifie. Ce n'est pas ma faute.
    Je sens bien que te voilà une belle occasion de crier au parjure : mais si la nature n'a accordé aux hommes que la constance, tandis qu'elle donnait aux femmes l'obstination, ce n'est pas ma faute.
    Crois moi, choisis un autre amant, comme j'ai fait une autre maîtresse. Ce conseil est bon, très bon ; si tu le trouves mauvais, ce n'est pas ma faute.
    Adieu, mon ange, je t'ai prise avec plaisir, je te quitte sans regret : je reviendrai peut-être. Ainsi va le monde. Ce n'est pas ma faute.
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  • Par shiningSK, le 11 juillet 2011

    Lettre CXLI: La Marquise de Merteuil au Vicomte de Valmont

    On s'ennuie de tout, mon Ange, c'est une loi de la nature; ce n'est pas ma faute.
    Si donc je m'ennuie aujourd'hui d'une aventure qui m'a occupé entièrement depuis quatre mortels mois, ce n'est pas ma faute.
    Si, par exemple, j'ai eu juste autant d'amour que toi de vertu, et c'est sûrement beaucoup dire, il n'est pas étonnant que l'un ait fini en même temps que l'autre. Ce n'est pas ma faute.
    Il suit de là, que depuis quelques temps je t'ai trompée: mais aussi, ton impitoyable tendresse m'y forçait en quelque sorte! ce n'est pas ma faute.
    Aujourd'hui, une femme que j'aime éperdument exige que je te sacrifie. Ce n'est pas ma faute.
    Je sens bien que te voilà une belle occasion de crier au parjure: mais si la nature n'a accordé aux hommes que la constance, tandis qu'elle donnait aux femme l'obstination, ce n'est pas ma faute.
    Crois moi, choisis un autre amant, comme j'ai fait une autre maîtresse. Ce conseil est bon, très bon; si tu le trouve mauvais, ce n'est pas ma faute.
    Adieu, mon ange, je t'ai prise avec plaisir, je te quitte sans regret: je reviendrais peut-être. Ainsi va le monde. Ce n'est pas ma faute.
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  • Par Aela, le 16 février 2011

    La voilà donc vaincue, cette femme superbe qui avait osé croire qu'elle pourrait me résister! oui mon amie, elle est à moi, entièrement à loi; et depuis hier, elle n'a plus rien à m'accorder.
    Je suis encore trop plein de mon bonheur pour pouvoir l'apprécier, mais je m'étonne du charme inconnu que j'ai ressenti. Serait-il donc vrai que la vertu augmentât le prix d'une femme, jusque dans le moment même de sa faiblesse?
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John Malkovich met en scène dès ce jeudi soir une version moderne des "Liaisons dangereuses" de Choderlos de Laclos au théâtre de l’Atelier à Paris.








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