
par jcamille, le 2008-01-04 10:02:33
Un libre plaisant à lire, parlant d'économie sans se prendre la tête.
3 grandes parties que j'ai lu dans l'ordre de mes préférences :
Partie 1 :Pourquoi le capitalisme ?
Partie...
par Ecureuil, le 2008-03-25 13:22:43
Disons que tout naît de la rareté. Il n'y a de problème économique que parce qu'il y a de la rareté. La rareté implique le calcul, l'organisation, le partage, bref, l'économie.
par jcamille, le 2008-01-04 09:53:26
"...L'homme est un animal communicant. Il parle, écoute, répond. La plupart de ses activités sont des activités de réciprocité et d'échange gratuites. L'amitié, l'amour, la séduction ne sont pas...
Antimanuel d'économie : Tome 1
Lettre ouverte aux gourous de l'économie qui nous prennent pour des imbéciles
Petit bréviaire des idées reçues en économie
Le premier tome de cet Antimanuel racontait la rareté, l'offre, la demande, la concurrence, le commerce, l'argent... C'était le tome des fourmis : raisonneuses, rationnelles, égoïstes, épargnantes, bref, calculatrices. Le lecteur découvrait, un peu étonné, que la compétition n'était pas le vrai moteur des échanges et qu'elle laissait souvent la place aux phénomènes de pouvoir, de mimétisme et de foule.
Voici venu le temps des cigales ! Et si l'inutile, la gratuité, le don, l'insouciance, le plaisir, la recherche désintéressée, la poésie, la création hasardeuse engendraient de la valeur ? Et si les marchands dépendaient – ô combien ! – des poètes ? Et si la fourmi n'était rien sans la cigale ? Voici venu le temps d'affirmer, contre les économistes que l'inutile crée l'utilité, que la gratuité crée la richesse, que l'intérêt ne peut exister sans le désintéressement.
On verra que ce livre ne dédaigne en rien les marchands. Mais pourquoi sont-ils devenus la classe dominante ? Pourquoi sommes-nous sortis de ces sociétés de chasseurs-cueilleurs, qui « marchaient dans la beauté », comme le chantent certaines tribus ? Nous sommes passés de côté de l'utile et du laid. Et en même temps, le capitalisme fait partie de notre vie, tout simplement, et ne mérite pas d'être méprisé, sauf à mépriser la vie.
Si l'on veut approcher de l'essence du capitalisme, il faut sortir des sentiers de l'économie et musarder avec l'histoire, l'anthropologie et la psychologie.
Ce second tome se situe aux frontières ou au-delà de l'économie.