> Claude Saunier (Traducteur)
> Thomas Day (Éditeur scientifique)

ISBN : 2070417670
Éditeur : Gallimard (2002)


Note moyenne : 4.11/5 (sur 28 notes) Ajouter à mes livres
Dans le désert de l'Utah, parmi les vestiges d'une civilisation disparue, frère Francis de l'ordre albertien de Leibowitz a fait une miraculeuse découverte : d'inestimables reliques du martyr Isaac Leibowitz lui-même, qui jadis avait organisé la sauvegarde des dernières... > voir plus
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Critiques et avis(3)

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  • Par Gromovar, le 25 octobre 2010

    Gromovar
    "Un cantique pour Leibowitz" fait partie de ces ouvrages tellement classiques qu'on se dispense de les lire car on a l'impression de les connaitre sans les avoir jamais ouverts. Grave erreur. Car "Un cantique..." est un beau livre, fort et poignant, auquel il faut se frotter pour en tirer la substantifique moelle.
    Après l'anéantissement nucléaire de la plus grande part de l'Humanité, l'ordre monastique de Saint Leibowitz va, pendant 1800 ans, préserver des fragments du savoir ancien de l'oubli. Après une véritable Renaissance, l'Humanité s'anéantira enfin complètement dans une nouvelle guerre nucléaire.

    Lien : http://quoideneufsurmapile.blogspot.com/2009/12/anacyclose.html
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    • Livres 5.00/5
    Par lirecvivre, le 06 octobre 2011

    lirecvivre
    Après la guerre nucléaire seul un monastère garde précieusement les secrets humains enfouis... Quand la science fiction se fait philosophie.
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    • Livres 4.00/5
    Par JDKOEPP, le 01 décembre 2007

    JDKOEPP
    L'histoire obéit-elle à un cycle ?
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Citations et extraits

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  • Par dbaudelet, le 26 avril 2011

    Mais dans ce sombre océan des siècles où rien ne semblait s'écouler, une vie n'était qu'un infime remous, même pour l'homme qui la vivait. Les jours et les saisons se répétaient, monotones; puis venaient les douleurs, la souffrance, enfin l'Extrême-Onction, un moment d'obscurité à la fin - ou au commencement, plutôt. Car alors la petite âme tremblante qui avait supporté bien ou mal cette monotonie, se retrouverait dans un royaume de lumière, et lorsqu'elle se tiendrait devant le Juste, elle s'abîmerait dans le regard de ses yeux brûlants d'une infinie compassion. Alors le Roi dirait: "Viens", ou il dirait: "Pars" et la monotonie de toutes ces années n'aurait existé que pour cet instant. Il eût été difficile de penser autrement en un âge tel que celui où vivait Francis.

    Première Partie: Fiat homo. Chapitre 8, page 90.
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  • Par dbaudelet, le 25 avril 2011

    On disait que Dieu, pour mettre à l'épreuve l'humanité devenue aussi orgueilleuse qu'au temps de Noé, avait ordonné aux sages de l'époque, [...] de construire de grandes machines de guerre, [...] des armes d'une telle puissance qu'elles contenaient le feu même de l'Enfer. Et Dieu avait permis que ces mages plaçassent ces armes entre les mains des princes, en leur disant: "Nous n'avons construit cela pour vous que parce que les ennemis ont eux aussi de telles machines et pour qu'ils sachent que vous les avez et qu'ils aient peur de frapper. [...]
    Mais les princes, ne tenant aucun compte des paroles des sages, pensèrent tous: Si je frappe assez vite, et en secret, je détruirai les ennemis dans leur sommeil, personne ne m'attaquera en retour et la terre sera à moi.

    Car telle était la folie des princes. Et ce fut le Déluge de Flamme.

    Première Partie: Fiat homo. Chapitre 6, page 70.
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