Un jeune documentaliste, Jean Charles Victor, arrive dans son nouveau collège d'Alsace dépourvu de CDI. Pendant une année il va imaginer mille et une manières d'attirer les élèves aux joies du livre.
L'idée était géniale, son développement Pas vraiment.
Même si on adore la bibliothèque gratte-ciel et le CDI baignoire, on n'arrive Pas vraiment à s'enfouir dans cette histoire car les difficultés réelles ne sont inclues que lorsque l'auteure en a envie (même si c'est nul, un livre coûte de l'argent, c'est impensable de nier cette réalité.)
Personnellement, c'est surtout le héros que je n'ai Pas aimé. Il est égoiste et insouciant, rien de mal en somme mais lorsqu'on est comme ça on ne prend Pas la responsabilité d'adolescents. Et surtout on ne s'engage Pas auprès d'eux.
Le livre et la couverture nous induisent en erreur, il n'y a aucune notion de fantastique dedans, seulement des comparaisons bancales.
Même si je suis une adepte de la littérature jeunesse, voilà longtemps que je ne m'étais Pas retrouvée dans la peau de la petite fille que j'étais il y a… fort fort longtemps ! :p
La référence à Proust – qui nous livre une interview post mortem dans le livre – me paraît la plus juste. le vampire du CDI m'a rappelé mes nombreuses expéditions à la bibliothèque, et la quantité hallucinante de livre que je faisais acheter à ma maman. Je crois d'ailleurs qu'une partie de ma collection occupe de la place au grenier de la maison de chez mes parents, à moins qu'elle n'ait été dispersée dans de petites mains avides, ce qui est mieux. ... La suite sur le blog!
Jean Charles Victor a obtenu son CAPES de documentaliste et se retrouve muté dans un collège... qui n'a Pas de C.D.I. Pas facile dans ces cas-là de travailler, surtout lorsque le principal n'y met Pas du sien. Ce n'est Pas grave : Jean Charles a la tête pleine d'idées.
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