ISBN : 2264035498
Éditeur : 10-18 (2003)


Note moyenne : 3.94/5 (sur 52 notes) Ajouter à mes livres
Nous sommes en 1770 et dix ans ont passé depuis la première enquête du Breton Nicolas Le Floch, commissaire de police au Châtelet.

Dix années pendant lesquelles, avec son mentor Sartine, lieutenant général et homme des affaires spéciales du roi, il aura ... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par coraline83100, le 16 juillet 2011

    coraline83100
    Enquête policière et fresque historique.
    Un roman policier d'un autre genre que celui auquel je suis habituée. Ici, c'est une immersion totale au XVIIIème siècle.
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    • Livres 5.00/5
    Par missmolko1, le 21 janvier 2011

    missmolko1
    C'est avec un très grand plaisir que j'ai retrouvé Nicolas le Floch dans ce troisième tome et chaque fois je trouve l'histoire et l'intrigue encore mieux que la précédente. J'adore.
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    • Livres 5.00/5
    Par Kro, le 15 janvier 2009

    Kro
    Comme d'habitude, un livre réussi, une intrigue palpitante, un Paris d'époque reconstitué magnifiquement. Bref j'adore!
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    • Livres 2.00/5
    Par Elvira, le 15 septembre 2011

    Elvira
    L'enquête de Nicolas le Floch nous plonge très bien dans ce XVIIIème siècle si particulier, d'une part par l'univers choisi, et d'autre part grâce au style adopté par l'auteur, qui s'inspire de celui des auteurs du XVIIIe. Mais même si l'on rencontre des notes explicatives pour certains termes spécifiques, il est parfois difficile de s'accrocher car le style reste assez lourd.
    L'enquête est bien menée, prenante et plaisant à lire, mais seulement à partir de la moitié du roman, où des évènements étranges et inexplicables s'enchaînent ; le dénouement, sans réelle surprise, se fait un peu trop attendre et le roman s'essouffle.

    Lien : http://metamorphoses-de-psyche.cowblog.fr
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    • Livres 5.00/5
    Par Nag, le 02 mai 2010

    Nag
    L'auteur ne nous déçoit pas dans ce nouvel opus : on retrouve tout ce qui nous fait aimer Nicolas le Floch : la précision des descriptions historiques, les enquêtes cachant des complots politiques, des personnages attachants imaginaires, des recontres avec des personnages historiques... et l'intrépidité de Nicolas! La progression historique fait que Nicolas ne tourne pas en rond: l'auteur le fait mûrir, l'améliore, le change, le transforme en adulte... et le rend de plus en plus efficace, avisé et de moins en moins naïf. Il devient peu à peu un fin limier et prend de l'ampleur.

    Lien : http://lecturesnag.blog.free.fr/index.php?post/2008/11/16/Nicolas-Le..
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Citations et extraits

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  • Par Elvira, le 21 septembre 2011

    Nicolas se crispait à la vue du scalpel entamant les chairs. C’était à chaque fois la même chose : difficile au début, on tirait désespérément sur sa pipe ou on prisait avec frénésie, et puis, le métier l’emportait peu à peu sur l’horreur du spectacle. La curiosité raffermissait une volonté pressée d’aboutir, d’éclairer, de comprendre les zones obscures d’une affaire. Ce corps n’était plus un être qui avait vécu, mais le but d’un travail précis, obstiné, délicat, avec ses bruits étranges et ses couleurs que le stylet ou la sonde découvrait soudain. Un monde inconnu de mécanique animale apparaissait, offrant, comme boucherie à l’étal, le théâtre intérieur d’une vie avant que la corruption des chairs ne vînt tout emporter.
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  • Par Elvira, le 21 septembre 2011

    Nicolas se crispait à la vue du scalpel entamant les chairs. C’était à chaque fois la même chose : difficile au début, on tirait désespérément sur sa pipe ou on prisait avec frénésie, et puis, le métier l’emportait peu à peu sur l’horreur du spectacle. La curiosité raffermissait une volonté pressée d’aboutir, d’éclairer, de comprendre les zones obscures d’une affaire. Ce corps n’était plus un être qui avait vécu, mais le but d’un travail précis, obstiné, délicat, avec ses bruits étranges et ses couleurs que le stylet ou la sonde découvrait soudain. Un monde inconnu de mécanique animale apparaissait, offrant, comme boucherie à l’étal, le théâtre intérieur d’une vie avant que la corruption des chairs ne vînt tout emporter.
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  • Par Elvira, le 21 septembre 2011

    Le ciel s’était encore obscurci et les premières étoiles brillaient. Le spectacle qui se déroulait sous leurs yeux les laissa sans voix. Au loin, vers Suresnes, les dernières lueurs du couchant baignaient l’horizon de lignes pourpres, dessinant la découpe des hauteurs entourant la capitale comme une soie chinoise. La Seine scintillait, reflétant les lumières de la ville. Ils furent saisis par le nombre de spectateurs rassemblés sur la place Louis-XV. Un espace avait été réservé autour du monument central, submergé à chaque instant par les poussées de la multitude. Çà et là des vides correspondaient à des tranchées non encore rempierrées. Nicolas, que n’abandonnait jamais le soucis du détail révélateur, nota avec inquiétude qu’une cohue confuse de voitures et de chevaux continuait à grossie sur le quai des Tuileries et sur ses abords.
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  • Par missmolko1, le 27 janvier 2011

    Tout crime, je le sais d'expérience, est une machine complexe à trois ou quatre centres de mouvements. N'écartez rien, mais restez simple et ouvert à l'évidence. [...] Démontez vos suspects comme vous le feriez d'une pendule ; la pièce qui manque se retrouvera naturellement.
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  • Par Elvira, le 21 septembre 2011

    Nicolas se crispait à la vue du scalpel entamant les chairs. C’était à chaque fois la même chose : difficile au début, on tirait désespérément sur sa pipe ou on prisait avec frénésie, et puis, le métier l’emportait peu à peu sur l’horreur du spectacle. La curiosité raffermissait une volonté pressée d’aboutir, d’éclairer, de comprendre les zones obscures d’une affaire. Ce corps n’était plus un être qui avait vécu, mais le but d’un travail précis, obstiné, délicat, avec ses bruits étranges et ses couleurs que le stylet ou la sonde découvrait soudain. Un monde inconnu de mécanique animale apparaissait, offrant, comme boucherie à l’étal, le théâtre intérieur d’une vie avant que la corruption des chairs ne vînt tout emporter.
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Vidéo de Jean-François Parot

L'enquête russe de Jean-François Parot .
Voir l'émission : http://www.web-tv-culture.com/l-enquete-russe-de-jean-francois-parot-362.html1782, le fils de Catherine de Russie séjourne à Paris, incognito. Pour la Cour de Versailles, comment recevoir cet hôte encombrant sans froisser les autres puissances étrangères ?Au même moment, des meurtres mystérieux ont lieu à l'ambassade de Russie mais aussi sur des filles galantes dans les bas-fonds de Paris. Y-a-t-il un lien ? Nicolas le Flochmêne l'enquête. Après «L'énigme des Blanc-manteaux », « Le noyé du Grand Canal » ou « L’honneur de Sartine », retrouvez Nicolas le Floch, le héros de Jean-François-Parot, dans « Lenquête russe ». La nouvelle aventure Nicolas le Floch, « L'enquête russe » aux éditions Jean-Claude Lattès.Jean-François Parot est sur WTC.








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