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ISBN : 2352942535
Éditeur : Bragelonne (2009)

Note moyenne : 4.07/5 (sur 176 notes)
Résumé :
Paris, 1633. Les dragons menacent le royaume.
Surgis de la nuit des temps, ils sont avides de pouvoir et décidés à restaurer leur règne absolu. Usant de sorcellerie, ils ont pris apparence humaine et créé une puissante société secrète, la Griffe noire, qui conspire déjà dans les plus grandes cours d'Europe.
Pour déjouer leurs sinistres complots, Richelieu a reformé son unité d'élite, une compagnie clandestine d'aventuriers et de duellistes rivalisant d... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (42) Voir plus Ajouter une critique
boudicca
12 avril 2012
  • 3/ 5
On retrouve notre groupe de choc là où on l'avait quitté à la fin du premier tome. La menace des dragons et de leur société secrète la Griffe noire pèse plus que jamais sur la France alors qu'un nouveau complot est ourdi contre la reine. L'intrigue repart sur les chapeaux de roue avec, pour pimenter un peu l'histoire, l'arrivée d'une mystérieuse espionne italienne qui va en faire voire de toute les couleurs à nos Lames. Pierre Pevel nous plonge à nouveau avec talent dans ce Paris du XVIIe siècle en multipliant les petites anecdotes amusantes ou instructives à propos de tel pont, telle rue, telle maison... Les personnages demeurent toujours aussi attachants et c'est un vrai plaisir de tous les retrouver. Un second tome qui tient toutes ses promesses et qui promet un très beau final.
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DawnG
23 août 2014
  • 4/ 5
Une très très bonne suite !
J'étais tellement dedans avec le premier Les Lames du Cardinal que j'ai enchainé avec la suite. le lecteur retrouve avec plaisir le capitaine La Fargue et les Lames pour continuer l'aventure. Agnès la baronne indépendante et mystérieuse, Nicolas le Gascon débraillé et pétillant, Almadès la lame experte et stricte, Ballardieu affectueux et débonnaire, et les autres Saint-Lucq l'énigmatique sang-mêlé, Laincourt l'espion mystérieux ou encore le Mousquetaire Leprat. Puis le lecteur découvre de nouveaux personnages : l'Italienne, une espionne qui vend ses secrets aux plus offrants. Elle semble protégée par les plus puissants dont le Pape. Elle demande la protection du Cardinal car elle aurait des révélations sur un complot menaçant le trône, mais une fois n'est pas coutume, cela ne viserait pas le Roi Louis XIII mais la Reine. J'ai découvert Mme de Cheuvreuse, une amie proche de la Reine, belle et indépendante mais assez proche des Lorrains… On découvre également le nouveau maitre de magie de Mme de Cheuvreuse qui ne semble pas bien net. Et d'autres personnages encore auquel on s'attache l'ami libraire de Laincourt, Mirebeau, un gentilhomme, … Pierre Pevel croque des personnages tous différents et attachants. On passe par toutes les émotions avec eux, on en déteste certains, adore d'autres.
Lors de la rencontre entre La Fargue, quelques unes de ces lames et l'Italienne, un attaque de Dracs survient. Ces êtres autrefois soumis aux Dragons sont à la recherche de la jolie espionne. Et ils ne semblent pas agir de leur propre volonté, qui souhaite le silence d'Alexandra di Santi ? L'Italienne apparait comme fourbe, elle séduit pour attendrir et récolter des informations. Est-elle pourtant sincère dans sa demande ? Joue-t-elle double jeu ? Il est difficile de savoir si on apprécie ou si on déteste ce personnage ! En tout cas, il est suffisamment auréolé de mystère pour nous intriguer et nous faire tourner les pages. Et puis quel est ce complot contre la Reine que l'on sait être espagnole, cela a-t-il un rapport avec les Dragons ? la Griffe Noire ? Ou cherche-t-on a mettre les hommes du Cardinal sur une fausse piste ? Et les visions de soeur Béatrice que l'on rencontre au début de cette histoire que veulent-elles dire, qu'annoncent-elles ? Qui est réellement l'Alchimiste des Ombres ?
Quelques pistes s'ébauchent dans ce tome, on émet des hypothèses, on se demande ce qu'il se trame… Il y a peut être un peu moins d'action que dans le 1er livre mais on a plus de détails sur les Lames, sur les Dragons, sur les loges, sur les relations entre le Roi et la Reine, … Pierre Pevel continue de semer les indices sur sa route comme le Petit Poucet. C'est vraiment intéressant de savoir ce que sont les Louves, les Châtelaines, ces personnages qu'on entrevoyait dans Les Lames du Cardinal et qui semble liés à Agnès. Peu à peu, on en apprend plus en accompagnant les lames, et on s'attache ainsi encore plus à eux. J'ai adoré encore plus Leprat et Laincourt dans ce second tome et je tremble pour mes personnages préférés. Quel sort l'auteur leur réserve-t-il ? Et après les révélations de la fin du premier tome, quand est-il vraiment des personnages qui cachent leur jeu ?
Les livres étant sortis à quelques mois (année? ) d'intervalle, et parce que j'ai enchainé les deux titres, j'ai eu un peu de mal avec les répétitions. Mais ce n'est pas un défaut puisqu'au regard des publications, elles sont nécessaires. Comme pour le premier, les descriptions sont dosées et toujours utiles pour l'histoire. J'ai vraiment adoré être plongée dans cette année 1663. C'est entrainant, bien écrit. Les changements de personnages que le lecteur suit donnent du rythme au récit et nous tient en haleine. L'intrigue est vraiment bien montée (et en ayant lu les 3, je peux vraiment le dire). Encore une fois, une réussite ! Même si j'aurai aimé voir le maitre de magie… user un peu plus de magie…
Le tome se termine en apothéose, il se passe des choses dramatiques et on ne peut que souhaiter avoir le dernier livre sous la main pour poursuivre et enfin tout savoir ! L'atmosphère s'assombrit et on devine qu'il va se passer des choses pas sympathiques dans la suite. le plus gros des révélations sera livré dans la fin, vous vous doutez bien que du coup, je n'ai pas trainé pour lire le Dragon des Arcanes.
Lien : http://lesdecouvertesdedawn...
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Davalian
10 février 2013
  • 5/ 5
Après un premier tome marqué par une bonne dose de légèreté, partie intégrante de l'hommage rendu au genre du roman de cape et d'épée, Pierre Pevel réussit ici l'exploit de se renouveler tout en ne changeant rien à l'essentiel.
Par certains côtés, L'Alchimiste des Ombres ressemble à Vingt ans après. Les Lames vont devoir entamer une curieuse passe d'arme qui va profondément les marquer et entraîner des évolutions personnelles plutôt intéressantes. Les intrigues (qu'elles se situent au niveau de la Griffe Noire, du sommet de l'État, ou des gardes de son Éminence) n'épargneront personne. Les personnages sont toujours aussi sympathiques : si certains sont en proie aux doutes, d'autres dévoilent une complexité insoupçonné. C'en est une torture de les perdre de vue ne serait-ce que pendant une petite. En parlant d'alchimie celle-ci est réussite ! Certaines connaissances sont temporairement mises de côtés... pour mieux mettre un valeur de nouveaux arrivants ô combien envoûtants (L'Italienne et la Duchesse de Chevreuse en tête d'affiche, dans un registre rarement exploité).
Certaines révélations seront faites (La Rochelle) et exploitées avec brio. Avec un plaisir et un talent certain, l'écrivain lorrain parvient à dérouter son lecteur. Jusqu'à la fin, il est impossible de prévoir qui est vraiment un ennemi et qui ne l'est pas vraiment (ou à peine). Les derniers chapitres, bien loin de se contenter de mettre un point final à l'intrigue, lancent un tome 3 qui promet d'être explosif... et qui débutera dans la tourmente !
Ce tome 2 est une confirmation : Les Lames du Cardinal est une référence à lire d'urgence. Pour les adeptes de Dumas, attention : vous allez vous précipitez dans une nouvelle relecture de la trilogie classique d'ici peu !
Lien : http://kriticon.over-blog.co..
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Democles147
12 mars 2016
Mon avis :
L'auteur choisi de s'inscrire en tant que successeur de Dumas en remettant le roman de cape et d'épée au gout du jour, il réussit magnifiquement bien son oeuvre… le style développé dans cet ouvrage est très riche, l'auteur y mêle subtilement histoire, roman de cape et d'épée et fantaisie… Fantaisie qui s'enracine dans ce roman par le biais de dragons !
Personnellement, j'ai bien aimé les lames du cardinal, roman qui compte de nombreux points forts ainsi que quelques faiblesses…
Le carde historique est tout bonnement génial, Pevel fait un travail de recherches très impressionnant afin de faire revivre sous nos yeux ébahis le Paris du XVII siècle. Ses descriptions sont très réalistes et il aime nous faire passer de ruelles en ruelles au gré de ses personnages afin que nous puissions contempler l'étendue de son talent… Il va toujours très loin dans le détail tout en étant concis et ça, c'est génial ! Il apporte en plus de ses descriptions des explications sur la société du 17ème, on ressort donc de ce livre en expert de Louis XIII, de Richelieu et de la société qui les entoure !
L'humour type des romans de cape et d'épée n'est pas présent en grande quantité comme chez Dumas, mais lorsque il apparaît, il arrive toujours à nous faire sourire…
Les personnages principaux sont attachants bien que caricaturés à souhait…
Les protagonistes du côté obscur sont un peu moins développés et ont des traits de caractère qui reviennent souvent chez un autre « méchant » …
Les relations entre les personnages sont assez simples bien qu'efficaces. Il n'y a pas ou peu de naissance d'amitié, puisque les Lames se connaissent déjà en début de roman. La place que chacun occupe dans la hiérarchie d'alors est très intéressante, on sent réellement le poids qui pèse sur certains personnages et la difficulté qu'ils éprouvent pour entrer en contact avec des membres d'une classe sociale supérieure…
La trame est très bien conçue, elle contient tout ce qu'un roman de cape et d'épée se doit de contenir : vérité historique, péripéties à souhait, rebondissements incessants, suspense angoissant, duels à l'amiable, amours impossibles, complots insoupçonnables,…
Les différentes missions de nos bretteurs sont inventives complexes et périllesues… Heureusement les héros que sont les lames ont des capacités physiques et mentales hors du commun, rien ne leur résiste !
Les intrigues principales sont superbes et on aime à découvrir des intrigues secondaires égale à des bombes énergétiques faisant avancer la trame plus qu'on ne le croit…
ça c'était pour les points positifs…
Il a quelques petites choses qui m'ont tapés sur les nerfs dans ce roman de Pevel : ses répétitions inlassables de thématique sans grande importance, d'intrigues déjà racontées, de colifichets attachés à certains personnage (ceux-ci sont très drôles au début mais devienne vite lassant), les morts de ses personnages sont trop peu exploitées à mon goût. Je m'explique : lorsqu'un personnage meurt c'est l'affaire de 6-7 lignes alors que Pevel pourrait rédiger 2-3 pages là-dessus et que ça donnerait un impact encore plus grand à son récit…
Le fait qu'on saute d'un personnage à un autre, à chaque chapitre et la brièveté de ces derniers peut-être source à confusion, pour ma part ce ne fut pas le cas… Mais beaucoup d'autres adeptes du bouquin m'ont affirmé que cela les avait un peu gêné dans leur lecture… Il faut donc être bien attentif lors de la lecture et parfois, une relecture s'impose.
Cependant, ces quelques défauts n'entachent pas trop la superbe du roman qui reste excellent !
Conclusion
« Les lames du Cardinal » est un livre exceptionnel à tous points de vue qui mérite amplement le détour. Malgré de petites réserves sur certains aspects.
A déguster avec modération afin d'éviter une probable l'indigestion !
Signé à la rapière par le maitre d'arme Pevel !
N-B : Pevel construit chacun de ses romans de la même façon :
Rappel des personnages.
Début de l'intrigue (capharnaüm de secrets et de mystères, spéculations concernant les tenants et aboutissants de ces mystères)
Plans suivis de réussites grandioses/d'échecs suivant l'humeur de l'auteur.
Accélération soudaine du rythme vers les cinquante dernières pages.
Toutes les Lames se rassemblent pour affronter les ennemis de la France dans une magnifique bataille… et triomphe !
2ème tome : Tome le moins haletant selon moi, il n'y a dans ce tome, ni l'excitation du premier, ni l'exaltation du dernier… tome de passage et de changement, c'est dans ce tome qu'on apprend à connaître les personnages en profondeur, qu'on apprend à apprécier leurs moeurs.
La deuxième partie de ce 2ème ouvrage est très bonne, riche à tout points de vue… On ressent la montée en puissance de la trame et on imagine avec circonspection ce qu'il adviendra du final… Final qui est superbe comme toujours. J'ai également beaucoup aimé le prélude à ce final, cette ambiance angoissante et excitante à la fois, ce calme avant la tempête…ces escapades nocturnes prémices d'un danger… énorme.
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SushiB
15 octobre 2016
  • 3/ 5
Bien que l'histoire de ce tome 2 se situe juste après le tome 1, et que l'on y retrouve la même bande de héros, j'ai eu parfois l'impression que le tome précédent aurait pu ne pas exister sans trop gêner l'histoire ou la compréhension. En effet, c'est à peine si on évoque les évènements du premier tome, on perd un certain nombres de personnages secondaires qui portaient tout de même le fil rouge du tome 1, et on part sur un complot complètement différent où on peine même pendant un certain temps à voir le lien avec le grand méchant de la série : la griffe noire.
Ajouter à cela un découpage du roman en épisode d'une saison numérotée 2 (le tome 1 devait donc être la saison 1 je suppose)... allant même jusqu'à ajouter un petit « S02e01 » ou « s02e02 » (etc..) avant chaque partie, et on se retrouve à se demander si on ne s'est pas trompé de trilogie en achetant les livres à la librairie !
Si le style d'écriture de Pierre Pevel reste dans l'ensemble agréable, il s'empreint cependant d'une très grande lourdeur dans ce tome. Presque chaque fois qu'un personnage ( même principal) reviens sur le devant de la scène, on se retrouve à lire une énième répétition de leur présentation et de leur accoutrement , ce qui lasse assez vite ( on le saura qu'Agnès porte une tenue d'écuyère ... d'ailleurs, ça existait à l'époque les écuyères ?En tous cas j'imagine assez bien le choc de la société de l'époque s'ils avaient vu une femme, baronne de surcroit, avec un pantalon et corset cuir, l'épée au coté, etc.) . On rajoute également un pseudo-résumé de la situation (comme au début de chaque tome d'une série habituelle) au début du tome ET au début de chaque "épisode" et l'ajout de détails répétés qui, certes nous plonge un peu plus dans le récit au début, mais à la longue nous lassent
Exemple : c'est sympa de dire une fois ou deux que La Fargue porte une Pappenheimer plutôt qu'une simple rapière, ça rajoute un peu plus de poids à la description du personnage. Mais au bout de quelques fois on peut se passer de préciser et utiliser le terme générique, ce qui rendrait la lecture plus fluide, surtout pour les vocalisants...
Les événements donnent un peu l'impression en plus de cela que les lames ne seraient pas grand-chose sans Saint-Lucq (il a ce coté un peu agaçant du beau ténébreux maudit mystérieux qui tombe toujours à pic et sauve… peut être pas le monde, mais en tout cas l'histoire).
Tout ca fait qu'il est finalement un peu difficile de s'attacher vraiment aux personnages et de s'immerger dans l'intrigue puisqu'on a un peu l'impression chaque fois de retrouver des inconnus et de verser les clichés de l'heroic fantasy. Parfois je me dis même que certains passages sont plus du niveau d'un auteur de fan-fictions que de fiction tout court…
On a aussi quelques références à l'univers de Dumas (les 4 mousquetaires (Athos et D Artagnan surtout), le compte de Monte-Cristo etc.) qui, en plus de ne rien apporter à l'histoire, décrédibilisent l'auteur et sa capacité à inventer son univers propre. On ne voit pas trop où l'auteur veut en venir avec ces emprunts et, après la lecture du troisième tome, je reste convaincue qu'ils étaient inutiles.
Tout cela est bien dommage car l'histoire en elle-même est assez intéressante, l'écriture malgré les répétions et certaines lourdeur est quand même bien agréable a lire, et finalement le roman de cape et d'épée fantastique ne verse pas (trop) dans la facilité des dragons indestructibles que les héros arrivent quand même à vaincre sans problème (on échappe au mois à cet écueil-là).
Pour résumer : des erreurs de débutant, des répétitions trop lourdes, et un bestiaire varié mais pas assez exploité, on a ici un deuxième roman assez prometteur mais nécessitant un gros travail d'épuration.
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Citations & extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
sld09sld0919 août 2015
C'est l'heure fragile d'avant l'aube, celle des derniers calmes et des nouvelles brumes, quand le matin n'est qu'une promesse blafarde à la lisière de la nuit. Aux confins de l'Alsace et la Lorraine, à l'entour d'un manoir solitaire, un voile de rosée recouvre déjà la campagne. Et cependant que de longs nuages déchirés paressent dans un ciel piqueté d'étoiles pâlissantes, un grand silence règne.
Depuis l'orée d'un bois, un élégant gentilhomme observe le manoir et les quelques lueurs qui le hantent. Ombre parmi les ombres sous les ramures, il se tient bien droit, les jambes légèrement écartée, un pouce passé dans la boucle du ceinturon et une main en conque sur le pommeau de l'épée. Grand, bel homme, jeune encore, il se nomme François Reynault d'Ombreuse.
Aujourd'hui, selon toute vraisemblance, il aura tué un dragon ou un dragon l'aura tué.
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WalktapusWalktapus12 juin 2012
La maison civile du Cardinal rassemblait tous ceux qui n'étaient pas des gens de guerre. Outre la multitude de domestiques et autres garçons de cuisine ou d'écurie, outre nombre de petits employés aussi nécessaires qu'anonymes elle comptait : un maître de chambre et grand aumônier remplissant les fonctions d'intendant général, à qui revenait donc de tenir les cordons de la bourse ; un confesseur ; trois aumôniers ; des secrétaires ; des écuyers et gentilshommes servants, tous bien nés, les premiers ayant le soin des chevaux et des équipages du Cardinal, les seconds l'accompagnant et s'acquittant de missions de confiance ; cinq valets de chambre qui commandaient aux laquais en livrée ; un maître d'hôtel qui régnait sur le personnel ordinaire et traitait avec les fournisseurs ; un argentier ; trois chefs, assistés de cuisiniers ; quatre sommeliers ; un panetier ; deux cochers et quatre postillons ; un muletier ; des portefaix.
Auxquels s'ajoutaient un médecin, un apothicaire, deux chirurgiens.
Et un maître de magie.
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TeaSpoonTeaSpoon20 mars 2013
- Je trouve cette Italienne bien capricieuse. Et je dis qu'il suffirait sans doute d'une bonne fessée pour la ramener à la raison. Le Cardinal ne la ménage que trop, si vous voulez mon avis.
Les autres s'entre-regardèrent en trouvant un certain bon sens aux paroles du vieux soldat. Marciac, cependant, fut le seul à réellement imaginer la fessée.
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DavalianDavalian10 février 2013
- Les intrigues. Les cavalcades. Et même les coups d'épée... Tu as toujours aimé cela, Marie-Agnès...
- Et les garçons. Vous oubliez les garçons, ma mère.
La mère supérieure gloussa.
_ Oui. les garçons... Sais-tu que le lierre du mur nord est encore appelé le "lierre d'Agnès", par certaines anciennes ?
- Je ne l'ai pas pourtant pas grimpé si souvent...
- Disons plutôt que tu n'as pas été attrapée chaque fois...
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TeaSpoonTeaSpoon17 mars 2013
Comme hypnotisé, le jeune drac ne pouvait plus quitter Saint-Lucq des yeux. Tout bouillonnait en lui. Ses deux congénères qui l'encadraient perçurent son trouble. Ils n'en comprirent pas la cause mais commencèrent à s'agiter.
Alors le sang-mêlé porta le coup de grâce: un discret clin d'oeil et un baiser esquissé.
Le jeune drac poussa un cri de rage et se rue soudain à l'assaut.
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Extrait de la conférence "Indémodables héros... de la fantasy épique !" avec Paul Beorn, Jean-Philippe Jaworski, Pierre Pevel et Adrien Tomas.
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