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ISBN : 2749906253
Éditeur : Michel Lafon (2007)


Note moyenne : 3.61/5 (sur 839 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
L'Empereur Noir, Amecareth, a levé ses armées monstrueuses pour envahir les royaumes du continent d'Enkidiev. Bientôt, la terre de Shola subit les attaques féroces des sinistres dragons et des impitoyables hommes-insectes. Pourquoi les troupes d'Amecareth reviennent-ell... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Chatoune, le 13 septembre 2010

    Chatoune
    Soyons honnête : lorsque j'ai fait l'acquisition de ce volume, je n'y croyais pas ! J'avais besoin d'un livre facile à lire pour agrémenter un long voyage en train. Amateur du genre et ayant vu régulièrement l'un ou l'autre volume de la série entre les mains d'ados (plus ou moins ados), j'ai cédé à la curiosité, mais je n'y croyais pas. La surprise n'en fut que plus grande lorsque j'ai réalisé que le train arrivait à destination, que je n'avais pas terminé mais qu'il fallait s'arrêter là, refermer le livre et attendre d'avoir posé la valise pour pouvoir s'y replonger !
    Le fait est là : dès les premières pages, on est pris par le récit. A priori, rien de neuf sous le soleil : un monde imaginaire, de la magie, de preux chevaliers honnêtes, courageux, sensibles, bref, humains, des méchants très méchants et souvent très stupides... Et on découvre du sang, du sexe (ne nous emballons pas, c'est de la littérature jeunesse tout de même, mais...), de l'aventure ! On s'attache aux héros, on vibre, on tient à savoir si ils vont réussir à bouter l'ennemi hors d'Emeraude, nom d'un chien !
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    • Livres 2.00/5
    Par Skarn-sha, le 19 mai 2012

    Skarn-sha
    Anne Robillard est présenté comme la JK Rowling du Quebec or j'ai beaucoup de mal à voir le lien entre les deux auteurs.
    Cette série est également vendu comme la série incontournable en matière de fantasy.
    Je l'ai trouvé assez sympathique mais trop de points négatifs gâchent le tableau.
    Le point le plus flagrant est la platitude des personnages. J'ai tendance à plutôt apprécier des personnages avec des défauts, l'histoire n'en est que plus réaliste.
    Or ici, tous les chevaliers, sont grands, forts, intelligents, humbles, dévoués, honnêtes, aux long cheveux cascadant joyeusement sur des épaules de catcheurs.
    Même la tentative consistant à attribuer un défaut bien flagrant à chaque héros (L'un se voit octroyer la colère, l'autre la lâcheté), histoire de délisser un tantinet le portrait, est profondément risible.
    De plus, cette équipe de chevalier magiciens me rappelle celle créée par Eddings dans la trilogie des joyaux et des périls mais en beaucoup moins humaine.
    Enfin, le personnage le plus original, Kira est mise en avant trop rapidement et les mystères sur ses origines et son destin ne sont pas assez entretenu.
    Le seul personnage pour lequel j'ai eu un peu d'intérêt est le roi Émeraude et son amour paternel pour la petite Kira malgré ses différences et la peur qu'elle inspire aux autres.
    Le second point négatif concerne l'histoire vraiment trop simple et peu travaillée. L'histoire de ce tome aurait pu se résumer en quelques chapitres.
    Coté histoire d'amour (unique d'ailleurs), c'est là aussi simpliste : un chevalier voit une reine (mariée) d'un autre pays, tombe amoureux en deux secondes sans lui parler, se tape un peu la tête contre les murs devant le manque de noblesse de ses sentiments, ne parvient pas à la sauver de l'envahisseur, la revoit une fois en tant que fantôme et ils enchainent directement la partie charnelle de leur relation.
    Coté géographie, on a l'impression que tout se passe dans un mouchoir de poche.
    En un tome, on visite tout les royaumes du continent.
    Il est même possible d'observer quelques curiosités en lisant la carte en début de livre. Par exemple, Shola et le royaume des Elfes étant mitoyens, leurs climats devrait être assez semblable.
    Cependant, à Shola, ce sont les glaces éternelles, rien de pousse et le pays des Elfes, c'est la forêt vierge. Étrange, non ?
    Ceci dit, et malgré tout les griefs que j'ai émis, je ne me suis pas ennuyé.
    Cela se lit assez vite et sans problème (idéal pour une lecture dans le train avec le cerveau à moitié endormi).
    De plus, selon les différents avis que j'ai lu, la suite serait nettement plus attractive. J'essayerai donc certainement le tome 2 par curiosité.

    Lien : http://lombredeskarnsha.blogspot.fr/2012/05/les-chevaliers-demeraude..
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    • Livres 4.00/5
    Par Melisende, le 31 janvier 2012

    Melisende
    Au sujet de cette célèbre saga écrite par Anne Robillard, j'ai lu des impressions très positives et d'autres très négatives ; les avis sont mitigés. Depuis longtemps, j'avais envie de me faire ma propre opinion sur le sujet et c'est aujourd'hui chose faite. Je remercie donc Camille des éditions Michel Lafon pour cette découverte car, si je n'ai pas adoré, j'ai quand même passé un bon moment et suis assez enthousiasmée pour avoir envie de lire la suite, ou au moins le deuxième tome. Je verrai alors si mon avis plutôt positif se confirme, ou non.
    Commençons par les points qui m'ont le plus chagrinée afin de terminer sur une note positive. le principal point négatif de ce premier tome réside, à mon avis, dans la structure narrative de celui-ci. Si j'accepte que l'action soit assez peu présente - il s'agit d'un tome d'introduction visant à présenter le monde, l'intrigue et les personnages - j'ai en revanche eu un peu plus de mal avec le côté répétitif des « aventures » ici présentées. Et quand je dis « aventures », le mot est un peu fort puisqu'il s'agit la plupart du temps de rencontres avec les dirigeants de chaque royaume. Je suis bien consciente que dans un cycle de fantasy, l'auteure est (soit ?) dans l'obligation de présenter son univers mais j'ai trouvé la façon de faire d'Anne Robillard assez artificiel. En effet, les chevaliers (et donc le lecteur) passent d'un royaume à l'autre pour annoncer le risque d'une future guerre à ses habitants. C'est à chaque fois le même schéma : les personnages et le lecteur découvre le paysage et ses propriétés et le peuple et ses dirigeants plus ou moins amicaux. Ce n'est pas inintéressant mais c'est répétitif et superficiel ; je pense qu'il est possible d'introduire un univers de façon un peu moins simpliste, un peu plus subtile.
    Le second point négatif que j'ai pu relevé a également un lien avec le côté « superficiel » déjà cité, mais cette fois, il concerne les personnages. Encore une fois, je suis consciente qu'il s'agit d'un tome d'introduction et qu'étant donné le nombre important de personnages, il est difficile de développer longuement chacun d'entre eux. Cela dit, j'ai tout de même ressenti un manque de profondeur, un manque d'âme chez ces chevaliers qui, pour le moment, ressemblent assez à des coquilles vides (à part quelques traits caractéristiques qui reviennent souvent pour les qualifier : la douceur de l'unique jeune femme de la bande, la diplomatie d'un autre…).
    Quant au chevalier qui semble prendre la place de personnage principal, Wellan, s'il m'a parfois paru un tout petit peu attachant, il m'a bien plus souvent agacée avec son amour stupide (même en imaginant que de la magie se cache là-dessous, je trouve ce « coup de foudre » particulièrement ridicule) qui le rend… stupide !, et son côté très fier (son but étant apparemment d'en mettre plein la vue aux autres soldats et au petit peuple…). Bref, Wellan se place plus du côté des personnages exécrables pour la lectrice que je suis. J'espère qu'il évoluera dans les tomes suivants ou alors qu'il laissera sa place de héros à un autre personnage !
    En revanche, il y a une figure qu j'ai très vite beaucoup aimée et qui m'a rapidement conquise : la petite Kira, cette toute petite « fille » de deux ans, rejetée par tous car complètement différente et dont l'existence et intimement liée à la guerre qui s'installe. J'avoue que je suis très curieuse de la retrouver dans le tome suivant pour voir ce qu'elle devient et quel sera son rôle dans la bataille…
    En parlant de bataille, comme d'habitude en fantasy, l'intrigue principale tourne autour de l'affrontement qui oppose le Bien et le Mal. Ce n'est évidemment pas très original mais bon, c'est un topos, c'est ainsi. Et sincèrement, ça ne m'a pas dérangée plus que ça pendant ma lecture. Au terme de ce premier tome, on sait assez peu de choses sur le but de cette guerre, mais tout de même assez pour avoir envie de lire la suite… j'espère que celle-ci apporte quelques précisions sur ce point… et sur d'autres !
    Quant à l'élément qui m'a le plus plu dans ma découverte de cette nouvelle (pour moi) saga fantasy, c'est évidemment l'univers mis en place par Anne Robillard. Bon, il est vrai que pour le moment, on n'a pas toutes les cartes en main, mais on a assez d'informations pour être intrigué. Chaque royaume, nommé du nom d'un joyau (Turquoise, Perle, Argent, Rubis…) ou baptisé du nom de ses habitants (Elfes, Fées, Esprits…) possède ses propriétés (qu'il s'agisse du paysage, des habitudes de ses habitants, des relations entretenues avec le royaume d'Emeraude - le royaume « principal » et central -…). Il reste sans doute beaucoup à découvrir.
    De la même façon, l'auteure a juste posé, dans ce premier tome, les bases de l'éducation et des pouvoirs des chevaliers (recrutés à travers le pays puis formés par le magicien Elund…) ainsi que sur l'Histoire du monde (on recueille quelques informations sur la première guerre contre le grand méchant et sur les premiers chevaliers) mais c'est assez maigre.
    L'ensemble n'est pas super innovant en soi, mais il tient la route pour le moment et a su m'intriguer. J'attends de lire la suite pour me faire une idée plus prononcée.
    J'ajouterai, pour finir, que la plume d'Anne Robillard est en accord avec le fond qu'elle propose : plutôt simple, sans rien de vraiment original mais qui se lit bien et agréablement. A vrai dire, je pense que cette saga est plutôt destinée aux jeunes lecteurs ou à ceux qui font leurs premiers pas dans le monde de la fantasy ; ce n'est pas très poussé et parfois un peu artificiel, mais ça reste une lecture détente appréciable.
    Je profite d'un dernier remerciement aux éditions Michel Lafon pour les féliciter pour leur tout nouveau format poche (le premier tome des Chevaliers d'Emeraude de Anne Robillard et le premier tome de Night World de L.J. Smith sont les deux premiers titres à être réédités ainsi, d'autres suivront évidemment) : le livre-objet est agréable, pratique et le prix est attractif ; belle initiative !

    Lien : http://bazar-de-la-litterature.cowblog.fr/les-chevaliers-d-emeraude-..
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    • Livres 2.00/5
    Par Maliae, le 27 avril 2014

    Maliae
    Je préfère prévenir dès maintenant que mon avis ne sera guère positif, je me suis franchement ennuyée en le lisant et ma critique comportera des spoils, donc si vous voulez le lire évitez de la lire. La couverture est très très belle je trouve, mais le livre en lui-même est quand même assez bof-bof.
    J'avoue qu'il ne se passe pas grand chose tout au long du livre, j'avais plutôt l'impression de carrément tourner en rond. En fait les chevaliers se contentent de faire le tour de la carte et de visiter tous les royaumes pour prévenir les gens du danger à venir et demander de l'aide pour creuser des trous… Et c'est tout. Je n'exagère pas. Il ne se passe que ça. Sauf à la fin où on a enfin un combat qui dure à peine cinq pages, d'une facilitée ridicule (alors que tout au long du livre on nous rabâche comment les dragons sont forts et dangereux et nyanyanya). J'avoue qu'avoir lu tout ça pour en arriver là ça m'a franchement énervée, mais j'étais bien contente de le terminer. La seule chose qui sauve l'histoire c'est Kira, j'ai vraiment adoré les passages où on la voit, sauf qu'ils sont très courts et forts peu nombreux et c'est bien dommage. de plus l'histoire est un peu simpliste, il n'y a pas de suspens, tout est téléphoné.
    Ensuite au niveau des personnages : je ne les ai tout simplement pas apprécié. Je les ai trouvé fade, j'avais du mal à savoir qui était qui, sauf sans doute Wellan, mais il a passé son temps à me gonfler. Ses colères de gosses de quatre ans m'ont saoulé, ses sentiments amoureux m'ont saoulés, ses soit-disant retranchement intérieur "je suis un homme de glace" m'ont saoulé, je passais mon temps à râler contre lui, et à m'énerver. Bref je l'ai détesté et je me suis dit que ce serait bien qu'il se fasse bouffer par un dragon. Sinon j'ai quand même adoré Kira, apprécié le roi Emeraude et la nounou. Quand au super grand magicien Elund… Il est super nul, je ne l'ai pas du tout aimé. Il est peureux, superstitieux, idiot, il juge trop vite. J'attend d'un magicien qui a formé les chevaliers d'être super sage… Mais non, on n'a pas eu cette chance. Et puis pour TOUS les autres… Je ne m'en rappelle plus je l'avoue, ils étaient trop nombreux, et interchangeable en plus.
    Pour continuer la critique, je dois aussi avouer que c'est assez cucul. L'histoire d'amour est d'une niaiserie bon sang ! J'avais l'impression de lire un Harlequin par moment. Wellan connait fan depuis un dixième de secondes, elle enlève sa capuche, ça y est c'est la femme de sa vie, il ne pourra pas vivre sans elle. Il est énervant, stupide, niais. Mais je crois que les passages les plus WTF de ce livre sont quand même quand Wellan couche avec Fan, jusque là rien d'anormal… Sauf qu'elle est morte ! Il couche avec une morte ! Y a que moi que ça perturbe ici? Alors certes, elle bouge, elle parle, elle semble vivante, mais c'est un fantôme, elle est bien morte… Je trouve ça hyper malsain et gore !
    De plus, j'ai trouvé ce livre très fatigant à lire, sans doute parce que je m'ennuyais, ou que Wellan me gonflait, que j'ai dût lever les yeux au ciel au moins 150 fois. L'écriture est assez simple, mais pas désagréable, c'est même plutôt bien écrit mais ça ne m'a pas suffit.
    Quand aux titres des chapitres, ils ont ça de positifs qu'ils m'ont bien fait rire, surtout "De déchirants adieux" parce que là j'avais encore plus l'impression de lire un roman à l'eau de rose et pas un fantasy.
    En bref, un livre assez moyen, long, ennuyeux, qui tourne en rond, avec des personnages assez chiants (voire interchangeables), une histoire d'amour totalement ridicule et qui freine le récit plus qu'autre chose. Une fin tout aussi décevante que le reste. Je ne lirai pas la suite.
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    • Livres 3.00/5
    Par leinavaleski, le 17 septembre 2012

    leinavaleski
    J'ai d'abord été frappée par l'écriture : c'est assez simple, fluide et donc facile et rapide à lire. Les descriptions ne sont pas très longues et heureusement ! Car il y en a beaucoup dans ce tome 1 et ça deviendrait vite lourd. Je pense qu'il s'agit essentiellement d'un tome d'introduction à l'univers dont le but est de tout décrire (lieux, personnages, histoire). C'est peut être un peu trop d'un coup car on oublie parfois ce qu'on a lu tellement il y a d'informations à assimiler en peu de lignes. Ça a également pour effet d'accélérer certaines actions : les rois se laissent convaincre trop facilement, les pièges sont construits trop vite et les voyages se passent trop bien.

    L'univers créé par l'auteure est vraiment bien, avec des royaumes et des monarques de caractères différents, des histoires d'envahisseurs et de guerres passées, etc. Seulement voilà, entre ces évènements : rien du tout ! C'est la paix absolu. Il aurait suffit de pas grand chose : un conflit de succession ou une révolte de paysans qui ont faim. Ça aurait rendu l'histoire plus crédible (parce que les gens heureux, même dans la faim et la presque misère partout, c'est tout de même bizarre) et ça aurait donné un peu d'expérience à nos chevaliers.

    Car c'est là LE point négatif : le vécu des chevaliers. Ou plutôt leur non vécu. L'auteure leur a donné des défauts mais ils sont beaucoup trop “lisses”. Ils ont maximum 20 ans et à cet âge là, ils sont déjà reconnus comme de puissants magiciens et les meilleurs guerriers du monde.
    Le mieux, c'est Wellan qui est le meilleur stratège du continent (sans avoir commandé une seule bataille… La théorie c'est bien mais ça ne remplace pas la pratique…). Il va connaître le grand Amour sans avoir connu une seule femme ou sans y faire référence en tout cas, et ça manque. Parce que là encore, ça serait plus crédible si au moins un chevalier possédait quelque expérience dans le domaine (surtout qu'il y a plein de servantes autour d'eux). Cette histoire d'amour ne pas touchée, je n'y ai vu aucun charme, aucune beauté. Je dois ajouter que le fait qu'il pleure souvent n'ajoute rien à la romance ou au personnage. Et pour en rajouter, il est le seul à être vraiment calé en Histoire. Naturellement, Wellan est le chef des chevaliers, celui dont on ne discute pas les décisions (ou alors en privé et en prenant des pincettes) même quand elles sont mauvaises (ben ouais, c'est le chef…). le seul à oser contrarier le “grand chef” sera plus tard “le jaloux” et le seul à se faire surprendre par l'ennemi et forcément, il sera sauvé par Wellan. Et évidemment, c'est à lui que s'adresse les grands de ce royaume, histoire de renforcer l'aura de génialitude qui l'entoure. Il est aussi trop présent par rapport aux autres qui m'ont l'air pourtant plus intéressants à suivre car même quand ils sont en groupe, c'est lui qui domine tous les autres.
    L'auteure parle de leur complicité et … ben heureusement qu'elle le dit car je n'aurais pas deviné. Ils passent finalement peu de temps ensemble et il n'y a rien qui permette de voir que des liens particuliers les unissent. Pour en revenir au non vécu, on a des chevaliers qui donnent des ordres aux rois (qui obéissent en plus) et on se demande franchement d'où vient cette autorité. Leur attitude face aux écuyers est dans le même ton : prétentieux. Ils ont même pas 10 ans de plus et ils les appellent “fillette” ou “mon jeune ami” (nan mais sérieux…). Pour comparer, on a des chevaliers agissant comme les héros de D.Gemmell avec moins de vécu que Harry Potter avant son entrée à Poudlard.

    Malgré toutes mes critiques, c'est vraiment une super histoire que nous raconte l'auteure, j'ai vraiment envie de connaître la suite et surtout ce qui va arriver à Kira. Cette petite m'a beaucoup touchée et j'ai eu de la peine pour elle quand elle a du faire face aux préjugés. Je trouve juste dommage que les chevaliers soient si peu crédibles dans leurs rôles.
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Critiques presse (1)


  • BulledEncre , le 15 septembre 2011
    Dès les premières pages, le lecteur est immergé dans un monde aux contours familiers, fourmillant de vie et de chaleur. Conseillé pour les fans des romans comme pour les néophytes !
    Lire la critique sur le site : BulledEncre

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Citations et extraits

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  • Par Cielvariable, le 14 mai 2013

    Les royaumes du grand continent d'Enkidiev ne connurent la paix que des centaines d'années après une terrible guerre qui les opposa à Amecareth, l'empereur des hommes-insectes. Hommes, femmes et enfants périrent sous les lances des guerriers et les crocs de leurs redoutables dragons, et les dieux eux-mêmes durent intervenir pour que les humains ne soient pas rayés de la surface de la terre. Ils ordonnèrent à l'un de leurs serviteurs immortels, le Magicien de Cristal, de lever une grande armée à laquelle il accorderait des pouvoirs magiques. Ces magnifiques soldats devinrent les premiers Chevaliers d'Émeraude et ils repoussèrent finalement l'envahisseur dans l'océan d'où il était venu.
    Au fil des siècles, les hommes oublièrent peu à peu ces tragiques événements. Seuls les magiciens en gardèrent le souvenir, car les étoiles continuaient de leur parler d'une menace persistante en provenance de l'ouest. Dans sa grande sagesse, le Roi Émeraude Ier, qui régnait sur le royaume du centre, au pied de la Montagne de Cristal, résolut de fonder un nouvel ordre de chevalerie dont le principal devoir consisterait à protéger tous les sujets d'Enkidiev. Mais ne serait pas Chevalier qui le voudrait. Il dressa une longue liste de qualités qu'un enfant devrait posséder en bas âge afin d'espérer servir un jour sous le bouclier d'Émeraude.
    L'aspirant pourrait être mâle ou femelle, pourvu qu'il affiche un tempérament honnête et courageux et des aptitudes à communiquer avec le monde invisible. Le roi désirait que ses Chevaliers puissent étudier sous la tutelle de son vieux complice, le magicien Élund, et apprendre à maîtriser leur environnement, lire les signes dans le ciel et se battre loyalement. Ils commenceraient donc leur vie de Chevalier dans les salles de classe du château que le roi entendait léguer à l'Ordre puisque le destin le laissait sans héritier. Les futurs défenseurs de la justice étudieraient sans arrêt jusqu'à l'âge de onze ans, après quoi ils deviendraient Écuyers et se consacreraient davantage à l'art de la guerre. Comme ils créeraient le nouvel Ordre des Chevaliers d'Émeraude, ils devraient donc se contenter d'apprendre à combattre avec les soldats du roi. Puis, à l'âge de vingt ans, ils deviendraient enfin Chevaliers et prendraient un jeune Écuyer sous leur aile. Suivant les judicieux conseils de son magicien, le roi décida qu'un Chevalier d'Émeraude ne pourrait former qu'un seul Écuyer à la fois. Il aurait l'obligation de le garder auprès de lui pendant les neuf années de son apprentissage, sauf si l'Écuyer commettait une faute grave envers l'Ordre.
    Satisfait, le Roi Émeraude Ier fit alors inscrire toutes ces règles en lettres d'or sur les murs de la grande cour de son château afin que tous ses sujets puissent les voir et il envoya des messagers les proclamer aux quatre coins du continent.
    Les premiers enfants arrivèrent de tous les royaumes et se soumirent aux épreuves de sélection du magicien Élund. Seulement sept les réussirent et commencèrent aussitôt leurs études au château. Une fois admis, ces enfants ne pouvaient plus jamais retourner dans leurs familles, à moins d'être congédiés par le magicien. L'Ordre devenait dès lors leur foyer et Émeraude, leur nom de famille. Ils n'appartenaient plus à une race ou à un royaume en particulier, ils devenaient les héritiers et les protecteurs du continent tout entier. Par contre, le roi n'ayant pas l'intention d'en faire des ermites ou des marginaux, il leur accorda le droit de se marier et d'avoir des enfants, mais seulement une fois qu'ils seraient adoubés et pendant une période de leur vie où aucun Écuyer ne serait sous leur tutelle. Il était entendu que si l'Ordre avait besoin d'eux, pour quelque raison que ce soit, les Chevaliers d'Émeraude devraient quitter leurs familles et servir sa cause.
    Des sept premiers enfants, six garçons et une fille, quatre étaient de sang royal et trois provenaient du peuple. Ils avaient tous manifesté des talents exceptionnels dès le berceau. Certains avaient parlé presque à la naissance, d'autres avaient déplacé des objets sans les toucher ou prédit des événements importants dans leur royaume. Ils n'étaient pas des enfants ordinaires et le destin les avait choisis pour qu'ils deviennent les nouveaux Chevaliers d'Émeraude.
    Le roi suivit leur évolution de près et le château résonna bientôt de leurs pas enthousiastes. Aucun autre enfant ne serait admis avant qu'il soit certain que ces premiers élèves pourraient réaliser son grand rêve de protection et de justice. Lorsqu'ils eurent tous quinze ans, le Roi Émeraude Ier permit aux sujets d'Enkidiev d'envoyer d'autres enfants parmi lesquels moins d'une dizaine furent retenus. Après l'adoubement des sept premiers, une troisième vague d'étudiants arriva, mais peu réussirent les épreuves d'entrée. Le magicien circulait désormais entre plusieurs classes de différents niveaux, composées d'enfants de toutes les races. Certains se montraient plus doués et il les sépara des autres pour leur assigner des exercices plus difficiles. Le roi n'avait jamais vu Élund aussi enthousiaste. Il le rencontrait régulièrement dans le grand hall et l'écoutait se rengorger du progrès de ses élèves. Plusieurs noms revenaient souvent dans ses louanges, surtout celui de Wellan.
    Né au Royaume de Rubis, le jeune homme était le plus jeune fils du roi Burge et avait hérité de sa stature imposante et de sa force musculaire. Wellan dépassait tous ses frères d'armes d'une tête. Il maniait la plus lourde des épées avec aisance. Son courage en avait fait un chef parmi les Chevaliers de sa classe. Aucun d'eux ne prenait de décision sans le consulter. Le roi avait de bonnes raisons d'être fier de Wellan d'Émeraude et, confiant, il attendait de le voir à l'œuvre dans une situation nécessitant l'intervention de l'Ordre.
    Il n'eut pas à patienter bien longtemps, mais le premier acte d'éclat de Wellan ne se produisit pas lors d'un affrontement contre un ennemi du royaume. En fait, il eut lieu dans la cour même du Château d'Émeraude. Tandis qu'ils pratiquaient les arts de la guerre entre eux, les sept jeunes Chevaliers entendirent une grande clameur à l'extérieur des murs fortifiés. Les portes du château étant toujours ouvertes au peuple, les jeunes guerriers découvrirent rapidement la source de tout ce tapage. Les paysans accompagnaient un groupe de pèlerins vêtus de tuniques amples, dissimulant leur visage sous de grands capuchons, en dépit des rayons torrides du soleil de l'après-midi.
    Wellan stoppa la séance d'exercice d'un geste sec de la main et les Chevaliers se tournèrent vers la foule qui entrait dans la grande cour du château. Tendant l'oreille et ouvrant son cœur à cette marée humaine, Wellan comprit que les sujets d'Émeraude Ier étaient en colère et sur le point d'attaquer les pèlerins. N'écoutant que son courage, il brandit son épée et s'avança vers ces pauvres hères, apparemment dépourvus d'armes. Ses compagnons lui emboitèrent aussitôt le pas et ils encerclèrent les visiteurs, épée au poing. Les paysans s'arrêtèrent, sidérés par leur initiative.
    — Pourquoi menacez-vous ces gens ? tonna Wellan, dardant ses yeux bleus glacés sur la foule.
    — Nous ne voulons pas d'eux ici ! cria un homme.
    — Ils sont de Shola ! hurla un autre en crachant par terre.
    — Ont-ils fait un geste d'agression envers vous ? les questionna Wellan en se redressant de façon menaçante.
    Personne ne lui répondit. Les pèlerins s'étaient arrêtés au milieu du cercle formé par les Chevaliers vêtus de leurs tuniques vertes et attendaient patiemment la suite des événements. Ils n'étaient qu'une dizaine et Wellan ne sentait aucune intention hostile dans leur cœur.
    — Tous les citoyens d'Enkidiev ont le droit de demander audience au Roi d'Émeraude, poursuivit-il d'une voix autoritaire, même les Sholiens. Retournez à vos occupations, nous nous chargeons des pèlerins.
    La foule commença par gronder, puis murmura et quitta finalement l'enceinte fortifiée. Wellan attendit que tous les paysans fussent partis avant de se tourner vers les étrangers.
    — Nous vous remercions, Chevalier, fit la voix d'une femme sous l'un des capuchons. Nous venons de loin pour rencontrer le plus sage roi du continent.
    — Qui dois-je annoncer à Sa Majesté ? chercha à savoir Wellan sur un ton plus doux mais tout de même ferme.
    — La Reine Fan de Shola.
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  • Par Cielvariable, le 14 mai 2013

    Les royaumes du grand continent d'enkidiev ne connurent la paix que des centaines d'années après une terrible guerre qui les opposa à Amecareth , l'empereur des hommes-insectes . Hommes , femmes et enfants périrent sous les lances des guerriers et les crocs de leurs redoutables dragons , et les dieux eux-mêmes durent intervenir pour que les humains ne soient pas rayer de la surface de la terre . Ils ordonnèrent à l'un de leurs serviteurs immortels , le magicien de cristal , de lever une grande armée à laquelle il accorderait des pouvoirs magiques . Ces magnifiques soldats devinrent les premiers chevaliers d'émeraude et ils repoussèrent finalement l'envahisseur dans l'océan d'ou il était venu .
    Au fil des siècles , les hommes oublièrent peu à peu ces tragiques événements . Seuls les magiciens en gardèrent souvenir , car les étoiles continuaient de leur parler d'une menace persistante en provenance de l'ouest . Dans sa grande sagesse , le roi émeraude 1er , qui régnait sur le royaume du centre , au pied de la montagne de cristal , résolut de fonder un nouvel ordre de chevalerie dont le principal devoir consisterait à protéger tous les sujets d'enkidiev . Mais ne serait pas chevalier qui le voudrait . Il dressa une longue liste de qualités qu'un enfant devrait posséder en bas age afin d'espérer servir un jour sous le bouclier d'émeraude .
    l'aspirant pourrait être mâle ou femelle , pourvu qu'il affiche un tempérament honnête et courageux et des aptitudes à communiquer avec le monde invisible . Le roi désirait que ses chevaliers puissent étudier sous la tutelle de son vieux complice , le magiciens Élund , et apprendre à maitriser leur environnement , lire les signe dans le ciel et se battre loyalement . Ils commenceraient donc leur vie de chevaliers dans les salles de classe du château que le roi entendait léguer à l'ordre puisque le destin le laissait sans héritier . Les futurs défenseurs de la justice étudierait sans arrêt jusqu'à l'age de onze ans , après quoi ils deviendraient écuyers et se consacreraient davantage à l'art de la guerre . Comme ils créeraient le nouvelle ordre des chevaliers d'émeraude , ils devraient donc se contenter d'apprendre à combattre avec les soldats du roi .Puis à l'age de vingt ans , ils deviendraient enfin chevaliers et prendraient un écuyer sous leur aile . Suivant les judicieux conseils de son magicien , le roi décida qu'un chevalier d'émeraude ne pourrait former qu'un seul écuyer à la fois . Il aurait l’obligation de le garder auprès de lui pendant les neuf années de son apprentissage , sauf si l'écuyer commettait une faute grave envers l'ordre . Satisfait , le roi émeraude 1er fit alors inscrire toutes ces règles en lettres d'or sur les murs de la grande cour de son château afin que tous ses sujets puissent les voir et il envoya des messagers les proclamer aux quatre coin du continent .
    Les premiers enfants arrivèrent de tous les royaumes et se soumirent aux épreuves de sélection du magicien Élund . Seulement sept les réussirent et commencèrent aussitôt leurs études au château. Une fois admis , ces enfants ne pouvaient plus jamais retourner dans leur familles , à moins d’être congédiés par le magiciens . L'ordre devenait dès lors leur foyer et émeraude , leur nom de famille . Ils n'appartenais plus à une race ou a un royaume en particulier , ils devenaient les héritiers et les protecteurs du continent tout entier . Par contre , le roi n'ayant pas l'intention d'en faire des ermites ou des marginaux , il leur accorda le droit de se marier et d'avoir des enfants , mais seulement une fois qu'ils seraient adoubés et pendant une période de leur vie ou aucun écuyer ne serait sous leur tutelle . Il était entendu que si l'ordre avait besoin d'eux , pour quelque raison que ce soit , les chevaliers d'émeraude devraient quitter leurs familles et servir sa cause .
    Des sept premiers enfants , six garçons et une fille , quatre étaient de sang royal et trois provenaient du peuple , Ils avaient tous manifesté des talents exceptionnels dès le berceau . Certains avaient parlé presque à la naissance , d'autres avaient déplacés des objets sans les touchés ou prédit des événement importants dans leur royaume . Ils n'étaient pas des enfants ordinaires et le destins les avait choisis pour qu'ils deviennent les nouveaux chevaliers d'émeraude .
    Le roi suivit leur évolutions de près et le château résonna de leurs pas enthousiastes . Aucun autre enfants ne serait admis avant qu'il soit certain que ces premiers élèves pourraient réaliser son grand rêve de protection et de justice lorsqu'ils eurent tous quinze ans , le roi émeraude 1er permit aux sujets d'enkidiev d'envoyer d'autres enfants parmi lesquels moins d'une dizaine furent retenus . Après l'adoubement des sept premiers , une troisième vague d'étudiants arriva , mais peu réussirent les épreuve d'entrée . Le magicien circulait désormais entre plusieurs classe de différents niveaux , composées d'enfants de toute races . Certains se montraient plus doués et il sépara des autres pour leur assigner des exercices plus difficiles . Le roi n'avait jamais vu Élund aussi enthousiaste . Il le rencontrait régulièrement dans le hall et l'écoutait se rengorger du progrès de ses élèves . Plusieurs nom revenait souvent dans ces louanges , surtout celui de Wellan .
    Né au royaume de rubis , le jeune homme était le plus jeune fils du roi Burge et avais hérité de sa stature imposante et de sa force musculaire . Wellan dépassait tous ses frère d'armes d'une tête . Il maniait la plus lourde des épées avec aisance . Son courage en avait fait un chef parmi les chevaliers de sa classe . Aucun d'eux ne prenait de décision sans le consulter . Le roi avait de bonne raisons d’être fier de Wellan d'émeraude et , confiant , il attendait de le voir à loeuvre dans une situation nécessitant l’intervention de l'ordre .
    Il n'eut pas à patienter bien longtemps , mais le premier acte d'éclat de Wellan ne se produisit pas lors d'un affrontement contre un ennemi du royaume . En faite , il eut lieu dans la cour même du château d'émeraude . Tandis qu'ils pratiquaient les arts de la guerre entre eux , les sept chevaliers entendirent une grande clameur à l’extérieur des murs fortifiés . Les portes du château étant toujours ouvertes au peuple , les jeunes guerriers découvrirent rapidement la source de tout ce tapage . Les paysans accompagnaient un groupe de pèlerins vêtus de tuniques amples , dissimulant leur visage sous de grands capuchons , en dépit des rayons torride du soleil de l'après-midi .
    Wellan stoppa la séance d'exercice d'un geste sec de la main et les chevaliers se tournèrent vers la foule qui entrait dans la cour du château . Tendant l'oreille et ouvrant son cœur à cette marée humaine , Wellan comprit que les sujets d'émeraude 1er était en colère et sur le point d'attaquer les pèlerins . n'écoutant que son courage , il brandit son épée et s’avança vers ces pauvre hère , apparemment dépourvus d'armes .Ses compagnons lui emboitèrent aussitôt le pas et il encerclére les visiteurs , épée au poing . Les paysans s'arretère sidérés par leur initiative .
    - Pourquoi menacez-vous ces gens ? tonna Wellan , dardant ses yeux bleu glacé sur la foule .
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  • Par Cielvariable, le 14 mai 2013

    Les servantes s'étaient rassemblées autour de cette étrange créature vêtue d'une tunique beaucoup trop grande pour elle . Elles l'avaient assise sur la table de bois trônant au milieu de la cuisine et examinaient ses oreilles pointues et ses cheveux violets doux comme de la soie . L'enfant ne semblait pas terrifié , mais elle était très certainement intimidée de se voir ainsi être le pôle d'attraction .
    - En réalité , cette petite est une princesse , déclara Armène , la plus âgée des servantes . Sa mère est la reine Fan de Shola et son père le prince Shill du royaume d'argent , proclamé souverain à la mort du roi de Shola .
    En entendant les noms des royaumes maudits , elle reculèrent toutes de quelque pas et Armène leur reprocha leur ignorance . Orpheline recueillie par Émeraude 1er alors quelle était toute jeune , elle en avait vu bien d'autres...
    Depuis toujours , Armène était affectée au service du roi . Son protecteur prenait de l'age et il exigeait de plus en plus de soins de la part de son entourage . Elle lui préparait ses décoctions de plantes médicinales . Femme robuste , aux épaule carrées et à la poitrine opulente , elle savait se faire obéir . Elle nattait ses long cheveux châtain de chaque coté de sa tête et les attachait dans dans son dos , pour qu'ils ne nuisent pas à son travail . Ses grand yeux bruns brillait de bonté et de compassion et elle avait un cœur d'or .
    - Vous pensez que cette fillette marchera sur les trace se son grand-père ? Moi , je dis que si nous le traitons bien , elle deviendra une enfant d'Émeraude comme tous ceux qui étudie dans le palais . Mais commençons par le nourrir convenablement . Elle n'a qu la peau sur les os .
    Une des femme lui apporta un bol de gruau chaud et une petite cuillère en or . Kira regarda le contenu du bol et l'ustensile avec beaucoup d’intérêt , mais n'y toucha pas .
    - Elle n'a pas faim ? s'étonna la cuisinière .
    - Je pense qu'elle ne sait pas ce que c'est , comprit Armène en s'emparant de la cuillère .
    Elle plongea dans les céréales chaudes et la porta à sa propre bouche en émettant des petits son de satisfaction . Kira leva brusquement la tête et toutes les femmes , à l’exception d'Armène , retinrent leur souffle en apercevant ses yeux violets divisé par des pupilles verticales aussi sombres que la nuit .
    - Est-ce un animal ou un enfant ? s'écria l'une des servantes , horrifiée .
    Kira ne se préoccupa pas d'elle , mais darda son regard irréel sur les lèvres d'Armène . Un sourire sa dessina finalement sur son visage pointu et elle tendit la main pour prendre la cuillère . Cette fois , ce fut la panique dans la cuisine , car la main de la fillette ne comptait que des doigts , terminés par des griffes violettes , tout comme ses pieds d'ailleurs . Alors que les domestiques se sauvait dans le couloir en criant d'effroi , Armène demeura debout devant l'étrange petite princesse . Elle lui donna l'ustensile doré et l'observa tandis qu'elle mangeait avec appétit . Lorsque Kira lui rendit le bol , Armène comprit que'elle avait encore faim . Elle lui servit une deuxième portions de gruau , une épaisse tranche de pain recouverte de miel et un gobelet d'eau quelle avala d'un trait .
    Croyant que l'enfant n'avait pas assez de forces pour quitter la table , Armène alla déposer la vaisselle dans la grande cuve sans la surveiller , mais lorsqu'elle se retourna Kira n'était plus là . Elle la chercha dans tous les recoins de la pièce . En vain . L'enfant était si menue qu'elle avait pu se faufiler n'importe ou . Puis , la servante entendit le chant d'un oiseau et elle leva les yeux vers les fenêtre percées dans les murs , à quelque mètres du sol . Kira y était assise , un oiseau multicolore sur un de ses doigts .
    - Mais comment as-tu grimpé là toi ? s'étonna la femme en mettant les poing sur les hanches .
    Rien sous cette fenêtre n'aurait pu lui permettre d'y accéder aussi rapidement . Mais avant qu'elle puisse s'approcher et intimer à l'enfant l'ordre de descendre , le roi fit irruption dans la cuisine , sa grande cape verte volant derrière lui .
    - Expliquer -moi pourquoi mes servantes sont affolées , Armène ! grommela-t-il en fronçant les sourcils .
    - C'est a cause de la petite , seigneur , répondit-elle . Elle n'est pas une enfant comme les autres .
    Le roi tourna plusieurs fois sur lui-même sans voir la maigrichonne créature nul part et Armène pointa la fenêtre dans un soupir .
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  • Par Slay, le 14 février 2012

    - Je ne suis pas fort Bridgess, répliqua Wellan, je suis surtout rusé. Je connais mes forces et mes faiblesses et je sais comment m’en servir pour obtenir le meilleur résultat possible. Je suis un bon escrimeur parce que mes bras sont solides, mais je n’ai pas beaucoup d’endurance. Il faut donc que je mette rapidement fin à mes combats si je veux les gagner. Quant aux trucs de magie que j’ai utilisés, tu aurais pu faire la même chose. Il faut seulement savoir bien utiliser son potentiel, c’est tout.
    - Vous m’enseignerez à utiliser le mien?
    - C’est pour cette raison qu’on t’a confiée à moi.
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  • Par chardonette, le 02 septembre 2010

    Dans les champs, les paysans interrompirent leur travail pour les regarder passer. Ils ne savaient pas très bien comment sept vaillants guerriers pourraient assurer la paix du royaume, mais leurs cœurs étaient pleins d'espoir, et ils les saluèrent tandis qu'ils soulevaient un nuage de poussière sur la route menant à la Montagne de Cristal.

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