> Colette Carrière (Traducteur)

ISBN : 2352942837
Éditeur : Bragelonne (2009)


Note moyenne : 4.42/5 (sur 64 notes) Ajouter à mes livres
J'ai libéré des princesses. J'ai incendié la ville de Trebon. J'ai suivi des pistes au clair de lune que personne n'oserait même évoquer. J'ai conversé avec des dieux, aimé des femmes et écrit des chansons qui font pleurer les ménestrels.
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par boudicca, le 08 avril 2012

    boudicca
    Premier tome de la trilogie « Chronique du tueur de roi » et premier roman de P. Rothfuss, ce livre est une véritable réussite. On y découvre le personnage de Kvothe, arcaniste légendaire qui nous propose un récit de sa vie et de ses aventures relatées en l'espace de trois jours (« Le nom du vent » correspondant à la première journée de narration). On est très vite happé par l'univers fascinant dépeint par l'auteur, tant par les paysages et villes évoqués que par l'originalité et la complexité du système de magie élaboré. Tout au long du roman on suit donc le parcours du tout jeune Kvothe qui nous fait découvrir le quotidien et les coutumes du peuple des Edema Ruh, les bas-fonds de la ville de Tarbean et enfin et surtout la fameuse Université de magie d'Imre.
    L'histoire est absolument passionnante à tel point qu'il devient difficile de lâcher ce pavé de près de 800 pages. Si à certains moments l'intrigue n'avance guère, le narrateur se concentrant sur le récit de ses études, ses amours ou sa musique, jamais l'intérêt du lecteur ne vacille tant la plume de l'auteur nous rend le personnage attachant (le roman m'a sur ce point beaucoup fait penser à Robin Hobb et à son célèbre personnage de Fitz). Certaines scènes sont véritablement bouleversantes (comme la performance musicale de Kvothe à l'Eolian) tout comme les personnages, tour à tour attachants, drôles, surprenants ou intrigants (la palme d'or revenant ici au déjanté Elodin, maitre nommeur). Vous l'aurez compris ce livre fut un véritable coup de coeur et j'attends avec beaucoup d'impatience de découvrir le second volume.
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    Critique de qualité ? (11 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Lefso, le 23 avril 2011

    Lefso
    J'ai reculé longtemps devant ce livre ... Plusieurs fois tentée, son nombre de page me faisait peur. Et maintenant une fois lues, on se demande pourquoi il n'y a pas plus de pages, pourquoi l'auteur nous laisse sans plus rien à lire de sa part ...
    Je pense que c'est le premier livre de fantasy que je lis dans lequel l'action ne se déroule qu'autour du personnage central. Ce livre est, pour moi, un gros coup de cœur et ceci pour diverses raisons, la principale étant la plume de l'auteur, car il faut le dire, sans celle-ci, ce livre ne serait qu'une très bonne histoire de fantasy...
    L'auteur donc est un poète, un musicien, un amoureux des mots qui les enchaîne avec grâce et volupté. L'auteur aurait pu écrire ce livre sur une portée de musique. En lisant ce livre, on a l'impression d'être aux côtés de Kvothe, de subir avec lui ses années de souffrance, de solitude, de participer avec lui à ses aventures. Et pourtant, on a aussi l'impression d'être dans un bon fauteuil capitonné au coin du feu ... Peut-être est-ce la façon dont le livre est bâti : deux récits à deux époques distinctes... En tous les cas, la plume de l'auteur donne de l'ampleur au récit, quand bien même les mots en eux-mêmes sont simples. Et pourtant ... Quelle envolée !!! Les mots de l'auteur rendent, à mon sens, l'histoire hypnotique : de l'action, juste ce qu'il faut, des personnages charismatiques, un héros très doué aux multiples erreurs et des méchants mystérieux qui aiment rester dans l'ombre.
    Les mots de l'auteur nous transportent, non pas dans un film car l'action n'est pas assez rapide et le lecteur n'aurait pas le temps de s'investir, mais plutôt à l'abri d'un théâtre où le lecteur prend le temps de connaître les personnages, les tenants et aboutissants de l'histoire, prend le temps d'écouter la musique qui y est jouée et prend le temps de regarder (non pas de voir) ce personnage central qu'est Kvothe.
    Avant la lecture, la construction de la trilogie m'a quelque peu interpellée : je me suis demandé comment on pouvait écrire 800 pages sur une seule même journée. En effet, le tome 1 est aussi intitulé : 1ère journée... Après avoir lu quelques pages (un peu moins de 100, je crois) on comprend le pourquoi du comment et personnellement j'ai beaucoup aimé cette construction avec les intermèdes et les apports qu'elle peut apporter au récit. (j'essaie d'en dire le moins possible afin que cela reste une belle découverte)
    Cette histoire n'est que peu dévoilée par le synopsis. Elle raconte les pérégrinations de Kvothe, qu'il soit au top, ou au plus bas ... On pleure avec lui, on aime avec lui, on risque sa vie avec lui et ceci sans même réfléchir !!! En fait, on le fait pendant 800 pages et à force, on est fort à propos de son histoire, de ses racines ainsi que de ses sentiments, de son caractère, de ses impulsions, ce qui fait qu'on a vraiment l'impression de vivre, si ce n'est pas sa vie, de vivre juste à ses côtés. L'histoire se déroule lentement, amoureusement dirai-je et si cela ne conviendrait pas dans certains livres, ici, c'est exactement ce qu'il faut.
    Les personnages ... Ahhhh... Ils sont ... comment dire... Ils sont parfaits, mais sans l'être trop non plus. Peut-être justement parce que leurs défauts sont parfaits. ^^ Impossible à décrire en fait, il vous faudra le lire !!!
    Prenons l'exemple de Kvothe. Certes il est grand, certes il est beau, certes il est fort, certes il est intelligent, mais tout cela ne compte pas quand la richesse du cœur est là. Et elle est là, rendue merveilleusement par l'auteur, bons ou mauvais, ses sentiments sont multiples, ce qui rend le récit très intéressant !
    Les autres personnages sont légions et on ne peut que s'y attacher, car Kvothe s'y attache, sauf bien sûr, quelques uns qui restent insensibles à son charme, sinon cela ne serait pas marrant.
    La magie contenue dans cette trilogie est indubitablement nouvelle, au moins pour moi. C'est une magie scientifique pour la plupart. Tout le monde peut en effet apprendre à allumer un feu, à construire des murs, à nommer des choses... Bien sûr, ça marche mieux quand on est doué mais la magie est ouverte à tous.


    Lien : http://lefso.blogspot.com/2011/04/chronique-du-tueur-de-roi-tome-1-l..
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    Critique de qualité ? (7 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par frankgth, le 22 novembre 2011

    frankgth
    Si l'on présente ce livre comme l'histoire d'un jeune aubergiste sans histoire qui raconte sa vie à un scribe de passage, on aura du mal à faire comprendre l'attraction qu'il peut provoquer sur son lecteur. Mais ce serait omettre que ce tenancier anonyme fut dans une autre vie, et malgré son jeune âge, une véritable légende dont on raconte les histoires de manière plus ou moins fidèle jusque dans sa propre auberge.
    Premier tome de ce qui devrait être une trilogie, "Le nom du vent" nous raconte l'enfance, parfois heureuse, parfois dramatique, mais toujours passionnante du jeune Kvothe. Centré sur un personnage unique, dans un univers très bien pensé, légèrement fantastique, et avec une large part faite à sa psychologie, ce roman m'a beaucoup fait penser à l'assassin royal, et comme c'est là aussi très bien écrit, ça ne peut que plaire aux fans de Robin Hobb, et aussi sans doute à bien d'autres.
    Au final donc un grand roman dont le seul défaut actuellement et de ne pas encore avoir de suite publiée tant j'attends la deuxième journée avec impatience !
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    Critique de qualité ? (6 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Ceinwin, le 28 août 2011

    Ceinwin
    J'ai choisi le Nom du vent un peu par hasard, en me basant sur les avis dithyrambiques lus sur internet. Et même si je me méfie en général d'un roman qui fait l'unanimité, je peux vous dire que celui ci n'a pas volé toutes les louanges qu'on lui a faites. Si je devais le décrire en quelques mots, je dirais : musical, bouleversant, épique.
    Musical : Kvothe est un musicien et un chanteur hors pair. de ce fait, la musique tient une place prépondérante dans son existence et lui sauvera la vie à de nombreuses reprises. La structure du roman est également très musicale : dans le rythme des phrases, dans les mots choisis. Elle se lit comme une des grandes balades dont notre héros est friand.
    Bouleversant : Je suis passée par une palette assez large d'émotions pendant ma lecture. Certains passages ont piqué ma curiosité, d'autres m'ont fait hurler de rire et je me suis surprise à refouler mes larmes à plusieurs moments. Kvothe est touchant, drôle et sa situation actuelle (terré au milieu de nulle part, pour une raison inconnue) ajoute une touche de mélancolie et de mystère à toutes ses aventures de jeunesse.
    Épique : Attention, âmes sensibles s'abstenir, car le livre est très très long (autour de 600 pages) et le rythme plutôt lent. Pour moi, cela n'a pas été un problème car cela m'a permis de complètement m'immerger dans le monde de Kvothe, et une fois qu'on y est, on n'a pas envie d'en sortir tellement il est riche et bien construit. le monde développé par Rothfuss est à la fois merveilleux et plausible.
    Seule ombre au tableau : Kvothe est parfois trop parfait. Il est beau, intelligent, sensible... et j'en passe. Même ses défauts sont cools. du coup, il en devient parfois agaçant. Mais c'est une toute petite contrariété qui n'altère en rien la magie du roman.

    Lien : http://bookalcoolique.blogspot.com/2011/01/chronique-du-tueur-de-roi..
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par danwouaib, le 19 juillet 2010

    danwouaib
    Mon coup de coeur de l'année 2009...vivement la suite
    Et pourtant j'ai eu du mal sur les 50 première pages, je me suis dis, rien d'extraordinaire, du copier/coller sur la fantasy existante, un style d'écriture qui me semblait particulier.
    Et puis le déclic, dés qu'on passe au chapitre racontant l'histoire du héros, je bascule dans un désir frénétique de toujours en lire plus. C'est super bien écrit (oui je sais, rien de différent aux premières 50 pages, mais j'ai du être envouté), l'histoire est superbe (et l'intrigue ne sait même pas encore dévoilée sur ce premier tome), le personnage attachant...et je ne sais pas, c'est magique.
    Quelques longueurs mais des passages tellement somptueux que je pardonne. Reste à attendre la suite qui est en cours d'écriture aux US (c'est pas gagné pour l'avoir demain -:) )
    Un conseil allez le lire, vous n'aurez aucun regret (satisfait ou remboursé :-) )
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Citations et extraits

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  • Par Acr0, le 18 septembre 2009

    Mon nom est Kvothe, ce qui se prononce presque comme « Quoth ». Les noms sont importants, car ils en disent long sur une personne. J'ai moi-même eu bien plus de noms qu'on a le droit d'en porter.

    Les Adems m'appellent Maedre. Ce qui, selon la façon dont on le prononce, peut vouloir dire « La Flamme », « Le Tonnerre » ou « L'Arbre fendu ».

    « La Flamme », c'est évident à peine m'a-t-on aperçu. Mes cheveux sont d'un roux flamboyant. Si j'étais né quelques siècles plus tôt, on m'aurait sans doute pris pour un démon et brûlé vif. Je les coupe court, mais ils sont d'une nature rebelle. Dès que je les laisse pousser, ils se hérissent et on dirait que j'ai pris feu.

    « Le Tonnerre », je l'attribue à ma voix de baryton et au fait que j'ai arpenté les tréteaux des théâtres dès mon plus jeune âge.

    Je n'ai jamais trouvé que « L'Arbre fendu » soit très significatif. Bien que, avec le recul, j'imagine que l'on pourrait considérer ce surnom comme en partie prophétique.

    Mon premier mentor m'appelait E'lir, parce que j'étais malin et que je le savais. Ma première véritable maîtresse m'appelait Dulator parce qu'elle en aimait la sonorité. J'ai aussi porté le nom de Shadicar, de Doigts légers et de Six Cordes. On m'a aussi appelé Kvothe, Celui qui ne saigne pas, Kvothe l'Arcaniste, Kvothe le Tueur de Roi. Tous ces noms-là, je les ai gagnés. Je les ai mérités et j'ai payé pour chacun d'entre eux.

    Mais j'ai grandi sous le nom de Kvothe. Mon père m'a dit une fois que ça signifiait « savoir ». Bien entendu, on m'a donné bien d'autres noms. La plupart étaient fort grossiers, mais ils n'étaient pas souvent usurpés.
    J'ai libéré des princesses retenues dans les tumulus de rois. J'ai incendié la ville de Trebon. J'ai passé une nuit en compagnie de Felurian et m'en suis sorti la vie sauve et en possession de tous mes esprits. J'ai été chassé de l'Université à un âge où la plupart n'y sont pas encore admis. J'ai suivi des pistes au clair de lune que personne n'osera
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  • Par Lefso, le 23 avril 2011

    La plus remarquable des facultés de notre esprit est sans doute sa capacité à faire face à la douleur. Selon la pensée classique, l'esprit est doté de quatre portes, que chacun franchit selon la nécessité qui l'y pousse.
    La première, c'est celle du sommeil. Le sommeil nous procure un abri loin du onde et de toutes ses souffrances. Le sommeil facilite la passage du temps, mettant à distance ce qui nous fait mal. Lorsqu'une personne est blessée, bien souvent, elle perd connaissance. De même, quelqu'un qui apprend une nouvelle bouleversante pourra s'évanouir. franchir cette première porte, c'est la façon dont l'esprit se protège de la douleur.
    La deuxième porte est celle de l'oubli. Il est des blessures trop profondes pour guérir, du moins pour s'en rétablir promptement. De surcroît, nombre de souvenirs sont tout simplement trop douloureux et on ne peut en espérer aucun apaisement. Le vieux dicton selon lequel "le temps guérit tous les maux" est faux. Le temps guérit la plupart des maux. Le reste est dissimulé derrière cette porte.
    La troisième porte est celle de la folie. Il y a des moments où 'esprit subit un tel choc qu'il se réfugie dans la démence. Bien qu'il semble difficile de pouvoir en tirer quelque bénéfice que ce soit, c'est pourtant le cas : il est des moments où la réalité n'est que souffrance et pour échapper à cette souffrance, l'esprit doit s'affranchir de la réalité.
    La dernière porte est celle de la mort. L'ultime recours. Rien ne peut nous atteindre une fois que nous sommes morts, du moins c'est ce que l'on nous a dit.
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  • Par Coeurdechene, le 26 septembre 2010

    Mon nom est Kvothe, ce qui se prononce presque comme « Quothe ». Les noms sont importants, car ils en disent long sur une personne. J'ai moi-même eu bien plus de noms qu'on a le droit d'en porter.
    Les Adems m'appellent Maedre. Ce qui, selon la façon dont on le prononce, peut vouloir dire « La Flamme », « Le Tonnerre » ou « L'Arbre fendu ».
    « La Flamme », c'est évident à peine m'a-t-on aperçu. Mes cheveux sont d'un roux flamboyant. Si j'étais né quelques siècles plus tôt, on m'aurait sans doute pris pour un démon et brûlé vif. Je les coupe court, mais ils sont d'une nature rebelle. Dès que je les laisse pousser, ils se hérissent et on dirait que j'ai pris feu.
    « Le Tonnerre », je l'attribue à ma voix de baryton et au fait que j'ai arpenté les tréteaux des théâtres dès mon plus jeune âge.
    Je n'ai jamais trouvé que « L'Arbre fendu » soit très significatif. Bien que, avec le recul, j'imagine que l'on pourrait considérer ce surnom comme en partie prophétique.
    Mon premier mentor m'appelait E'lir, parce que j'étais malin et que je le savais. Ma première véritable maîtresse m'appelait Dulator parce qu'elle en aimait la sonorité. J'ai aussi porté le nom de Shadicar, de Doigts légers et de Six Cordes. On m'a aussi appelé Kvothe, Celui qui ne saigne pas, Kvothe l'Arcaniste, Kvothe le Tueur de Roi. Tous ces noms-là, je les ai gagnés. Je les ai mérités et j'ai payé pour chacun d'entre eux.
    Mais j'ai grandi sous le nom de Kvothe. Mon père m'a dit une fois que ça signifiait « savoir ».
    Bien entendu, on m'a donné bien d'autres noms. La plupart étaient fort grossiers, mais ils n'étaient pas souvent usurpés.
    J'ai libéré des princesses retenues dans les tumulus de rois. J'ai incendié la ville de Trebon. J'ai passé une nuit en compagnie de Felurian et m'en suis sorti la vie sauve et en possession de tous mes esprits. J'ai été chassé de l'Université à un âge où la plupart n'y sont pas encore admis. J'ai suivi des pistes au clair de lune que personne n'oserait même évoquer en plein jour. J'ai conversé avec des dieux, aimé des femmes et écrit des chansons qui tirent les larmes au ménestrels.
    Vous avez sans doute entendu parler de moi.
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  • Par boudicca, le 26 janvier 2012

    Si c'est un valet, annonce un valet. Si c'est un pique, annonce un pique. Mais pour une putain, tu dois toujours dire une « dame ». Leur vie est déjà assez pénible, et la politesse n'a jamais tué personne
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  • Par Pamw, le 09 mars 2010

    4ème de couverture:
    J’ai libéré des princesses. J’ai incendié la ville de Trebon. J’ai suivi des pistes au clair de lune que personne n’ose évoquer durant le jour. J’ai conversé avec des dieux, aimé des femmes et écrit des chansons qui font pleurer les ménestrels.J’ai été exclu de l’Université à un âge où l’on est encore trop jeune pour y entrer. J’y étais allé pour apprendre la magie, celle dont on parle dans les histoires. Je voulais apprendre le nom du vent.
    Mon nom est Kvothe.
    Vous avez dû entendre parler de moi.
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