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ISBN : 2505011788
Éditeur : Kana (2011)

Note moyenne : 4.17/5 (sur 105 notes)
Résumé :
Gesicht, inspecteur robot à Europol enquête sur une série de crimes ayant lieu dans un monde futuriste où se côtoient humains et robots.

Attention événement! le nouveau thriller d'Urasawa.

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Critiques, Analyses & Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
Domi_V
Domi_V15 juillet 2014
  • Livres 5.00/5
Attendu...attendu...d'avoir les huit volumes de ce manga dans ma bibliothèque, avant d'entamer (enfin) le premier tome...et de les enchaîner, l'un après l'autre sans vouloir ni pouvoir m'arrêter !
J'étais immédiatement absorbée par et immergée dans ce monde où les hommes et robots paraissent vivre paisiblement ensemble dans un parfait équilibre...jusqu'au jour où une "entité" malveillante, pourvue d'intelligence artificielle, s'en prend à un grand robot Suisse idolâtré bien au-delà les frontières...
Entre alors en scène : Gesicht, un inspecteur-robot allemand d'Interpol, qui, très vite, découvrira que cette destruction n'est que la première d'une longue série...dont lui-même fera partie...
Des seinen qui dépassent -et de loin- l'imagerie de(s) "simple(s)" combat(s) entre le bien et le mal...d'ailleurs, le "Mal", c'est quoi ? À l'origine, un concentré de sentiments extrêmes, telles que la colère, la haine, la tristesse, ... comme semble le suggérer Naoki Urasawa ? Ce sont là des sentiments propres à l'homme, non ? L'Homme (!) qui a créé des robots afin qu'Il soit aidé dans ses tâches... domestiques, industrielles, agricoles... et guerroyantes ! L'Homme qui a créé... un "nouveau homme"...à son image !
"Pluto" aborde bien d'autres thèmes puisque l'intrigue est construite autour d'un point de départ : la guerre...et ce qui en découle : ses victimes (les enfants), le pouvoir convoité, la suprématie dont un pays se sent "investi" (les États-Unis)...mais aussi... la différence, l'acceptation de l'autre, l'amour dans ses multiples facettes...
Abstraction faite des luttes et affrontements, les dessins des personnages (aux traits différenciables), des superbes paysages urbains et architectures avant-gardistes, sont très réalistes, et l'oeil y traîne volontairement...
...c'est avec un serrement de coeur que j'ai quitté ce monde futuriste qui m'avait captivé jusqu'au bout...
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Walktapus
Walktapus21 mai 2016
  • Livres 4.00/5
Et vous, pleureriez-vous, avez-vous pleuré, en lisant Pluto ? Les larmes pourraient être le signe de cette série. Sont-elles ce qui nous rend sentient ?
2016, un logiciel joue mieux au go que le meilleur des humains, et seulement 18 ans après les échecs (mais là je n'avais pas pleuré). Ca y est : on nous prédit la fin de l'humanité : du sang et des larmes. Mais à mon avis, Skynet n'est pas prêt de prendre le pouvoir, ni des versions semi transparentes d'Alicia Vikander de se promener parmi nous. Vous pouvez ranger votre Voight-Kampff. Il y a des choses qui me font bien plus peur dans ce domaine.
Le nouveau champion de go a beau développer ses josekis mieux que personne, asseyez-le dans une pièce avec une pile de mangas, et il ne lui viendra même pas à l'esprit d'en ouvrir un. Pour rester dans les films, Vice-versa, le Pixar, qui étonnamment scénarise les modèles actuels sur le fonctionnement de notre esprit, met en scène ce qui est aux commandes d'une intelligence (Spock est un gros mytho).
Qu'Urasawa aborde ce thème n'est pas étonnant. Pour moi, il est en BD le maître absolu de l'expression faciale, et je lui voue pour cela une admiration sans borne. Ses planches se composent la plupart du temps de visages, dépeignant une vaste palette d'émotions subtiles, mis en scène de manière à produire une émotion intense chez le lecteur (si ça vous intéresse, j'ai un tableau d'extraits sur pinterest, très larmoyants).
Les robots de Pluto sont si humains qu'ils se réveillent avec des traces de larmes sur leur oreiller, et que les vrais humains en deviennent racistes, comme ils le sont entre eux. Qu'il reprenne un scénario de Tezuka semble naturel, tellement il me semble que les deux auteurs partagent une même vision de l'humanité, faite d'appel à la tolérance, d'amour de la Terre et de don de soi. Un des héros de Pluto est donc Astro, le petit robot. Il y est question d'une enquête, d'un contrat sur la tête des robots les plus évolués du monde, de la guerre, de la vengeance, du pouvoir. Un thriller que je trouve un peu naïf, mais haletant, magnifique, avec beaucoup de situations lacrymogènes.
Je préfère la série Monster, et par-dessus tout 20th Century Boys, d'Urasawa (mais tout de même, je suis en train de parler de mon Top 5 BD). Mais j'écris ce petit mot, juste pour dire aux éventuels apprentis savants fous, que dans mon plan maléfique pour devenir maître de la Terre, et numéro 1 au classement mangas de Babelio, grâce à une armée de robots, je trouve Urasawa bien inspirant.
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Geodaney
Geodaney30 août 2016
  • Livres 4.00/5
A le lecture du premier tome de "Pluto", Naoki Urasawa donnait l'impression, notamment au travers du personnage de Gesicht, que l'univers d'Astro n'était qu'un "emprunt" à Osamu Tezuka et qu'il allait complètement redéfinir l'approche du personnage. Cette impression était renforcée par le fait que le célèbre robot ne semblait être qu'un simple protagoniste de l'histoire, désigné par une folie destructrice comme une cible à abattre. Est-ce l'héritage écrasant d'un mangaka de légende, la peur de trahir la confiance donnée par les héritiers de Tezuka ou simplement moi qui n'ai pas compris la démarche initiale de l'auteur mais force est de constater que Naoki Urasawa, depuis deux ou trois tomes, vire de bord et s'efforce de coller au plus près à l'esprit originel du manga, quitte à s'éloigner de la situation de départ qu'il avait installé. Cette impression ressentie atteint son paroxysme dans ce tome 8 et tout particulièrement dans le dénouement final qui tranche considérablement avec l'ambiance sombre, le contexte fortement inspiré d'épisodes historiques récents ou la véhémence naissante des milices anti-robots.
Mes billets sur les précédents tomes étant plus qu'élogieux, cette introduction presque critique peut surprendre mais en fait, il ne s'agit que de constatations. Cette transformation progressive ne m'a pas réellement déçu mais plutot surpris, ce qui n'est pas le cas du retour d'Astro. Mis en "sommeil" lors de son précédent affrontement avec Pluto, l'enfant-robot revenait épisodiquement dans l'histoire, le temps de révélations passionnantes sur son créateur, le Docteur Tenma. Les derniers tomes ne laissant plus aucun doute sur le réveil prochain de notre héros, la renaissance d'Astro donne le rythme de ce huitième et dernier tome de la série. Tandis que l'affrontement final se prépare, les dernières zones d'ombre, notamment celles dont Tenma détenait la clef, disparaissent pour laisser apparaître l'intrigue dans toute sa complexité et dévoiler ses nombreuses ramifications. Rien ou presque n'est laissé au hasard, le rôle de l'ensemble des protagonistes dans les différentes strates de l'histoire nous apparaissent sous leur véritable jour et témoigne, si besoin était, des qualités narratives de Naoki Urasawa et de son co-auteur Takashi Nagasaki. Le sens de la phrase "500 zeus par corps" qui ne cessait de hanter Gesicht, l'identité du véritable chef d'orchestre de cette folie meurtrière, les manipulations du Président des Etats-Unis de Tracia durant le 31ème conflit en Asie Centrale, autant de questions laissées en suspens qui trouveront des réponses. Cerise sur le gâteau, un court épilogue mettant en scène Brau 1589 finira d'achever les protestations de ceux qui se demandaient déjà ce que devenait le KR ou l'identité de ce mystérieux ours en peluche (robotisé ?) qui agit dans l'ombre depuis le début de la série.
Si mon avis est quelque peu mitigé par ce changement d'orientation - même si je comprends parfaitement qu'il doit être relativement difficile d'évoluer créativement dans un univers qui ne nous appartient pas – "Pluto" n'en demeure pas moins une oeuvre aboutie qui s'inscrit dans la lignée des travaux précédents de Naoki Urasawa. Le manga aborde des thèmes classiques en science-fiction robotique mais avec une approche singulière à mi-chemin entre le polar futuriste et l'hommage appuyé (surtout en fin de course) à un grand nom du manga, père d'un enfant-robot qui continue de susciter l'imaginaire des lecteurs de manga, plus de soixante ans après sa première apparition.
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Natacha851
Natacha85125 janvier 2015
  • Livres 4.00/5
"Voilà, c'est fini
On a tant ressassé les mêmes théories
On a tellement tiré chacun de notre côté
Que voilà c'est fini
Trouve un autre rocher petite huître perlée
Ne laisse pas trop couler de temps sous ton p'tit nez
Car c'est fini...c'est fini"
Oui, Pluto, c'est fini avec ce tome 8.
C'est court me direz-vous mais ce n'est pas plus mal car parfois des séries plus longues ont tendance à s'essouffler au milieu.
Ici, c'est loin d'être le cas. Pluto a été un régal à suivre jusqu'à...ce tome- ci.
Attention, je ne dis pas que je suis déçue maiiiiis...mais je trouve cela un peu rapide, un peu facile.
Peut-être que je m'attendais à trop, peut-être qu'aucune fin finalement ne m'aurait plu.
Peut-être, mais voilà, j'ai refermé ce dernier tome un peu sur ma faim sans éprouver d'émotions hormis un peu de frustration.
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zazaone
zazaone17 août 2013
  • Livres 4.00/5
Argh !
J'ai été un peu déçue par la fin de ce manga. Plus exactement, à partir du tome 6 (spoiler) où le personnage qui était le fil conducteur du récit, de l'enquête, l'inspecteur Gesicht, est assassiné.
L'enquête est déjà pour ainsi dire résolue, les derniers tomes ne nous apprenant que quelques précisions. Apportant également de la surenchère dans les plans du méchant, mais sans véritable surprise.
De plus, durant les trois derniers tomes, j'ai l'impression de retomber dans le déroulement classique du manga : les forces du mal attaquant physiquement les forces du bien et réciproquement. D'où une succession de combats qui ne m'intéressent guère.
Certes, il fallait que les auteurs retombent sur les traces de Astro, très ancien manga dont cette série était une préquelle. Mais bon... Autant le début était riche et original, autant la fin était prévisible.
Dommage, même si je ne regrette aucunement la lecture de ces 8 tomes avalée en deux jours ^^
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Les critiques presse (4)
BDSelection09 septembre 2011
Pour couronner le tout, cette œuvre brillante allie finesse psychologique et tendresse. Que demander de plus ?
Lire la critique sur le site : BDSelection
ActuaBD03 août 2011
L’heure de l’intense dénouement a sonné pour cette réinterprétation incontournable d’un épisode d’Astro Boy. Un final riche en émotions qui lève le voile sur de nombreuses vérités, parfois surprenantes.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
BullesEtOnomatopees12 juillet 2011
Le final se révèle en fait fort politique (depuis le cinquième tome la série a accentué cet aspect) et très humaniste. Urasawa ne trahit pas l'essence de l'oeuvre de Tezuka et restitue les principaux messages que le maître faisait passer via son célèbre robot.
Lire la critique sur le site : BullesEtOnomatopees
Sceneario09 juillet 2011
Urasawa signe donc encore une réussite. Certes, il ne s’agira pas de son oeuvre majeure, mais elle est indéniablement de qualité, basée sur un scénario complexe et de très bons graphismes.
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations & extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
gargamel00gargamel0008 août 2013
Des robots qui nous font pleurer, nous, les humains. Comment expliquez-vous cela?
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mhvaugeoismhvaugeois03 octobre 2011
- Que font ces larmes sur nos visages...?
- Je ne le sais pas non plus...
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ninon16ninon1601 février 2013
C'est stérile... La haine est un sentiment stérile... Dont rien ne peut naître...
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gargamel00gargamel0008 août 2013
Tu pensais qu'un robot ne s'énervait jamais? Tu pensais qu'il ne pleurait jamais?
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lilimarylenelilimarylene25 mars 2013
Le propre de l'homme est de garder l'espoir jusqu'à la fin, même s'il sait qu'il va mourir.
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Videos de Naoki Urasawa (11) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Naoki Urasawa
MAG#6 Plein d'auteurs dans un seul grand bouquin qui reflète ce qu'est la bande dessinée d'aujourd'hui.
Auteurs : Boulet, Bastien Vivès, Naoki Urasawa, John Cassaday, Frederik Peeters, Emmanuel Lepage, Katsuya Terada, Paul Pope, Taiy? Matsumoto, Bob Fingerman, Atsushi Kaneko, Keiichi Koike, Eddie Campbell
Éditions : Les Humanoïdes associés
2015
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