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3.69/5 (sur 875 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Tunisie , le 23/06/1969
Biographie :

Olivier Appollodorus, dit Appollo, est un scénariste de bandes dessinées et historien de La réunion.

Il grandit en Afrique du Nord et à la Réunion, où, lycéen, il fonde avec des amis (comme Téhem, Li-An et Serge Huo-Chao-Si) un journal de bande dessinée, le Cri du Margouillat (qui s’arrêtera en 2001).

Il fait ses études à Paris, et commence une carrière de scénariste avec le dessinateur Mad pour les éditions Vents d'Ouest.

Après la mort de ce dernier, il revient à la Réunion, il devient professeur de Lettres puis part au Nigeria effectuer son service national comme coopérant.

À son retour dans l'île, il poursuit son activité de scénariste localement et publie notamment avec Serge Huo-Chao-Si, "La Grippe coloniale" aux éditions Vents d'Ouest, qui obtient le prix de la critique au festival d'Angoulême en 2004.

Il multiplie les collaborations, avec Li-An, Manu Brughera, Lewis Trondheim ou encore Brüno. Il participe aussi à l'aventure du journal pour enfants Capsule Cosmique, et s'occupe du festival Cyclone BD qui a lieu tous les 2 ans à Saint-Denis.

En 2007, paraissent chez Delcourt "Île Bourbon - 1730", en collaboration avec Trondheim, et "Biotope" chez Dargaud, dans la collection Poisson Pilote, en collaboration avec Brüno.
Toujours avec Brüno, il signe la série "Commando colonial" (Dargaud, "Poisson Pilote", trois albums entre 2008 et 2010 et 1 intégrale en 2015).

Il publie également, avec le dessinateur Stéphane Oiry, "Pauline (et les loups-garous)" (Futuropolis, 2008) et "Une vie sans Barjot" (Futuropolis, 2011).

En 2012, Appollo est lauréat du prix Jacques-Lob, qui récompense un scénariste pour l'ensemble de son œuvre.

En 2013, il signe le scénario d'un péplum barbare qui se situe dans sa ville natale, "Les voleurs de Carthage" (Dargaud ; dessin d'Hervé Tanquerelle). Le tome 2 paraît en 2014.

Olivier Appollodorus vit actuellement à Kinshasa (République démocratique du Congo), et enseigne le français au Lycée Français René Descartes.

En 2018, il publie "Chroniques du léopard" avec Tehem.

site de l'auteur :
http://grandehotelkinshasa.blogspot.fr/
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Source : http://www.bedetheque.com
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Dans le 168e épisode du podcast Le bulleur, on vous présente Bobigny, 1972 que l'on doit au scénario de Marie Bardiaux-Vaïente, au dessin de Carole Maurel et qui est édité chez Glénat. Cette semaine aussi, on revient sur l’actualité de la bande dessinée et des sorties avec : - La sortie de l’album Deux soeurs que l’on doit au scénario d’Isabelle Sivan, au dessin de Bruno Duhamel et qui est édité chez Grand angle - La sortie de l’album Les dinosaures du paradis que l’on doit à l’auteur Mazan ainsi qu’aux éditions Futuropolis - La sortie de l’album Vingt décembre, chroniques de l’abolition que l’on doit au scénario d’Appollo, au dessin de Téhem et que publient les éditions Dargaud - La sortie du cinquième et dernier tome de Saint-Elme, un titre baptisé Les thermopyles que l’on doit au scénario de Serge Lehman, au dessin de Frederik Peeters et aux éditions Delcourt - La sortie de l’album L’expert que l’on doit à l’autrice Jennifer Daniel ainsi qu’aux éditions Casterman - La réédition dans une version collector de La bombe que l’on doit aux cénario conjoint de Didier Alcante et Laurent-Frédéric Bollée, au dessin de Denis Rodier et qui est publié chez Glénat dans la collection 1000 feuilles

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Citations et extraits (80) Voir plus Ajouter une citation
Seuls les propriétaires, cette minorité de gros Blancs, surent tirer profit de la nouvelle situation.

Le gouvernement leur offrit des compensations financières pour la perte des esclaves et les affaires pouvaient prospérer.
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Nous dirons la vérité. La vérité sur votre dictature. Toute la vérité sur vos saloperies, vos conneries ; nous dénoncerons vos mensonges, vos nombreux crimes et assassinats.
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- T'es une mauvaise flic, Eunice... d'abord parce que tu as essayé de tuer ton chef, ensuite parce que tu n'y es même pas parvenue....
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Sur l'île Maurice voisine, l'esclavage a été aboli en 1833, et la traite négrière est officiellement interdite par la France depuis 1815. Pourtant, la traite illégale continue à Bourbon. On estime qu'elle amène dans l'île entre 10000 et 20000 esclaves entre 1830 et 1840.
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Mon laimé, mon zarlor, mon nénère, Marianne mon bec rose, mon gâté ! Nous allons nous aimer enfin, nous allons nous marier ! Finis les ordres, les coups de chabouk, les punitions ! Nous irons à Saint-Denis, nous quitterons Sainte-Suzanne, je serais botaniste, tu seras couturière ! Nous allons nous aimer librement, Marianne !
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Edmond, 12 ans en 1841, n'est encore qu'un jeune esclave à Sainte-Suzanne, mais un jour, il en est sûr, on le reconnaîtra comme le petit génie cafre, qui a su le premier au monde, trouver le procédé de la fécondation de la vanille.
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Tu es né libre, Héry, dans le pays d’en haut, reprends ta place ! C’est le pays de simangavole, d’Héva et d’Anchaing, du roi Phaonce, de Cimendef, de Dimitile et de Laverdure. Tu es le dernier marron de La Réunion.
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Il a fouetté le vieux Gustave, cette semaine.
Un jour, on l’étouffera dans son sommeil, on étouffera tous les commandeurs dans leur sommeil.
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Hé, Asoline, tu as entendu ça ?
Nous allons pouvoir voter !

Non, pas tous.

Les femmes n'ont pas le droit de vote.

Ah, oui c'est vrai. Quand je serai député, je ferai passer une loi qui changera ça.

Quand tu seras député...
Voyez-vous cela.

Edmond Vingt-Décembre, député de La Réunion, ça en jette, non ?
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Quand même, il y avait un truc un peu flippant à voir ces types dont le crâne commençait à se dégarnir se comporter comme n'importe quel ado de mon bahut. Est-ce qu'à partir de 18 ans, l'idée qu'on se fait de la fête ne bouge plus pour le restant de notre vie ? Boire pour se dézinguer la gueule, essayer de choper une fille pour la baiser, écouter du rock à fond comme si on allait tout foutre en l'air, on y croit aussi bien à 18 ans qu'à 40 ? Merde, ça me foutait plutôt la nausée. Je veux dire, une fête, c'est censé être un moment où on oublie un peu tout. Où on s'amuse sans arrière-pensée, en mettant de côté les problèmes de la vie de tous les jours. Et là, voir tous ces cons qui y croyaient, 30 ans après leurs premiers boutons, ça avait tendance à me foutre en rogne.
Merde ! D'une certaine manière, ces cons me piquaient mon avenir : ils avaient bloqué le compteur sur mon âge, et faisaient semblant de pas se rendre compte que pour eux, c'était fini. (p. 36)
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