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Note moyenne 4.25 /5 (sur 26 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Prague, Tchécoslovaquie , le 29/09/1960
Biographie :

André Markowicz est un traducteur et poète français.

Il s'est fait connaître par la nouvelle traduction qu'il a donnée des œuvres complètes de Fiodor Dostoïevski pour le compte des éditions Actes Sud. Entreprise commencée en 1991 par "Le Joueur" et achevée en 2002, avec la traduction des "Frères Karamazov".

Il s'est également occupé de retraduire le théâtre de Tchekhov en compagnie de Françoise Morvan. Leur traduction de "Platonov" a été récompensée par un Molière en 2006.

Passeur de la littérature russe en France, il a aussi traduit des œuvres d'Alexandre Pouchkine et de Nicolas Gogol.

Il travaille également à de nouvelles traductions de pièces de Shakespeare, notamment "Hamlet", "Macbeth" et "Othello", et de Maxime Gorki, notamment "Les Estivants", aux éditions des Solitaires intempestifs.

En 2018 il publie "L’appartement", aux éditions Inculte. À Saint-Pétersbourg, l'auteur a hérité de l'appartement dans lequel vivait sa grand-mère depuis 1918. C'est ainsi le prétexte d'un récit autobiographique en vers, mêlant souvenirs familiaux et réflexions intellectuelles.

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Émission UNE VIE UNE ŒUVRE consacrée à Catulle, diffusée sur France Culture le 28 Janvier 1988. Avec la participation d'André MARKOWICZ, au côté de Pierre GRIMAL, historien, Claude RIMBAUX, Catherine PELLEGRINI, écrivain et Gabriel MATZNEFF, écrivain.
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Citations et extraits (56) Voir plus Ajouter une citation
André Markowicz
Lutvic   03 janvier 2020
André Markowicz
Les contents



Dans l’extrait d’Apostrophes qui tourne en boucle ces derniers temps sur internet, ce qui me frappe, c’est la toute fin de l’émission. Quand Matzneff est réellement surpris de la violence de l’attaque de Denise Bombardier, mais, en fait, quand il est surpris par deux autres choses. La première, c’est que visiblement à l’inverse de tous les autres invités, à commencer par Pivot lui-même, elle, elle ne tombe pas sous son charme et elle ne sourit pas quand il parle. Elle ne l’admire pas. Parce que, tous les autres, finalement, ils sourient, d’un sourire gentil : « le gentil farfadet que voilà... » ou « celui-là alors... ». Et puis, il est surpris par l’attaque elle-même : comment se fait-il que la vie, la société, vienne le juger, lui — pas lui Gabriel Matzneff, non. Lui, l’écrivain. Lui, le grand écrivain. L’esthète. La littérature. « Comment peut-on ne pas m’aimer ? » Evidemment que la littérature justifie tout, dit-il. Et le plus important est la surprise de Matzneff à ce moment-là : que peut-on me vouloir à moi, qui écris aussi bien ? Je dis tout sur moi, je suis sincère, et j’écris bien. C’est ça, n’est-ce pas, qui justifie l’ensemble, et appelle le sourire de mes convives — il s’agit, réellement, d’une atmosphère de salon, juste avant un dîner. Comment pourrait-il en être autrement ?



Or qui a dit que Matzneff était un écrivain ? Je veux dire, vous avez lu un jour un seul de ses romans, vous avez essayé ? — Ses romans sont publiés, depuis des décennies, aux éditions de la Table ronde — un éditeur de droite dure. Personne, je crois bien, ne les lit. Mais, ses journaux, ils paraissent tous chez Gallimard, et ce n’est pas aujourd’hui que ça a commencé. C’est-à-dire que, tant qu’à dire les choses, celui qui devrait être poursuivi pour complicité de viol et éloge de la pédophilie, n’est-ce pas, en toute logique, c'est son éditeur. Mais, bon, pour moi, ici, il ne s’agira pas de morale ou de justice. — Ses journaux, que j’ai feuilletés il y a des années de ça, qu’en dire ? Mais c’est absolument, désespérément nul. Nul, creux, vaniteux, idiot — ça n’existe tout simplement pas. Ça existe, je dirais, parce que c’est tellement ridicule qu’on se sent souillé quand on le lit, — quand on en est témoin. — Ce sentiment du ridicule senti et qui vous transperce, Dostoïevski en parle. Mais voilà, on dit que, la langue de Matnzeff, « c’est une belle langue ». —Pardon pour l’image. Disons, « C’est bien écrit... »



Un bavardage content, qui existe et qui, aussi bien, pourrait ne pas exister. Où chaque page, chaque journée, effacent la précédente, sans jamais rien changer. — Avec une constante : le « je » qui parle est content. Content d’être adoré par des jeunes adolescentes, mais pas seulement — par ses collègues écrivains, auxquels, comme le genre l’y invite, il décoche des petites piques, nous dirons de « petites vacheries entre copains », parce que, et oui, l’essentiel est bien là, tout se passe entre copains. Et nous faisons du style. Et c’est si beau, le style.



C’est ce sourire content qui m’a toujours frappé. Et c’est un sourire que je perçois, sous différentes formes, parfois moins fort, parfois plus fort, chez toute une série d’autres écrivains français. Parce que le sourire peut changer, mais pas le contentement.



Je m’étais déjà interrogé, à propos de d’Ormesson et des écrivains cités comme modèles de l’esprit français par notre président. Et, bizarrement, je me dis que c’est réellement une caractéristique de ce qu’on appelle l’esprit français, ce contentement à se regarder si beau dans le miroir et faire des phrases dessus. J’ai beau chercher, je ne trouve pas ça dans la littérature russe — non, vraiment. Et Dieu sait Tolstoï a écrit des journaux... Le seul, peut-être, c’est Edouard Limonov, qui est un vrai fasciste. Mais Limonov, comme écrivain, ce n’est juste rien du tout.



Mais regardez, je ne sais pas, Léautaud — il est, vraiment, considéré comme un écrivain. Il écrit, il écrit, il écrit. Moi je et mes chats. Mais il écrit, et il fait des volumes, et il est un « grand écrivain ». Et lui aussi, il fait du style. Ou, d’une autre façon, Jouhandeau. Cette espèce de saloperie absolue — là encore, d’ailleurs, publiée chez Gallimard. Matzneff, aujourd’hui, il est très malheureux, nous savons bien, il va même perdre les subsides que le CNL lui donnait tous les ans, parce qu’il est un vieillard nécessiteux (!...) — du fait que personne, dit-il lui-même, n’achète ses livres. Mais Jouhandeau, lui, il prospère : et Guéret est très très fière de son auteur, et organise, si je ne me trompe pas, un festival de littérature où sont présents beaucoup de mes amis, ou de gens qui sont publiés par les mêmes éditeurs que moi, et, visiblement, ça ne dérange personne que, non seulement ce type soit un antisémite acharné (dans ses livres comme dans ses lettres), mais qu’il passe son temps à faire des phrases sur sa vie, sur des centaines et des centaines de pages, toujours pareil, à ragoter, à se complaire, à s’admirer, finalement, même en se détestant — mais il ne se déteste guère. Et là encore, comme la crapule qu’il a toujours été, à être content. Absolument certain, comme aujourd’hui Matzneff, que Dieu reconnaîtra les siens, puisque la littérature est le sommet de la création, et qu’il est lui, un créateur de ce sommet.



Et combien d’autres écrivains, hommes et femmes, chez nous, font ça, une carrière à écrire sur ça — le potin et la joie d’être soi, ou la joie d’être si laid et d’être soi (c’est absolument la même chose), la joie d’avoir pour amis des amis qui vous ont pour ami et qui sont contents d’être contents et de vous voir content. Oui, l’éternel ragot.



Et, il faut bien le dire, souvent, c’est ça, ce qu’on appelle « notre littérature » et que j’aurais tendance à appeler « notre honte » ...



Source : https://www.facebook.com/andre.markowicz/posts/2599408370271459
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André Markowicz
SZRAMOWO   13 mai 2016
André Markowicz
(le traducteur) C’est quelqu’un qui aime quelque chose qu’il veut partager. Je ne peux pas imaginer ma vie sans Pouchkine et le cercle de ses amis. J’ai la chance de pouvoir en donner des versions françaises, et de pouvoir dire : voilà, ça je connais – maintenant, vous qui ne lisez pas le russe, vous pouvez connaître aussi.
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André Markowicz
coco4649   14 octobre 2019
André Markowicz
La nuit





Extrait 2



Il est minuit passé, et j’entends sur la ville dormante,

    Sourde et muette, frémir une rumeur ou un glas. –

O vieillard aveugle et voyant qui te dresses dans l’ombre,

    Lare divin, je le sens, tu me présages le deuil. –

Non ! mon cœur ne bat plus comme il eut coutume de battre ;

    Morts, les larmes, l’ivresse et le bonheur de languir ;

Quand je regarde le ciel, je m’y sens étranger – que de choses

    Cette vie glaciale, oh, m’a déjà enlevées ! –

Tant de choses aimées qui, jadis, dans mon sein frissonnèrent...

    Et mon matin est passé, puis le milieu de mes jours ;

Le soleil est moins chaud, et le soir déjà qui s’annonce

    Ouvre précocement l’éternité de la nuit.

                                            1818





//Wilhelm Karlovitch Küchelbecker (1797 – 1846)

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ninamarijo   10 mars 2019
Le Soleil d'Alexandre : Le cercle de Pouchkine 1802-1841 de André Markowicz
lourds nuages, noirs nuages,

Une lune errante luit

Eclairant la neige en rage,

Trouble ciel et trouble nuit.

Le traineau cahote et glisse,

Les grelots - "drelin-drelin",

L'épouvante, quel supplice

dans ces plaines sans chemin.



- Fouette, enfin, cocher ! " Les bêtes

Souffrent trop, mon bon monsieur ;

Plus de route, la tempête

qui nous souffle dans les yeux.

On aura perdu la trace,

Je parie - c'est un démon

Qui s'amuse et nous pourchasse,

Et nous fait tourner en rond.



Là, il se démène, il flaire,

Joue à nous cracher dessus ;

Là, il pousse dans l'ornière

Le cheval qui n'en peut plus.

Tiens c'est lui qui nous emmêle,

cette borne, on croit la voir ;

C'était lui, cette étincelle

dans le vide sourd et noir.



Lourds nuages, noirs nuages,

une lune errante luit,

Eclairant la neige en rage,

Trouble ciel et trouble nuit.

Et on tourne et on s'épuise ;

Les grelots, muets d'un coup.

On se fige. " L'ombre grise,

Là, c'est quoi ? ... un tronc ? un loup ?



La bourrasque hurle, pleure,

Soufflent les chevaux tremblants ;

Le démon reprend ses leurres,

Ses yeux rouges sont brûlants.

On repart, le traîneau glisse,

Les grelots - "drelin-drelin" ;

Les démons se réunissent

Sur l'espace blanc sans fin.



Sans visage, sans image,

Sous la lune trouble et floue,

Feuilles quand novembre rage,

Les démons voltigent, fous.

Qui les pousse ? pour quoi faire ?

Comme ils chantent, quels sanglots ;

Ils marient une sorcière,

Pleurent un génie des eaux ?



Lourds nuages, noirs nuages,

une lune errante luit,

Eclairant la neige en rage,

Trouble ciel et trouble nuit.

Foule folle, à perdre haleine,

Aspirés par la hauteur,

Les démons à voix humaine

Crient, me déchirant le coeur.



1830 Alexandre Pouchkine
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coco4649   14 octobre 2018
Le Soleil d'Alexandre : Le cercle de Pouchkine 1802-1841 de André Markowicz
La lune





Lune, toi qui blanchis le fer

Des froids barreaux de ma cellule,

Astre de neige, calme et clair

Qui, loin, là-haut, sans flamme brûles,



Je te salue de ma douleur,

Reine nocturne, œuvre divine –

La paix me vient de ta blancheur,

C’est l’âme que tu m’illumines.



Comment ! serais-je seul ici,

Comptant sans fin les pas des gardes ?

J’ai des amis qui, eux aussi,

Veillent et songent, te regardent.



Peut-être, ils penseront à moi

En s’endormant, prieront peut-être ;

Volant vers leur séjour de joie,

Mon ombre, se sentant renaître,



Les bénira... Et quand, soudain,

L’aube luira sur les nuages,

L’étoile du premier matin

Aura dissipé mon image.



1828-1829





//Wilhelm Karlovitch Küchelbecker (1797 – 1846)

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SZRAMOWO   13 mai 2016
Partages de André Markowicz
Facebook permet des rencontres qui font que je ne me sens plus seul devant la page blanche. Dans Partages, je réfléchis à des questions telles que “qu’est-ce que parler une langue ?” ou “qu’est-ce que j’essaie de transmettre quand j’écris mes poèmes ou mes traductions ?”

(...)

Il y a beaucoup de façon de “partager” un texte. L’oralité, la rencontre directe avec le lecteur, c’est-à-dire la transformation du lecteur en auditeur, c’est aussi de la traduction. Les versions “non traduites” que je donne sur Facebook sous la forme de mot à mot commentés permettent au lecteur d’entrer dans le texte, même (et surtout) s’il ne connaît pas la langue originale, puis d’élaborer lui-même sa propre traduction. Elles sont pour moi une manière de faire du partageable avec de l’intraduisible.
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coco4649   15 août 2018
Le Soleil d'Alexandre : Le cercle de Pouchkine 1802-1841 de André Markowicz
Je me rappelle — instant de grâce …





Je me rappelle — instant de grâce :

Quand tu parus à mes côtés,

Je fus saisis, — vision fugace

Du pur génie de la beauté.



Dans la langueur désespérante,

Dans le fracas des vanités,

Longtemps vibra ta voix pressante,

Longtemps, tes traits m’ont habité.



Les ans passèrent. Dans l’orage

Mes rêves furent emportés,

Et j’ai perdu ta douce image,

Ta voix pressante m’a quitté.



Claustrés au fond d’un lourd silence,

Paisiblement passaient mes jours,

Sans poésie, sans transcendance,

Sans vie, sans larmes, sans amour.



Mais l’âme a retrouvé la grâce,

Tu reparais à mes côtés,

Divinité, vision fugace

Du pur génie de la beauté.



Et, de nouveau, la renaissance,

Et la lumière est de retour —

La poésie, la transcendance,

La vie, les larmes et l’amour.



//Alexandre Pouchkine
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Charybde2   27 août 2015
Ombres de Chine : Douze poètes de la dynastie Tang (680-870) et un épilogue de André Markowicz
Il se trouve que ce poème n’est pas seulement l’un des poèmes les plus célèbres de Li Shang-yin, c’est l’un des plus célèbres de toute la littérature chinoise : j’ai pu en lire une bonne vingtaine de traductions (j’appelle « traduction » l’étape suivant le mot-à-mot, une élaboration littéraire imposant une interprétation d’ensemble de nature à rendre le texte immédiatement compréhensible). Dès lors que trois écrivains pénétrés de deux cultures à la fois — le chinois et le français pour François Cheng, le chinois et l’anglais pour les deux autres — ne peuvent pas s’entendre sur le sens littéral des mots d’un poème, c’est, une fois encore, que nous ne nous trouvons pas face à un sens déterminé, fixé sub specie aeternitatis, mais à un halo de sens, une « ombre » dont il appartient à chacun, pour peu qu’il veuille s’y consacrer, de proposer, en rêvant le poème, d’après sa propre expérience, sa propre poétique, un équivalent éphémère.
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Charybde2   27 août 2015
Ombres de Chine : Douze poètes de la dynastie Tang (680-870) et un épilogue de André Markowicz
Mes poèmes « non traduits » (pour reprendre l’expression d’Armand Robin) sont construits sur le besoin de faire advenir, en français, des ombres rayonnantes, des présences — ce que j’appelle des « figures ». Le personnage (réel ou inventé) brasille à la limite de l’apparition, comme s’il était juste sous la surface de l’eau, se forme et se dissout, se recompose dans le passage d’une langue à l’autre, du monde sans parole que chacun porte en soi au monde matériel des mots offerts à lire. À chaque fois, d’une manière ou d’une autre, il s’agit de tracer les contours de cette ombre, de se les approprier pour les éloigner de soi et les rendre sensibles, — partageables.

C’est de la même façon que j’ai voulu tracer les contours de ces Ombres de Chine, au début pour moi-même, puis, au fur et à mesure qu’une sorte de continent se découvrait à moi, pour partager cette découverte et la prolonger.
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coco4649   31 octobre 2016
Partages, tome 2 de André Markowicz
J’ai longtemps regardé les arbres verts





J’ai longtemps regardé les arbres verts.

Le repos emplissait mon âme.

C’est toujours comme avant, pas de grandes pensées globales.

Toujours les mêmes fragments, bribes, par petits bouts.

Soit un désir terrestre qui s’allume.

Soit la main se tend vers un livre intéressant.

Soit brusquement, je prends une feuille de papier,

Mais là, le doux sommeil me cogne dans la tête.

Je m’installe à la fenêtre dans un fauteuil profond.

Je regarde la pendule, je m’allume une pipe,

Mais, tout de suite, je bondis et me dirige vers la table,

Je m’assieds sur une chaise dure et roule une cigarre ;

Je vois une petite araignée qui court sur le mur,

Je la suis, elle m’aimante.

Elle m’empêche de prendre la plume.

La tuer, l’araignée !

La flemme de me lever.

Maintenant je regarde à l’intérieur de moi,

Mais c’est vide dans moi, c’est monotone et morne,

Nulle part ne bat la vie intensive,

Tout est fade et somnolent, comme de la paille humide.

Bon, je suis passé à l’intérieur de moi

Et me revoilà devant vous.

Vous attendez que je vous parle de mon voyage,

Mais je me tais parce que je n’ai rien vu.

Laissez-moi me reposer, regarder – les arbres verts.

Alors peut-être, le repos emplira mon âme.

Alors, peut-être, mon âme s’éveillera,

Et je me réveillerai aussi, et dans moi,

La vie intensive pourra se mettre à battre.

                              (2 août 1937)



Daniil Charms, traduction d’André Markowicz (chronique du 27 Août 2014)

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