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Note moyenne 3.95 /5 (sur 4185 notes)

Nationalité : Russie
Né(e) à : Sorotchintsy, Ukraine , le 20/03/1809
Mort(e) à : Moscou , le 21/02/1852
Biographie :

Nicolaï Vassiliévitch Gogol (en russe : Николай Васильевич Гоголь) est un romancier, nouvelliste, dramaturge, poète, critique littéraire et publiciste russe d'origine ukrainienne.

Fils d'un petit fonctionnaire issu d'une famille ukrainienne de soldats et de prêtres anoblis au XVIIe siècle, il est l'aîné de douze enfants.
Après de ses études au lycée de Nijyn, Gogol quitte sa mère et ses deux sœurs, et monte à Saint-Pétersbourg avec l'ambition de faire une grande carrière dans l'administration.

En 1829, Gogol fait ses premiers pas littéraires en publiant, sous le pseudonyme de V. Alov et à compte d'auteur, le médiocre poème romantique Hanz Küchelgarten. Éreinté par la critique, il retire les exemplaires des librairies pour les brûler. Lorsque le succès lui sourira, Gogol ne parlera à personne de cet échec littéraire. Après cet échec, il s'échappe une première fois de Russie et passe deux mois dans le nord de l'Allemagne, sous couvert de mensonges successifs.

Gogol s'installe à Saint-Pétersbourg en 1828 où il occupe des emplois administratifs dans des ministères et commence à publier des nouvelles. Il y rencontre Pouchkine qui l'encourage à écrire. Il obtient ses premiers succès littéraires avec les "Soirées du hameau de Dikanka", recueil de nouvelles grotesques, drolatiques et fantastiques, inspirées de la vie des paysans ukrainiens, qui lui assure la célébrité.

En 1833, il pense avoir une vocation d'historien. Il est nommé professeur adjoint à l'Université de Saint-Pétersbourg, mais devant l'échec progressif de ses cours il revient à la littérature. Gogol publie alors le recueil "Arabesques", qui contient notamment "La Perspective Nevski", "Le Portrait" et "Le Journal d'un fou" et le recueil "Mirgorod", où l'on trouve le conte fantastique "Vij" et une première version de "Tarass Boulba".

Entre 1835 et 1837, Gogol publie de nombreuses nouvelles et une pièce de théâtre "Le Révizor" dont les représentations sont appréciées par le Tsar. Il entame à cette période l'une de ses œuvres majeures, "Les Âmes mortes", dont le sujet lui a été confié par Pouchkine qu'il admire toujours.

A partir de 1841, il bascule dans une exaltation religieuse et messianique. Après des séjours prolongés en Europe occidentale, il disparaît de la scène littéraire russe et, à son retour, en 1846, ses écrits obscurantistes et moralisa
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Re-post des vidéos tournées en 2020 au moment du confinement. Les auteurs nous raconte comment ils ont vécu la situation et ce que la gestion de la crise dit du pays. Moscou : Rencontrez 10 artistes, visitez 100 lieux. Découvrez une ville différemment. Préfaces : Irina Prokhorova, éditrice - Olga Sviblova, conservatrice. 10 interviews : Dmitri Kourliandski, compositeur - Iouri Grigorian, architecte - Tchoulpan Khamatova, comédienne, - Igor Moukhine, photographe - Ilya Demoutski, compositeur - Irina Korina, plasticienne - Pavel Pepperstein, plasticien, écrivain - Maria Stepanova, poète - Maxim Didenko, metteur en scène - Vladimir Moukhine, chef gastronomie. 100 lieux / 5 parcours : Electrothéâtre Stanislavski– Centre Gogol – Garage – Nouvelle Galerie Tretiakov– Vinzavod… Pour en savoir plus : http://ateliershenrydougier.com/moscou.html Lire un extrait : https://fr.calameo.com/books/005553960838d5c676209 A commander en ligne : https://www.interforum.fr/Affiliations/accueil.do?refLivre=9791031204802&refEditeur=155&type=P --------------------------------------------------------- Website : http://ateliershenrydougier.com/ Facebook : https://www.facebook.com/ateliershenrydougier/ Instagram : https://www.instagram.com/ Twitter : https://twitter.com/AteliersHD

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Nikolai Gogol

Rien n'est durable en ce monde, et c'est pourquoi la joie n'est plus aussi vivace la minute d'après ; une troisième minute, et elle devient encore plus faible et elle finit par se fondre dans l'état habituel de votre âme, comme un rond dans l'eau, issu de la chute d'un caillou, finit par se confondre dans la surface lisse.

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Rien n’égale la solitude quand l’homme peut jouir de la nature et lire de beaux livres.

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Nikolai Gogol

Le rire est une grande chose : il n'enlève à personne ni la vie ni les biens, mais le coupable n'en est pas moins devant lui comme un lièvre aux pattes ligotées.

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KHLESTAKOV : Espèce de pourceau, va !... Alors eux, ils peuvent manger et moi, non ? Et pourquoi, diable, n'en ferais-je pas autant ? Qu'est-ce qu'ils ont de plus, ce sont des voyageurs comme moi !

LE GARÇON : Justement, pas tout à fait comme vous.

KHLESTAKOV : Et pourquoi ?

LE GARÇON : C'est que justement, eux, ils paient.

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« Que le diable emporte les bals et les inventeurs de ce sot divertissement ! maugréait-il. Il y a vraiment sujet de se réjouir : les récoltes sont mauvaises ; la vie renchérit ; et pourtant nos gens ne songent qu'à se trémousser, à faire parade de leurs atours ! Une de ces péronnelles en avait pour mille roubles sur le dos ; la belle affaire ! Qui paye tout cela ? Les redevances, ou qui pis est, le mari… au détriment de sa conscience. Car pourquoi prenons-nous les pots-de-vin, sinon pour donner à nos femmes des châles, des paniers et autres fanfreluches dont j'ignore le nom ? Pour qu'une chipie quelconque n'aille pas dire que la directrice des postes était mieux habillée que notre chère épouse, nous lâchons tout de suite un millier de roubles ! On vante les bals, leur gaieté ; quelle erreur ! Cette absurde invention ne convient ni à l'esprit ni au tempérament russes. Eh quoi ! Un homme adulte n'a pas honte de se faire voir tout de noir habillé, étriqué comme un diable, et de gigoter. D'aucuns même, tout en sautillant comme bouquetins, ne craignent pas de parler de choses graves… Singeries que tout cela ! Parce qu'à quarante ans, les Français sont aussi enfants qu'ils l'étaient à quinze, il faut que nous les imitions ! Franchement, après chaque bal, je crois avoir commis un péché, et j'ai hâte de l'oublier. J'en sors la tête vide comme après un entretien avec un homme du monde : le disert personnage effleure tous les sujets, étale des bribes de lectures, vous éblouit de sa faconde ; mais vous ne retirez aucun profit de ses phrases et vous vous apercevez bientôt que la moindre conversation avec un homme de négoce, qui ne connaît que son affaire, mais la connaît à fond, vaut cent fois mieux que toutes ces fariboles… Franchement, que peut-on tirer d'un bal ? »

Première partie, chapitre VIII.

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Partout en ce bas monde, […] chaque homme fait, au moins une fois dans sa vie, une rencontre qui éveille en lui des sentiments jusqu'alors inéprouvés. Parmi les chagrins dont notre vie est tissée, luit toujours, à un moment donné, un éclair de joie.

Première partie, Chapitre V.

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Plus contagieuse que la peste, la peur se communique en un clin d'œil.

Première partie, Chapitre IX.

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L'esprit supérieur qui, loin de railler, sait endurer la raillerie, se montrer indulgent aux imbéciles, ne pas s'irriter, ne jamais se venger, mais garder le calme fier d'une âme impassible.

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Ne t'en prends pas au miroir si tu as la gueule de travers.
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KHLESTAKOV : N'était-ce pas un hôpital ?

ARTÈME : Parfaitement, l'hospice des établissements de bienfaisance.

KHLESTAKOV : En effet, en effet, je me souviens, il y avait là quelques lits. Comment vont les malades ? Il y en avait très peu, il me semble.

ARTÈME : Pas plus d'une dizaine, tous les autres sont guéris. Telle est notre coutume. Depuis que j'ai été nommé à l'hôpital — cela vous paraîtra peut-être incroyable — ils guérissent tous comme des mouches. À peine un malade entre-t-il à l'infirmerie qu'il est déjà guéri ; et cela n'est pas dû tellement aux médicaments qu'à l'ordre et à l'honnêteté.

Acte III, Scène 5.

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Dans la datcha de Gogol

Que l'on m'apporte mon ..........?............. Les soirées sont fraîches à Saint Petersbourg, et voyez- vous... d’ailleurs... selon moi... je le crois encore bon... sauf un peu de poussière... Eh ! sans doute il a l’air un peu vieux... mais il est encore tout neuf... seulement un peu de frottement... là dans le dos...

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Fusil
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