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3.58/5 (sur 124 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Geneva, Illinois , le 26/03/1943
Biographie :

Robert Upshur Woodward, dit Bob Woodward, est un journaliste américain.

Il étudie à l'Université de Sheffield où il est membre de la société secrète "Book and Snake".

Engagé comme reporter en 1971 au "Washington Post", il est célèbre pour avoir déclenché en 1972, avec son collègue Carl Bernstein, le scandale du Watergate qui a entraîné la démission du président Richard Nixon deux ans plus tard.

Son livre, "Les Hommes du président" (All the President's Men, 1974), écrit avec Bernstein, son complice, rencontre un franc succès et sera adapté au cinéma, en 1976, avec Robert Redford et Dustin Hoffman. Depuis lors, il incarne le profil type d'un journalisme moderne et héroïque.

Il a également écrit un livre sur le directeur de la CIA, William Casey, intitulé "CIA : Guerres secrètes 1981-1987" (Veil: The Secret Wars of the CIA, 1981-1987), publié en 1987, et des enquêtes sur les présidences de George W. Bush et Barack Obama.

Avec quatre interviews de George W.Bush - soit un total de 7h, un record absolu - il rédigera trois best sellers : "Bush at War" (2002), "Plan of Attack" (2004) et "State of Denial : Bush at War, part III" (2006).

Twitter : https://twitter.com/realbobwoodward
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Bob Woodward, journaliste au "Washington Post" est l'invité de Patrick Cohen dans le 7/9 de France Inter (8h40 - 7 avril 2011).


Citations et extraits (40) Voir plus Ajouter une citation
Plus tard, quand Twitter annonça que le nombre de signes accepté dans un tweet passait de 140 à 280, Trump expliqua à Porter que la modification faisait sens à son point de vue. Il pourrait développer ses pensées et leur donner un minimum de profondeur.
"C'est bien, dit-il, mais c'est quand même dommage, parce que j'étais le Ernest Hemingway du 140 signes. "
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La réalité, c'est qu'en 2017, le destin des États-Unis était suspendu aux mots et aux actes d'un leader imprévisible à l'humeur instable et prisonnier de ses émotions.
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La plupart des médias ne croyaient pas à l'existence de ces "électeurs cachés de Trump". Mais la base de données de Pribus et Walsh offrait au Comité national républicain et à la campagne un aperçu très complet du profil de chaque électeur potentiel : la marque de bière qu'ils consommaient, la marque et la couleur de leur voiture, l'âge de leurs enfants et l'école qu'ils fréquentaient, la marque de cigarettes qu'ils fumaient, s'ils avaient contracté un crédit immobilier, etc. Renouvelaient-ils leur permis de chasse tous les ans? Que lisaient-ils, un magazine sur les armes à feu ou une publication plutôt marquée à gauche comme The New Republick?
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Le 6 octobre, Casey apprit par un message urgent qu'on venait de tirer sur le président Sadate alors qu'il assistait à un défilé militaire.
.../...
Aider à maintenir Sadate au pouvoir avait représenté une tâche gigantesque pour l'administration et la CIA, qui avaient fourni à son gouvernement une assistance clandestine en matière de sécurité et de renseignement.
Depuis les accords de Camp David en 1978 et le traité de paix avec Israël en 1979, Sadate était en position d'isolement au Proche-Orient.
.../...
le mode de vie de son épouse Jehan, et surtout les idées qu'elle professait sur l'émancipation de la femme étaient autant de provocations pour beaucoup de musulmans.
.../...
Il se révéla que les assassins faisaient partie d'un groupe d'opposition interne à l’Égypte. La CIA avait consacré tant d'efforts à infiltrer le gouvernement égyptien et à mettre en garde Sadate contre les menaces extérieures qu'elle avait négligé de se préoccuper de l'opposition intérieure.
Cette situation rappelait de manière si inquiétante la débâcle iranienne que Casey en piqua une crise de fureur. Il voulait que la CIA dispose de canaux d'informations indépendants plus nombreux et plus étendus en Égypte.
.../...
"Et envoyez-moi des gars voir ce qui se passe dans les rues, qu'on sache au moins si quelqu'un à l'intention de descendre Moubarak," ordonna Casey.
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When his performance as president is taken in its entirety, I can only reach one conclusion: Trump is the wrong man for the job.
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Porter ne se contentait pas de coordonner l'agenda exécutif et de gérer les documents destinés au président.
Comme il l'expliqua à un collègue, "un tiers de mon boulot consistait à essayer de contrer certaines de ses idées les plus dangereuses et à lui donner des raisons de croire qu'elles n'étaient peut-être pas si bonnes que ça".
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Trump talked a lot. Almost incessantly. So much that he weakened the microphone of the presidency and the bully pulpit, and too many people no longer trusted what he said. Half or more of the country seemed to be in a perpetual rage about him, and he seemed to enjoy it.
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'Was it a good day or a bad day?' she [Marsha Coats] would ask carefully, but with intense curiosity.
'It was a good meeting today,' he [Dan Coats] said sometimes. The president listened, asked good questions. Trump was smart and could be engaging and even charming.
[...]
Bud the bad days were more frequent. Coats began to think Trump was impervious to facts. Trump had his own facts: Nearly everyone was an idiot, and almost every country was ripping off the United States. The steady stream of ranting was debilitating. The tension never abated, and Coats would not bend facts to suit the president's preconceptions or desires.
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Trump had had three meetings with Kim [Jung-Un] at that point. [...] An aide brought in pictures that show Trump and Kim. All of these shots were photos that had already been released and widely circulated at the time of the event.
"This is me and him," Trump said. "That's the line, right? Then I walked over the line. Pretty cool. You know? Pretty cool. Right? That's the line between North Korea and South Korea. That's the line. That's North and South Korea. That's the line. That line is a big deal. Nobody has ever stepped across that line. Ever." Many others had crossed the border into North Korea, but Trump was the first sitting U.S. president to do so.
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"What's the Trump-Pence strategy to win over, in the next 11 months, the persuadable voter?" I asked.
"I don't know, " Trump said. "You know what? I'll tell you what the Trump-Pence strategy is: To do a good job. That's all it is. It's very simple. It's not a-- I don't have a strategy. I do a good job."
[...]
"Okay. In a sentence, what's the job of the president? What is your job as you see it?
"I have many jobs."
I offered my standard definition. "I think it's figuring out what the next stage of good is for a majority of people in the country--"
"That's good," Trump said.
"--and then saying," I continued, "this is where we're going, and this is the plan to get there."
"Correct," Trump said. "But sometimes that road changes. You know, a lot of people are inflexible. Sometimes a road has to change, you know? You have a wall in front and you have to go around it instead of trying to go through it--it's much easier. But really the job of a president is to keep our country safe, to keep it prosperous. Okay? Prosperous is a big thing. But sometimes you have so much prosperity that people want to use that in a bad way, and you have to be careful with it."
As I listened, I was struck by the vague, directionless nature of Trump's comments. He had been president for just under three years, but couldn't seem to articulate a strategy or plan for the country. I was surprised he would go into 2020, the year he hoped to win reelection, without more clarity to his message.
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