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Note moyenne 3.47 /5 (sur 129 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Paris , le 28/09/1934
Biographie :

Brigitte Bardot est une actrice de cinéma et chanteuse française, une militante de la cause animale, ainsi que la fondatrice et présidente de la fondation qui porte son nom.

Figure féminine des années 1950 et 1960, elle fut une star mondiale, l'égérie et la muse des plus grands artistes de l'époque. Emblème de l'émancipation des femmes et de la liberté sexuelle, elle passa de la femme enfant à la femme fatale, libre provocatrice autant qu'ingénue, dans une société conservatrice en matière de mœurs. Elle tourna avec les plus grands réalisateurs incarnant dans ses personnages la légèreté et la sensualité, et devint rapidement un sex-symbol et une star internationale du 7ème art. Avec à son actif 48 films et plus de 80 chansons en 21 ans de carrière, Brigitte Bardot, tout aussi connue sous les initiales de "BB", est une des artistes françaises les plus célèbres. Elle mit un terme à sa carrière d'actrice en 1973 pour se consacrer à la défense des animaux.
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Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Brigitte_Bardot
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Citations et extraits (62) Voir plus Ajouter une citation
babounette   20 juillet 2017
Le carré de Pluton de Brigitte Bardot
cette citation est extraite de la" lettre ouverte à ma France perdue"écrite par Brigitte Bardot.

Je me réfère aussi à l'extrait d'un article écrit par Emile Zola au Figaro , le 21 mars 1896, dans lequel il disait ces mots : "Alors est-ce qu'on ne pourrait pas de nation en nation commencer par tomber d'accord sur l'amour qu'on doit aux bêtes ? De cet amour universel des bêtes par-dessus les frontières , peut-être arriverait-on à l'universel amour des hommes ".
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rkhettaoui   21 septembre 2022
Un cri dans le silence de Brigitte Bardot
Faudrait-il qu'un jour on en arrive à tuer une population parce qu'un individu serait porteur d'un virus dangereux ? Par principe de précaution ? Pourtant c'était bien ce qui se passait au cœur des fermes de France depuis trop longtemps. Des troupeaux entiers furent décimés, pour le cas unique d'une vache dont on n'était pas certain de la folie, des milliers de moutons embrasèrent les campagnes, incinérations massives au nom d'une fièvre aphteuse non confirmée.
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rkhettaoui   22 septembre 2022
Un cri dans le silence de Brigitte Bardot
Ce réveil à la vie était un de ses moments préférés de la journée, une petite renaissance qui lui rappelait son enfance où encore tout embuée de cette pureté, de cette vulnérabilité de l'éveil, elle se laissait gâter par un compagnon attentif, prévenant et fraternel.
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Brigitte Bardot
PatriceG   26 septembre 2021
Brigitte Bardot
Cent mille compagnons à poil sont abandonnés (*) chaque année par leur maître, c'est le triste record d'un pays qui se dit civilisé, exploit encore accentué par la covid. Ne nous leurrons pas, il en va de la vie de ces chers compagnons comme de celle des humains où ce n'est pas mieux loti, - à supposer qu'il y ait une différence - c'en est même le parfait reflet comme celui de l'homme qui regarde son ombre au bord du lac. Ah ! si au moins ça pouvait servir à ce que l'homme regarde sa sale tronche dans le miroir chaque matin, même pas ! Nous sommes certes et demeurons dans un monde de prédateurs, mais en quoi alors l'homme se différencie de l'animal ? PG 26 septembre 2021



(*) Lâchement, cyniquement
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babounette   20 juillet 2017
Le carré de Pluton de Brigitte Bardot
Au fond du vieux refuge, dans une niche en bois,

Depuis deux ans je purge, d'avoir trop cru en toi.

Tous les jours je t'attends, certain que tu viendras,

Tous les soirs je m'endors, sans que tu ne sois là.

Pourtant je suis certain, je te reconnaîtrai,

Viens me tendre une main, je te la lécherai.

Tu te souviens très bien, quand je sautais sur toi,

Que tu me caressais, que je dansais de joie.

Que c'est il donc passé, pour que ce 16 juin,

Heureux que tu étais, je me rappelle bien,

Tu sifflais, tu chantais, en bouclant les valises,

Que tu m'aies attaché, là, devant cette église.

Je ne peux pas comprendre, et ne croirai jamais,

Que toi qui fus si tendre, tu sois aussi mauvais.

Peut-être es-tu très loin, dans un autre pays,

Mais quand tu reviendras, moi j'aurai trop vieilli.

Ton absence me pèse, et les jours sont si longs,

Mon corps s'épuise, et mon cœur se morfond.

Je n'ai plus goût à rien, et je deviens si laid,

Que personne, jamais, ne voudra m'adopter.

Mais moi je ne veux pas, que l'on me trouve un maître,

Je montre bien mes dents, et je prends un air traître,

Envers qui veut me prendre, ou bien me caresser,

Pour toutes illusions, enfin leur enlever.

Car c'est toi que j'attends, prêt à te pardonner,

A te combler de joie, du mieux que je pourrai,

Et je suis sûr, tu vois, qu'ensemble nous saurions,

Vivre des jours heureux, en réconciliation.

Pour cela, je suis prêt, à faire de gros efforts

A rester près de toi, à veiller quand tu dors,

Et à me contenter, même si j'ai très faim,

D'un vulgaire petit os, et d'un morceau de pain.

Je n'ai jamais rien dit, lorsque tu m'as frappé,

Sans aucune raison, quand tu étais énervé,

Tu avais tous les droits, j'étais à ton service,

Je t'aimais sans compter, j'acceptais tous tes vices.

Tu m'as mis à la chaîne, ou tu m'as enfermé,

Tu m'as laissé des jours, sans boire et sans manger,

J'ai dormi bien souvent, dans ma niche sans toit,

Paralysé, raidi, tellement j'avais froid.

Pourtant, si tu reviens, nous partirons ensemble,

Nous franchirons en chœur, la porte qui ressemble,

A celle d'une prison, que je ne veux plus voir,

Et dans laquelle, hélas, j'ai broyé tant de noir.

Voilà, mon rêve se termine, car je vois le gardien,

Puis l'infirmière, et le vétérinaire plus loin,

Ils entrent dans l'enclos, et leurs visages blêmes,

En disent long pour nous, sur ce qu'ils nous amènent.

Je suis heureux, tu vois, car dans quelques instants,

Je vais tout oublier, et, comme il y a deux ans,

Je m'endormais sur toi, mon cher et grand ami,

Je dormirai toujours, grâce à …l'euthanasie.

Et s'il t'arrive un jour, de repenser à moi,

Ne verse pas de larmes, ne te prends pas d'émoi,

Pour toi, j'étais " qu'un chien ", tu préférais la mer,

Tu l'aurais su avant, j'aurai payé moins cher.

A vous tous les humains, j'adresse une prière,

Me tuer tout petit, aurait peiné ma mère,

Mais il eut mieux valu, pour moi, cette manière,

Et vous n'auriez pas eu, aujourd'hui, à le faire.

Gilbert DUMAS
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rkhettaoui   23 septembre 2022
Un cri dans le silence de Brigitte Bardot
La chirurgie esthétique étant devenue aussi banale qu'excessive. Pour un oui, pour un non, on passe sur l'autel de la beauté et on se fait cisailler le visage, liposucer les cuisses et les fesses, bourrer les " nichons " , les lèvres et tout ce qui est possible par des implants, piqûres de collagène, silicone ou autres saloperies. De 7 à 77 ans, les clients et clientes se bousculent dans les centres esthétiques où on leur épile toutes leurs touffes indésirables, où on leur tatoue des maquillages permanents, indélébiles, leur donnant à jamais l'air de clowns mal lavés, lorsqu'au réveil, après une nuit parfois agitée, ces dames émergent le cheveu en bataille, le visage chiffonné mais les sourcils, les paupières et les lèvres pré-maquillés. Ridicule ! Chassez le naturel... Hélas, il ne revient plus au galop !
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rkhettaoui   23 septembre 2022
Un cri dans le silence de Brigitte Bardot
Je pense que le visage est le miroir de l'âme, qu'il reflète les sentiments intenses qui habitent chacun de nous. Le charme extraordinaire qui émane parfois d'un être dont les traits ne sont pas parfaits est beaucoup plus séduisant, captivant et envoûtant, que la platitude niaise d'une perfection élaborée chirurgicalement dont la profondeur du vide est insondable. La beauté intérieure s'acquiert.
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rkhettaoui   23 septembre 2022
Un cri dans le silence de Brigitte Bardot
On ne parle que de ça ! On ne voit que ça ! On ne s'intéresse qu'à ça ! On devient obèse à force de bouffer, tout et n'importe quoi, jusqu'à ce qu'un taux de cholestérol provoque l'infarctus inévitable. A la télé, les pubs ne tournent qu'autour de cette sacro-sainte bouffe, allégée ou non, c'est pareil. Plus on bouffe, plus on grossit ! La Palisse l'aurait confirmé. Paradoxalement les jeunes filles, qui n'arrêtent pas de " s'en foutre derrière la cravate" , voudraient avoir la ligne top model mais passent d'un extrême à l'autre, en nous faisant des crises d'anorexie qui les mènent jusqu'à des apparences squelettiques.
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rkhettaoui   23 septembre 2022
Un cri dans le silence de Brigitte Bardot
Les parents boivent, les enfants trinquent ! Toute la société actuelle trinque ! C'est impensable que, malgré la maladie de Kreutzfeld-Jacob dont on nous rebat les oreilles à la TV, avec images de quartiers de bœufs sanglants, écorchés et pendus aux crochets d'abattoirs, qui donne plutôt envie de vomir que de consommer, des inconscients continuent d'acheter des biftecks chez leur boucher parce qu'ils lui font confiance ou qu'ils sont clients continuent d'acheter des biftecks chez leur boucher parce qu'ils lui font confiance ou qu'ils sont clients depuis vingt ans !
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rkhettaoui   23 septembre 2022
Un cri dans le silence de Brigitte Bardot
Certains Français moyens sont gras, flasques, bedonnants, bouffis, rougeauds, chauves, affreux ! Hommes et femmes n'ont plus forme humaine, ils se laissent aller, ne font rien pour rester présentables. Sans vouloir à tout prix que " tout le monde y soit beau et gentil " , il y a un minimum de dignité à respecter. Quand on voit les micros-trottoirs, c'est un défilé de têtes de massacre, de caricatures humaines, épouvantails, mochetés de toutes tailles, de toutes races, de toutes classes. Devenus symboliquement l'image type du franchouillard à l'étranger.
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