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Note moyenne 3.18 /5 (sur 157 notes)

Nationalité : Islande
Né(e) à : Reykjavík , le 01/07/1978
Biographie :

Eiríkur Örn Norđdahl est un traducteur, poète et romancier islandais.

Il a grandi à Isafjordur où il réside encore aujourd’hui. Il commence à écrire en 2002 et a publié depuis six recueils de poésie, 6 romans et deux collections d’essais ainsi que des chroniques.

Il a vécu à Berlin (2002-2004), dans plusieurs pays d’Europe du Nord, en particulier à Helsinki (2006-2009), en Finlande (2009-2011) et au Vietnam.

En 2004, il est l’un des membres fondateurs du collectif poétique d’avant-garde Nyhil - dissout en 2011 -, un mouvement de poésie expérimentale et performative.

Il est également traducteur de l’anglais vers l’islandais d’auteurs comme Allen Ginsberg et Jo Nesbo. En 2008 il a reçu le Prix des traducteurs islandais pour sa traduction du roman de Jonathan Lethem, "Les Orphelins de Brooklyn". Il a obtenu une mention Honorable au Zebra Poetry Film Festival de Berlin en 2010 pour son animation poétique, "Höpöhöpö Böks".

En 2012, Norddahl a reçu le Icelandic Literary Prize, catégorie fiction et poésie, le Book Merchants' Prize et Prix Transfuge du meilleur roman scandinave pour son roman "Illska".

En 2017, il publie "Heimska. La stupidité" chez Metailié, un roman plus ramassé qu’"Illska" mais tout aussi frappant où l’auteur décortique notre rapport à l’image dans un futur proche où le monde est constamment sous "surVeillance" et où l’intimité n’existe plus. "Heimska" a remporté le prix Transfuge du meilleur roman scandinave 2017.

L'auteur est marié et est devenu père en 2009.
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Source : Wikipedia anglais
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Vidéo de

- "Les formes du visible. Une anthropologie de la figuration", Philippe Descola, Seuil (https://www.librest.com/livres/les-formes-du-visible--une-anthropologie-de-la-figuration-philippe-descola_0-7430583_9782021476989.html?ctx=490ec2b2fb5aab7f33cef3ccdcdeecb8)  - "Et ils dansaient le dimanche", Paola Pigani, Liana Levi (https://www.librest.com/livres/et-ils-dansaient-le-dimanche-paola-pigani_0-7438033_9791034904303.html?ctx=0f7754a98222801860e7781792cb8b2c)  - "L'anarchiste qui s'appelait comme moi", Pablo Martin Sanchez, Zulma & La Contre Allée (https://www.librest.com/livres/l-anarchiste-qui-s-appelait-comme-moi-pablo-martin-sanchez_0-7455913_9791038700529.html?ctx=754bef7b54ab5a67f7192fca7360cb51)  - "Troll", Eirikur Orn Norddahl, Métailié (https://www.librest.com/livres/troll-eirikur-orn-norodahl_0-7430703_9791022611480.html)

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Podcasts (1)


Citations et extraits (67) Voir plus Ajouter une citation
lyoko   14 juin 2017
Heimska : La stupidité de Eiríkur Örn Norddahl
Le présent est le futur du passé. Le futur est, de manière générale, le futur du présent. Mais il contient également un futur, de même qu'il contient un passé.
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blandine5674   18 février 2022
Troll de Eiríkur Örn Norddahl
Et elle se mit à lire, comme on le fait. Les livres sont toujours là, pour ceux qui se cherchent.
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bilodoh   08 mars 2018
Illska de Eiríkur Örn Norddahl
L’ »altérisation » est l’art de s’arranger pour que le monde semble composé d’individus fondamentalement différents de soi. Les autres sont dangereux, fous, méchants, stupides, il défendent des intérêts qui menacent notre conception du monde — et ainsi de suite. Étrangement (mais on pourrait ajouter : de manière compréhensible), les populistes (lire : les nazis) se retrouvent eux-mêmes régulièrement « altérisés » (du reste, ils sont à la fois dangereux, fous, méchants et stupides).



(Métailié, p. 66)

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Annette55   10 novembre 2015
Illska de Eiríkur Örn Norddahl
"Alors que les gamines de son âge passaient leur temps dans les discothèques à boire des alcools forts, tripotant les garçons et crapotant des clopes, Agnès se plongea jusqu'au cou dans les charniers que ses ancêtres avaient creusé et au fond desquels ils étaient enterrés."
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Aifelle   28 août 2015
Illska de Eiríkur Örn Norddahl
"Nous ne savions pas, proclamaient les pancartes sorties par les Allemands dans les rues et sur les places les journées qui suivirent la fin de la guerre. C'était clair et net : Nous ne savions pas. La formule ne précisait pas la nature de ce qui avait échappé à leur attention. Le monde, la guerre, le nazisme. La phrase était dénuée de complément d'objet. Les Allemands ne clamaient pas leur innocence, du reste ça n'aurait pas servi à grand-chose, ils étaient vaincus. Ils déclaraient une ignorance qui n'avait aucune limite : Nous ne savions pas. Suite et fin. Nous ne savions pas l'heure qu'il était, à quel moment le jour se levait, à quel moment il finissait, à quel moment les fleurs fleurissaient, comment la musique naissait, pourquoi le ciel était bleu ou encore ce qu'étaient devenus tous ces gens. Simplement, nous ne savions pas."
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Charybde2   14 août 2015
Illska de Eiríkur Örn Norddahl
Et ça, alors ? Cette histoire sur la tendresse d’Hitler à l’égard des Islandais ne nous apprend évidemment rien sur l’intérêt véritable du Führer, elle n’est que la copie conforme de l’image que les Islandais ont d’eux-mêmes. Elle est le regard du grand Autre, qui voit son intérêt dans ce cri de guerre empreint de fierté. D’ailleurs, l’idée que le Führer ait envisagé d’ériger une petite colonie danoise de paysans pauvres au fin fond de l’Atlantique nord en exemple de la race aryenne est tout bonnement idiote. L’Islande avait évidemment une valeur stratégique pendant la Seconde Guerre mondiale, mais les Islandais n’en avaient aucune. Le pays était un aéroport au milieu de l’Atlantique, et cela n’avait rien à voir avec la poésie de haut vol ou le courage – rien à voir avec la pureté du sang et les grands idéaux.
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MELANYA   05 août 2021
Troll de Eiríkur Örn Norddahl
Le féminisme est en train de pourrir.
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Charybde2   14 août 2015
Illska de Eiríkur Örn Norddahl
Agnes se réveilla au milieu d’une conférence sur les bombardements de Dresde. Elle s’était endormie, cernée par le vacarme. Elle aurait eu envie de lever le doigt pour demander au professeur ce qui était arrivé à la ville. Si elle existait toujours… Si c’étaient les mêmes bâtiments ou de la reconstruction. Des reproductions exactes des maisons en ruine ou simplement des façades toutes neuves, comme à Dantzig. Pardonnez-moi, je voulais dire Gdansk.

Le grabuge, l’indécence : trois mille neuf cents tonnes d’explosifs. Trente-neuf kilomètres carrés saccagés. Trente-neuf millions de mètres carrés (ce qui correspond à la superficie d’un demi-million d’appartements de bonne taille). Trois millions neuf cent mille kilos de bombes, ce qui représente presque dix grammes d’explosifs par mètre carré.

Dix grammes ! Ce n’est rien du tout !

Pourtant, ils ont suffi à rayer de la carte cette partie de la ville. Il ne devrait plus y avoir qu’un trou béant à l’emplacement de Dresde, mais ce n’est pas le cas, un surprenant entêtement du sort en a voulu autrement. À l’emplacement de Dresde, on devrait voir une croix sur la carte mais il n’y en a aucune. Dresde est une ville fantôme, comme Disneyland, sauf que là-bas, les gens n’ont pas la tête aussi grosse et l’entrée est gratuite.

Le professeur conclut sa conférence en rappelant aux étudiants qu’il fallait se garder de comparer les bombardements de Dresde à l’Holocauste, puis les envoya en pause.
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Stelphique   27 août 2021
Troll de Eiríkur Örn Norddahl
La vie était si complexe.
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blandine5674   19 février 2022
Troll de Eiríkur Örn Norddahl
Mais les auditeurs qui appellent et doivent communiquer avec un être humain de chair et de sang, qui ne peuvent pas se cacher derrière un écran d’ordinateur, ceux-là ne s’enflamment pas, ne grouillent pas, ils ne font que bégayer.
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