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4.05/5 (sur 306 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Portland, Oregon , le 01/10/1899
Mort(e) à : Portland, Oregon , le 13/10/1950
Biographie :

Auteur d'une trentaine de romans et environ trois cents nouvelles, Ernest Haycox est un écrivain et scénariste de western célèbre.

Parmi ses admirateurs, on compte Gertrude Stein et Ernest Hemingway.

Huit de ses oeuvres ont été portées à l'écran, tels La Chevauchée fantastique (Stagecoach, 1939), Le Passage du canyon (Canyon Passage, 1946) et Les clairons sonnent la charge (Bugles in the Afternoon, 1952).

En 2005, le prestigieux jury des Western Writers comptait Haycox parmi les vingt-quatre meilleurs auteurs de l'Ouest du XXe siècle.

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Vidéo de

La Chevauchée fantastique de John Ford, avec John Wayne. Extrait.


Citations et extraits (113) Voir plus Ajouter une citation
" Tout ce que j'ai appris d'important dans la vie, dit-il, je le tiens de gens qui n'ont pas essayé de me l'enseigner et qui n'ont jamais su qu'ils me l'avaient transmis. Les choses qu'un homme de bien possède en lui passent naturellement aux autres.....
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- Ne te fie pas à un indien. Tu te feras tuer en essayant d'être gentil.
- Si tu habitais sous une de leurs tentes, tu les entendrais dire la même chose de nous. Les gens ont peur et construisent des murs. Le monde est plein de murs. C'est une sale façon de concevoir la vie.
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" Cet imbécile et ses conseils d'homme.... d'homme orgueilleux... de sinistre bigot. Il faudrait que les femmes soient obéissantes, comme des esclaves, comme des animaux ! Qu'elles lèchent les mains de leur maître et acceptent ses coups en silence. Oh, Millard, quand donc ce monde sera-t-il juste pour les femmes ?
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Elle avait le teint clair et des yeux de ce bleu que l’on voit parfois à l’approche du crépuscule, lorsque les ombres poudreuses s’allongent sous les bosquets.
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Entre les versants l’obscurité impénétrable était une superposition de couches pressées les unes sur les autres par le poids des milliards de kilomètre au-dessus, et la brume épaisse lui chatouillait le visage comme le frôlement d’une toile d’araignée. En de pareilles nuits, les multiples odeurs de la terre surgissait partout comme autant de sources vives, ici, un brin de menthe, là, l’arôme d’un cèdre, la senteur discrète des fougères : et ces rigoles parfumées se rejoignaient et formaient des ruisseaux invisibles qui sillonnaient la nuit, rencontrant d’autres ruisseaux de taille plus importante, la résine des pins, le musc âpre des putois, la fumée crachée par la cheminée de sa cabane, l’effervescence de l’herbe saturée d’eau dans les près ; et tous les ruisseaux se jetaient dans une large rivière d’odeurs, un lent et puissant écoulement, entêtant et sauvage, qui prenait possession de la nuit.
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Dans un de ces moments, rares et inattendus, où l'on perçoit le monde avec une acuité telle qu'il n'est ensuite plus jamais le même, il remarqua la souffrance que ce périple infligeait à chacun.
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Le silence régnait dans le campement, petit monde de chariots baignant dans un calme apparent
; sous les bâches, tous ces gens se reposaient, mais peu d'entre eux goûtaient un véritable repos et leurs cris, s'ils avaient été lancés à voix haute, auraient rempli la nuit.
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Une pluie battante, cinglante, détrempa son manteau de laine pendant qu’il harnachait les chevaux de bât et le froid s’insinua dans ses os. Il frotta la selle mouillée avec sa manche avant de monter. Des vagues de sable arraché à la falaise se ruèrent à l’assaut de son visage, et quand il baissa la tête, l’eau accumulée dans le bord de son chapeau inonda son entrejambe. Le vent bousculait la terre, rugissant à ses oreilles tel un long cri perçant lâché sur le monde.

Incipit
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Au long des journées, les rayons jouaient sur une terre encore amollie par la pluie du printemps. La chaleur et l'humidité libéraient le parfum unique de la fertilité superposant les odeurs, accélérant la croissance de toutes choses. Les roses du couhant, les pourpres du crépuscule, les gris du soir entrainaient doucement le jour vers la nuit; et le souffle de la terre, tour à tour délicat, sucré et puissament épicé, enveloppait Burnett de ses grisantes turbulences. La terre était une femme qui, longuement aimée et carressée, se tendait vers la jouissance ultime.
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Le matin de Noël, Martha Gay contempla la brume qui déferlait sur la terre, noyant les arbres et les collines. Il avait plu pendant la nuit, mais ceci n’était pas de la pluie ; c’était de l’eau battue en une mousse plus vaporeuse que des blancs d’œufs vivement fouettées, descendant par couches successives, de plus en plus bas, jusqu’à s’enrouler autour de la grange. Elle la sentait sur son visage comme une sueur froide, et tout autour, l’herbe du pré et les ustensiles de la famille luisaient sous des perles de cristal.
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