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Note moyenne 3.47 /5 (sur 803 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : La Nouvelle-Orléans, Louisiane , le 11/10/1925
Mort(e) à : Detroit, Michigan , le 20/08/2013
Biographie :

Elmore John Leonard Jr. est un célèbre romancier et scénariste américain.

Elmore Leonard commence à écrire dès l’âge de 10 ans. Des brouillons de westerns, le genre qu’il adore en images. Il poursuit pour le journal de son lycée, avant d’ouvrir une parenthèse en 1943. Il s’engage pour deux ans et demi dans la Navy. A son retour, il s’inscrit à l’université de Detroit. Il en ressort diplômé d’anglais et de philosophie quatre ans plus tard.

Sa première nouvelle est publiée en 1951, dans un pulp-magazine, Argosy. Encore deux ans et paraît son premier roman, The Bounty Hunters. Un western évidemment. Le marché est porteur à l’époque. Leonard fournit : quatre romans et une trentaines de nouvelles et jusqu’en 1961. Certaines seront d’ailleurs adaptées au cinéma (3h10 pour Yuma de Delmer Daves).

Leonard travaille pendant quatre ans à l’écriture de scripts de films éducatifs pour l’Encyclopédie Britannica ou pour des films industriels.

La France découvre l’auteur seulement en 1976 avec Plus gros que le ventre, qui appartient toujours au cycle de Detroit, comme La Loi de la cité qui obtient en 1986 le Grand prix de littérature policière.

Entre-temps, Leonard connaît le succès aux Etats-Unis avec son premier best-seller, Le jeu de la mort. De superbes réussites appartiennent à un cycle consacré à la Floride (notamment La Brava en 1983), où réside sa mère. Les années 1990 seront pour Leonard celles du triomphe, avec l’adaptation de trois de ses romans : Zig-Zag movies (Get shorty de Barry Sonnenfeld), Punch Créole (Jacky Brown de Quentin Tarantino) et Loin des yeux (Hors d’atteinte de Steven Soderbergh).

C'est à Detroit qu'il meurt en 2013.
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Source : /www.polars.org
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Bibliographie de Elmore Leonard   (66)Voir plus

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Vidéo de

Chronique animée par Fabien Delorme, consacrée aux grands noms de la littérature policière, dans le cadre de l'émission La Vie des Livres (Radio Plus - Douvrin). Pour sa troisième chronique, le 20 avril 2016, Fabien aborde l??uvre d'Elmore Leonard. Fabien Delorme est aussi conteur. N'hésitez pas à vous rendre sur son site : http://www.fabiendelorme.fr/ Ou sur sa page Facebook : https://www.facebook.com/fabiendelormeconteur La page Facebook de l'émission La Vie des Livres : https://www.facebook.com/laviedeslivres62


Citations et extraits (183) Voir plus Ajouter une citation
jeranjou   24 août 2013
La Brava de Elmore Leonard
"J'aime bien qu'on parle beaucoup dans un livre, et j'aime pas trop que quelqu'un vienne me dire à quoi ressemble le gars qui parle. Je peux pouvoir me représenter à quoi il ressemble d'après sa façon de causer... m'imaginer ce qu'il pense d'après ce qu'il dit. J'aime bien les descriptions mais pas trop quand même."
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Pecosa   10 juin 2020
Gold coast de Elmore Leonard
- Bon, d'accord, on la protège, marmonnait Roland. On empêche tous ces enfoirés de s'approcher de sa petite culotte. Ouais, ça me va...

Viviane lui tendit l'enveloppe. Elle devina ses pensées.

- Roland, ce n'est pas parce que vous protégez sa petite culotte que vous êtes autorisé à y toucher.
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Pecosa   29 octobre 2017
Viva Cuba libre ! de Elmore Leonard
Les putains de La Havane, dit Fuentes à Tyler, n'acceptent pas l'argent des soldats espagnols ordinaires, les soldados rasos, qui ne sont payés presque rien. Ce qu'elles font, c'est qu'elles leur demandent cent cartouches de mausers pour coucher avec eux, et comme ça le soldat a l'impression que ça ne lui coûte rien. Fuentes dit que les putains donnaient les cartouches aux insurrectos, c'était une de leurs façons d'obtenir des balles pour les fusils pris aux soldats espagnols qu'ils avaient tués.
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carre   12 juillet 2015
Loin des yeux de Elmore Leonard
tu te souviens de ce film ou Woody Allen attaque une banque ?

-Prends l'oseille et tire-toi.

-Il tend un mot à l'employée, elle regarde le papier et dit: "Vous avez un blingue ? C'est quoi un blingue ?" C'est assez juste, parce que la plupart des pilleurs de banque sont de sacrés cons.
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Elmore Leonard
la_fleur_des_mots   20 août 2013
Elmore Leonard
J'essaie de couper tout ce que vous sauteriez.
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carre   10 décembre 2016
Cinglés de Elmore Leonard
-On ne fait d'omelette sans casser d'œufs, dit Nancy.

-T'as flingué un cueilleur de concombres et t'as trouvé le bonheur.

-C'est un peu une histoire à la Cendrillon, dit Nancy, ça me plait.
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Renod   22 février 2019
La Brava de Elmore Leonard
J’ai claqué la plus grande partie de mon pognon dans la gnôle, les filles et les bateaux. Le reste, je l’ai gaspillé.
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Ambages   21 mai 2020
Les fantômes de Detroit de Elmore Leonard
Il vit le médecin sournois hocher la tête, en préparant sans doute autre chose.

- À propos, avez-vous jamais souffert d'impuissance ?

Chris prit son temps et, ne voyant pas de piège, répondit :

- Non, en fait, non. Pas une seule fois.

- Réellement ?

- J'ai des témoins.
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Taraxacum   02 octobre 2013
Les chasseurs de primes de Elmore Leonard
- On a tout mis en scène pour donner à croire que c'étaient les Apaches. Mais le travail est mal fait.

- J'ai entendu dire qu'il arrive aux Apaches de tuer, tout de même.

- Avec des balles?

- Pourquoi pas?

- Parce qu'ils ne peuvent pas aller au magasin du coin de la rue pour s'en acheter une boîte quand l'envie leur en prend. Presque tous ces morts ont été tués après s'être rendus - et avec des balles - et ça , ce n'est pas la façon des Apaches. Une balle, non seulement il est difficile de s'en procurer, mais ça tue trop vite.
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deuxquatredeux   02 novembre 2016
Raylan de Elmore Leonard
Il entendait, mais c'était comme s'il était complètement sous l'emprise d'un whisky de contrebande. Non, d'un vrai whisky. Avec l'alcool de contrebande, on a l'impression d'être quadriplégique et on n'ose pas parler. Avec le bourbon, on se sent vivant.
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