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3.82/5 (sur 613 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Royan , 1962
Biographie :

Née à Royan, face à l’Atlantique, Florence Thinard subit une scolarité laborieuse jusqu’au bac.

Puis, s’installant à Paris, elle obtient avec enthousiasme des diplômes d’histoire, de sciences politiques et de relations internationales.

Après quelques années passées à découvrir le monde à travers des livres, elle décide d’aller y voir de plus près et accompagne des groupes de vacanciers, des Etats-Unis à la Thaïlande.

Au retour, elle devient journaliste de presse écrite, se spécialise en presse jeunesse et dans le décryptage de sujets d’actualité.

En solo, elle écrit aussi des romans jeunesse où la réalité se soumet joyeusement à l’imagination et qui ont reçu de nombreux prix.

Enfin, depuis quelques années, elle s'adonne également à la botanique avec des documentaires pour les éditions Plume de Carotte.
Elle vit aujourd'hui à Toulouse.
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Source : www.florencethinard.fr
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Dans le cadre de la rentrée littéraire de printemps, Occitanie Livre & Lecture reçoit des auteurs et autrices pour présenter leur récente parution. C'est au tour de Florence Thinard de présenter son roman "La Reine Soleil", aux éditions Thierry Magnier. Modération Jean-Antoine Loiseau. Merci à la librairie Sauramps pour son accueil.


Citations et extraits (65) Voir plus Ajouter une citation
- Moby Dick ! murmura-t-elle.
- Ouais, fit Saïd d'un ton de défi. J'ai pris le plus gros que j'ai trouvé sur les étagères.
(...)
- Mon garçon, dit Yvon Daubigny en lui tapant affectueusement sur l'épaule, c'est le genre de livres qu'une vie entière n'épuise pas !
- C'est plutôt lui qui m'épuisera, rigola Saïd.
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- "Gang", c'est pas mal, concéda Victor. Mais les " seniors" non, non et non ! Assez de cette hypocrisie ! Mon senior par-ci, mon senior par-là...Mon senior il est de l'or..l'or de passer à la caisse...Et que je te fais des courbettes ! Que je donne du " personnes âgées" ! Du " nos aînés " ! Du " grand-père" ! Du "mémé" ! Que du blabla, tout ça . Dans notre dos, ils nous traitent de vieux schnocks, de débris, de bouches inutiles.
( p 46)
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- Oh, s'écrie Eléonore, c''est comme dans la petite Poule rousse !
- Totalement champêtre ! s'exclame maman, aux anges.
A cet instant, la charmante poule rousse s'approche d'une jonquille et, d'un coup de bec vif et précis, la décapite.
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-Alors? C'est ouf, non? triompha Saïd.
Un grand silence lui répondit. Il ne fut rompu que par le "Mon Dieu, Mon Dieu, Mon Dieu" essoufflé de Mme Pérez qui les avaient rejoints.
- C'est grand, hoqueta Fatou.
- C'est beau, souffla Rosalie.
- C'est impossible, grogna Yvon Daubigny.
- Et pourtant... murmura Sarah.

Partout où portait le regard, on ne voyait qu'elle. La mer. Un océan d'un vert immense, le vert des grands fonds.
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"La pêche industrielle, avec ses immenses filets, rafle des poissons de toutes espèces, de toutes tailles, des tortues des dauphins et des requins qui ne seront ni vendus ni consommés. Chaque année, ce gaspillage représente 30 millions de tonnes d'animaux morts, rejetés à la mer ou transformés en farine pour les élevages." p. 32.
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Réveil atroce. Courbatures. Froid polaire. Gris. Brouillard. Herbe humide. Chaussures humides (« Ben, oui, j'avais dit de les glisser à l'abri du double toit », a dit Adrien le Trappeur, que j'aurais volontiers mordu si j'avais pu desserrer mes mâchoires). Les autres aussi avaient l'air vaseux, et même Violette s'est plainte d'avoir été réveillée par l'âne. Seule Marie-Madeleine s'activait avec énergie, jetait du bois dans le feu, remplissait des bols de chocolat au lait, coupait du pain et grillait des tartines sur la braise. Assis sur une pierre dans les nuages de fumée que le vent rabattait sur moi, enroulé dans ma couverture comme un vieil Indien, j'ai englouti le petit déjeuner sans dire un mot. Soudain, le soleil est passé par-dessus les aiguilles de pierre et nous a illuminés. C'était comme si quelqu'un, là-haut, avait tiré le rideau de scène et allumé une rampe de spots. Le cirque s'est rempli d'une lumière rose et dorée qui nous a donné un air pimpant. La prairie verte, les roches rouges, les vaches fauves brillaient d'un éclat neuf.
[…]
Je dormais bien, d'un sommeil sans rêve, quand le Trappeur Facétieux a trompeté :
- Taritaraaaa ! Aujourd'hui, on a rendez-vous avec le pic du Midi ! Ne soyons pas en retard ! HA HA HA !
Mais c'est encore la nuiiiiit...
Non, c'est l'aube ! A rétorqué avec grandiloquence notre tortionnaire. L'Heure des Braves !
[…]
L'après-midi, on s'est douchés sous une cascade qui se déversait dans un petit lac turquoise. Natacha a dit que c'était « la plus belle salle de bains du monde » mais c'était surtout l'eau la plus glacée du monde. J'ai cru que mes doigts et mes orteils resteraient raides et bleus à jamais. Mais j'ai vu Violette en maillot de bain et ça m'a un peu réchauffé.
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Lou, c'est mon humaine. Son vrai nom est Louise, mais on l'appelle Lou, c'est plus pratique. Son odeur est un mélange unique que je reconnais entre des millions et des millions. Elle sent bon la jeune humaine, plus un nuage de shampooing à la camomille, une trace de chocolat et un léger arôme d'encre de stylo.
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- On a vu un orque, mon pote ! triompha Vishnou. Ça te la coupe, ça, hein ?

- Un orque ? Un truc qui fait de la musique dans les églises ?

- Non, ça c'est un orgue, ricana Karim. Un orque, c'est un cétacé noir et blanc. Énorme.

- Gigantesque, précisa Vishnou.

- Mo-nu-men-tal, ajouta Marie Lou.
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- Victor, vous avez avez quelques chose contre les vieux. Ça tourne à l'idée fixe! lança Gisèle, agacée.
- Moi ? s'indigna Victor. Vous n'avez rien compris ! C'est cette société pourrie qui est anti-vieux! On nous méprise ! On nous organise des repas de vieux ! On nous parque dans des maisons de vieux où on nous traite comme des vieux !
( p 43)
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Leçon n°1 : la poule n'a pas l'âme aventureuse.
Leçon n°2 : sous ses dehors sensibles, la poule est coriace.
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