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Note moyenne 3.55 /5 (sur 691 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Amiens , le 06/02/1987
Biographie :

François-Henri Désérable est un écrivain français.

Fils d'un ancien joueur de hockey sur glace, il passe son enfance et son adolescence à Amiens, en Picardie. À quinze ans, en 2002, il part dans le Minnesota, aux États-Unis, pour s’adonner à sa passion : le hockey sur glace, qu’il a commencé à pratiquer à l’âge de cinq ans, dans le club des "Gothique d'Amiens".

À dix-huit ans, il devient joueur de hockey professionnel (il le sera jusqu'en 2015), entre en faculté de droit à l’Université de Picardie Jules-Verne et commence à écrire.

En 2012, il figure parmi les lauréats du prix du jeune écrivain de langue française pour "Clic ! Clac ! Boum !", une nouvelle sur la mort de Danton.

En avril 2013, paraît "Tu montreras ma tête au peuple", aux éditions Gallimard, récit des derniers instants des grandes figures de la Révolution française, distingué par le prix Amic de l'Académie française, le prix littéraire de la Vocation et le prix Jean d'Heurs du roman historique.

Il est lauréat de la bourse "Écrivain" de la fondation Lagardère pour son projet : raconter la vie d'Évariste Galois , qu'il réalise en publiant début 2015 : "Évariste", une biographie romancée d'Évariste Galois, prodige des mathématiques mort en duel à l'âge de vingt ans. Considéré comme la révélation de l'année 2015, ce roman est sélectionné pour plusieurs prix. Il remporte finalement le prix des Lecteurs de L'Express–BFMTV et le prix de la biographie.

Son troisième roman "Un certain M. Piekielny" est sélectionné au premier tour du Prix Renaudot 2017 puis au premier tour du Prix Goncourt 2017.

Il collabore également aux revues "L'Infini" et "Décapage".

blog de l'auteur : fhdeserable.com
Twitter : https://twitter.com/fhdeserableactu?lang=fr

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Vidéo de
Avec Thibault de Montalembert, Alexandre Gefen, Adélaïde Bon, Carole Fives & François-Henri Désérable. Rencontre animée par Sylvia Minne Pour voir la première partie : https://bit.ly/2G6vrFq Retrouvez toute la programmation ici : http://www.maisondelapoesieparis.com/
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Citations et extraits (245) Voir plus Ajouter une citation
François-Henri Désérable
lucia-lilas   21 novembre 2017
François-Henri Désérable
Il ne faut que deux choses dans la vie: de bonnes chaussures et un bon lit. On passe deux tiers de son temps dans les unes, un tiers dans l'autre.
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Piatka   06 septembre 2017
Un certain M. Piekielny de François-Henri Désérable
Comment distinguer ce qui relève de la littérature de ce qui n'en est pas ? "Si l'on ne peut trouver de jouissance à lire et relire un livre, disait Oscar Wilde, il n'est d'aucune utilité de le lire même une fois." C'est un critère subjectif, excessif, largement excessif, tout aussi largement exclusif ; j'y souscris : chaque fois qu'il y a désir de relecture, il y a littérature.

J'ai lu et relu La Promesse de l'aube...

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FredMartineau   18 août 2017
Un certain M. Piekielny de François-Henri Désérable
Gary écrit le nom de Piekielny sur la page. Le fait-il naître ? Renaître ? Jaillir du tréfonds de sa mémoire ? Ou bien cela vient-il de plus loin, de l’imaginaire se déployant par miracle pour assujettir le réel ? Je ne sais pas. Il est tout-puissant. Il écrit. Il ne pense qu’à cela. Écrire. Tenir le monde en vingt-six lettres et le faire ployer sous sa loi.
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Piatka   06 mai 2018
Évariste de François-Henri Désérable
De même que l’écrivain pour qui une phrase n’est pas une phrase tant qu’elle n’est pas la phrase, pour qui le texte est corps et souffle, rythme et puissance, grâce et poésie, pèse chaque mot avant de le placer dans l’écrin de ses pages, s’incarne dans le verbe, est le Verbe en personne, le mathématicien qui dans une simple formule ne perçoit pas autre chose qu’une suite de nombres et de symboles obscurs, mystérieux, mais un moyen de se soustraire au monde pour mieux s’en emparer, d’échapper au réel pour mieux l’assujettir, ce mathématicien-là, mademoiselle, s’incarne dans le nombre comme l’écrivain dans le verbe, est le Nombre en personne. Évariste, quand il fait des mathématiques - et à cette époque il ne fait que cela - est le Nombre en personne.

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Eve-Yeshe   19 août 2017
Un certain M. Piekielny de François-Henri Désérable
C’est peut-être ça et rien de plus, être écrivain : fermer les yeux pour les garder grands ouverts, n’avoir ni Dieu, ni maître et nulle autre servitude que la page à écrire, se soustraire au monde pour lui imprimer sa propre illusion. P 121
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gouelan   27 juillet 2017
Un certain M. Piekielny de François-Henri Désérable
Gary, on le voit, ne faisait pas la guerre. Qu'est-ce que c'est d'ailleurs que la guerre ? Le massacre de gens qui ne se connaissent pas, disait Paul Valéry, au profit de gens qui se connaissent mais ne se massacrent pas. Un amplificateur d'héroïsme et de bassesse. La meilleure part de hommes, et la pire. La fureur de vivre décuplée par l’imminence de la mort. et aussi, pour les Français de Londres, un salon mondain sous les bombes.
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tamara29   17 décembre 2017
Un certain M. Piekielny de François-Henri Désérable
Alors, lieutenant, on passe du bon temps dans les bras des Anglaises ? C’est que, mon général, a dit Gary, j’ai toujours considéré qu’il était de mon devoir de défendre l’honneur de la France, à l’arrière comme au front. De Gaulle a esquissé un sourire – réprimé dans l’instant : gardez vos forces, la guerre est gagnée mais elle n’est pas finie. Repos.
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Iboo   31 décembre 2016
Tu montreras ma tête au peuple de François-Henri Désérable
Cinq charrettes les attendaient devant la Conciergerie. [...]

Dans la rue Saint-Honoré, à hauteur des Tuileries tous entonnèrent La Marseillaise. Vingt voix fortes qui, à l'unisson, couvrirent le bruit de la foule. Ces hommes qui allaient vers leur mort en chantant la gloire de la Patrie intimaient le respect à ceux qui se trouvèrent sur leur chemin ce jour-là.

Quand ils arrivèrent au pied de l'échafaud, sur cette place dont le nom change au gré des régimes politiques [...] il était onze heures du matin. Le brouillard voilait le soleil ; il pleuvait. Jamais l'hymne composé par Rouget de Lisle n'avait résonné avec auteur de ferveur.

C'est Sillery qui, le premier, arriva sur la plate-forme. Le député de la Somme, doyen des condamnés, salua la foule, à droite, à gauche, tel l'artiste qui s'apprête à quitter la scène de sa vie.

Fauchet, Carre, Lesterpt-Beauvais, Duperret furent les suivants. Le sang giclait, débordait du panier, des caillots se formaient ; l'échafaudage s'imprégnait de la couleur écarlate, de telle sorte qu'il fallut, après que la lame du bourreau se fut abattue sur la nuque de Lacaze, le nettoyer à grand renfort de seaux d'eau.

Le chœur diminuait à mesure que le sacrifice continuait. Boileau, Antiboul, Gardien, Lasource, Brissot, Lehardy, Duprat furent sacrifiés.

Ducos était assis à côté de Fonfrède. Quand ce fut à son tour, il embrassa son ami une dernière fois : 'Mon frère, c'est moi qui t'ai conduit à la mort !" lui dit-il. Et ce frère d'alliance, qui bientôt le rejoindrait dans l'autre monde, tentait de le consoler : "Au moins, nous mourons ensemble !".

Le chant funèbre perdait son intensité, pas sa vigueur. Ils n'étaient plus que six - Gensonné, Mainvielle, Fonfrède, Duchastel, Vergniaud et Vigée. Et les six usaient leurs dernières forces dans les paroles de La Marseillaise, paroles somptueuses desquelles ils puisaient l'énergie d'aller mourir. Gensonné, au moment de monter sur l'échafaud, me chercha du regard. Il ne trouva que mes yeux rougis de larmes.

Bientôt, il n'en resta plus que deux. On a souvent affirmé que Vergniaud eut l'honneur de passer sur la planche en dernier. [...] Et pourtant, ce jour-là, c'est avec Vigée, et non Vergniaud que le sacrifice allait s'achever. Il fut le vingtième à passer sur la planche. Il chantait encore sur la bascule. "Contre nous de la tyrannie, l'étendard sanglant est levé !" Le couteau tomba ; le silence aussi.

[...] C'était le 31 octobre 1793, dixième jour du deuxième mois de l'an II de la République. Il était onze heures et demie. En un demi-tour de cadran, la Révolution avait achevé de dévorer ses propres enfants.

[...] Dix fois j'ai porté les yeux sur l'échafaudage de la guillotine, cent fois j'ai entendu le fracas de la lame libérée par le bourreau, mille fois j'ai humé l'odeur du sang fraîchement versé. Mais jamais plus, Monsieur, jamais plus je n'ai vu des hommes braver la mort avec autant de courage.
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Spilett   13 octobre 2017
Un certain M. Piekielny de François-Henri Désérable
Il ne faut pas avoir peur du bonheur, tu sais, c'est seulement un bon moment à passer.
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Spilett   06 octobre 2017
Un certain M. Piekielny de François-Henri Désérable
Il ne faut que deux choses dans la vie : de bonnes chaussures et un bon lit. On passe deux tiers de son temps dans les unes, un tiers dans l'autre.
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