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EAN : 9782070147045
176 pages
Éditeur : Gallimard (31/12/2014)

Note moyenne : 3.37/5 (sur 277 notes)
Résumé :
À quinze ans, Évariste Galois découvre les mathématiques ; à dix-huit, il les révolutionne ; à vingt, il meurt en duel. Il a connu Raspail, Nerval, Dumas, Cauchy, les Trois Glorieuses et la prison, le miracle de la dernière nuit, l'amour et la mort à l'aube, sur le pré. C'est cette vie fulgurante, cette vie qui fut un crescendo tourmenté, au rythme marqué par le tambour de passions frénétiques, qui nous est ici racontée.

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Critiques, Analyses et Avis (91) Voir plus Ajouter une critique
sandrine57
  12 février 2015
Évariste Galois, le mathématicien qui a défini les ''conditions de résolubilité des équations par radicaux'' et ouvert la porte aux mathématiques modernes...Voilà un sujet probablement intéressant pour un adepte des formules algébriques ou autres théorèmes ésotériques. Mais j'avoue avoir eu quelques doutes, moi qui ne connaît même plus mes tables de multiplications. Pourtant, la courte vie d'Évariste mérite un détour entre les pages de la biographie romancée que lui consacre le jeune François-Henri DÉSÉRABLE. D'ailleurs, il avoue d'emblée ne rien comprendre aux théories du mathématicien. C'est donc à l'homme qu'il s'intéresse, celui à qui il n'a fallu que vingt petites années pour connaître le militantisme politique, deux échecs cuisants à polytechnique, deux passages en prison, de solides amitiés, deux amours - les mathématiques et la mystérieuse Stéphanie d'– et une mort en duel, au petit matin. Il n'en fallait pas plus pour en faire un héros flamboyant et romantique, un génie incompris, presque un martyr.
Dans un contexte historique exaltant (les trois Glorieuses, la Monarchie de Juillet), s'appuyant sur la faible documentation existante, François-Henri DÉSÉRABLE se révèle par son style à la fois efficace et plein de verve. Il n'hésite pas à s'adresser à son lecteur, ou plutôt sa lectrice qu'il appelle ''Mademoiselle'', qu'il vouvoie et qu'il invite à s'immiscer avec lui dans l'intimité d'Évariste. Il n'hésite pas à se perdre dans des détours, à convoquer les célébrités de l'époque, à se moquer de Dieu, à écorcher ceux qui n'ont pas reconnu le talent de son protégé. Car, il a beau manier l'humour et le sarcasme à merveille, il ne peut pas cacher son attachement au jeune prodige des mathématiques, se laissant aller à un certain lyrisme pour évoquer son amour malheureux et sa mort si cruelle, si injuste.
DÉSÉRABLE ne prétend pas lever tous les mystères qui entourent la vie et l'oeuvre d'Évariste Galois mais il a visiblement pris du plaisir à lui broder un scénario romanesque, à remplir les trous pour offrir à son personnage un peu de chaleur et de bonheur. Ce faisant, il me l'a rendu proche et surtout m'a permis de découvrir le destin tragique de ce jeune homme qui n'aura pas eu le temps d'accomplir tout ce qu'il portait en lui. Alors non, je n'en sais pas plus sur les conditions de résolubilité des équations par radicaux, mais j'ai rencontré un génie et j'ai partagé ses vingt ans d'existence et c'est là le plus important ! Une très belle réussite par un écrivain des plus talentueux.
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migdal
  30 octobre 2020
Je ne me souviens pas avoir lu un ouvrage qui débute aussi magnifiquement et se désintègre pareillement à partir du chapitre XVI, page 123, pour s'achever piteusement dans les égouts et les fantasmes d'un auteur en pleine crise de puberté.
Voici un portrait dont le décor est superbe et le personnage principal gâché par une main assassine …
Evocation superbe et lyrique des années 1811 à 1831, brossée par une plume talentueuse qui rappelle les meilleures pages de Claude Manceron dans « Les hommes de la liberté » et qui peint la fin de l'Empire, la Restauration, les trois glorieuses, la monarchie de juillet et l'épidémie de Choléra …les quinze premiers chapitres sont inoubliables et mettent en scène Cauchy, Poisson et Dumas, Nerval, Raspail.
Evariste Galois, grandit et évolue dans ce contexte, il rate le concours de Polytechnique mais est admis à Normale Sup sous nos yeux admiratifs, dans un déroulé alternant biographie et fiction romanesque.
Le lecteur arrive alors au chapitre XVI et se voit harcelé par l'auteur, qui, en plein délire, ose le prendre pour une « mademoiselle » et lui intime l'ordre de se déshabiller pour l'emmener dans un abime de débauches avec une plume relâchée, vulgaire, lascive réellement navrante à notre époque de mobilisation Me Too.
De quel droit peut on écrire n'importe quoi sur un personnage illustre ?
Comment peut on oser déboulonner ainsi la statue de l'un de nos plus grands mathématiciens ?
Est il tolérable de laisser un écrivain cracher sur la tombe d'un génie français doublé d'un authentique démocrate ?
Les trente dernières pages ne font pas honneur à leur auteur et coulent ce livre malgré les magnifiques premières pages et l'indéniable talent de l'écrivain … quel gâchis !
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LiliGalipette
  24 février 2016
« Cette histoire est celle d'Évariste Galois, mathématicien de génie qui mourut en duel à vingt ans. » (p. 6) Parfois, il n'en faut pas beaucoup pour résumer la vie d'un homme tout en annonçant une infinité d'évènements. En 1811, Évariste Galois voit le jour. En 1827, il rencontre les mathématiques. Dès lors, il n'a plus qu'une obsession : gravir la Montagne de savoir et de pensée que cette discipline représente. « Lui qui n'avait jamais cru en rien, pas même à la poésie, voilà qu'il croyait aux mathématiques, qu'il y voyait l'alphabet grâce auquel, après le claquement de doigt originel, l'univers fut écrit. » (p. 27) Évariste est brillant, mais il est incontrôlable et pressé : il échoue deux fois au concours d'entrée à Polytechnique. Par défaut, il entre à Normale et présente un mémoire sur sa théorie à l'Académie des sciences. Hélas, le sort s'acharne : le mémoire est perdu deux fois, jamais présenté et ceux qui le lisent ne le comprennent pas vraiment. Sa grande idée, c'est la théorie des groupes. Même le narrateur n'y entend rien. « Pendant longtemps, j'ai essayé de comprendre les travaux d'Évariste ; sa théorie, en vain. […] Il me faudrait la vulgarisation de la vulgarisation pour y piger quelque chose. » (p. 42)
Évariste est un génie des sciences, mais aussi un esprit passionné, fervent républicain, ce qui lui vaudra procès et emprisonnement. « Évariste était farouchement républicain, de ceux que le mot régicide ne faisait pas frémir. Alors certes, on le disait aussi mathématicien et mathématicien plein de promesses, mais la monarchie en ce temps était comme la République en d'autres : elle n'avait pas besoin de savants. » (p. 117 & 118) À bas Charles X, à bas Louis XVIII ! Derrière les barreaux, pour échapper à sa geôle, Évariste fait des mathématiques. Et c'est dans une lettre-testament, rédigée la veille du duel qui lui a coûté la vie, qu'il a résumé sa théorie et lui a permis de traverser l'histoire.
Le ton est volontiers primesautier et familier : le narrateur s'adresse à une jeune fille. Qui est-t-elle ? Vous le comprendrez dans les toutes dernières pages du livre. La biographie de ce génie est parsemée de trous que le narrateur comble allègrement avec une imagination bienveillante et souvent épique. Que diable, pourquoi ne pas imaginer de folles anecdotes ? Elles siéront à la personnalité bouillante du héros ! Ce texte se lit sans reprendre haleine : c'est un livre éclair à l'image d'Évariste, météore de la science. Finalement, il m'a tout de même manqué un peu de mathématiques. Oui, j'aurais apprécié quelques équations (avec la solution) ou un exposé plus long de la théorie des groupes. Bah, me direz-vous, le sujet, c'est Évariste Galois : le reste n'est que littérature.
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gonewiththegreen
  22 septembre 2018
Evariste,
Je croyais en avoir définitivement fini avec toi. Tu as pourri mes soirées d'étudiant, tu fus incontestablement un des premiers problèmes que j'ai combattu au coté de la future femme de ma vie. Tes mathématiques sont géniales , révolutionnaires , sans doute trop pour moi. Ta théorie des groupes restera à jamais une vague notion pour mon cerveau étroit et jusqu'à cette semaine , tu restais un souvenir qui dessine aujourd'hui une sourire sur mes lèvres mais qui m'a longtemps renvoyé à ma condition de tocard mathématique.
Je vais être honnête, je ne savais même pas que tu t'appelais Evariste . Tu étais Galois, l'inventeur de la théorie éponyme.
En jetant un oeil à la 4ème de couverture du livre de Désérable , je t'ai retrouvé et me suis empressé de te découvrir .
On s'est réconcilié. Même si c'est ton histoire, l'auteur en profite pour étaler sa science historique, dans une langue aussi sublime que riche , usant d'un ton anachronique qui dynamite le tout. Il nous parle de toi aussi bien sur, de la scoumoune qui t'a collé aux basques les 20 ans de ta vie , de ce tocard de Poisson , qui nous a laissés une pauvre table mathématique que les calculatrice ont balayée, de Cauchy, des rois, De Nerval, de Raspail.
Je te vois différemment Evariste, je t'admire après t'avoir haï.
Merci et surtout bravo monsieur Désérable.
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MurielT
  05 avril 2015
Évariste - François-Henri Désérable
Évariste c'est la biographie romancée d'Évariste Galois jeune mathématicien qui a révolutionné les mathématiques à 18 ans et qui est mort à 20.
Il y avait surement un très beau roman à écrire sur ce jeune homme, mais là à mon avis c'est raté !
Ce roman ou cette biographie romancée est ponctuée de "on n'en sait rien", "cela c'est peut-être passé comme ci ou comme ça", "on ne sait pas" et "on s'en fout". Eh bien s'il ne savait pas il fallait l'imaginer, c'est ce que les écrivains font de mieux, l'Imagination c'est leur pays aux écrivains non ? Quand on y pense Paris, la Révolution de 1830, Raspail, Nerval, Dumas, la prison, l'amour le duel.
Et puis il y a des mots vulgaires. C'est pas que la vulgarité me gène, j'ai lu des tas de livres où il y a des grossièretés ou de la vulgarité mais là j'ai pas aimé du tout. ça n'avait rien à y faire.
J'ai eu comme l'impression que l'auteur manquait de respect à son personnage qui a vraiment existé, ce n'est sûrement pas ce qu'il voulait, mais c'est ce que j'ai ressenti.
Et puis le style ne m'a pas plu. le narrateur parle à une "Demoiselle" on ne sait pas qui, encore un "on ne sait pas" (l'auteur a déteint sur moi), j'ai relu les premières pages mais je n'ai pas trouvé qui c'était.
Bref j'ai été vraiment déçu. Et pourtant lors de "La Grande Librairie" où j'ai vu et entendu l'auteur j'étais vraiment emballée.
Juste un point positif, le contexte historique qui est rendu de façon originale.
Eh bien ! je lirai autre chose sur Évariste Galois
Mais que ma chronique ne vous empêche pas de lire ce roman peut-être y trouverez vous ce que je n'ai pas trouvé ou pas su y trouver.
Challenge ABC 2014/2015
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critiques presse (11)
LaLibreBelgique   07 novembre 2016
Avec "Evariste", vous ne serez pas triste. C’est le génie possible des hommes qui est raconté tambour battant.
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NonFiction   28 avril 2015
On a hâte de se plonger dans un nouvel opus de François-Henri Désérable qui, paraît-il, s’attelle à la tâche, et, pourquoi pas dans une adaptation du présent ouvrage au cinéma.
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Lexpress   14 avril 2015
Evariste est un personnage tellement romanesque et incroyable... Il lui fallait un hommage qui le soit tout autant. Pari réussi!
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Lexpress   08 avril 2015
Une belle biographie romancée écrit d'une plume alerte. Un roman effréné pour raconter la vie d'un personnage fulgurant.
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Lexpress   08 avril 2015
Un premier opus de belle facture. A lire.
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LaLibreBelgique   24 mars 2015
Un très beau roman sur la vie d’Evariste Galois qui révolutionna les maths. Un destin fabuleux raconté avec une grande maestria.
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Bibliobs   13 mars 2015
Hockeyeur professionnel, voltigeant sur la page comme sur la glace, poussant la phrase comme un palet, François-Henri Désérable s’en donne à coeur joie et fait vibrer le nôtre.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
LesEchos   11 mars 2015
Sa plume est alerte, impertinente et coquine. On ne lui connaît pas de goût pour les duels. Il ira loin.
Lire la critique sur le site : LesEchos
Lexpress   02 mars 2015
De nombreuses zones d'ombre demeurent dans la biographie officielle du jeune Galois. Désérable les remplit avec la gourmandise, l'enthousiasme et la vigueur du patineur...
Lire la critique sur le site : Lexpress
LeFigaro   06 février 2015
Ce livre confirme qu'un écrivain est né et qu'il est prometteur. Néanmoins, le narrateur de François-Henri Désérable fait preuve parfois d'une telle morgue que, séduit par l'originalité de son talent mais agacé qu'il n'en use pas plus délicatement, on a envie de lui chuchoter d'arrêter son numéro, de poser ses cymbales, de dire sans apprêt ce qu'il a dans l'âme, le cœur et les tripes.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Telerama   24 décembre 2014
Incroyable livre que celui-ci, qui restitue un monde digne d'Alexandre Dumas et suggère une histoire peu académique en se donnant des airs blagueurs. Ce premier roman de François-Henri Désérable, qui fut précédé d'un recueil de nouvelles ancrées durant la Révolution de 1789 (Tu montreras ma tête au peuple, éd. Gallimard, 2013, et en poche chez Folio), est enchanteur, drôle et frénétique.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (88) Voir plus Ajouter une citation
migdalmigdal   26 octobre 2020
Tout est écrit et, de fait, sur Evariste on a beaucoup écrit. On ne compte plus les essais, les biographies, les témoignages de contemporains. On ne compte plus les colloques, les mémoires, les thèses, les articles. On a dit tout et son contraire : on s'est souvent trompé. On a dit à tort qu'il fut victime d'un complot ; à raison qu'il fut aux mathématiques ce qu'à la poésie fut Arthur Rimbaud : un Rimbaud qui n'aurait pas eu le temps de nous envoyer la Saison à la gueule ; qui aurait cassé sa pipe après Le bateau ivre, les vingt-cinq quatrains depuis le fin fond des Ardennes envoyés à la gueule de Verlaine en même temps qu'à celle de Paris ; un Rimbaud qui n'aurait connu ni Harar ni Aden ni les dents d'éléphant ni la scie sur la jambe à Marseille : parce qu'en vérité c'est la fin du dormeur que ce Rimbaud a connue, c'est le trou de verdure, la nuque baignant dans le frais cresson bleu, le soleil, la main sur la poitrine. Le trou rouge au côté droit.
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migdalmigdal   29 octobre 2020
Alors parlons politique, puisqu'il nous y oblige. Au pouvoir, on le sait, il y avait le roi, Louis-Philippe, or le roi, on le sait aussi, ne faisait que régner ; il ne gouvernait pas. Celui qui gouvernait, alors, s'appelait Casimir Perier, banquier devenu président du Conseil, chef de file du parti de la Résistance qui au-dedans voulait l'ordre sans sacrifice pour la liberté, et au-dehors la paix sans qu'il en coûtât rien à l'honneur. Et de fait il eut et l'ordre et la paix, mais au prix de la liberté et dans le déshonneur : il matait les révoltes à grands coups de grandes seringues à clystère, de sabres et de fusils, à grand renfort de fantassins et de dragons suppléant la Garde nationale, ce legs de 89 habilement transformé en milice de bourgeois bedonnants qui préféraient une injusdce à un désordre.
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PiatkaPiatka   06 mai 2018
De même que l’écrivain pour qui une phrase n’est pas une phrase tant qu’elle n’est pas la phrase, pour qui le texte est corps et souffle, rythme et puissance, grâce et poésie, pèse chaque mot avant de le placer dans l’écrin de ses pages, s’incarne dans le verbe, est le Verbe en personne, le mathématicien qui dans une simple formule ne perçoit pas autre chose qu’une suite de nombres et de symboles obscurs, mystérieux, mais un moyen de se soustraire au monde pour mieux s’en emparer, d’échapper au réel pour mieux l’assujettir, ce mathématicien-là, mademoiselle, s’incarne dans le nombre comme l’écrivain dans le verbe, est le Nombre en personne. Évariste, quand il fait des mathématiques - et à cette époque il ne fait que cela - est le Nombre en personne.
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migdalmigdal   25 octobre 2020
On sait qu'Evariste — d'emblée appelons-le Evariste — eut pour père Gabriel Galois, et de Gabriel Galois on ne sait pas grand-chose, si ce n'est qu'il fut le père d’Evariste (voyez comme une phrase, sous des dehors anodins, peut regorger d'indicible cruauté : que l'on puisse, après sa mort, réduire à sa seule qualité de père un homme qui vécut cinquante-quatre années, voilà qui devrait inciter les autres à cesser tout commerce charnel — et au diable l'humanité).
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migdalmigdal   27 octobre 2020
Delacroix a écrit quelque part, dans son journal peut-être — lorsqu'il ne peignait pas La Mort de Sardanapale ou La Liberté guidant le peuple, Delacroix troquait son pinceau pour une plume et, d’une inain lissant ses moustaches de maharaja, tenait de l'autre un journal —, que « la pratique d'un art demande un homme tout entier ».
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Videos de François-Henri Désérable (20) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de François-Henri Désérable
Avec Thibault de Montalembert, Alexandre Gefen, Adélaïde Bon, Carole Fives & François-Henri Désérable.
Rencontre animée par Sylvia Minne
Pour voir la première partie : https://bit.ly/2G6vrFq Retrouvez toute la programmation ici : http://www.maisondelapoesieparis.com/
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