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Note moyenne 3.54 /5 (sur 2427 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Casablanca, Maroc , le 17/04/1953
Biographie :

Pierre Assouline est un journaliste, chroniqueur de radio, romancier et biographe français.

Il rejoint la France et suit des études secondaires au cours Fidès et au lycée Janson-de-Sailly de Paris. Après des études à l'Université de Nanterre et à l'École des langues orientales, il devient journaliste. Il travaille d'abord pour des agences (Apei, Asa Press, Fotolib) avant d'entrer aux services "étranger" du "Quotidien de Paris" (1976-1978) puis de "France Soir" (1979-1983), tout en enseignant au Centre de perfectionnement des journalistes et en collaborant au mensuel L'Histoire (1979).

À partir du milieu des années 1980, il se rapproche du monde littéraire : il écrit plusieurs livres sur l'histoire culturelle récente, à commencer par une biographie de Gaston Gallimard, et devient conseiller littéraire des éditions Balland (1984-1986). Il entre comme journaliste au magazine "Lire" (1985), dont il devient directeur de la rédaction en 1993. Sa biographie d'Albert Londres lui a valu le prix de l'essai décerné par l'Académie française (1989).

Homme de radio (France-Inter (1986-1990) ; RTL (1990-1999) ; ponctuellement sur France-Culture, il est également chroniqueur au Monde, critique pour Le Nouvel Observateur, et membre du comité de rédaction du mensuel L'Histoire, au Figaro Littéraire, etc. Par ailleurs, Pierre Assouline est conseiller de la direction du site Les Grands débats et blogueur sur le site La République des livres qu’il a créée en 2005.

Depuis 1997, il est chargé de conférence à l'Institut d'études politiques de Paris, pour le cours de lecture / écriture en première année et l'enquête en master de journalisme.

Son roman "Double vie" (Gallimard, 2001) a reçu le prix des libraires la même année. "Lutetia" (Gallimard) a obtenu en 2005 le Prix des Maisons de la Presse.

En octobre 2007, Pierre Assouline a obtenu le Prix de la langue française qui récompense "l'œuvre d'une personnalité du monde littéraire, artistique ou scientifique qui a contribué, de façon importante, par le style de ses ouvrages ou son action, à illustrer la qualité et la beauté de la langue française".

"Les vies de Job" lui valent le prix Méditerranée 2011 ainsi que le prix Prince-Pierre-de-Monaco 2011. C'est en 2012 qu'il intègre l'Académie Goncourt et y devient juré.

blog officiel : https://larepubliquedeslivres.com/
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À travers l'histoire épique et dramatique de la croisière pendant laquelle le grand reporter Albert Londres trouva la mort, c'est le naufrage de l'Europe que Pierre Assouline retrace en un tableau saisissant dans son roman “Le paquebot”. *** « On ne peut qu'être envoûté par cette atmosphère de « toxicitédouce », d'ivresse des flots, où le temps est en suspens et Proust jamais très loin. Excellent dans l'art de sublimer le matériau historique, Pierre Assouline signe avec le Paquebot l'un de ses romans les plus importants. » Simon Bentolila, Lire Magazine Littéraire *** Découvrir “Le paquebot” de Pierre Assouline : https://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/Blanche/Le-paquebot Lire les premières pages : https://bit.ly/3qtKVKi

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Citations et extraits (773) Voir plus Ajouter une citation
Pecosa   19 janvier 2018
Retour à Séfarad de Pierre Assouline
Reste à résoudre un dilemme: étant donné que les Espagnols nourrissent un double complexe vis à vis de leurs voisins, qu'ils se croient supérieurs aux Portugais mais inférieurs aux Français, et qu'ils se tiennent entre les deux, ce qui est parfois étrange dans la vie de tous les jours, comment vais-je m'en sortir?
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Cancie   18 mai 2022
Tu seras un homme, mon fils de Pierre Assouline
Pour John, à l’été 1914, cela ne faisait pas de doute, il devait partir coûte que coûte car partir, c’est ce qu’on fait quand on ne se sent plus chez soi dans sa vie.
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Cancie   17 février 2022
Tu seras un homme, mon fils de Pierre Assouline
C’était le cas de Kipling à un point inimaginable. Doué de tous les prestiges, il n’était pas seulement connu pour sa notoriété mais partout publié, traduit, acheté, lu et relu, avidement commenté. Ses lecteurs se déplaçaient en masse pour écouter ses conférences. On le guettait à l’arrivée du paquebot ou du train. Mais pour autant était-il aimé ?
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luocine   10 août 2009
Le portrait de Pierre Assouline
. ne pas oublier que les gens ne vous pardonneront jamais le bien que vous leur avez fait. C'est là une constante de la loi d'ingratitude... Un bienfait ne reste jamais impuni

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migdal   14 août 2021
La Cliente de Pierre Assouline
De cet ahurissant monologue j'émergeai avec une certaine idée, non de l’antisémitisme, mais de l'Administration. Un fonctionnaire, qu'il fût haut ou bas, a-t-il une conscience ? Tout me ramenait à cette question insoluble. En tout cas, s'il avait eu des états d'âme, il le cachait bien.



Ces gens-là sont les pires parce qu'ils sont beaucoup plus répandus, plus invisibles, plus nocifs que les vrais monstres. Ils ont leur morale en devanture, le sens du devoir en bandoulière, et le service de l'État en parapluie. Si ça recommence un jour, il faudra d'abord se méfier d'eux, ceux qui rédigent des rapports et signent des circulaires. En un coup de tampon, ils peuvent envoyer des gens à la mort sans jamais s'interroger sur les effets de leur acte. Dans le crime administratif, la victime est sans visage. Son caractère collectif dilue le crime en faute. Quoi de plus anodin ?
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Cancie   03 mars 2022
Tu seras un homme, mon fils de Pierre Assouline
Notre maître Mallarmé nous avait enseigné que le succès, qui repose souvent sur un malentendu, a quelque chose de vulgaire dans sa faculté à corrompre les esprits.
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Cancie   04 mai 2022
Tu seras un homme, mon fils de Pierre Assouline
La fuite dans la fiction était une protection pour lui ; son bureau, une forteresse ; et les livres de sa bibliothèque, un rempart contre la rumeur du monde.
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migdal   20 avril 2021
Tu seras un homme, mon fils de Pierre Assouline
Je veux croire que mon admiration m'aveuglait. Kipling n’était pas mon ami, mais je lui appliquais un principe d’amitié jadis édicté par un moraliste : quand un ami est borgne, il faut le regarder de profil. Ses défauts étaient manifestes, mais je me les dissimulais, ce qui suspendait pour un temps le jugement critique qui m’aurait fait m'écarter de lui. Un ami, un vrai et de longue date, à qui je m’ouvrais de mon attitude en précisant que son antisémitisme m'embarrassait, me reprit aussitôt: «Un défaut, vraiment ?» Plutôt que de Kipling, c'est de cet ami que je me suis éloigné.
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enjie77   01 juillet 2021
Le dernier des Camondo de Pierre Assouline
Famille Cahen d'Anvers - pages 155/156



Mais c'est à Renoir, rencontré à une réception chez les Charles Ephrussi, qu'il échut d'exécuter (les portraits) ceux de leurs filles.



Après avoir peint la vénérable Mme Eugène Fould et le petit Fernand Halphen, il se rendit donc chez les Cahen d'Anvers qui vivaient alors avenue Montaigne, en attendant que soit achevée la construction de leur hôtel de la rue Bassano. (cet Hôtel particulier dit "Bassano" fut saisi par les nazis dont ils firent l'un des camps parisiens avec "Lévitan, et Austerlitz).



D'abord Élisabeth et Alice, "Rose et Bleue" représentait les deux adolescentes, debout de face, dans leurs plus beaux atours mais sans grâce et sans mystère. Elles avaient l'air d'être posées là. Puis "Mademoiselle Irène Cahen d'Anvers", autre huile sur toile de 64 x 54 cm. En deux séances de pose, le peintre avait su restituer toute la délicatesse de son modèle. Saisie en buste de demi-profil, robe à jabot et volants de dentelle, les mains sereinement posées sur les genoux, sa belle chevelure rousse sagement étalée de dos, un petit nez retroussé dans le prolongement d'une lèvre supérieure joliment ourlée, cette petite fille qui n'avait pas dix ans était déjà entièrement contenue dans ses grands yeux clairs. Son regard, perdu dans le vague, hésitait entre l'ennui et la mélancolie. ON voudrait y déchiffrer son secret. Peu d'œuvres ont réussi comme celle-ci à capter tout ce qui nous demeure inaccessible du monde intérieur d'un enfant.
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livrefeuille   24 mai 2022
Le paquebot de Pierre Assouline
Durant une traversée on se sent dans la ouate. Celle-ci, de légère, devient moite, gluante, étouffante. Dès la première escale, on est ramené à la commune humanité des terriens, à croire que mers et océans constituent un lieu échappé du globe.
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