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Note moyenne 3.94 /5 (sur 1811 notes)

Nationalité : Belgique
Né(e) à : Bruxelles , le 26/04/1956
Biographie :

François Schuiten est un dessinateur de bande dessinée et scénographe belge.

Il n'a que 16 ans lorsque ses planches sont publiées pour la première fois: "Mutation", une histoire courte entièrement dessinée au bic, paraît dans l'édition belge de Pilote.

À l'atelier bande dessinée de l'Institut Saint-Luc, il rencontre Claude Renard avec qui il réalisera deux albums: Aux médianes de Cymbiola et Le Rail (Les Humanoïdes Associés). Il collabore également aux trois volumes du 9ème Rêve d'où sortiront les principaux artisans du renouveau de la bande dessinée belge.

Avec son frère Luc, il élabore au fil des ans le cycle des "Terres creuses". Trois albums sont parus à ce jour: Carapaces, Zara et Nogegon (Les Humanoïdes Associés).

Depuis 1982, il travaille avec son ami d'enfance Benoît Peeters à la série "Les cités obscures", publiant successivement Les murailles de Samaris, La fièvre d'Urbicande, L'Archiviste, La Tour, La route d'Armilia, Brüsel, l'Echo des Cités, L'Enfant penchée, Le Guide des Cités et L'ombre d'un homme (tous aux éditions Casterman). Ces albums ont été traduits dans une dizaine de langues et ont obtenu de nombreuses récompenses.

François Schuiten a également dessiné d'innombrables affiches, illustrations, sérigraphies et lithographies. Il a réalisé une dizaine de timbres pour la poste belge.

Il fut aussi le concepteur du gigantesque Pavillon des Utopies (A planet of visions) qui a accueilli cinq millions de visiteurs à l'Exposition Universelle d'Hanovre en l'an 2000.

François Schuiten a reçu le Grand Prix de la Ville d'Angoulême en 2002 pour l'ensemble de son œuvre.

François Schuiten et le Français Benoît Peeters ont été les premiers Européens à recevoir le Grand Prix Manga, pour leur sage "Les Cités obscures". Ils ont reçu le Grand Prix Manga au Japan Media Arts Festival en 2013.

Il fut élevé au rang de baron par le roi Albert II en 2002.

En 2019, il publie "Le dernier pharaon", une aventure de Blake et Mortimer.

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Source : www.urbicande.be
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A l'occasion du Festival Etonnants Voyageurs à Saint Malo, François Schuiten vous présente son ouvrage "Aquarica. Vol. 2. La baleine géante" aux éditions Rue de Sèvres. Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/2629346/sokal-aquarica-vol-2-la-baleine-geante Note de musique : © mollat Sous-titres générés automatiquement en français par YouTube. Visitez le site : http://www.mollat.com/ Suivez la librairie mollat sur les réseaux sociaux : Instagram : https://instagram.com/librairie_mollat/ Facebook : https://www.facebook.com/Librairie.mollat?ref=ts Twitter : https://twitter.com/LibrairieMollat Linkedin : https://www.linkedin.com/in/votre-libraire-mollat/ Soundcloud: https://soundcloud.com/librairie-mollat Pinterest : https://www.pinterest.com/librairiemollat/ Vimeo : https://vimeo.com/mollat

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Citations et extraits (135) Voir plus Ajouter une citation
HORUSFONCK   29 mai 2019
Blake et Mortimer, tome 11 - Le dernier Pharaon de François Schuiten
Rien de plus effrayant que l'inconnu,

rien de plus dangereux que l'ignorance.
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Yggdrasila   20 décembre 2016
Revoir Paris, tome 2 : La nuit des constellations de François Schuiten
Il faut être toujours ivre. Tout est là: c'est l'unique question. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve.
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thimiroi   17 décembre 2020
Mondes imparfaits de François Schuiten
Ce n’est pas un monde parfait qui nous est présenté (on y fait la fait la guerre, il y a des esclaves, la justice punit lourdement), mais un état rigoureusement organisé par les hommes de façon à ce que les vertus l’emportent sur les vices, que règne l’égalité et que le pouvoir soit exercé sous le contrôle des citoyens.

(François Rosset, à propos de l’Utopia de Thomas More)
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François Schuiten
daniel_dz   19 décembre 2021
François Schuiten
D’après vous, où se niche l’âme d’une ville ?



C’est ce qu’on ne voit pas ! C’est pour cela que j’aime le dessin, car il apporte quelque chose que la photographie ne peut pas nous donner. Le dessin révèle, il sublime; pour exister, il doit trouver la dimension invisible. Et Bruxelles est une des villes les plus intéressantes quand on s’intéresse à ce qui ne se voit pas. Le charme de Bruxelles ne se donne pas comme ça, il faut du temps, contrairement à Paris qui est grandiloquente, mais qui a tendance à cacher la misère sous le tapis. Bruxelles, c’est le contraire, on n’y a pas éjecté les communautés fragiles en banlieue, elles vivent au coeur de la ville. En s’y promenant, on voit des gens, des maisons, des jardins et des personnages formidables… Et puis c’est une ville d’artistes, car Bruxelles est très ouverte et cosmopolite, elle est accueillante pour les artistes, ils s’y sentent bien. L’âme d’une ville, c’est quelque chose de troublant et subtil. C’est très compliqué de faire visiter Bruxelles à un touriste, par exemple. On a envie de lui dire « Ne regarde pas par là, mais plutôt par ici ». Alors qu’en fait, on doit accepter qu’elle est comme elle est: un chaos de bric et de broc qui est au final sa plus grande richesse. Elle est à l’image du monde qui est le nôtre. Bruxelles nous projette au coeur même de notre époque avec ses tensions et ses contradictions. C’est pour cela que je l’aime tant !



[Interview publiée dans "So Soir", supplément du journal "Le Soir", 18/12/2021]
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Yggdrasila   10 décembre 2016
Revoir Paris, tome 1 de François Schuiten
Peut-être suis-je simplement tombée au mauvais moment... je ne peux pas croire que les parisiens soient tous aussi agressifs.
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Erik35   07 juin 2017
Les Mers perdues de François Schuiten
Le sentiment que nous imposait cette vision était celui d'une forme d'organisation humaine qui avait disparu mais dont les vestiges, bien loin de présenter des caractères archaïques, montraient au contraire tous les traits d'une évolution technique qui égalait ou même dépassait tout ce qui nous était familier. Il était à peu près inconcevable qu'en un site ignoré de tous se soit développée et éteinte une civilisation à ce point semblable à la nôtre, mais qui en avait poussé plus loin encore les performances. Une autre hypothèse consisterait à admettre que nous avions sous les yeux les restes des établissements, gigantesques, de pionniers venus de notre monde dont l'aventure tenue secrète avait été interrompue pour une raison qui nous échappait encore. Et, dans ce cas, nous étions en train de contempler les ruines de notre propre futur.
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Erik35   29 mai 2017
Les Mers perdues de François Schuiten
Dès qu'on se risque à articuler des phrases, on entre dans une tâche ou un processus sans fin. Ou bien on s'expose à la censure qui vous coupe la parole, car nous vivons sous le joug d'une tyrannique exigence de vraisemblance et n'acceptons de reconnaître que la banalité la plus familière.
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Musa_aka_Cthulie   06 janvier 2017
Machines à dessiner de François Schuiten
B.P. : Quels sont tes premiers souvenirs de dessin pendant l'enfance ? Quel genre de dessins faisais-tu ?

F.S. : Les dessins dont je me souviens, ou dont j'ai retrouvé la trace, sont de deux types. Il y avait bien sûr des dessins d'imagination semblables à ceux de beaucoup d'enfants : des voitures, des tanks, des bonshommes... Mais il y a eu aussi, très tôt, des dessins d'observation. J'ai beaucoup dessiné la maison dans laquelle je vivais, une maison que mon père avait fait construire d'après ses propres plans et qui avait une forme simple, avec une immense toiture ; elle était donc assez facile à dessiner. Le dessin dont je me souviens le mieux représentait le cèdre du Liban qui était dans le jardin. J'avais passé beaucoup de temps devant cet arbre, et quand mon père a vu le dessin, il a été impressionné. Il m'a dit : «Tu l'as vraiment regardé... Je crois que tu deviendras dessinateur.» Il l'a dit de façon assez solennelle et bien sûr c'est quelque chose qui m'a marqué.

B.P. : Quel âge pouvais-tu avoir ?

F.S. : Six ou sept ans, je crois... Il avait été frappé par la manière dont j'avais représenté les branches qui descendaient vers le sol en s'entrecroisant, un peu comme des mains qui se frôlent. Pour lui, ce côté très observé était le signe qu'il y avait là autre chose qu'un joli dessin d'enfant... Mon père connaissait la valeur du dessin d'enfant, son audace sa liberté, la force qui est parfois la sienne, mais il n'avait pas une admiration béate pour autant. Il pensait que le dessin d'enfant avait aussi ses clichés et pouvait vite rencontrer ses limites. Comme il sentait que j'étais mordu, il m'a incité à apprendre, à progresser, à maîtriser des outils différents. Il me donnait des exercices : par exemple, il me montrait un dessin, le retournait et me demandait de le reproduire. Il me poussait aussi à utiliser de nouvelles techniques : le papier découpé, l’aquarelle, etc.
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Yggdrasila   20 décembre 2016
Revoir Paris, tome 2 : La nuit des constellations de François Schuiten
Il n'y a pas de présence sans trace et pas de trace sans disparition.
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Musa_aka_Cthulie   08 janvier 2017
Machines à dessiner de François Schuiten
B.P. : Tu es dessinateur, scénographe, auteur de bande dessinée. Tu as collaboré à des spectacles et à des films... Si tu ne devais garder qu'un seul mot pour te définir, lequel choisirais-tu ?

F.S. : J'aurais bien du mal... Tu vas devoir m'aider...

B.P. : Il n'y a aucun mot qui te vient ?

F.S. : Créateur de mondes, peut-être... Si "créateur" n'était pas aussi prétentieux...

B.P. : Rêveur de mondes ?

F.S. : Oui, rêveur de mondes, voilà, c'est un joli mot. Je l'accepte.
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