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3.62/5 (sur 793 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Marseille , le 26/10/1963
Biographie :

François d'Épenoux est un écrivain français.

Il a suivi des études de droit et de communication (licence d'Information-communication, maîtrise de sciences politiques), puis un 3e cycle de journalisme à l'Institut Français de Presse, avant de bifurquer vers la publicité.

Père de 4 enfants, il a travaillé pendant plus de 10 ans en tant que concepteur-rédacteur chez Ogilvy Action, agence de communication, qu’il quitte en septembre 2010. Depuis, il exerce le métier de CRSE (Concepteur-Rédacteur-Scénariste-Écrivain).

Renouant avec sa formation journalistique, il a également écrit des articles pour différents supports de presse (Le Figaroscope, Cosmo, Jasmin, Quo, Men's Health) et a signé plusieurs reportages dans les revues 180°C et 12,5°.

Parallèlement il est l’auteur, aux éditions Anne Carrière, d’un essai, des récits et des romans et il collabore depuis 2015 au collectif d'auteurs "13 à table !" au profit des Restos du cœur (éditions Pocket). "Gégé" (1995) a été dans la sélection finale du Prix Goncourt du premier roman.

Deux de ses romans ont été adaptés au cinéma : "Deux jours à tuer" en 2008 réalisé par Jean Becker (avec Albert Dupontel, Pierre Vaneck, Marie-Josée Croze), et "Les Papas du dimanche", en 2012 par Louis Becker (avec Thierry Neuvic, Olivier Baroux, Hélène Fillières).

En 2014, il reçoit le prix des Maisons de la Presse pour "Le réveil du cœur".

En 2016, il publie "Les jours areuh", un roman mi-fiction mi-biographie dans lequel il narre avec sensibilité la paternité.

Bibliographie :
Pocket :
– DESOSSES
– REVEIL DU COEUR
– IMPORTUNE
– GEGE
– MEME PAS MORT
– GABY
– JOURS AREUH
– PRESQUE
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Découvrez l'émission intégrale ici : https://www.web-tv-culture.com/emission/fran-ois-d-epenoux-le-roi-nu-pieds-53569.html Nul doute que ce 13ème roman portera chance à François d'Epenoux tant il est une réussite et touche au coeur. Depuis son premier livre, « gégé », en 1995, sélectionné pour le Goncourt du 1er roman, François d'Epenoux a prouvé qu'il avait un réel talent à raconter des histoires qui nous parlent, nous ressemblent, nous rassemblent, nous interpellent. « Les années areuh », « le presque », « Même pas mal », « le réveil du coeur » sans oublier « Les papas du dimanche » ou « Deux jours à tuer » adaptés au cinéma… autant de titres qui ont installé François d'Epenoux dans l'univers littéraire français avec une écriture sensible, des histoires simples, une mélancolie douce qui n'oublie jamais d'accrocher un sourire, par élégance. Voici donc le 13ème roman de François d'Epenoux et c'est sans doute son roman le plus personnel puisqu'il y raconte le lien complexe qui l'unit à son fils. Voilà l'histoire. Eric a bien réussi. La quarantaine fringante, il passe ses vacances sur le bassin d'Arcachon, avec sa seconde épouse et leur fils, et Moumine, la grand-mère complice. Mais débarque Niels, il est le fils d'un premier mariage. Niels a fait le choix d'une vie en marge de la société, d'une vie militante, il est zadiste à Notre Dame des Landes, près De Nantes où un programme d'aéroport agite les populations mais où des dizaines d'hommes et de femmes ont fait le choix de refuser ce projet quitte à entrer dans une lutte, aussi violente soit-elle. Pour Eric qui mène une vie plutôt rangée et bourgeoise, tout cela est incompréhensible. Eric et Niels sont en pleine opposition. Pendant ce séjour estival, chacun essaie de sauver les apparences, d'éviter les sujets qui fâche, jusqu'au jour où le père éclate, incapable de supporter plus longtemps le mode de vie de son fils. Chassé de la maison familiale, Niels rejoint la ZAD. Deux ans plus tard, la roue a tourné, la vie d'Eric part en lambeaux et le désir de retrouver son fils se fait le plus fort. Mais est-il encore le temps des retrouvailles ? Peut-on renouer le lien quand tant de choses cous séparent ? Sur le thème de la confrontation parents-enfants, sur la difficulté de se parler, de se comprendre, mais aussi sur un monde qui court à sa perte et sur la façon dont chacun tente d'y remédier, François d'Epenoux écrit un roman puissant, fort, triste et beau à la fois, porté par une écriture bouleversante et sensible. C'est un coup de coeur. « le roi nu pieds » de François d'Epenoux est publié aux éditions Anne Carrière.

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Citations et extraits (138) Voir plus Ajouter une citation
–Je te dérange ?
–Tout va bien. Je m’occupais de mes pivoines. Je leur soignais les ailes.
–Les ailes ?
–Et oui. La pivoine, c’est la seule fleur qui aurait pu être un oiseau. Qui aurait dû. «Pivoines », tu ne trouves pas que ça fait nom d’oiseau ? On aurait pu dire : tiens, regarde, un vol de pivoines…
–Jamais remarqué.
–Et puis, quand tu observes une pivoine de près, tu sais, on dirait ces plumes contrariées qu’il y a sur le cou des cygnes, ou le jabot mouillé d’un flamand rose dans le vent. Un bouquet de pivoines, c’est une volée d’oiseaux qui se blottissent les uns contre les autres, qui tremblent de ne pouvoir voler.
(...)
–Et puis, surtout, j’en ai marre des roses. C’est snob les roses. C’est tout droit, tout raide, trop bien peigné. Les roses, ça a un côté petite-bourgeoise endimanchée qui m’agace. Un côté collet monté qui ne veut pas se salir. Un peu trop net pour être vrai. Alors que la pivoine… La pivoine, c’est une fleur décoiffée, une fleur ébouriffée. Tu as déjà vu une pivoine blanche ? On dirait une mariée au petit matin, qui a dansé et bu toute la nuit et dont la robe s’est froissée à force de tournoyer. Un froissement de froufrou et la belle se volatilise…
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L'amour survivra aux décombres. Les gens se tiendront encore la main sous les tsunamis, ils se feront des serments dans les cimetières, ils se jureront fidélité dans la mort. C'est plus fort que nous, ça, c'est plus fort que l'humain. Comme la mort.
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L’argent, c’est tout, figure-toi. Tout ! L’argent, c’est la culture. Que je sache, on a plus de chances d’être cultivé en revenant de Venise que de la salle polyvalente d’une cité HLM. L’argent, c’est la beauté. En plein mois de janvier, tu seras sûrement plus jolie en cachemire de retour des Seychelles que toute blanche dans un survêt pourri. L’argent, c’est la santé. Si tu te prends un platane, vaut mieux que ta tête rebondisse dans l’airbag de ta BM que dans le pare-brise d’une estafette.
Conclusion, l’argent c’est la vie !
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Je me sens rare, pur, étincelant parce que joyau humain parmi d’autres joyaux, je me sens libre et tendre, indulgent pour moi-même et pour ceux qui m’entourent et, tiens, assez confiant que mon fils sera un jour dans ce monde comme un glaçon dans l’eau, pas un poisson, non, un glaçon, parce qu’un poisson, ça peut toujours mourir déboussolé sous l'océan, ça peut toujours être pêché, énucléé, coupé en morceaux, congelé et décongelé et passé à la poêle, tandis qu’un glaçon, mais un glaçon, c’est merveilleux, un glaçon ça ne peut que tinter, puis fondre, puis se fondre dans de l'or liquide au creux d’une paume avant de réchauffer le cœur d’un valeureux parmi tant d’autres–oui, c’est si bon d’être un glaçon, un doux glaçon dans l’eau et oui, tu seras un glaçon, mon fils.
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Ne jamais avoir à regretter de ne pas avoir tout tenté. Ne pas réussir, ce n'est rien, tant qu'on n'a pas essayé.
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Les gens ont de ces expressions. Ils prétendent que mon père a « trouvé » la mort. Comme s’il l’avait égarée. Comme s’il venait enfin de retrouver une paire de lunettes–impossible de mettre la main dessus. Ah bon, papa a trouvé la mort ? Génial ! Où était-elle, finalement ? Sous son lit, dans un sac de voyage, dans sa boîte à gants ? Ah là là mais quel distrait.
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Le vrai bonheur serait de se souvenir du présent.
Jules Renard
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Ces gens qui montrent leur tronche et font la promotion de leur petite existence à longueur de pages, ça donne la nausée. Facebook, sous couvert de simplicité, c'est le canal mondial de la vantardise auto-centrée. Regardez comme je m’amuse à cette fête ! Regardez comme je suis beau, comme je suis belle ! Regardez comme la plage où je me trouve est ensoleillée, surtout pendant que vous bossez comme des cons ! Regardez le cassoulet que je vais manger ! Regardez l'assiette de cassoulet que je viens de manger ! Regardez comme elle est chouette ma vie ! Comme je suis chic, drôle, cool, bien entouré ! Vous avez vu ma nouvelle cuisine ? Oui, mais on s'en fout ! Vous avez lu mon affligeante pensée du jour ! Oui, mais on s'en fout ! Parce que c'est ça, en fait, qu'on a envie de hurler à tous ces gens : On s'en fout de ton menu, de tes guibolles sur le sable et ton séjour aux Bahamas ! Tu comprends, ça ? On s'en fout de ton impudeur, de ton égocentrisme et de ta petite vie qui ne passionne que toi ! Moi je, moi je ! Bientôt, ils filmeront leurs crottes... ça me rend hystérique.
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A force de ne plus être machos, vous êtes devenus manchots, ma parole, toi et les hommes de ta génération! Vous avez perdu vos épaules, vos couilles et surtout votre orgueil, ce qui est encore pire! Et vous n'avez rien compris aux femmes! Quoi qu'elles en disent, à un moment, elles ont besoin de s'opposer, de buter contre quelqu'un, en l'occurrence ce truc un peu solide et bien planté qu'on appelait un bonhomme, autrefois.
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Un père n’est plus, un enfant qui naît. Ce hasard des trajectoires, ces connexions improbables, ces proches plus proches qu’ils ne le croient. Les clins d’œil du destin m’étonneront toujours. En sortant de l’hôpital, je lève les yeux très haut en me demandant à quel endroit du ciel Papa et cet enfant ont bien pu se croiser.
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