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Nationalité : France
Né(e) à : Paris , le 10/12/1932
Biographie :

Gilbert Schlogel est né à Paris, où il fait ses études médicales. Chirurgien d’abord installé en région parisienne, il s’installe en Provence en 1971 ; après avoir publié plusieurs livres, il y prend sa retraite professionnelle (à Aix-en-Provence) pour se consacrer exclusivement à l'écriture (depuis 1992).

Gilbert Schlogel est l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages, parmi lesquels : De l'autre côté du Bistouri, roman (Belfond, 1981) ; L'Antirégime ou Lettre à mes frères Trogros, essai (Orban, 1982) ; La Santé et le vêtement, essai (PM Favre, 1983) ; Le Malingot, roman (Belfond, 1984, prix Littré 1985, décerné par le Groupement des écrivains médecins, et adapté en téléfilm – réalisé pour FR3 par Michel Sibra, et diffusé à plusieurs reprises depuis juin 1995) ; Les Princes du sang (Fayard, 1992/Livre de Poche, 1994).

Victoire ou la douleur des femmes, roman (Fayard, 1996/Livre de Poche 1999) et série télévisée , réalisée pour FR2 par Nadine Trintignant, avec Marie Trintignant – diffusée au début de l’année 2000, et ayant reçu le Sept d’Or de l’adaptation) ; Mort d'un médecin, roman (Fayard-Mazarine, 1998/Livre de Poche 2000).

Gilbert Schlogel est président d'honneur du Groupement des écrivains médecins et de l’Académie Littré, membre de l’Académie d’Aix-en-Provence, directeur de la collection « Les plumes d'Hippocrate » (éditions Glyphe), animateur d'ateliers d'écriture à Aix-en-Provence et à Fuveau, rédacteur de Deux Siècles d'Aix-en-Provence (édité par l' Académie d'Aix en 2008), et ancien membre de la Société française d’Histoire de la Médecine.

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Source : /www.editions-fayard.fr
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Bibliographie de Gilbert Schlogel   (20)Voir plus

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Video et interviews (1) Voir plusAjouter une vidéo

Profession médecin
Bernard PIVOT a invité sur son plateau cinq médecins auteurs de livres sur leur expérience et leur pratique : Gilbert SCHLOGEL ("De l'autre côté du bistouri"), Pierre HUGUENARD ("Mes combats pour la vie), Paul PERREVE ("La burle"), Fernand ATTALI ("Le Temps qui tue, le temps qui guérit), et enfin Norbert BENSAID ("La Lumière médicale ou les illusions"). Ils évoquent les rapports...
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Citations et extraits (65) Voir plus Ajouter une citation
Tu vois, j'ai fait mentir la règle. Quand on met la pipe entre les dents de l'opéré, il serre tant qu'il peut. S'il meurt sa pipe tombe et se casse. Moi, j'ai cassé ma pipe et je suis toujours vivant.
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Le développement des transplantations, et la difficulté d’obtenir des donneurs, ne risquaient-ils pas de susciter des sentiments pervers dans l’âme de ceux qui espéraient ? Quand on n’est assuré de survivre qu’au prix de la mort d’un autre, comment ne pas souhaiter qu’il meure !
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Le développement des transplantations et la difficulté d'obtenir des donneurs ne risquaient-ils pas de susciter des sentiments pervers dans l'âme de ceux qui espéraient? Quand on n'est assuré de survivre qu'au prix de la mort d'un autre, comment ne pas souhaiter qu'il meure!
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Greffer un foie, c'est mieux que de marquer un but! Et pourtant, il n'y a aucune commune mesure entre la rétribution d'un chirurgien de renommée internationale et un international de football.
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Plus personne n'a la patience de tendre l'oreille, et, pourtant, plus ça va, plus les gens ont des choses à dire...
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Comme on appuie la langue sur une dent qui fait mal. "La douleur qu'on s'impose à soi-même est un plaisir à côté de celle que les autres nous font subir"
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Aubin n'avait jamais vu d'amputation, mais il frissonnait en imaginant le patient réveillé, tenu par des acolytes, écoutant la scie lui couper la jambe « bien droit, sans faire souffrir » !
P 90
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Il faut dire qu'il vivait une époque d'une inégalable richesse. La méthode anatomo-clinique, chère aux grands précurseurs de l'Hôtel-Dieu portait ses fruits et, grâce à l'anesthésie, les audaces chirurgicales les plus surprenantes occupaient la presse spécialisée. On publiait l'ablation de l'utérus, de l'estomac, du côlon... On inventait de nouveaux instruments, comme les pinces de Péan, de Terrier, de Kocher surtout, munies de petites dents s'accrochaient dans les tissus. On inventait le catgut, le premier fil à se résorber spontanément, et des médicaments révolutionnaires, la strychnine, l'aspirine et la trinitrine. On apprenait à prendre la pression artérielle, à injecter les médicaments avec une seringue, à mesurer la température rectale avec un thermomètre a mercure...
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- Mon jeune ami, à vous entendre, on penserait que si certains de nos patients ont le malheur de décéder, c'est de notre faute, parce que nous ne nous lavons pas les mains ! Vous rendez-vous compte de la responsabilité que vous voulez faire supporter à l'ensemble du corps médical ? Vous qui êtes un élève de l'Hôtel-Dieu, vous sous-entendez que Desault, Bichat, Dupuytren, votre grand-père, notre maître Roux sont de grands criminels !
- Mais aucun d'entre eux ne savait jusqu'ici...
P 390
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C'est par un combat de tous les instants, continuait le patron, que nous parviendrons ensemble à faire reculer encore davantage cette infection post-opératoire qui est la honte de notre chirurgie. Il faut d'abord bien comprendre que la suppuration n'est pas une fatalité. L'organisme humain est comme ces flacons de laboratoire de l'Institut Pasteur, une sorte de bouillon de culture fermé et sans microbe. La main du chirurgien ouvre le flacon et les microbes s'y précipitent. La pullulation microbienne va détruire les tissus et envahir l'ensemble du corps, entraînant la mort dans de nombreux cas. Pour éviter cette évolution, Lister nous a montré la voie : opérer dans un nuage antiseptique qui détruit tous les germes de l'air susceptibles de pénétrer dans la plaie. Malheureusement, l'acide phénique est nocif aussi pour les tissus, et la cicatrisation en est perturbée.
Pasteur nous a démontré qu'il y a mieux à faire encore. N'opérer qu'avec des instruments où les germes auront été détruits à l'avance par la chaleur. Tout à l'heure, je vous montrerai les installations qui nous permettent d'obtenir ces résultats.
P 528-529
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