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3.92/5 (sur 2419 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Paris , le 27/12/1914
Mort(e) le : 10/06/2011
Biographie :

Jean Diwo est journaliste et écrivain.

Il débute dans le journalisme en travaillant à Paris-Soir pour payer ses études de lettres modernes à la Sorbonne.

Il a été grand reporter à Paris-Match, puis a fondé et dirigé de 1960 à 1981 le magazine Télé 7 Jours.
Il est le père du journaliste François Diwo.

Après le décès de son épouse en 1981, Jean Diwo, tout juste retraité, se tourne vers la littérature pour se ressourcer et publie chez Denoël "Chez Lipp". L'ouvrage est un succès de librairie, apprécié de la critique, et Jean Diwo décide alors de persévérer dans la littérature. Il commente en 2006: "Les livres m'ont sauvé, ils m'ont offert une deuxième vie".

Depuis "Les Dames du faubourg" (Denoël), il a publié chez Flammarion des romans historiques qui ont connu un grand succès: "Au temps où la Joconde parlait", "La Fontainière du Roy", "Les Ombrelles de Versailles", "Les Chevaux de Saint-Marc", "Les Dîners de Calpurnia", "Le printemps des cathédrales".

Il a publié en 1990 "Les violons du roi" aux Éditions Denoël qui relate la saga des luthiers de Crémone et notamment de Stradivarius.

Depuis plusieurs années, ses apparitions s’étaient faites de plus en plus rares. Son dernier roman, "La Calèche", a été publié en 2010. Il s'est éteint dans la nuit du 9 au 10 juin 2011 à l'âge de 96 ans.
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Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Diwo
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"Chez Lipp" livre de Jean DIWO


Citations et extraits (152) Voir plus Ajouter une citation
Et la baron s'effondra à la fin de sa charge dans le fracas de son armure disloquée. Quasiment invincible à cheval, le chevalier n'est plus qu'un pantin de fer lorsqu'il est désarçonné. Il doit compter sur ses aides pour être relevé et pouvoir faire quelques pas si les jointures de sa cuirasse le permettent. Il lui est en tout cas difficile de bouger dans une armure qui pèse une soixantaine de livres.
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Venise est une ville sublime. C'est aussi une ville dangereuse. Une enchanteresse dont les mystères vous cernent et qui vous garderait volontiers prisonnier. Elle est orgueil, merveille et magnificence. elle est aussi aimée quand ses eaux noires teignent le malheur. Non, je n'oublierai pas Venise.
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- Maître, avez-vous enfin découvert quelle peinture emploie Van Eyck?
...
- Je crois qu'il utilise une huile. Mais cela ne nous avance guère. Depuis Cennini et Giotto, tous les peintres ont essayé un jour ou l'autre d'employer l'huile comme base dissolvante. Avec, hélas, des résultats déplorables !
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Les durillons laissés par l’outil, la couleur du vernis de mon dernier violon qui reste sous mes ongles et ces petits coups de canif qui ont entamé mes doigts en même temps que le bois dur d’un chevalet, disent ce que je suis vraiment : un ouvrier qui aime son métier. Le reste m’importe peu !
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Assis au premier rang, le duc de Venise assistait impassible à la réalisation de son dernier rêve. Le vrai artisan de la fondation de l'Empire latin d'Orient, c'était lui. Lui qui avait détourné la croisade, en avait habilement manipulé les chefs et allait offrir une grande moitié des terres conquises à la Sérénissime, sans compter les trésors de Sainte-Sophie et les chevaux d'or de l'hippodrome qui enrichiraient la basilique de San Marco.
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On verra pour le reste, dit celui-ci, mais je suis sûr que tu es un bon compagnon. La scie ne trompe pas. Tu n'as pas essayé de forcer pour faire de l'effet au risque de dévier ou de blesser le bois. Ta lame chante bien, je sais ce que je dis.
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Le patron s’était ceint du même tablier mais en peau anglaise d’un blanc immaculé. Cet accessoire vestimentaire l’intriguant, Thierry finit par interroger l’intéressé. Lequel sourit avant de répondre :
- Le port de ce tablier blanc est lié à de multiples raisonnements commerciaux et psychologiques. Le premier est, évidemment, de me distinguer de mes ouvriers. Un autre explique pourquoi je ne porte pas une redingote pour recevoir des clients qui appartiennent, pour la plupart, aux hautes classes de la société. Le tablier est un symbole de dépendance. Il leur montre que, malgré les prix élevés que je pratique, je reste leur serviteur. Il leur dit aussi que je ne suis pas un simple marchand mais que je reste un artisan près de ceux qui travaillent pour leur permettre de parader aux Champs-Elysées. Et puis, bien que je ne manie plu très souvent l’outil, il me plaît de demeurer attaché, ne serait-ce que par le cordon d’un tablier, aux traditions du métier.
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Le dimanche matin, on cria par le camp que tous vinssent au sermon, les Vénitiens comme les Français. Et tous les pèlerins écoutèrent l'évêque de Halberstadt et l'abbé de Loos tonner que l'offensive contre les Grecs n'était pas un péché mais une oeuvre de grande piété car ils étaient déloyaux, meurtriers et ennemis du Seigneur Dieu. Les évêques dirent aussi qu'ils absolvaient, de par Dieu et par le pape, tous ceux qui monteraient sus aux murailles de Constantinople.
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Sa canne de compagnon à la main, sa "malle aux quatre nœuds" sur l'épaule, Jean Cottion attendit avant de traverser la chaussée de l'Est qu'un bruyant équipage précédé et suivi d'homme en armes fût passé : "sans doute un prince qui regagne le château de Vincennes, peut-être même le roi", pensa-t-il.
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“L’art changeait, la mode évoluait, l’imprimerie bouleversait les idées d’un monde neuf mais l’Université, le Parlement et l’Eglise s’acharnaient à vouloir faire vivre les hommes comme au temps des premières cathédrales.”
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