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Note moyenne 4.1 /5 (sur 592 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Pinckney, Michigan , le 08/04/1918
Mort(e) à : Scottsdale, Arizona , le 23/09/1992
Biographie :

Glendon Swarthout est un écrivain américain, auteur de western et de roman policier. Il est considéré comme l'un des meilleurs spécialistes de l'Ouest américain.

Professeur d'anglais à l'Université Concordia Ann Arbour, dans le Michigan, il publie son premier roman, Willow Run, en 1943.

Il écrit ensuite pour le théâtre. En 1958, Ceux de Cordura (They Came to Cordura) lui vaut la notoriété quand ce roman est adapté au cinéma l'année suivante, sous le titre éponyme, par Robert Rossen.

Where the Boys Are, publié en 1960, sera adapté à deux reprises : d'abord par Henry Levin sous le titre éponyme en 1960, puis par Hy Averback sous le titre Where the Boys Are '84 en 1984.

Bénis soient les enfants et les bêtes (Bless the beasts and children), paru en 1970, s'est vendu à plus de trois millions d'exemplaire aux Etats-Unis.

En 1975, Swarthout fait paraître Une gâchette (The Shootist). Pour ce roman, il reçoit le Spur Award du meilleur roman de western 1975, décerné par la Western Writers of America. Le roman est adapté au cinéma par Don Siegel en 1976 sous le titre Le Dernier des géants.

The Homesman, publié en 1988, vaut à Swarthout un second Spur Award, ainsi que le Wrangler Award du meilleur roman de western 1988 de la Western Heritage Association. Le roman sera adapté pour le cinéma par Tommy Lee Jones.

Il a également écrit plusieurs romans en collaboration avec sa femme, Kathryn Swarthout, dont Court-toujours (Whitchaway), paru en 1969.

Il meurt d'un emphysème pulmonaire en 1992.

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Source : editions Gallmeister
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Glendon Swarthout - Homesman .
Une de nos libraires vous présente « Homesman » de Glendon Swarthout publié aux éditions Gallmeister. http://www.mollat.com/livres/swarthout-glendon-Homesman-9782351780763.html Notes de musique : "RUNNING WATERS" par Jason Shaw (http://audionautix.com/index.html)

Citations et extraits (204) Voir plus Ajouter une citation
marina53   12 février 2018
Bénis soient les enfants et les bêtes de Glendon Swarthout
Alors que le vent expirait dans un cul-de-sac du canyon et que, dans son sillage, l'air devenait calme et immobile, les arbres continuaient de bouger. Ils frémissaient encore sous l'effet des rafales disparues, le murmure du deuil. Ils étaient tristes. Ils semblaient pleurer le souvenir du vent.
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marina53   05 mars 2018
Homesman de Glendon Swarthout
Les larmes étaient les armes des femmes, qu'elles dégainaient quand aucune autre n'avait fonctionné.
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marina53   07 mars 2018
Homesman de Glendon Swarthout
Le cerveau des hommes était pareil aux essieux en bois. Ils avaient besoin d'être graissés, de temps à autre.

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marina53   05 mars 2018
Homesman de Glendon Swarthout
Il se demanda s'il existait une façon de mesurer la solitude. (…) Il se demanda s'il existait une façon de mesurer l'âme.
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marina53   01 mai 2020
11H14 de Glendon Swarthout
Les cow-boys sont la preuve vivante que les Indiens enculaient les bisons.

Cette phrase m'accueillit à Harding, Nouveau-Mexique.
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marina53   30 avril 2020
11H14 de Glendon Swarthout
Si on ne branche pas très tôt un gosse sur les livres, il est perdu pour la vie. Pratiquement illettré. La télévision.
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marina53   05 mars 2018
Homesman de Glendon Swarthout
Le froid revint ce jour-là, crachant de petits flocons épars comme s'il avait oublié comment faire pour neiger.
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artemisia02   18 novembre 2018
Bénis soient les enfants et les bêtes de Glendon Swarthout
Nous naissons les mains souillées du sang des bisons. Dans notre préhistoire à tous apparaît la présence atavique de la bête. Elle broute les plaines de notre inconscient, elle piétine notre repos, et dans nos rêves nous crions notre damnation. Nous savons ce que nous avons fait, nous qui sommes un peuple violent. Nous savons qu'aucune espèce n'a été créée pour en exterminer une autre et la vue de ces dépouilles éveille en nous un plaisir inavouable, une haine des plus vivaces, un sentiment de culpabilité des plus inexpiables. Un bison vivant nous nargue. Il n'a pas sa place parmi nous et nous n'avons pas besoin de lui, il est comme un enfant bâtard, un monstre avec lequel nous ne pouvons pas vivre et dont nous ne pouvons nous passer. C'est pourquoi nous le massacrons, et le massacrons encore, car tant que demeure vivant un seul bison, le péché de nos pères, et donc le nôtre, est incomplet.
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Renod   02 novembre 2017
Bénis soient les enfants et les bêtes de Glendon Swarthout
À cet endroit, la montagne ressemblait à l’abdomen nu d’une femme, morte et mutilée. Dans ses entrailles fécondées par Phelps, Dodge et Douglas, il y avait des creux, des courbes et des collines étagées sur cent soixante kilomètres et, extrait de ses flancs comme par césarienne, à l’aide de pioches et de pelles, un enfant à un milliard de dollars, fait de cuivre, d’or et d’argent, soufflé, arraché et fondu, avait vu le jour. Le pick-up dont le pot d’échappement pétaradait dévalait la pente sur les cendres des Chinois et des mineurs, sur les tombes des prostituées et des joueurs, s’éloignant de la puanteur acide de la cupidité pour se fondre dans l’innocence de la nuit.
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marina53   01 mai 2020
11H14 de Glendon Swarthout
Elle ouvrit suffisamment la porte pour m'étudier. J'avais composé ma tenue de voyage avec un goût parfait. Ce matin-là, je portais un costume prince de galles croisé gris et rose à double fente Windsor, coupé par Zegma en Italie. Ma chemise en soie et jersey rose fluo était signée Pucci, ma cravate en foulard de soie mauve se mariait avec la pochette adéquate, et je chaussais des bottines noires en vachette d'Alan McAfee, de Londres. Sans oublier, évidemment, mon chapeau tyrolien en velours, orné d'une touffe de poils de blaireau.

- Mon Dieu ! s'exclama-t-elle.

- New-York, dis-je.
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