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Note moyenne 3.49 /5 (sur 267 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Oran, Algérie , 1919
Mort(e) à : Hailey , Etats Unis , le 18/11/2012
Biographie :

Janine Montupet a quitté l'Algérie à l'age de quinze ans, pays ou sa famille y était depuis 3 générations. C'est sa mère, professeur de littérature qui lui donne la passion de l'écriture.

Elle a vécut 10 ans près d’Alencon, où elle a écrit « La dentellière d'Alençon" , qui a touché plus d'un million de lecteurs en France et conquis un public international», « Dans un grand vent de fleurs"» qui a inspiré à France 2 une grande série télévisée, « Un gout de bonheur et de miel sauvage».

La famille s'installe à Paris. Plus tard en 1981, elle quitte Paris pour rejoindre sa fille aux États-Unis à Phoenix, Arizona.
mais vient périodiquement en France pour ses recherches historiques et repart, chargée de dizaines de kilos de documents, écrire ses romans dans la chaleur familiale... et la canicule arizonienne. Dans le cas de La Dentellière d'Alençon, elle avait, avant de se fixer en Amérique, vécu dix ans en Normandie et exploré pendant trois années entières les bibliothèques et archives alençonnaises.
Janine Montupet a publié plusieurs romans.
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Source : Le Figaro
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Citations et extraits (21) Voir plus Ajouter une citation
mariechrist67   27 novembre 2019
Dans un grand vent de fleurs de Janine Montupet
Elle s'était sentie, tout le jour, pleine de bonheur, pleine de fleurs, de lumière et de parfum, à ne plus savoir ce qui était fleur ou lumière ou parfum. Et le drap blanc étendu sous les orangers et qui recevait la cueillette était-il tache de soleil, tapis de pétales ou mer de parfum ? Elle se sentait prise dans tout cela comme dans une caresse.
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mireli   11 septembre 2012
Quatre saisons parmi les fleurs de Janine Montupet
La couverture du livre entraîne vers un autre monde, celui des fleurs, dans l'arrière-pays de la Côte d'Azur, près de Nice. Le style raffiné et soigné de cette romancière que j'ai eu l'occasion de découvrir avec cette lecture m'a énormément plu et fait découvrir la vie au début du 20ème siècle dans une famille bourgeoise d'horticulteurs aboutis et renommés. J'ai humé à travers la description des violettes, des fleurs ou encore des oeillets, leur parfum et même pris l'accent du midi ! j'ai apprécié





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ladesiderienne   15 avril 2013
Les Jardins de Vandières de Janine Montupet
Amaury disait que la beauté d'une femme peut être discutable, jamais sa distinction, née du cœur et de l'esprit.
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pit31   28 mars 2019
Couleurs de paradis de Janine Montupet
Elle pria alors le docteur Warnier de lui faire la liste de ce qu'il lui faudrait. Elle eut une grande joie à faire l'aménagement complet de Dar Malika en havre de paix pour cinquante convalescents. Elle entendait Alban lui dire : "Pourquoi donc croyez-vous que j'ai acheté cette grande demeure, sinon pour que vous y logiez qui vous plaira… ?" et elle souffrit un peu moins.

La nostalgie tuait presque autant que les balles, les sabres et la dysenterie, alors on s'évertuait à distraire les pensionnaires de Dar Malika. Aurèle et Alexander étaient fort utiles. Ils apparaissaient dans les salles à l'heure du goûter. Distraction instaurée par Casilda parce que l'après-midi était long à s'écouler. Le matin, les toilettes, les soins, le déjeuner occupaient les hommes. Mais on sentait s'appesantir sur eux, dès trois heures de l'après-midi, cette lassitude du corps qui s'accompagne d'une inquiétude de la nuit à venir. Alors les deux petits garçons commençaient leur tournée avec l'une des dames qui, par roulement, apportaient le fameux goûter. Il y avait les jours d'Elina, d'Eugénie, d'Iris Muller et de bien d'autres. Casilda avait battu le rappel de ses fidèles.
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Annabelle31   11 mars 2017
Dans un grand vent de fleurs de Janine Montupet
Leurs deux regards ne pouvaient se détacher l'un de l'autre, fascinés en effet. Alors, peut-être parce que ce fut ce qu'i ressentait lui-même, il crut comprendre qu'elle était, elle aussi doucement soulevée par une houle de souvenirs.
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ClioIno   19 janvier 2015
Dans un grand vent de fleurs de Janine Montupet
A une lieue de Nice, dans un creux bien chaud de la côte, abritée des vents comme un bambino au fond de son berceau, était l'oliveraie San-Vitale. Sur le chemin qui y menait, blanc de sa poussière cuite à tant de soleils, et par endroits, doré comme la farine qui fardait les pains au sortir du four, courait la ribambelle d'enfants des ouvriers et domestiques du domaine.
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pit31   03 avril 2019
Couleurs de Paradis - Panique à l'antenne - A force d'aimer de Janine Montupet
L'air était très doux pour la saison. Lentement, je me laissai tomber sur un banc. Je restai là, hypnotisée par un rayon de soleil qui faisait scintiller quelques paillettes de mica dans le granit de l'allée.

Les reflets dorés suscitèrent en moi une image de mon fils. Je le voyais ramper dans sa salopette bleue, me regardant avec un grand sourire. Je mourais d'envie de le tenir dans mes bras.

"Plus que quelques heures", me dis-je tout bas. Une fois de plus, je fouillai ma mémoire à la recherche de la touche "en garde". Je l'enfonçais et me dirigeai vers la cafétéria.
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pit31   30 mars 2019
Couleurs de Paradis - Panique à l'antenne - A force d'aimer de Janine Montupet
Le dernier message de ses complices postés à Larchmont intriguait et agaçait Miguel. Qui pouvait être ce "vieux" ? A la réflexion, d'après le dossier complet réuni sur la famille Sloane, la description de l'intrus ne pouvait correspondre qu'au père du présentateur, venu en visite. Cela ne cadrait pas avec les plans de Miguel, mais, se dit-il "s'il faut le liquider, pas de problème".

- Ne vous occupez pas du paquet bleu, ordonna-t-il par le radiotéléphone. Signalez seulement toute nouvelle facturation.

Autrement dit, "tout changement de situation".

Il était presque sept heures quarante-cinq. Deux heures à peine avant le début de l'opération. Miguel avait soigneusement planifié celle-ci, envisagé d'éventuels accrocs, prévu des parades. Trop tard pour songer à un ajournement : ceux qui devaient enclencher l'action en dehors des Etats-Unis avaient déjà commencé à agir.
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pit31   03 avril 2019
Couleurs de Paradis - Panique à l'antenne - A force d'aimer de Janine Montupet
Je voulais fermer les yeux, faire disparaître tout cela, ramener l'enfant à la vie. Le sol semblait monter vers moi. Je chancelais. Je sentis une main ferme me prendre par le coude. Jane. Elle m'emmena dans une salle de réunions inoccupée, et je fondis en larmes. Je ne cessais d'entendre la mère sangloter, et l'image de l'enfant morte me poursuivait. Jane resta assise près de moi un moment, puis elle sortit, et je l'entendis dire à un infirmière :

- Veillez, s'il vous plaît, à ce que le Dr Greenbaum soit remplacée. Elle a besoin d'être seule un moment.

Pendant ces quelques minutes de solitude dans la salle de réunions, les conseils d'Eddie me revinrent en mémoire. Je me mis "en garde", rajustai mes vêtements, m'essuyai les yeux et sortis pour retourner dans le service.
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pit31   31 mars 2019
Couleurs de Paradis - Panique à l'antenne - A force d'aimer de Janine Montupet
A perte de vue se coupent et se recoupent les longs couloirs gris de l'hôpital. Des brancards, des fauteuils roulants, des trépieds à perfusion luisent dans la clarté diffuse des ampoules fluorescentes. Dans le corridor silencieux, un infirmier pousse une énorme bouteille d'oxygène sur un chariot. Il règne un calme provisoire dans la touffeur de la nuit.

Je porte la blouse et le pantalon verts réglementaires. Mes chevilles sont enflées dans mes baskets maculées de désinfectant et de sang. La sueur a emmêlé mes cheveux et la senteur de mon corps se fond dans celle de l'alcool, des produits pharmaceutiques et de la benzoïne. Les odeurs de l'hôpital me collent à la peau.
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