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Note moyenne 3.33 /5 (sur 48 notes)

Nationalité : Canada
Né(e) à : Iberville , le 21 janvier 1954
Biographie :

Né à Iberville, petite ville québécoise, située près de la rivière Richelieu, Lemieux fait des études secondaires et collégiales à Saint-Jean-sur-Richelieu. À seize ans, il écrit un premier roman qui sera refusé par les maisons d'édition. Or, il continue à écrire, collabore au Canada-français et chante dans les cafés. Il complète ensuite des études en médecine à Montréal, métier qu’il pratique, de 1980 à 1982, aux Îles de la Madeleine. En 1983, il voyage en Californie, en Australie, en Asie et en Europe. L'année suivante, il retourne aux Îles et renoue avec l'écriture.

Romancier et nouvelliste, Jean Lemieux publie, en 1993, La Cousine des États, un roman jeunesse qui sera finaliste pour le Prix Montréal en Harmonie, pour le Prix Desjardins jeunesse et pour le prix Brive-Montréal, prix qu’il remporte en 1995, avec un autre roman jeunesse, Le Trésor de Brion, qui lui vaut également le Prix M.Christie 1996. Jean Lemieux remporte également le Prix France-Québec / Philippe-Rossillon et le Prix Arthur-Ellis, en 2004, pour son roman On finit toujours par payer. En 2005, Le Fil de la vie lui vaut le Prix littéraire ville de Québec / Salon international du livre de Québec.

Aujourd’hui, il vit et pratique la médecine à Québec. Père de trois jeunes adultes, il compte, parmi ses projets : se faire pousser la barbe, jouer de la contrebasse, faire le tour du monde, jouer du Bach au piano, courir un demi-marathon et… ne plus avoir de projets.

DERNIÈRES PARUTIONS
Le Chasseur de pistou. Montréal, La Courte échelle, 2007.
Ma vie sans rire. Montréal, La Courte échelle, 2006.
La Lune rouge. Montréal, La Courte échelle, 2005. Première éd., Montréal, Québec/Amérique, 1991.
Le Fil de la vie. Montréal, La Courte échelle, 2004.
On finit toujours par payer. Montréal, La Courte échelle, 2003.
Le bonheur est une tempête avec un chien. Montréal, Québec-Amérique, 2002.

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Source : www.littérature.org
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Videos et interviews (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de
Le mort du chemin des Arsène À regarder pour un avant-goût du tout dernier polar de Jean Lemieux, Le mort du chemin des Arsène, publié aux éditions de la courte échelle.
Citations et extraits (95) Voir plus Ajouter une citation
Gourme   17 mai 2016
La Lune Rouge de Jean Lemieux
Nous sommes des animaux étranges : les défauts que nous condamnons le plus sévèrement chez les autres sont ceux dont nous ne pouvons nous corriger.
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rkhettaoui   14 mai 2020
L’Homme du jeudi de Jean Lemieux
Surprenant se laissait guider par ses intuitions et cherchait chez tout suspect la faille, le défaut dans l’armure qui lui permettrait, en plus de résoudre son affaire, d’approfondir sa connaissance de l’âme humaine et, accessoirement, de combattre ses propres démons. Par ailleurs, après plus de deux ans de collaboration, Surprenant avait appris à apprécier son collègue. À défaut d’être imaginatif, Santerre était honnête. Au contact de Surprenant, l’Orignal commençait même, de façon quasi émouvante, à émailler son discours d’observations qui pouvaient ressembler à de l’humour.
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rkhettaoui   14 mai 2020
L’Homme du jeudi de Jean Lemieux
La mort de Jonathan n’était peut-être pas un accident mais un meurtre prémédité. Le corps ne portait pas de signes de sévices sexuels, mais le séjour dans l’eau avait limité la portée de l’autopsie. Il lui avait demandé à deux ou trois reprises de faire un remue-méninges : se laisser aller à des associations libres, penser à des voisins, à des entraîneurs, à des professeurs, voire à de la parenté. Est-ce que quelqu’un, dans son entourage, lui paraissait louche ?
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rkhettaoui   14 mai 2020
L’Homme du jeudi de Jean Lemieux
Il passait du rationnel à l’intuitif comme on change de vitesse : il y avait toujours un heurt, un décalage, un grincement désagréable, qui expliquait peut-être pourquoi ses supérieurs, et parfois ses proches, le considéraient comme un être charmant mais imprévisible.
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rkhettaoui   14 mai 2020
L’Homme du jeudi de Jean Lemieux
Une femme n’était véritablement belle à ses yeux que lorsqu’elle avait affronté une épreuve, ne fût-ce que le passage de l’âge.
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rkhettaoui   14 mai 2020
L’Homme du jeudi de Jean Lemieux
Le passé, c’était mort, aussi mort qu’une perdrix dans un cipâte.
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rkhettaoui   06 août 2014
La Marche du Fou Poche de Jean Lemieux
Le hasch m’emporte dans un carrousel de pensées vagabondes. Ce pauvre feu sur une plage étrangère proclame ma volonté de me lier à mon peuple. Mais qu’est-ce qu’un peuple ? Une collection d’humains réunis par le hasard de la naissance ou l’illusion d’une culture commune ? Je dérive vers des généralisations outrancières : le Canada est la réalité, le Québec est le rêve. L’individu est la réalité, le peuple est le rêve. L’espace d’un instant, toutes mes lectures, toutes mes recherches des dernières années convergent vers cette impression fulgurante.
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rkhettaoui   16 avril 2013
Le mort du chemin des Arsène de Jean Lemieux
Des prisons, il y en a de toutes les sortes. Vivre entre des murs ou vivre dans le remords, à un moment donné, c’est du pareil au même. J’ai toujours vécu dans le mensonge. Sous une fausse identité, comme vous l’avez compris. J’aurais pu me battre, mentir, multiplier les procédures, espérer que vous ne trouviez pas suffisamment de preuves pour me coincer. Qui sait ? J’aurais peut-être gagné mon procès et retrouvé ma liberté.
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Mikona   14 août 2014
Prague sans toi de Jean Lemieux
Que se passerait-il si j'imitais ce couple de touristes italiens en appuyant mes paumes sur ces boutons de pierre polis par des millions de mains ?
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Mikona   14 août 2014
Prague sans toi de Jean Lemieux
Je n'ai pas pour autant perdu mon intérêt pour la musique. Dévoreur de romans, écrivaillon doué, puis étudiant en littérature, j'ai gardé pour le son un respect qui a grandi à mesure que m'apparaissaient les limites du langage. À moins d'être lus à haute voix, le mot, la phrase, le texte touchaient le lecteur par l'intermédiaire de concepts. La note était une onde qui agissait physiquement, en transcendant les cultures et les idéologies. Errant dans ma forêt de mots, j'ai continué à écouter de la musique, de façon éclectique. J'ai quelque peu délaissé la chanson, art périssable, pour m'intéresser au classique, cet assemblage de sons policé, rigoureux, mystérieux, qui traversait les âges.
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