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Note moyenne 3.85 /5 (sur 1797 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : New York , le 10/10/1967
Biographie :

D'origine juive-russe, sa famille s'appelle Lidsky, il est le fils de l'écrivain Robert Littell. Il passe son enfance en France, obtient son bac au lycée Fénelon (Paris) en 1985, puis retourne aux États-Unis pour suivre des études à l'université de Yale.

Après trois ans, il part dans les Balkans alors en conflit, où il s'investit dans l'aide humanitaire au sein d'Action contre la Faim. Il travaillera 7 ans pour cette ONG (Bosnie, Tchétchénie, Afghanistan, Congo).

En 2001, il abandonne pour se consacrer à l'écriture. Les bienveillantes retracera l'histoire avec laquelle il a grandi. Il recevra le prix Goncourt.
Jonathan Littell vit aujourd'hui à Barcelone avec sa femme et leur deux enfants.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Jonathan_Littell
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Frissons et effrois à tous les étages Tous les titres à retrouvez : https://www.librest.com/nos-selections/voir-toutes-nos-selections/les-barbares/liste,1048-814.html?modeAffichage=liste&librairie=Le-Genre-Urbain&isMedialog=&nbResult=32&tri=SortDatParut&debut=0 - "LES GRANDS PROCÈS DE L'HISTOIRE. DE L'AFFAIRE TROPPMANN AU PROCÈS D'OUTREAU", PIERRAT EMMANUEL, MARTINIERE BL - "REDEMPTION", RONAN VANESSA, RIVAGES - "LES BIENVEILLANTES", LITTELL JONATHAN, GALLIMARD - "LE LIVRE NOIR DES SERIAL KILLERS - DANS LA TETE DES TUEURS EN SERIE", BOURGOIN STEPHANE, POINTS - "LE SILENCE DES AGNEAUX", HARRIS THOMAS, POCKET - "UN SINGULIER GARÇON", SUMMERSCALE KATE, 10 X 18 - "L'ORANGE MECANIQUE", BURGESS ANTHONY, ROBERT LAFFONT - "LE POETE", CONNELLY MICHAEL, LGF - "L'ETRANGE CAS DU DOCTEUR JEKYLL ET DE M. HYDE", STEVENSON R L., GALLIMARD - "EICHMANN A JÉRUSALEM", ARENDT HANNAH, GALLIMARD - "AVENUE DES GÉANTS", DUGAIN MARC, GALLIMARD - "UNE SI JOLIE PETITE FILLE - LES CRIMES DE MARY BELL", SERENY GITTA, POINTS - "L'ELIMINATION", PANH RITHY, LGF - "DE SANG-FROID", CAPOTE TRUMAN, GALLIMARD - "MONSTER INTEGRALE DELUXE T1", NAOKI URASAWA, KANA - "LA BARBARIE DES HOMMES ORDINAIRES", DANIEL ZAGURY, L'OBSERVATOIRE - "BLACK-OUT", DELARUE CECILE, PLEIN JOUR - "LA MORT EST MON METIER", MERLE ROBERT, GALLIMARD - "MON AMI DAHMER, BACKDERF DERF, POINTS - "CALIFORNIA GIRLS" LIBERATI SIMON LGF CE SOIR JE VAIS TUER L'ASSASSIN DE MON FILS EXPERT JACQUES LGF RAGE NOIRE THOMPSON JIM RIVAGES LA DEPOSITION ROBERT-DIARD PASCALE GALLIMARD UNE SAISON DE MACHETTES HATZFELD JEAN POINTS DANS LA TETE DES TUEURS DE MASSE COLLECTIF INCULTE LES ARPENTEURS ROMAN ZUPAN KIM GALLMEISTER

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Citations et extraits (172) Voir plus Ajouter une citation
Lorraine47   27 avril 2014
Les bienveillantes de Jonathan Littell
Il est des hommes pour qui la guerre, ou même le meurtre, sont une solution, mais moi je ne suis pas de ceux-là, pour moi, comme pour la plupart des gens, la guerre et le meurtre sont une question, une question sans réponse, car lorsqu'on crie dans la nuit, personne ne répond.
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Sachenka   15 octobre 2015
Les bienveillantes de Jonathan Littell
En Allemagne, et dans les pays capitalistes, on affirme que le Communisme a ruiné la Russie ; moi, je crois le contraire : c'est la Russie qui a ruiné le Communisme.
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bilodoh   02 août 2014
Les bienveillantes de Jonathan Littell
Si vous êtes né dans un pays ou à une époque où non seulement personne ne vient tuer votre femme, vos enfants, mais où personne ne vous demande de tuer les femmes et les enfants des autres, bénissez Dieu et allez en paix. Mais gardez toujours cette pensée à l’esprit : vous avez peut-être eu plus de chance que moi, mais vous n’êtes pas meilleur. (p. 37)
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Sachenka   22 septembre 2015
Les bienveillantes de Jonathan Littell
Ceux qui tuent sont des hommes, comme ceux qui sont tués, c'est cela qui est terrible.
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horline   02 janvier 2008
Les bienveillantes de Jonathan Littell
Je ne tirais pas, mais j'étudiais les hommes qui tiraient, les officiers surtout comme Häfner ou Janssen, qui étaient là depuis le début et semblaient maintenant devenus parfaitement insensibles à leur travail de bourreau. Je devais être comme eux. En m'infligeant ce lamentable spectacle, pressentai-je, je ne visai pas à en user le scandale, le sentiment insurmontable d'une transgression, d'une violation monstrueuse du Bien et du Beau, mais il advenait plûtot que l'habitude, on ne sentait, à la longue, plus grand chose ; ainsi, ce que je cherchais, désespérément mais en vain, à recouvrer, c'était bien ce choc initial, cette sensation d'une rupture, d'un ébranlement infini de tout mon être ; à la place je ne ressentais plus qu'une excitation morne et angoissante, toujours plus brève, acide, confondue à la fièvre et à mes symptômes physiques, et ainsi, lentement, sans bien m'en rendre compte, je m'enfonçais dans la boue tandis que je cherchais la lumière.
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Sachenka   24 septembre 2015
Les bienveillantes de Jonathan Littell
Il y aurait certainement des erreurs, certainement des victimes innocentes, mais cela, hélas, c'était la guerre ; lorsqu'on bombarde une ville, des civils meurent aussi. Que cela nous serait à l'occasion pénible, que notre sensibilité et notre délicatesse d'hommes et d'Allemands en souffriraient parfois, il le savait ; nous devrions triompher de nous-mêmes ; et il ne pouvait que nous rapporter une parole du Führer, qu'il avait entendue de sa propre bouche : Les chefs doivent à l'Allemagne le sacrifice de leurs doutes. Merci et Heil Hitler.
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Sachenka   21 octobre 2015
Les bienveillantes de Jonathan Littell
La nécessité, les Grecs le savaient déjà, est une déesse non seulement aveugle, mais cruelle.
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Pixie-Flore   26 mars 2014
Les bienveillantes de Jonathan Littell
[...] les hommes ne sont-ils pas des vestiges de femmes ? Car tout foetus débute femelle avant de se différencier, et les corps des hommes en gardent à jamais la trace, les pointes inutiles de seins qui n'ont pas poussé, la ligne qui divise le scrotum et remonte le périnée jusqu'à l'anus en traçant l'endroit où la vulve s'est refermée pour contenir des ovaires qui, descendus, se sont mués en testicules, tandis que le clitoris poussait démesurément. Il ne me manquait en réalité qu'une chose pour être une femme comme elle, une vraie femme, le e muet en français des terminaisons féminines, la possibilité inouïe de dire et d'écrire: "Je suis nue, je suis aimée, je suis désirée." C'est ce e qui rend les femmes si terriblement femelles, et je souffrais démesurément d'en être dépossédé, c'était pour moi une perte sèche, encore moins compensable que celle du vagin que j'avais laissé aux portes de l'existence.
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Lutvic   27 avril 2020
Les bienveillantes de Jonathan Littell
Au réveil, il me semblait évident que ces rêves sereins, dépourvus de toute angoisse, figuraient le camp parfait, ayant atteint un point de stase impossible, sans violence, autorégulé, fonctionnant parfaitement et aussi parfaitement inutile puisque, malgré tout ce mouvement, ne produisant rien. Mais à y réfléchir plus avant, comme je tentais de le faire en buvant mon ersatz dans la salle de la « Haus des Waffen-SS », n'était-ce pas une représentation de la vie sociale dans son ensemble ? Débarrassée de ses oripeaux et de sa vaine agitation, la vie humaine se réduisait à guère plus que cela ; une fois que l'on s'était reproduit, on avait atteint la finalité de l'espèce ; et quant à sa propre finalité, ce n'était qu'un leurre, une stimulation pour s'encourager à se lever le matin ; mais si l'on examinait la chose objectivement, comme je pensais pouvoir le faire, l'inutilité de tous ces efforts était patente, tout comme l'était la reproduction elle-même, puisqu'elle ne servait qu'à produire de nouvelles inutilités. Et ainsi je venais à penser : le camp lui-même, avec toute la rigidité de son organisation, sa violence absurde, sa hiérarchie méticuleuse, ne serait-il qu'une métaphore, une « reductio ad absurdum » de la vie de tous les jours ? (Folio 2006 : pp. 887-8)
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Sachenka   24 septembre 2015
Les bienveillantes de Jonathan Littell
Depuis les débuts de l'histoire humaine, la guerre a toujours été perçue comme le plus grand mal. Or nous, nous avions inventé quelque chose à côté de quoi la guerre en venait à sembler propre et pure, quelque chose à quoi beaucoup cherchaient à échapper en se réfugiant dans les certitudes de la guerre et du front. Même les boucheries démentielles de la Grande Guerre, qu'avaient vécue nos père ou certains de nos officiers plus âgés, paraissaient presque propres et justes à côté de ce que nous avions amené au monde. Je trouvais cela extraordinaire.
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