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3.76/5 (sur 144 notes)

Nationalité : Cuba
Né(e) à : La Havane , le 28/10/1969
Biographie :

Karla Suárez est écrivaine et ingénieur en informatique.

Avec son premier roman "Tropique des silences", (Silencios) elle a gagné le prix du premier roman en Espagne (Lengua de Trapo, 1999) et elle a été sélectionnée par le journal El Mundo entre les 10 meilleurs nouveaux écrivains de l'année 2000. Son deuxième roman, "La Voyageuse" (La viajera) a été publié en 2005 par Roca éditorial en Espagne.

Son troisième roman "La Havane, année zéro" (Habana año cero) a été publié au Portugal en 2011. Il a obtenu le Prix Carbet de la Caraïbe et du Tout-monde et Grand Prix du Livre insulaire en France en 2012.

Elle a également publié les recueils de nouvelles "Espuma" (1999) et "Carroza para actores" (2001). Plusieurs de ses nouvelles ont été publiées dans des anthologies à Cuba, en Espagne, en Italie, aux États-Unis, en France, en Pologne, en Grande-Bretagne et dans plusieurs pays de l’Amérique Latine, ainsi que dans des revues de différents pays.

En 2007, elle a publié les livres "Cuba, les chemins du hasard" (Cuba, los caminos del azar), un récit de voyage autobiographique avec les photographies de l’italien Francesco Gattoni, et "Lézardes" (Grietas en las paredes), un recueil de nouvelles avec les photographies du luxembourgeois Yvon Lambert.

En 2007 Karla Suárez a été sélectionnée par le Hay Festival et Bogota Capitale mondiale du livre parmi les 39 meilleurs écrivains de moins de 39 ans d’Amérique latine.

En France, elle a bénéficié de différentes bourses d’écriture (Centre national du Livre, l'agence régionale pour l'écrit et le livre en Aquitaine (l’ARPEL), la maison des écrivains étranger et des traducteurs de Saint-Nazaire). Elle a donné des ateliers d’écriture littéraire en Italie et en France. Elle a aussi écrit pour le journal "El País".

Après avoir vécu quelques années à Rome, et quelques années à Paris, elle réside actuellement à Lisbonne, Portugal.

Elle anime le Club de lecture de l'Institut Cervantes de Lisbonne et est professeur d’écriture de l’Escuela de Escritores á Madrid.

site officiel : http://www.karlasuarez.com/ksite16/index.php?lang=fr
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Source : Wikipédia
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Je me souviens des derniers mois où mon père était avec nous comme d’une longue période. Ces mois, ma mémoire les a répétés à l’infini. Voir et revoir le film. Le revoir encore. Comment serait la vie si on pouvait avoir conscience qu’on fait quelque chose pour la dernière fois.
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Ce n'est pas le muscle qui fait l'homme, disait-il, du moins pas le muscle du bras. Une brève pause avant de conclure : c'est le muscle du cerveau, n'ayez pas l'esprit mal placé.
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après chaque chose, il nous reste encore l’avenir.
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Parfois, je me demande comment fonctionne l'ordre des choses : est-ce que les enfants reproduisent les jeux des adultes, ou c'est le contraire?
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La guerre est ainsi. Injuste.
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Alors il a pris un livre sur l'étagère et l'a brandi : et ça, alors? C'était Les Misérables. Il en a pris un autre : et ça? C'était Marelle. Et il les a lancés sur le lit et a dit : Paris! Il a sorti deux autres livres de l'étagère et les a lancés à leur tour : tu vas me dire que je ne suis jamais allé à Saint-Pétersbourg? J'ai juste réussi à lire le nom de l'auteur : Dostoïevski. En plein délire, il a continué de jeter des livres sur le lit. Il était allé à Barcelone grâce à Eduardo Mendoza, à New York avec John Dos Passos et Paul Auster, à Buenos Aires avec Borges, il connaissait toute la Caraïbes grâce à Alejo Carpentier et Antonio Benitez Rojo. Je ne sais pas combien de livres il a jetés sur le lit, mais quand il s'en est lassé, il m'a regardé comme un fou en affirmant qu'il n'avait pas besoin de se déplacer physiquement pour voyager, le monde était dans sa tête et il était capable de le décrire.
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Parfois, les souvenirs sont comme des morceaux de pain trempés dans le lait. Ils se défont, mais pas en mies, plutôt en bouts informes qui font plouf plouf, en tombant dans le liquide.
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Parfois, la mémoire synthétise les souvenirs. Une vaste période peut être passée peut en revue en quelques secondes, donnant l'impression qu'elle a duré peu de temps.
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J'ai quelque chose à vous demander. Ça vous gênerait qu'on se tutoie ? Je suis en train de vous raconter des choses très personnelles et le vouvoiement crée une certaine distance. Alors on se tutoie ? Bon, je continue.
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Dieu parlait et j'avais l'impression que cet espace, cette petite pièce pleine de livres et de papiers m'appartenait depuis longtemps et je sentais cet homme de la génération de mes parents, un peu hippie et rêveur, aussi proche de moi que Dieu de ses disciples. (...) Je ne parlai à personne de cette rencontre, pas même à Quatre, car je savais très bien que cela ne lui plairait pas. Il voulait toujours le meilleur pour moi sans comprendre que le meilleur n'est pas toujours le plus pur et que la pureté ne porte pas toujours des tons clairs.
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